Sancé

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Sancé
Sancé
Vue du centre depuis La Grisière
Blason de Sancé
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Canton Mâcon-1
Intercommunalité Mâconnais Beaujolais Agglomération
Maire
Mandat
Roger Moreau
2014-2020
Code postal 71000
Code commune 71497
Démographie
Population
municipale
1 982 hab. (2016 en augmentation de 5,09 % par rapport à 2011)
Densité 302 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 20′ 25″ nord, 4° 49′ 50″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 309 m
Superficie 6,56 km2
Localisation

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Liens
Site web sance.fr

Sancé est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sancé est une commune de Saône-et-Loire dans la région Bourgogne-Franche-Comté située entre les deux parties du territoire de Mâcon. En effet, au sud de la commune se trouve l'ancienne commune Flacé-lès-Mâcon qui a fusionné en 1965 avec la ville-préfecture et au nord, on trouve la commune associée de Sennecé-lès-Mâcon. Le village s'étend sur la rive occidentale de la Saône, entre la Bresse à l'est et les monts du Beaujolais au sud.

La commune est située à 40 kilomètres à l'ouest de Bourg-en-Bresse (préfecture du département de l'Ain dont la commune est limitrophe), à 55 kilomètres au sud de Chalon-sur-Saône (sous-préfecture de Saône-et-Loire), à 70 kilomètres au nord de Lyon, à 400 kilomètres au sud de Paris, à 150 kilomètres à l'ouest de Genève.

Le territoire de la commune est partagée en quatre. La partie ouest, séparée du territoire par l'autoroute A6 comporte le hameau de La Grisière et le bois communal. Au centre, le bourg du village concentre la majorité des habitants. Au nord-est, des habitations sont séparées du bourg par l'autoroute A40. Enfin, la zone d'activités commerciale des Platières forme le sud-est de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mâcon Vésines (Ain) Rose des vents
Hurigny N Feillens (Ain)
O    Sancé    E
S
Mâcon Replonges (Ain)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône.

La Saône borde le village et marque la frontière avec le département de l'Ain. La rivière n'est pas la seule de Sancé, le Tariaudin prend sa source près de la médiathèque et se jette dans la Saône près du pont nord de l'autoroute A40 en face de l'Île Saint-Jean.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Sancé est un climat océanique tempéré à tendance continentale : les précipitations sont régulières tout au long de l'année avec une hausse de celles-ci durant le printemps et l'automne, durant l’été les précipitations sont peu fréquentes mais sous formes d’orage parfois violents engendrant d’importants cumuls de pluie. Le climat de la région mâconnaise est caractérisé par : des hivers froids et humides principalement dus aux bancs de brouillards et au froid continental, et des étés chauds et secs liés à l’influence méridionale (vent du midi).

Le Mâconnais se situe juste en dessous de la zone dite de « rupture climatique » entre le nord, l’ouest et le sud. Les monts du Sud Mâconnais sont marqués par cette croisée des climats (océanique, continental et méditerranéen) et bénéficient d’une faune et flore remarquable (plantes méditerranéennes et insectes résistant à une latitude élevée).

Pour la ville de Mâcon, ville limitrophe de Sancé, les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes :

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[1]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte des axes de communication.

Sancé bénéficie de sa proximité avec Mâcon qui est reliée aux grandes agglomérations voisines par différentes voies de communication. La plaine de Saône est un lieu d'échanges national et même européen privilégié, ce qui permet au village d'être desservi par la plupart des axes nord-sud (Paris-Lyon-Marseille) et d'être au centre des échanges est-ouest (Bordeaux-Nantes-Genève).

Routes[modifier | modifier le code]

Reliant les villes de Paris et Lyon, l'autoroute A6 traverse l'ouest de la commune près de la forêt de la Grisière. Permettant de se diriger vers Chalon-sur-Saône, Beaune et Dijon par le nord, elle joint Sancé à des villes situées au sud dont Mâcon, Belleville et Villefranche-sur-Saône. Même si la voie s'arrête officiellement Lyon, elle est prolongée jusqu'à Marseille en prenant le nom d'autoroute A7.

L'autoroute A40, formant un axe entre Mâcon et Genève traverse le territoire communal qui le sépare en deux. Reliée à l'A6 près de la frontière qu'elle forme avec Sennecé-lès-Mâcon, la voie est gratuite dans entre les gares de péage de Mâcon-Nord et de Feillens et est principalement empruntée lors de la saison hivernale du fait qu'elle permet de se diriger vers les stations de ski. 

La route nationale 6 aujourd'hui déclassée en route départementale porte le nom de D 906. Elle traverse la ZAC des Platières. Enfin, la route départementale 103 est la rue principale du centre du village où quelques commerces et les services de la commune se situent près de l'axe de communication.

