La Cavalerie

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La Cavalerie
Le bourg chef-lieu de la commune : place des Templiers
Le bourg chef-lieu de la commune : place des Templiers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Causses-Rougiers
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
François Rodriguez
2015-2020
Code postal 12230
Code commune 12063
Démographie
Gentilé Cavalerien(ne)
Population
municipale
1 070 hab. (2014)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 35″ nord, 3° 09′ 36″ est
Altitude Min. 764 m – Max. 892 m
Superficie 40,56 km2
Localisation

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Liens
Site web lacavalerie.fr

La Cavalerie est une commune française, appartenant au département de l'Aveyron en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Creissels Millau La Roque-Sainte-Marguerite Rose des vents
Lapanouse-de-Cernon N Nant
O    La Cavalerie    E
S
Sainte-Eulalie-de-Cernon L'Hospitalet-du-Larzac

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se situe au centre du plateau du Larzac, le plus méridional de tous les causses du Massif central.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Gare de Millau.

La gare de Millau est à 22 km.

Transports routiers desservant le bourg chef-lieu[modifier | modifier le code]

L'A75, située à 1 km, borde le bourg (sortie 47, dernière sortie avant le viaduc de Millau en venant de Montpellier).

Celui-ci est également traversé par la route nationale 9. À la suite de la baisse du trafic sur la route nationale 9 depuis la mise en service de l'A75, une rénovation de la portion de la RN9 passant dans l'agglomération a permis de nombreux aménagements à visée commerciale et touristique. Il est le point de convergence de 3 routes départementales en provenances des fermes du Larzac, des vallées de la Dourbie, du Durzon, du Cernon, de la Sorgue et du Tarn.

La Cavalerie se situe à 20 km de l'entrée de la ville de Millau, à 80 km de celle de Rodez, à 40 km de celle de Lodève et à 95 km de celle de Montpellier.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Cette commune est limitrophe de la commune de L'Hospitalet-du-Larzac où se trouve l'aérodrome de Millau-Larzac dévolu à l'aviation légère.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme La Cavalerie (en occitan rouergat La Cavalariá) est basé sur le mot occitan lo caval qui désigne le cheval[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le peuplement du Larzac est sans doute très ancien, en témoignent les dolmens présents dans le territoire de la commune.

Construite au Ier siècle apr. J.-C. sur les vestiges d'une ancienne piste gauloise, la voie romaine Segodunum/Condatomagus/Luteva/Cessero (Rodez/Millau/Lodève/Saint-Thibéry) traverse le Larzac du nord au sud pour rejoindre la Via Domitia (Voie Domitienne). Près de la voie, 1 km au nord de la commune actuelle, un premier village se développe sur le lieu-dit de Lestrade....

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1151, l’abbé Raimond de Saint-Guilhem-le-Désert fait don de l’église de Sainte-Eulalie-de-Cernon aux chevaliers de l'Ordre du Temple. Grâce aux donations des seigneurs locaux, notamment celle de Raimond Bérenger, roi d’Aragon et comte de Barcelone, les Templiers s'implantent durablement dans le Larzac.

La commanderie de La Cavalerie est fondée en 1154. Au départ, les Templiers fondent deux villages: La Cavalerie Vieille, au lieu-dit Lestrade et La Cavalerie Neuve sur le lieu de l'actuelle commune. Finalement, à la suite d'un litige avec la ville de Milhau concernant la juridiction du lieu-dit Lestrade, les Templiers abandonnent progressivement La Cavalerie Vieille et obligent les populations à se regrouper dans le lieu de La Cavalerie Neuve. La Cavalerie Vieille disparait dans le courant XIVe siècle.

On mentionne l'existence de l'église Sainte Marie de la Cavalerie en 1180 : l'église et son cimetière étaient inclus dans la maison des Templiers qui regroupait autour d'une cour intérieure les bâtiments agricoles, une tour carrée et le logis des chevaliers. Après l'édification de l'église, les Templiers construisent un château (autour de l'actuelle place de l'église) dont il ne reste que peu de traces aujourd'hui. Après la chute de l'Ordre du temple, tous les biens des chevaliers sont transmis Ad providam à Ordre de Saint-Jean de Jérusalem vers 1312. Les Hospitaliers transforment au fil des ans La Cavalerie en commanderie de grande importance.

