Jean-Marc Fournier

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Jean-Marc Fournier
Image illustrative de l'article Jean-Marc Fournier
Fonctions
Ministre québécois responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 18 jours)
Premier ministre Philippe Couillard
Gouvernement Couillard
Prédécesseur Nouvelle fonction
Leader parlementaire du gouvernement
En fonction depuis le
(3 ans, 7 mois et 23 jours)
Premier ministre Philippe Couillard
Gouvernement Couillard
Prédécesseur Stéphane Bédard

(1 an, 11 mois et 30 jours)
Premier ministre Jean Charest
Gouvernement Charest
Prédécesseur Jacques P. Dupuis
Successeur Stéphane Bédard
Ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Réforme des institutions démocratiques

(1 an, 9 mois et 5 jours)
Premier ministre Philippe Couillard
Gouvernement Couillard
Prédécesseur Alexandre Cloutier (Affaires intergouvernementales canadiennes)
Bernard Drainville (Institutions démocratiques)
40e chef de l'opposition officielle

(1 an, 2 mois et 26 jours)
Prédécesseur Pauline Marois
Successeur Philippe Couillard
Ministre de la Justice

(2 ans, 1 mois et 8 jours)
Premier ministre Jean Charest
Gouvernement Charest
Prédécesseur Kathleen Weil
Successeur Bertrand St-Arnaud
Député de Saint-Laurent
En fonction depuis le
(7 ans, 3 mois et 3 jours)
Élection 13 septembre 2010 (partielle)
Réélection 4 septembre 2012
7 avril 2014
Législature 39e, 40e et 41e
Prédécesseur Jacques P. Dupuis
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Châteauguay (Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti libéral du Québec
Diplômé de Université de Montréal

Jean-Marc Fournier ( à Châteauguay - ) est un homme politique québécois. Il est actuellement leader du gouvernement. Il a été ministre responsable des Affaires intergouvernementales et de la Réforme des institutions démocratiques, du 23 avril 2014 à janvier 2015. Député à l'Assemblée nationale du Québec de 1994 à 2008, il représentait la circonscription de Châteauguay. Il a été ministre dans le gouvernement de Jean Charest et leader parlementaire du gouvernement. Le , il devient ministre de la Justice lors d'un remaniement ministériel du gouvernement Charest. Il est élu député libéral de la circonscription de Saint-Laurent à la faveur d'une élection partielle, le [1].

De à , il assure l'intérim à la tête du Parti libéral du Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et début de carrière[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Fournier a effectué son baccalauréat en droit à l'Université de Montréal (1981). Il y effectuera une maîtrise en droit public dix ans plus tard. Il se vouera à la pratique de sa profession dans des cabinets privés de 1982 à 1991.

Début de l'implication politique[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Fournier commencera son implication politique comme conseiller du Parti libéral du Québec à la Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, également connue sous le nom de Commission Bélanger-Campeau. Il sera, de 1991 à 1992, conseiller de Gil Rémillard alors que ce dernier était ministre délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes. Il sera promu au titre de directeur de cabinet en 1992.

Lors de l'élection fédérale de 1988, il sera défait dans la circonscription fédérale de Châteauguay sous la bannière du Parti libéral du Canada. Il sera impliqué, quelques années plus tard, dans la campagne au leadership de Paul Martin pour ce même parti.

Son élection à titre de député[modifier | modifier le code]

Le , il remportera la circonscription de Châteauguay lors de l'élection générale. Il sera réélu dans la même circonscription à l'élection de 1998. Durant ces deux mandats où son parti siège dans l'opposition, il sera d'abord porte-parole en matière d'affaires intergouvernementales canadiennes (1994 à 1998) puis leader adjoint de l'opposition officielle (1997 à 1998). Lors de son deuxième mandat, il sera nommé whip en chef de l'opposition officielle. Il sera aussi, de 2000 à 2003, porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé.

Son entrée dans le gouvernement Charest[modifier | modifier le code]

En 2013.

À la suite de l'élection générale québécoise de 2003, il devient d'abord ministre des Affaires municipales, du Sport et du Loisir et ministre responsable de la région de la Montérégie. Puis, lors du remaniement ministériel de 2005, il est nommé ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec. Lors de ce remaniement, il hérite d'une crise laissée par son prédécesseur Pierre Reid: il devra alors gérer la seconde plus importante grève étudiante de l'histoire du Québec. Il sera responsable de trouver une solution pour satisfaire la centaine de milliers d'étudiants qui ont été en grève pendant plus d'un mois, suite aux compressions du gouvernement dans le régime des prêts et bourses.

Au lendemain de l'élection générale de 2007, Jean-Marc Fournier verra ses responsabilités changer considérablement: il passera de ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport à ministre du Revenu et ministre responsable de la Réforme parlementaire. Aussi, il deviendra leader parlementaire du gouvernement.

Le , il annonce qu'il ne sera pas candidat aux prochaines élections. Il affirme ne pas quitter totalement la politique, mais plutôt prendre une « pause de ressourcement »[2].

En 2010, Jacques P. Dupuis démissionne de ses fonctions. Jean Charest le rappelle de sa pause et prend la succession de Jacques P. Dupuis dans sa circonscription de Saint-Laurent. Une fois élu, il obtient le ministère de la Justice.

En 2012, le PLQ est renvoyé dans l'opposition. Après la démission de Jean Charest, il devient chef intérimaire.

En 2014, le PLQ est reporté au pouvoir, et Philippe Couillard devient premier ministre. Il obtient le ministère des Affaires intergouvernementales.

Élection partielle du 13 septembre 2010 (Saint-Laurent)[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Jean-Marc Fournier Libéral 7 126 64,01 % 5 130
     Philippe Leclerc Parti québécois 1 996 17,93 % -
     Jose Fiorilo Action démocratique 931 8,36 % -
     Marie Josèphe Pigeon Québec solidaire 566 5,08 % -
     Tim Landry Vert 513 4,61 % -
Total 11 132 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 21,6 % et 166 bulletins ont été rejetés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Anabelle Nicoud, « Jean-Marc Fournier redevient député », La Presse,‎ (lire en ligne)
  2. Violaine Ballivy, « Jean-Marc Fournier ne sera pas candidat », La Presse,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]