Discussion:François Desnoyer

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Biographie alternative[modifier le code]

Bonjour,

Je voudrais vous soumettre une autre bio de François Desnoyer sur lequel je travaille depuis quelques années ainsi que sur d'autres grands personnages qui ont marqué le Roussillon. J'ai complété et rectifié certaines choses du texte proposé :

DESNOYER (François) né le 30 septembre 1894, à Montauban (Tarn-et-Garonne), et mort le 21 juillet 1972 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), artiste-peintre, résidant de 1957 à 1972 à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales).


Son père, colérique voire violent, est un ancien maître d’armes. Desnoyer semble clairement avoir été très attaché à ses grands-parents. Son grand père qui croit en son désir de peindre et le présente au sculpteur montalbanais Antoine Bourdelle, qui le prend rapidement sous son aile. Contre l’avis de son père, ayant cédé devant le patronage du maître, Desnoyer s’installe à Paris à 18 ans en 1912. Commence pour lui la période dite du “dictionnaire”. Elève à la manufacture des Gobelins et à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de 1913 à 1919 (où il deviendra professeur en 1934), François Desnoyer cherche à apprendre, des techniques surtout, par tous les moyens disponibles. Lorsque la Grande Guerre éclate, mobilisé dans l’infanterie, Desnoyer fait partie de la première vague de poilus envoyés au front. Il connaît la véritable horreur de la guerre et doit, par exemple, graver au burin les noms de ses camarades tombés sous les balles et les obus. Blessé sérieusement en 1917 il obtient le grade de sergent. Cela lui vaut la croix de guerre et la médaille militaire. Il est fait prisonnier en 1918, alors que sa mère meurt. Ni l’esprit militaire ni l’idée de la guerre ne lui plaisent beaucoup. Il dessine durant les longues attentes, pour ne pas céder au désespoir. Des camps de prisonniers, le peintre retire surtout de nombreux dessins de ses amis soldats, jamais en action, toujours pris dans leur humanité mise à rude épreuve. Envoyés à sa grand-mère, il les exposera ensuite au salon des Indépendants en 1921. Cette série d’images, souvent douloureuses, trouvera, cinquante ans plus tard, sa place au musée de Saint-Cyprien. La guerre terminée, Desnoyer retourne à Montauban. Jeune peintre, il part en Espagne avec un camarade pour admirer et copier tous les jours les merveilles de l’école flamande au musée de Prado à Madrid. Chassé du musée parce qu'il était habillé misérablement, il écrit au roi Alphonse XII qui lui adresse un don assez important et l’informe qu’il pourra désormais travailler en toute quiétude. Il remonte à Paris en 1921 pour entrer aux Arts Décoratifs, dont il avait manqué le concours d’entrée une première fois. Essayant de devenir professeur, il ne peut obtenir que des postes en banlieue parisienne, dans le Val-de-Marne : Champigny-sur-Marne, Nogent-sur-Marne, Vitry-sur-Seine. Il deviendra finalement professeur à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs en 1934, tout près de l’atelier qu’il possède rue Tournefort depuis 1922. Durant ces moments libres, Desnoyer est soutenu dans son entreprise personnelle par ses collectionneurs, dont Charles Malpel fait partie, qui le confortera dans sa recherche de la couleur. Depuis 1923, le prix américain de peinture Blumenthal l’a lancé comme artiste-peintre. Dès lors, François Desnoyer mène une double carrière de professeur et d’artiste. Il s’oblige chaque jour à peindre et dessiner, comme une hygiène et une méthode viscérales. Il expose tous les ans dans les grands salons de Paris et prend part à des expositions d’art français à l’étranger. Quelques années plus tard, il débute de fréquents voyages en Europe centrale.C’est ainsi qu’en 1932, Desnoyer rencontre celle qui deviendra sa seconde épouse, Suza, qui occupe de hautes fonctions à la Présidence de la République tchécoslovaque. L’omniprésence de la peinture dans sa vie lui a coûté son premier mariage avec Camille Jeanne Blanc avec laquelle il s’était mariée à Mars-sur-Allier (Nièvre) le 17 juillet 1922. Desnoyer se marie alors avec Georgette Anne Hanouche, dit Suza, le 29 avril 1933 à Paris Ve. Il voyage avec elle en Tchécoslovaquie d’où elle est originaire, et produit nombre de portraits et de paysages locaux, notamment à l’institut Bakulé. Les peintures de cette époque sont encore très précises et empreintes de l’influence de Gauguin, notamment dans ses nus de dos. Mais le véritable tournant est l’année 1935, quand Desnoyer participe au salon des Indépendants.Il se fait remarquer par l'artiste Gromaire qui le prend dans son groupe avec Goerg, Walch et Villon. Tous deviendront ses amis. Les artistes dont il s’imprégnait le plus (Cézanne et Gauguin mis à part) étaient ses amis, avec lesquels il échangeait et plaisantait régulièrement. C’est de ce type de fréquentations quotidiennes que sont nées les inflexions de son