Rue des Archives

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3e, 4e arrt
Rue des Archives
Paris rue des archives.png
Situation
Arrondissement 3e, 4e arrondissement
Quartier Enfants-Rouges - Archives - Sainte-Avoye - Saint-Merri - Saint-Gervais
Début 50 rue de Rivoli
Fin 51 rue de Bretagne
Morphologie
Longueur 900 m
Largeur 15 m
Géocodification
Ville de Paris 0397
DGI 0420

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue des Archives
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48° 51′ 42″ N 2° 21′ 31″ E / 48.86158, 2.35867

La rue des Archives est une rue de Paris qui doit son nom au fait qu'elle longe les Archives nationales. La rue est l'association de deux tronçons.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Rambuteau.

Historique[modifier | modifier le code]

Les rues du Chaume, du Grand Chantier et des Enfants Rouges ont été ouvertes à la fin du XIIIe et formaient jadis la rue Neuve-du-Temple.

L'enceinte de Philippe-Auguste coupait initialement la rue au niveau du n°54 avant qu'une porte, la porte (ou poterne) du Chaume, n'y soit percée à la fin du XIIIe siècle.

Avant 1910, la rue des Archives finissait rue Dupetit-Thouars. À cette époque, on a donné le nom de rue Eugène Spuller à la partie de la rue des Archives comprise entre la rue de Bretagne et la rue Dupetit-Thouars.

Bâtiments historiques[modifier | modifier le code]

La rue abrite les cloître et église des Billettes (no 22 à 26), la maison dite "de Jacques Cœur" parce qu'elle fut la propriété d'une de ses descendantes (no 40, école maternelle), l'ancien couvent des Pères de la Merci (no 46), les hôtels de Clisson (no 58, Archives nationales), de Guénégaud et de Mongelas (no 60 et 62, Musée de la chasse et de la nature), de Refuge (no 68), de Montescot (no 70), de Villeflix (no 72), de Tallemant (ou Chailloux de Jonville) (no 74), Le Pelletier de Souzy (no 76) et de Tallard (ou Amelot de Chaillou) (no 78).

Plus haut dans la rue, on trouve d'autres édifices intéressants, notamment aux n°79, 81, 85 et 90[1].

En littérature[modifier | modifier le code]

Dans le roman Ferragus par Honoré de Balzac, la veuve Gruget habite le no 12 de la rue des Enfants Rouges. C'est là où Jules Desmarets écoute la conférence entre sa femme et Ferragus XXIII[2].

Sources et références[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Gady, Le Marais. Guide historique et architectural, Paris, éd. Le passage, 2002