Voies cyclables[modifier | modifier le code]

Borne kilométrique de la Voie Bleue.

Le long de la Saône, la partie sud de la Voie Bleue relie Mâcon à Tournus, ce qui permet aux cyclistes d'éviter le trafic routier important de la route nationale 6. Le bourg est relié à la voie par l'intermédiaire d'une bande cyclable le long de la rue Beau Soleil.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La Ligne PLM qui relie la capitale à Lyon et Marseille est la seule voie ferroviaire qui traverse la commune. Elle dessert la gare SNCF Mâcon-Ville située dans la cité Lamartine.

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La Saône permet via le Rhône un accès à la mer Méditerranée et est navigable à grand gabarit européen depuis Verdun-sur-le-Doubs jusqu'à Lyon. Elle constitue un axe de transport fluvial important entre l'est et la Méditerranée.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transport en Mâconnais.

Sancé est desservie par le réseau de transports urbains Tréma, dont l'autorité organisatrice est le SITUM (Syndicat intercommunal des transports urbains du Mâconnais - Val de Saône) par l'intermédiaire de la ligne G qui part de la Gare de Mâcon-Ville et rejoint Sennecé-lès-Mâcon et Saint-Jean-le-Priche.

Elle est aussi desservie par le réseau Buscéphale du conseil général de Saône-et-Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du village depuis Sennecé.

Le village est mentionné pour la première fois en 878 sous le nom de Sanciaco[2]. Le siècle suivant, au Xe siècle, Sancé porte le nom de Sanctio. Durant le même siècle, Sanctiaco, Censanica et Sanciaco sont mentionnés.

En 1167, on trouve la mention Senicia alors qu'au XIIIe siècle, Sancé est mentionné sous les noms de Sanciaci, Sencie ou Samciacum.

À partir de 1451, on trouve pour la première fois le nom de Sancé même si en 1666, le nom de Censé est mentionné avant que Sancé ne soit une nouvelle fois mentionné en 1685.

En 1780, Sancey ou Sansey sont utilisés pour parler du village. Depuis 1783, Sancé est le nom de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Île Saint-Jean.

L'histoire de la commune débute vers le néolithique, l’île Saint-Jean (ou l'île Palme) est un des plus anciens sites habité de la région[3]. C'est sur cette île que ce serait joué le sort de l'Europe, les petits-fils de Charlemagne y auraient préparé le traité de Verdun (843) sur l'île.

Le premier nom de Sancé est mentionné dès l’an 878. Le développement du village commence durant la période médiévale dont qui a laissé un héritage. On trouve le château de Châtenay, rebâti au XVIe siècle sur l’emplacement d’une tour du XIe siècle ainsi que le château du Parc. Ces castels étaient la propriété des deux Seigneurs de Sancé.

Le Parc faisait partie du comté de Senozan depuis le XVIIe siècle, le dernier Comte fut Archambaud Talleyrand-Périgord, frère de l’évêque d’Autun. Le Parc était une place forte, fut assailli et pris par le duc de Mayenne pendant les guerres de religion.

En 1789, la commune dépendait des bailliage et recette de Mâcon. Entre 1790 et 1795, elle dépendait du canton de Charnay-lès-Mâcon et du district de Mâcon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Lors de la création des départements par la Révolution française, Sancé est intégrée au département de Saône-et-Loire.

Entre 1790 et 1795, elle devient une municipalité du canton de Mâcon qui appartenait au district du même nom. Après la fin de cette période, elle reste dans le même canton mais intègre l'arrondissement de Mâcon.

En 1801, le territoire communal est séparé devient une commune du canton de Mâcon-Nord. En mars 2015, à l'occasion des élections départementales, le décret du 13 février 2014[4] portant sur le redécoupage cantonal des cantons de Saône-et-Loire entre en vigueur. Sancé intègre alors le canton de Mâcon-1.

Depuis l'instauration de la Ve République, Sancé appartient à la première circonscription de Saône-et-Loire.

Du point de vue judiciaire, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce et du tribunal paritaire des baux ruraux de Mâcon[5]. Un autre tribunal, celui des affaires de la Sécurité sociale est située à Mâcon. La commune relève aussi de la cour d'assises de Saône-en-Loire, localisée située à Chalon-sur-Saône. Enfin, elle dépend de la cour d'appel, du tribunal administratif de Dijon mais de la cour administrative d'appel de Lyon. 

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie de la commune.

Le conseil municipal est composé de quinze conseillers municipaux dont le maire et ses trois adjoints[6].

Neuf commissions ont été mises en place[6] :

  • Administration générale et ressources humaines ;
  • Achats et finances ;
  • Bâtiments communaux ;
  • Voirie, réseaux et sécurité, environnement, développement durable et fleurissement ;
  • Activités scolaires et de loisirs ;
  • Urbanisme et aménagement ZAC ;
  • Vie associative et culture ;
  • Communication et manifestations municipales ;
  • Économie et relations extérieures.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Roger Moreau    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Panneau du label « Terre saine ».