XVe et XVIe siècles[modifier | modifier le code]

Les Hospitaliers fortifient le bourg en 1435 (9 ans avant La Couvertoirade et 14 ans avant Sainte-Eulalie-de-Cernon). L'enceinte quadrangulaire est pourvue de trois tours rondes et d'une tour carrée appelée donjon carré des Templiers et située au niveau du chœur de l'église actuelle. La Cavalerie devient alors un bourg prospère comptant marchands, notables, professions libérales. Autour des remparts, les jasses et les paillets alternent avec les jardins.

Lors des guerres de religion, La Cavalerie est prise et pillée deux fois par les protestants en 1568 et en 1578. Le château des Templiers est presque entièrement détruit en 1580. Quelques années plus tard, on abaissera et démilitarisera les tours rondes.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, la prospérité retrouvée de La Cavalerie se traduit par la construction d'hôtels particuliers et de la tour carrée existante aujourd'hui. Certains négociants de La Cavalerie vont même s'installer à Malte en raison des liens particuliers qui unissaient l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à cette île.

Au XVIIIe siècle, les intendants du roi décident d’améliorer la route qui relie la Haute-Guyenne et le Languedoc. Pour La Cavalerie, c’est la naissance du « grand chemin ». Bientôt, on construit un relais de poste ; les tavernes, auberges et hôtels se développent et l’activité économique principale des Cavalériens devient le transport de marchandises.

À la Révolution française, les terres et les greniers du Commandeur sont vendus à des particuliers. Lors de le vente des biens nationaux en 1794, les restes du château des Templiers sont mentionnés comme « une petite maison, à La Cavalerie, dite ci-devant le château ... ».

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

L’exode rural modifie la courbe de croissance démographique de La Cavalerie, dès le milieu du XIXe siècle. Le bourg s’écarte de ses racines templières mais reste quand même le siège de nombreuses fermes d'exploitations agricoles.

En 1818, la commune de L'Hospitalet-du-Larzac (créée en 1793) fusionne avec La Cavalerie (mais il existe toujours deux paroisses). En 1836, l’Hospitalet-du-Larzac redevient commune indépendante.

En juin 1902, s'achève la construction du camp militaire du Larzac. La Cavalerie est le lieu de passage pour de nombreux appelés du contingent qui viennent y faire leur classe. L'activité économique engendrée par l'armée complète l'activité agricole usuelle de la commune et de nombreux bars et hôtels voient le jour face à l'entrée du camp militaire.

Vers la fin des années 50, le camp militaire devient un centre d'assignation à résidence surveillée pour les membres du Front de libération nationale (FLN). À la suite d'une dénonciation des conditions sanitaires par la Croix Rouge et de nombreuses manifestations, le centre fut transformé en centre d'accueil des rapatriés d'Algérie en 1962. Plus de 12 000 harkis et leur famille furent accueillis sous des tentes.

Article connexe : Lutte du Larzac.

Les années 70 et la commune furent marquées par la Lutte du Larzac, un mouvement de résistance non violente engagé par une centaine de paysans larzaciens et leurs familles contre la procédure d'expropriation de leurs terres. Celle-ci avait été engagé pour un projet d'extension (14 000 hectares) au bénéfice du camp militaire existant (3000 hectares) voulue par les gouvernants de l'époque. Grâce à son ampleur (des dizaines de milliers de personnes s'impliquèrent dans cette lutte) et à sa durée (10 ans), elle marquera durablement les esprits au point de faire connaitre le Larzac dans quasiment tout point du globe. Des organismes agricoles départementaux prennent leurs racines dans cette lutte (APAL, AVEM, APFA, APABA), nationaux (ADEAR, AFOCG) ainsi qu'un des syndicats agricoles nationaux (Confédération paysanne). Elle eut aussi pour conséquence la fondation en 1985 de la SCTL, unique bureau foncier agricole en France administré par des habitants pour gérer des terres appartenant à l’État (6300 hectares de terres larzaciennes acquises par les domaines durant la Lutte). Elle est également le point de départ du mouvement altermondialiste, reconnu aujourd'hui comme un courant de pensée important et implanté dans la vie politique.

Le soir même de son élection aux présidentielles de 1981, fidèle à sa promesse, François Mitterrand mit fin à 10 ans de lutte en renonçant au projet d'extension du camp militaire du Larzac. Les conséquences économiques de l'inextension du camp impactèrent durablement l'économie locale : le village perdit près du tiers de sa population en deux ans[réf. nécessaire], les commerces fermèrent les uns après les autres et aucune mesure d'envergure ne fut mise en place pour ralentir le déclin.

En 1995, les remparts furent réhabilités et d'importants travaux de modernisation furent réalisés entraînant l'arrivée de nombreux touristes et un développement économique sans précédent[réf. nécessaire]. Une zone d'activité artisanale et industrielle fut créée.