œuvre: par la force de la proximité et de la discussion. En 1937, il expose à la Sélection des Artistes de ce Temps au Petit Palais et à l’exposition internationale de Paris où il décroche la médaille d’or. Alors que François et Suza Desnoyer sont à Prague, l’annexion des Sudètes par l’Allemagne nazie en 1938 précipite leur retour en France avec l’aide et la protection du sculpteur Bourdelle. En 1940, il séjourne chez Albert et Marcelle Marquet, devenus ses proches. Dans l’atelier du fauve, il travaille à “l’escale 1940” alors que Marquet peint son portrait et le lui offre. Ainsi du fauvisme et de son traitement de la couleur, Desnoyer retient par exemple bien plus les influences de son ami Albert Marquet avec qui il a partagé l’atelier, que les canoniques toiles de Matisse, qu’il n’a rencontré semble-t-il qu’une fois et avec qui il n’a pas échangé. De même pour les constructions rigoureuses, qu’il retient de Gromaire ou de Lhote, bien plus que des cubistes orthodoxes. Lorsque la guerre éclate pour de bon, Desnoyer reste à Paris et doit à regret quitter Marquet parti pour l’Algérie. Il est alors mobilisé pour la seconde fois, à 46 ans. Il rentre cependant au bout de quelques mois et soutient de chez lui la résistance parisienne. Il noue des relations avec les résistants Pierre Fortassier, Jean Bouret et Georges Penchennier, qui deviendront ses amis. Il abrite dans son atelier une maison d’édition clandestine, tout en continuant ses activités de professeur et d’artiste. En 1941, il réalise son premier carton de tapisserie, la Plage, à Aubusson. Durant la guerre, il peint le portrait de Déborah Lipchitz, réfugiée chez Michel Leiris tableau dont il fera don au musée de Tel-Aviv, en mémoire de cette ethnographe déportée. Il sauve également de multiples oeuvres, notamment celles de Marquet et d’autres grands noms de l’art : Besson, Casson, Dorival, Mourlot le graveur sont alors autant d’étapes qui marquent la vie de Desnoyer. A la Libération, lorsque le musée d’Art Moderne de Paris rouvre ses portes, il possède une salle consacrée à Desnoyer, entre Chagall et Gromaire. Desnoyer s’installe à Sète (Hérault) à l’invitation de Jean Vilar. C’est cette ville qu’il choisira rapidement pour y passer ses étés et peindre de nombreux ports de la Méditerranée, puis pour y vivre à l’année. Mais Desnoyer voyage encore beaucoup. Prague et la Suisse l’attendent en 1946 avec Albert Marquet, le tapissier Jean Lurçat, Georg, Richier... En 1948, Marcelle Marquet l’invite en Algérie dans l’atelier de son défunt mari. Une série de toiles orientalistes naîtra de ce voyage, comme de tous ceux entrepris par Desnoyer. En 1949, il reçoit le grand prix de la Peinture Contemporaine. Il est nommé chevalier de la Légion d’Honneur et peintre officiel de la Marine. Devenu ami du peintre catalan Camille Descossy* à Montpellier, Desnoyer découvre le premier festival de musique de Prades (Pyrénées-Orientales), en 1950. Il découvre en même temps la Catalogne et ses artistes : le sculpteur Marcel Gili* et le peintre Henri Frère. C’est grâce aux artistes vivant près de Perpignan que Desnoyer rencontra Jean Olibo, alors maire de Saint Cyprien, qui le convainc plus tard de créer une fondation dans sa ville. En 1952, Desnoyer participe à la Biennale de Venise avec Fernand Léger et Dufy, le Perpignanais devenu son ami. En 1951, il expose aquarelles et peintures sur papier à la galerie Marcel Guiot. Il reçoit le deuxième prix de la biennale de Gênes (Italie). Puis de 1952 à 1953, ce sont des expositions itinérantes de Marseille à Lille, via Montpellier, Montauban, et Perpignan. Desnoyer séjourne en Italie. Fier d’avoir été consacré peintre de la Marine Nationale, sur la route de la couleur, il reste un grand gaillard rouquin, malicieux, conteur extraordinaire qui revient exposer à Perpignan, salle Arago. Le peintre en profite pour sillonner le Roussillon. Méticuleux, il peint, crayonne, note les repères, recherche la profondeur. Dans une même connaissance il unit le ciel et la mer. Les tableaux du Roussillon - ce Roussillon que Dufy lui révéla - sont le produit d’une lente élaboration, suivant toujours le même processus : impression sur nature, pochade initiale, dessins et aquarelle. Le hasard accueilli dans l’exécution, comme telle rencontre de tons, mais solidement tenu en main, comme toujours. Desnoyer ne se refuse jamais aux contrastes. De là vient sans doute son aspect heurté. Ce "possédé de la couleur" comme le décrit l'écrivain André Chamson a pourtant le génie de son œil. Sa gamme colorée n’obéit à aucun ordre préétabli, à aucune détermination. Grâce à sa solidité et son sens de la couleur, Desnoyer établit une synthèse des traditions cubistes et fauvistes en une doctrine qu'il est le seul à avoir créée et qui fait de lui l'un des grands animateurs de l'école française. Avec Marquet, Gromaire, Dufy et bien d’autres, Desnoyer fait partie de ces artistes qui ont continué de peindre presque en droite ligne depuis Cézanne