Ville morte

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Le terme « villes mortes » ou blocus général est né au début des années 1990 avec le large mouvement de démocratisation des pays africains.

Dans la douleur, les jeunes partis d'opposition, face aux pouvoirs en place dénonçaient un manque d'écoute de ces derniers, qui manquaient même de la considération pour leurs dirigeants. La seule solution invoquée par ces partis était d'appeler la population à la grève générale, ici caractérisée par la fermeture des commerces, des services et des entreprises. En mai 1991, la force et la contrainte des jeunes organisés en groupe (au Cameroun : Cap liberté) a paralysé toute la ville de Douala et les grandes agglomérations de l'ouest et du littoral. Les dégâts ont été graves au Cameroun où le régime a été inflexible.

Bibliography[modifier | modifier le code]

Malaquais D. (2003), Blood Money: A Douala Chronicle, in «African Cities Reader», 137-149. http://africancitiesreader.org.za/reader/chapters/14_DM.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]