Franchise player

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le terme de franchise player désigne dans le sport professionnel nord-américain un joueur qui est l'emblème du club[1].

Les franchise players ont pour caractéristiques générales:

  • D'être titulaires de contrats pluri-annuels leur garantissant un des meilleurs salaires de la ligue ou du moins à leur poste. Leur contrat peut contenir des restrictions à un transfert
  • L'équipe est bâtie autour d'eux, pour mieux compléter ce joueur leader (Bill Russell).
  • Ils sont la référence pour les médias, les joueurs les plus consultés et les plus exposés (exemple Michael Jordan, exception Tim Duncan)
  • Images de la franchise, les franchise players sont rarement transférés, sauf parfois en fin de carrière (Kevin Garnett).
  • Réciproquement, ils quittent rarement la franchise volontairement

En NBA, Magic Johnson, Larry Bird, David Robinson ont joué toute leur carrière et sont totalement identifiés respectivement aux Lakers de Los Angeles, Celtics de Boston et aux Spurs de San Antonio. Parmi les rares joueurs de très grande envergure à avoir joué pour plusieurs franchises, on peut citer Shaquille O'Neal et Kareem Abdul-Jabbar. En 2010, le départ de LeBron James, un des meilleurs de la ligue est interprété comme une trahison par tout Cleveland et jugé indigne par d'anciennes stars NBA[2],[3],[4].

En National Football League, le statut de franchise player est défini, notamment par des critères de salaires, et permet à une franchise de restreindre les droits de transferts de ce joueur. En NBA, ce statut est informel et donné par la presse, sans valeur contractuelle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Dossier : la mort du franchise player ? », Basket ball-Backstage,‎ (consulté le 25 décembre 2010)
  2. Jonathan Abrams, Catherine Shipp, « Criticism Grows as James Arrives in Miami »,‎ (consulté le 9 novembre 2010)
  3. « Jordan wouldn't have called Magic, Bird », ESPN.com,‎ (consulté le 19 juillet 2010)
  4. « Magic Johnson Says He Wouldn't Have Joined Bird After LeBron James's Move », Bloomberg,‎ (consulté le 9 novembre 2010)