Rothomago (revue)

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Rothomago
Auteur Hippolyte et Théodore Cogniard
Genre revue
Nb. d'actes 1
Date de création en français
Lieu de création en français théâtre du Palais-Royal

Rothomago, est une revue en un acte d'Hippolyte et Théodore Cogniard, représentée la première fois à Paris le au théâtre du Palais-Royal[1].

Les frères Cogniard ont emprunté au théâtre Séraphin[2] , théâtre d'ombres chinoises et de marionnettes, son célèbre Rothomago, l'habile magicien, qui fait voir tous les ridicules, décrits et fustigés[3].

Argument[modifier | modifier le code]

Rothomago, magicien, pensionnaire de Séraphin, vient au secours du libraire Parchemin, qui veut publier un almanach omnibus, dramatique et pittoresque. Rothomago, pour faciliter sa tâche, évoquera, du bout de sa baguette magique, les principaux faits de l'année ; A la voix du magicien apparaissent la statue de Molière, un marchand de chiens dramatiques, puis les théâtres, les Chiens du mont Saint- Bernard, Peau d’Âne, la Chatte de l'Opéra, les Pigeons du Palais Royal, Ruy Blas, la Popularité, le Brasseur, etc. Après quoi, le magicien disparaît emmené par les marionnettes[4].

Distribution[modifier | modifier le code]

Rôles Première le
Rothomago Étienne Barthélémy
Parchemin Lhéritier
Le père Lalouette Sainville
Robinson, le brasseur Pierre-Frédéric Achard
Goliath Pierre Levassor
Pliardin Pierre Levassor
Coco la violette Alcide Tousez
Ruy-Blas Louis Leménil
Un piédestal Octave
La Gitana Virginie Déjazet
La Bouillotte Mlle Willemen
Hermione Mlle Théodore
Casse-Majou Lemeunier
La Popularité personnage muet
La statue de Lille personnage muet
Quatre marionnettes représentées par des enfants

Tirades[modifier | modifier le code]

« Je suis la Bouillotte qui bouleverse les quadrilles, désole les jeunes filles, et fait mourir de désespoir les chanteurs de romances... Je suis l'âme des réunions, la reine indispensable qui préside à toutes les soirées ; sans moi, l'on bâille, l'on s'ennuie. — Pour avoir du monde, ne mettez plus au bas de vos invitations : On chantera, ou on dansera; mettez : on fera la bouillotte. »

— Le jeu de la Bouillotte[5].

Sources et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]