La municipalité participe activement à la protection de l'environnement. Ce travail est en partie recompensé avec le label « Terre saine » dont elle est la première commune de Bourgogne à recevoir en novembre 2015[7].

Le , Sancé signe la charte d’adhésion à la Stratégie Régionale pour la Biodiversité[8] qui impose à la commune de poursuive sa politique en faveur de la protection de la biodiversité et de faire la promotion aux citoyens des enjeux de cette politique[9].

Dans le parc du château Lapalus, la commune a décidé de créer fin 2015 un verger conservatoire dans le but de sauvegarder les variétés fruitières anciennes de Bourgogne[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Du jusqu'au , la commune était membre de la CAMVAL (communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône). Depuis cette date, elle fait partie de Mâconnais Beaujolais Agglomération née de la fusion de la CAMVAL et de la communauté de communes du Mâconnais Beaujolais[11].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Communes jumelées avec Sancé.

Le village est jumelée avec le village de Vernet-la-Varenne depuis septembre 1984[12]. L'officialisation de ce jumelage s'est fait en deux étapes avec la signature de deux contrats d’amitié. L'un a été signé le à Vernet-la-Varenne et l'autre le à Sancé.

Vernet-la-Varenne est une commune de 703 habitants située dans le Puy-de-Dôme à 20 kilomètres d'Issoire.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2016, la commune comptait 1 982 habitants[Note 1], en augmentation de 5,09 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
383428388412429502522486475
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
479478474518489550531511525
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
478460462433421420442429501
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4845247041 2651 6271 8071 8451 8501 891
2016 - - - - - - - -
1 982--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bâtiment de l'école des filles.

Dès 1795, les enfants de Sancé peuvent aller à l'école mais doivent rejoindre à pied la commune de Sennecé jusqu'en 1831[17], année durant laquelle est construite la première école communale à la Besace, en face du château Lapalus. Cependant, cette école ne servira que 6 ans, une nouvelle école est établie au Puits Senailler à partir de 1838 mais devient trop petite. C'est alors qu'en 1884 que les écoles de filles et de garçons sont installées dans le nouveau bâtiment de la mairie.

Aujourd'hui, Il existe une seule école, l'école Jean de la Fontaine qui est un groupe scolaire inauguré en 1987. Elle réunit les élèves de la commune répartis en huit classes de la petite section au CM2.

Sports et Culture[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Clubs sportifs
  • Amicale sportive Sancé Basket.
  • L'association sportive sancéenne est formée de trois sections : gymnastique, yoga et danse rythmique-aérobic-streching.
  • L'école des 3 énergies est un club qui propose le taï-chi-chuan, le qi-gong et le karaté.
  • Le Sancé Football Club possède des équipes du niveau de séniors. Pour les jeunes, le club s'est réuni avec les clubs d'Hurigny, de Laizé et Sennecé-lès-Mâcon sous le nom d'HL2S.
  • Sancé Tennis propose pour tous la pratique du tennis.
Infrastructures sportives
  • À côte de l'école, la salle omnisports est mise à disposition pour le basket, la danse, la gymnastique et le tennis.
  • Entre la salle et le cimetière, deux courts de tennis sont utilisés par les pratiquants et par Sancé Tennis.
  • Au lieu-dit de la Grisière, au sud-ouest de la commune deux terrains de football se font face dont un est uniquement pour les plus jeunes.
  • Dans la même localité, à la frontière avec Mâcon, on trouve un terrain de motocross.
  • La Saône est aussi utilisée par les sportifs, notamment par ceux qui pratiquent le jet-ski.

Culture[modifier | modifier le code]

Médiathèque

La commune dispose d'une médiathèque[18].

École de musique

La commune dispose d'une école de musique[19]. Les instruments enseignés sont : la guitare, le piano, la batterie, la flute, le saxophone, le violon

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le journal Le Journal de Saône-et-Loire propose une édition locale aux communes des environs de Mâcon. Il paraît du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènements sportifs et culturels au niveau local, national, et international.
  • La chaîne France 3 Bourgogne est disponible dans la région.
  • Les radios locales Aléo et Club Altitude RCF.
  • La station Radio Scoop a une antenne à Bourg-en-Bresse qui diffuse dans l'Ain et aussi dans le Mâconnais.
  • France Bleu Bourgogne diffuse dans toute la région bourguignonne ainsi que dans les zones frontalières à la région.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Panneau indiquant le dispositif.

Depuis 2013, Sancé participe au dispositif voisins vigilants[20].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique de la commune se concentre essentiellement sur deux zones.

