Matorral chilien

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Matorral chilien
Écorégion terrestre - Code NT1201[1]

Description de cette image, également commentée ci-après

Cocotiers du Chili dans le parc national La Campana.

Classification
Écozone : Néotropique
Biome : Forêts, zones boisées
et maquis méditerranéens
Global 200[2] : Matorral chilien
Géographie et climat
Superficie[3] :
148 381 km2
min. max.
Altitude[3] : 0 m 4 829 m
Température[3] : -2 °C 22 °C
Précipitations[3] : 0 mm 502 mm
Écologie
Espèces végétales[4] :
2 600
Oiseaux[5] :
131
Mammifères[5] :
42
Squamates[5] :
54
Espèces endémiques[5] :
24
Conservation
Statut[5] :
Critique / En danger
Aires protégées[6] :
0,7 %
Anthropisation[6] :
17,3 %
Espèces menacées[6] :
16
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

Description de l'image  Ecoregion NT1201.svg.

Le matorral chilien est une écorégion terrestre définie par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui forme une large bande d'une centaine de kilomètres de large au centre du Chili. Il appartient au biome des forêts, zones boisées et maquis méditerranéens, dont il constitue l'unique représentant dans l'écozone néotropicale et l'une des rares occurrences de cette végétation particulière en dehors de la zone méditerranéenne proprement dite. La région abrite environ 95 % d'espèces végétales endémiques au Chili, notamment Gomortega keule, Pitavia punctata, Nothofagus alessandrii et Jubaea chilensis. Ces caractéristiques exceptionnelles l'on fait inclure dans la liste « Global 200 » des écosystèmes les plus représentatifs au niveau biologique et donc prioritaires en matière de conservation.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ 2001, p. 935-938.
  2. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, R. Abell, T. Allnutt, C. Carpenter, L. McClenachan, J. D’Amico, P. Hurley, K. Kassem, H. Strand, M. Taye et M. Thieme, The Global 200 : A representation approach to conserving the earth's distinctive ecoregions, Washington DC, Conservation Science Program, World Wildlife Fund-US,‎ 2000 (lire en ligne)
  3. a, b, c et d (en)World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE,‎ 2009 (consulté le 20 octobre 2012), p. Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  4. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ 2005, p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions »,‎ janvier 2006, données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  6. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L.  Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press,‎ 2010 (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.