sans que les ruptures conceptuelles l’aient pas ou peu influencé durant le siècle du ready-made, de la performance, de la photographie, du cinéma et de la vidéo. Il est par ailleurs frappant de voir à quel point les sujets que traite Desnoyer sont hors de leur temps. De manière générale, Desnoyer parle peu des malheurs qu’il a pu subir: la mort terrible de son frère, le suicide de son père, les deux guerres auxquelles il participa, la perte de ses amis au premier rang desquels Marquet et Walch. Tout ce qui pourrait ressembler à un ressassement angoissé du passé lui est étranger. Desnoyer est un homme dont la joie est aussi un mode de vie, dont l’humour vient transformer les difficultés en plaisanteries, d’où l’absence de sujets politiques ou engagés dans sa peinture. Pour lui, la peinture est avant tout une affaire de joie, un adjuvant à la vie. On a pu dire de lui qu’il était condamné à la couleur, par nature. Peindre semblait pour Desnoyer une affaire trop sérieuse pour traiter des sujets lourds. Ce qu’il fallait, c’était donner de la joie, de la vie. Le reste, comme l’engagement auprès des autres, est le domaine de l’action, de l’amitié surtout. En 1957, Jean Olibo, le maire de Saint-Cyprien crée, avec le sculpteur roussillonnais Marcel Gili, une fondation qui accueille des expositions d’art contemporain des artistes en résidence. A charge pour eux de remettre à la commune de Saint-Cyprien une de leurs oeuvres. En 1958, Desnoyer est médaille d’or de l’exposition Universelle Internationale de Bruxelles. En 1959, officier de la légion d’honneur, il exécute un carton de tapisserie pour les Gobelins : "Les joutes". Cette même année, la responsabilité de la Fondation est confiée à Desnoyer. Il donne l’impression d’un être accordant à son travail, outre sa connaissance, l’apport supplémentaire d’une énergie et d’une passion devenue symphonie de tons. De 1960 à 1972, il participe à de nombreuses expositions et biennales en France comme à l’étranger : inauguration de la salle Denoyer au Musée Ingres à Montauban, exposition de nus et portraits à Saint-Cyprien. Dès 1963 se crée un groupe d'artistes à Saint-Cyprien dont il fait partie. En 1964, des hommages rendus pour les 70 ans de Desnoyer : « Les Maîtres de la couleur et de la forme à Mont-de-Marsan », « Desnoyer sculpteur à Réalmont ». 1965 voit un moment fort : la peinture décorative pour le musée de Saint-Cyprien. L’inauguration de la mairie de Saint-Cyprien se déroule avec une rétrospective de 38 peintures. L’année suivante, c’est la grande décoration de la salle des mariages de Saint-Cyprien : "Plage et Bateaux". En 1966, il est sacré grand prix de la Fondation Wildenstein, décerné pour la première fois par l’Académie des Beaux-Arts de Paris. Le dernier grand voyage de Desnoyer l’emmènera en Asie, Japon Hong-Kong et Inde, où il expose et peint, ayant alors acquis une notoriété internationale. Desnoyer perd ses amis Georges Besson, Marcel Gromaire et Jean Vilar en 1971. Il meurt l’année suivante en pleine activité, la veille de l’ouverture de son exposition de copies.Tout de suite, une grande rétrospective est donnée au Musée de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Dès l’année suivante, de nombreux hommages lui sont rendus : à Montpellier, à Brest, au Musée Ingres, au salon d’automne. Desnoyer a donné la plus grande partie de sa collection d’art moderne ainsi que ses archives personnelles à la ville de Saint Cyprien. Le 27 juin 1975, le musée Desnoyer compte déjà 263 oeuvres en sculptures, et peintures et une grande tapisserie de Saint-Saëns. En 1989, la commune de Saint-Cyprien avait recueilli 532 œuvres de Desnoyer et de divers artistes (huiles, aquarelles, dessins, litho, sculptures, etc.). Ces oeuvres sont réparties à la mairie, au musée Bernard, à la Résidence des personnes âgées, ainsi que sept mosaïques à l’extérieur de bâtiments communaux. Le plus intéressant reste sa correspondance fournie entre le peintre et le maire de Saint-Cyprien, malheureusement non publiée. Une œuvre épistolaire riche (entre projets, dessins, cartes...) va durer de 1962 jusqu'à la mort du peintre, puis se poursuivre avec son épouse Suza. Le peintre repose à Montauban, dans le caveau de famille , où Suza son épouse l’a rejoint le 10 janvier 1988. Toute sa vie, Desnoyer est resté un homme du Sud : il était solide physiquement, et a gardé toute sa vie un accent rocailleux que son implantation à Paris dès l’adolescence n’a pu vaincre. C’était un homme de cœur et de conviction, disponible pour son entourage, mais s’emportant également parfois dans des colères monumentales qui retombaient aussitôt. Desnoyer aimait aussi les aventures du quotidien, les anecdotes et les petites histoires qu’il attirait dit-on plus que tout autre. Homme de culture et d’art, il connaissait la musique classique en expert et a décortiqué et copié les grands peintres des siècles précédents, sans jamais avoir joué de son érudition. Patrice TEISSEIRE-DUFOUR