La première zone est la ZAC des Platières, créée en 1975 et grande de 13 hectares le long de l'ancienne route nationale 6 à la frontière avec Mâcon. On y trouve de nombreux commerces mais aussi le centre de secours, le camping municipal de Mâcon ainsi que les ateliers municipaux de cette dernière.

À l'autre extrémité de la frontière entre la commune et la ville-préfecture, la zone artisanale des Noyerets créée en 1997 accueille des services et des artisans.

Au bourg du village, un petit centre commercial concentre des services et des petits commerces.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Parc, construit au XIIIe siècle, passe aux mains de plusieurs familles au fil des siècles. Jusqu'en 1835, les murailles extérieures étaient entourées de larges fossés.
  • Le château Lapalus est une propriété de la commune depuis 2011.
  • L'église romane Saint-Paul, qui fut construite au XIIe siècle et dont une chapelle (datant du gothique flamboyant) abrite une très belle pierre tombale dressée contre le mur depuis 1903 et protégée au titre des Monuments historiques[21] : celle de Jacques Maréschal, décédé en 1555 et enterré aux côtés de sa première épouse, Claudine Baudet, châtelaine du Parc, elle-même morte le 10 avril 1512 en donnant naissance à leur fils Claude[22]. Elle était un prieuré de l’abbaye d’Ainay à Lyon, dédiée à saint Paul[23],[24].
  • Quatre lavoirs sont situés à Sancé :
    • le lavoir des prés est construit en 1840[23], un aqueduc est ajouté en 1855 par l'architecte Roch qui avait conçu le monument ;
    • suite à la sécheresse de 1732, une fontaine fut construite à la source d'Orgelan où fut bâti plus tard le lavoir d'Orgelan[23] ;
    • le lavoir de Buyat, construit en 1810[23] à la Grange des Dîmes, est accompagné d'un abreuvoir et d'une fontaine ;
    • le lavoir du Soldat Perdu, localisé au bois à La Grisière, est construit en 1858[25] après la construction d'un abreuvoir et d'une fontaine à l'emplacement en 1840. Le lavoir tient son nom d'un soldat endormi près du lavoir après s'être désaltéré durant la guerre franco-prussienne en 1870[26].
  • Sur la place Yves Hall, on trouve le monument en l'honneur des enfants de Sancé morts pour la France durant les guerres.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Deux fleurs de Sancé.

Au niveau départemental, la commune a obtenu de nombreux prix au concours des « Villes et villages fleuris ». En 1996, elle a reçu le premier prix avec diplôme d’honneur et a obtenu la première fleur par le jury régional.

En 1993, au niveau régional, elle s’est vu décerner le premier prix du « monument historique ». Elle obtient en 1997 le premier prix de la Mairie fleurie, elle garde aussi sa première fleur. Après la proposition du jury départemental, Sancé obtient sa seconde fleur en 2002.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à la bande d'azur chargée de trois coquilles du champ[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1981-2010)
  2. Dictionnaire de Saône-et-Loire, p.680
  3. Histoire de Sancé, sur sance.fr.
  4. Manuel Valls, « Décret n° 2014-182 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Saône-et-Loire », Légifrance,‎ (lire en ligne)
  5. « Liste des juridictions compétentes pour Mâcon », sur annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 4 septembre 2017)
  6. a et b Conseil municipal de Sancé, sur le site de la mairie.
  7. Zéro pesticide et label « Terre saine », sur sance.fr.
  8. Sancé signataire de la Stratégie Régionale pour la Biodiversité, sur sance.fr.
  9. Stratégie régionale pour la biodiversité - Plan d'action, sur sance.fr.
  10. Verger conservatoire, sur sance.fr.
  11. « Mâcon - La future communauté d'agglomération s'appellera "Mâconnais Beaujolais Agglomération" », sur lejsl.com, (consulté le 29 septembre 2016)
  12. Village jumelé, sur sance.fr.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. L'histoire de Sancé en anecdotes, sur sance.fr.
  18. « Site de la Mairie de Sancé », sur sance.fr (consulté le 12 novembre 2016)
  19. « Site de la Mairie de Sancé », sur sance.fr (consulté le 12 novembre 2016)
  20. Sancé - Voisins vigilants, sur sance.fr.
  21. « Dalle funéraire de Jacques Maréchal, seigneur de Senozan, de sa femme, et de leur enfant », notice no PM71000666, base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Sancé et son église », article de Jean Patissier paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 75 (automne 1988), pages 7 à 11.
  23. a b c et d Balade verte du circuit S1 : Le circuit des lavoirs, sur sance.fr.
  24. [PDF]Brochure de présentation de l'église
  25. Balade verte du circuit S2 : À la découverte du lavoir du Soldat Perdu, sur sance.fr.
  26. Zoom sur… La légende du Soldat perdu, sur leprogres.fr.
  27. Armes de Sancé, sur labanquedublason2.com