Ngondo

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Le ngondo est une fête traditionnelle et Rituelle des peuples côtiers camerounaise. Elle réunit les peuples sawa region du Littoral Douala pendant la première semaine du Mois de décembre.

C'est une fête traditionnelle et culturelle antique de la tribu Douala et Grand Sawa (Littoral) Cameroun, qui a pour objectif de réunir les peuples côtiers une fois tous les douze mois en célébrant une grande fête Rituelle, Mystique et culturelle animée par les Hauts dirigeants des différents Canton de la Ville de Douala et sa Métropole , son déroulement se fait très tôt à l'aube par les Initiés qui pratique le Culte des ancêtres en communiant avec les forces ou esprits de l'eau protecteur du fleuve Wouri. Son animation Culurelle est faite par la course de pirogues, la lutte traditionnelle ainsi que les différents concours tels que : le concours de cuisine, du meilleur danseur et celui de miss ngondo ; pour ne citer que ceux-là. Cette cérémonie se déroule sur les berges du fleuve Wouri dans le Canton Ebélè (les ! Bon'Ebélè) le Clan de Ebelè plus communément appelé Deido. L'ambiance très attractive et passionnelle attire des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants habillés de tenue traditionnelle dont chapeau, chemise et pagne pour les hommes et grande robe colorée (kabas) pour les femmes.les festivités s'étendent sur trois semaines.la journée qui marque la fin des activités est couronnée par la course des pirogues et l'immersion du vase sacrée qui généralement contient le message des ancêtres. Cette cérémonie se veut aussi Politique car les anciens disent que cette fête est d'abord une assemblée des peuples côtier du Littoral Camerounais et permet ainsi une meilleur cohésion, et cohabitation de ces populations.

Ethnies participantes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ralph A. Austen « Tradition, invention et histoire : Le cas du Ngondo », Cahiers d’études africaines, vol. 32, n° 126, 1992, p. 285-309.
  • Séverine Dessajan, Les Duala et ngondo, ou comment une assemblée traditionnelle permet à un peuple du Cameroun d’affirmer son identité, EHESS, Paris, 2000, 430 p. (thèse)
  • Pierre Harter, « Le Ngondo », Bulletin de l'Association française pour les recherches et études camerounaises (Faculté des lettres et sciences humaines de Bordeaux), 1968, t. 3, p. 61-97
  • Essobre Mouangue, Ode à la messe de l'eau. Du Ngondo. Du panafricanisme. De l'universalisme, 1999, 39 p. (poésie)