Introduction déplacée depuis l'article[modifier le code]

On a pu diviser l’art du vingtième siècle en abstrait et figuratif. Cette dichotomie ne concernant que la peinture n’est que partiellement vraie. On pourrait proposer une séparation plus profonde: celle entre les artistes d’avant gardes ou expérimentaux et ceux qui n’ont pas cherché à infléchir l’histoire de l’art. D’un coté tous les groupes constitués autour de projets philosophico-artistiques précis (dadaïsme, surréalisme, futurisme, art conceptuel etc.), de l’autre les artistes pour qui la rupture formelle ou idéologique n’est pas un élément de leur recherche. Dès lors, on pourrait dire que Desnoyer, avec Marquet, avec Gromaire, Dufy et bien d’autres, fait partie de ces artistes qui ont continué de peindre durant le siècle du ready-made, de la performance, de la photographie, du cinéma et de la vidéo. Il existe donc toute une histoire de la peinture presque en droite ligne depuis Cézanne jusqu’à nos jours, que les ruptures conceptuelles n’ont pas ou peu influencé. C’est dans cette filiation que vient s’inscrire François Desnoyer. Il est par ailleurs frappant de voir à quel point les sujets que traite Desnoyer sont hors de leur temps. De manière générale, Desnoyer parle peu des malheurs qu’il a pu subir: la mort terrible de son frère, le suicide de son père, les deux guerres auxquelles il participa, la perte de ses amis au premier rang desquels Marquet et Walch, bref tout ce qui pourrait ressembler à un ressassement angoissé du passé lui est étranger. Desnoyer est un homme dont la joie est aussi une méthode de vie, dont l’humour vient transformer les difficultés en plaisanteries. De là également l’absence de sujets politiques ou engagés dans sa peinture: de son point de vue, la peinture est avant tout une affaire de joie, un adjuvant à la vie. On a pu dire de lui qu’il était condamné à la couleur, par nature. Peindre semblait pour Desnoyer une affaire trop sérieuse pour traiter des sujets lourds. Ce qu’il fallait, c’était donner de la joie, de la vie. Le reste, comme l’engagement auprès des autres, est le domaine de l’action, de l’amitié surtout. Selon les descriptions qui nous sont parvenues au fur et à mesure de nos recherches, Desnoyer est resté un homme du sud: il était solide physiquement, et a gardé toute sa vie un accent rocailleux que son implantation à Paris dès l’adolescence n’a pu vaincre. C’était de toute apparence un homme de cœur et de conviction, disponible pour son entourage, mais s’emportant également parfois dans des colères monumentales qui retombaient aussitôt. Desnoyer aimait aussi les aventures du quotidien, les anecdotes et petites histoires qu’il attirait dit-on plus que tout autre. Il a été un homme de culture et d’art, connaissant la musique dite classique en expert, ayant décortiqué et copié les grands peintres des siècles précédents, sans jamais avoir joué de son érudition. Son œuvres sont donc comme lui, instinctives dans leur résultat, mais pétries par l’intelligence du cœur.

