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Une réplique de cinéma est une partie d'un dialogue prononcé par un personnage de fiction dans un film. Certaines sont entrées dans l'histoire du cinéma, soit en passant dans le langage courant, soit en étant recyclées dans d'autres œuvres dont la publicité ou même en étant des signes de reconnaissance pour les cinéphiles.

Dialoguiste Prévert, Audiard, Jeanson, Pagnol

Historique[modifier | modifier le code]

La première réplique passée à la postérité n'est pas issue du cinéma parlant mais figure en 1915 sur un intertitre du film muet Embrasse-moi, idiot avec la vamp Theda Bara. « Embrasse-moi, idiot ! » (« Kiss me stupid » ou « Kiss me, my fool ! ») xxxxx

Puis, Tex Avery la réutilise en 1949 dans le cartoon Les Deux Chaperons rouges. La réplique apparaît à nouveau dans le film de Billy Wilder, Embrasse-moi, idiot sorti en 1964. Vingt ans plus tard, le film inspire au groupe Bill Baxter, la comédie musicale Embrasse-moi, idiot, mise en scène par Patrick Timsit dont est issu leur tube éponyme[1].

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Certaines répliques sortent du cadre de la fiction et collent tellement à la personnalité (supposée) de l'acteur ou l'actrice qui les prononcent, que le grand public oublie qu'elles sont des inventions cinématographiques. Ainsi, Greta Garbo (Je veux être seule)xxxxx p. 18. croyance populaire

D'autres sont entrées dans la postérité sans avoir jamais été prononcées : Charles Boyer (Casbah)103 - 104

L'origine cinématographique oubliée : Élémentaire, mon cher Watson (p22). Moi, Tarzan - toi, Jane (p41)


Séductrices, femmes fatales : « Permettez-moi d'enfiler quelque-chose de plus confortable » (p28)


Bizarre, bizarre (76 et 77),

Atmosphère...atmosphère... (90,91) : gouaille, alchimie, formule brève T'as d'beaux yeux, tu sais ! 92, 93

Tout condamné à mort aura la tête tranchée 95 - 96

Dr Livingston, I presume ? 114, 115

censure : Autant en emporte le vent 119, 122 Demain est un autre jour

Quoi de neuf, doc ? 123 124

=> chanson We are the people 128

Play it again, Sam 144,145 Salauds de pauvres ! 233- 234

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Vidal et Glasser, p. 11.

Bibliographie[modifier | modifier le code]