Hydrométéore

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L'ensemble des eaux atmosphériques, quel que soit leur état, sont désignés eaux météoriques, hydrométéores ou météores aqueux. Cette eau peut s'être évaporée, condensée en gouttes, en nuages, être cristallisée en glace ou en neige, avoir été soulevée de la surface du globe par le vent ou avoir été déposée sur des objets, être en état stable ou surfusion[1]. Les hydrométéores sont en général formés d'ensembles de gouttes d'eau ou de particules de glace en suspension dans l'air : la pluie, la bruine, la neige, la grêle, le brouillard, etc. Leur déposition sur des objets donne la rosée, le givre, le verglas et la flaque d'eau.

Influence sur les radiotélécommunications[modifier | modifier le code]

Les hydrométéores sévères, comme les pluies d'orage, sont un souci récurrent dans le domaine des transmissions des ondes, particulièrement dans celui de la télévision numérique par satellite (TNS) à 10/12 GHz (bande KU) et aussi l'Internet par satellite, exemple via le satellite KA-SAT en 20 GHz et surtout à 30 GHz (Bande KA).

Un certain nombre de fois et pour une certaine durée dans une année, en fonction de la localisation, les interruptions de service (écran noir ou pixellisation) affectent surtout les usagers dotés d'antennes les moins performantes (facteur de mérite ou G/T), comme les antennes plates dites discrètes, pour Fransat ou Tntsat, en fonction de la vitesse des précipitations, exprimée en mm/h. L'angle avec lequel arrive les signaux à travers les précipitations influe. L'épaisseur et la hauteur du « mur d'eau » est décisive.

Selon l'application, on observe en TNS un écran noir et en Internet-Sat, une chute ou une coupure du débit. Plus la fréquence augmente, plus les coupures de service sont fréquentes et ce d'autant plus que l'intensité des précipitations augmente..

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Glossaire météorologique », Eumetcal (consulté le 12 novembre 2007)