François Desnoyer[modifier le code]

Nulle part je ne vois qu'il était peintre de la Marine. A ma connaissance il est décédé pendant sa sieste à ST Cyprien et non à Perpignan. Alain Le Garrec le-garrec.alain@orange.fr

Marchand de tableaux[modifier le code]

Desnoyer était sous contrat chez Marcel Guiot qui eut une galerie de peinture rue Volney, puis rue la Boëtie puis enfin Avenue Matignon quand il passera la main à son fils Robert. Marcel Guiot a été pendant de longues années le Président de la Chambre syndicale des Marchands d'estampes et de tableaux. Desnoyer comme d'autres peintres se rendirent dans la Maison que Marcel Guiot et son épouse qui elle avait une galerie au 164 Fg St Honoré. Cette maison était à Loches en Indre et Loire. Loches, ses alentours a été peinte, lithographiée, dessinée...par: dans le désordre: Desnoyer, Bardone, Genis, Cathelin, Gantner, Collomb, Brasilier, Guiramand, Boncompain, Petit,Garcia-Fons, Marzelle, Sarthou, et j'en oublie plusieurs. Marcel Guiot avait été très proche de Dunoyer de Ségonzac, Gromaire, Marquet et avait acheté une des deux suites Noa-Noa de Gauguin. Il est décédé en 1977.