Le 122e régiment, anciennement locataire du site, est déménagé à Canjuers dans le département du Var.

En 2015, le Ministère de la Défense annonce l'installation de la 13e demi-brigade de la légion étrangère dans le camp militaire du Larzac. Cette décision est soutenue par les élus du Conseil départemental. Quelques initiatives pour lutter contre cette arrivée sont mises en place mais ne rencontrent aucun succès auprès des populations locales. La cérémonie officielle d'installation des légionnaires du 29 juin 2016 se déroule en présence des élus du conseil général mais sans la présence du maire et de l'équipe municipale alors que près de 1200 légionnaires sont attendus à la Cavalerie dans les prochaines années.

La population double rapidement. Début 2017, 715 légionnaires et 165 familles ont rejoint le Larzac, qui doivent être rejoints par 340 autres militaires avec 80 familles dans leurs bagages. Au final, la DBLE doit compter 1300 légionnaires sur place, ce qui entraine une tension sur les locaux scolaires et une reprise de la construction dans le village et ses environs[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la Cavalerie
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1794 Jean Malzac    
1794 1796 Sylvestre Agusjol    
1796 1800 Guillaume Galtier    
1800 1817 Joseph Gasc    
1817 1819 Jean François Marcolès    
1819 1820 Jean Pierre Virenque    
1820 1835 Jean Antoine Aussel - Lacoste    
1835 1840 Augustin Arnal    
1840 1844 Jean Pierre Galtier    
1844 1848 Augustin Arnal    
1848 1848 Jean Pierre Galtier    
1848 1858 André Cadilhac    
1858 1870 Marie Auguste Joseph Arnal    
1870 1879 Adolphe Corneillan    
1879 1881 Benoit Pagès    
1881 1881 Auguste Lavabre    
1881 1882 Emile Méric    
1882 1883 Auguste Lavabre    
1883 1885 Jean Guillaumenq    
1885 1888 Zabert Brouillet    
1888 1904 Adolphe de Corneillan    
1904 1910 Clément Crebassa    
1910 1919 Auguste Foulquier    
1919 1922 Emile Marquès    
1922 1945 Jean Pascal    
1945 1965 Joseph Cadilhac    
1965 1979 René Marcel Calixte Lapeyre    
1979 mars 1995 Jean Andrieu   peintre
mars 1995 juin 2011 Robert Muret   employé de banque
juillet 2011 décembre 2015 Bruno Ferrand   agent immobilier
décembre 2015 en cours François Rodriguez   fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 070 habitants, en augmentation de 2,29 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
680 857 1 665 1 589 1 749 1 303 1 413 1 581 1 472
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 504 1 506 1 442 1 588 1 506 1 416 1 333 1 256 1 115
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
961 785 783 710 617 771 782 1 149 727
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
4 029 734 748 900 701 813 984 1 071 1 070
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Plus de 80 entreprises artisanales ou industrielles sont présentes dans la commune et emploient près de 300 personnes. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs d'activités (ameublement, BTP, câblage électrique, informatique, presse, distribution, laiteries).

Le secteur du tourisme occupe une place grandissante : hôtels, bars et restaurants travaillent été comme hiver pour accueillir comme il se doit les nombreux touristes venus visiter les remparts, camper ou chasser sur le causse.

L'implantation de la Légion étrangère et la création d'un village de marque devraient conforter La Cavalerie dans son rôle de cœur économique du Larzac.

Les agriculteurs sont très présents dans la commune au travers de systèmes de production agricole ovin laitier qui permettent de fournir aux agro-industriels de Roquefort, le lait cru de brebis dévolu à la transformation pour le fameux fromage.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fortifications[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fortifications de La Cavalerie.

Les fortifications de La Cavalerie  Inscrit MH (1998)[7], comprenant des tours et le chemin de ronde. Les restes des fortifications du bourg ont été restaurés en 2008 sous l'impulsion de Robert Muret.

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Église Notre-Dame-de-l'Assomption[modifier | modifier le code]

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Place des Templiers[modifier | modifier le code]

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Espace Robert Muret[modifier | modifier le code]

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Jasses et lavognes[modifier | modifier le code]

- Les jasses (de l’occitan jassia) sont des bergeries anciennes utilisées par les éleveurs pour abriter leur troupeau. Beaucoup de ces bâtiments de pierre sont affectés à d'autres fonction aujourd'hui.

- Les lavognes servent usuellement aux agriculteurs à récupérer l'eau de pluie pour la boisson du bétail. Beaucoup de ces aménagements de pierre ont perdu de leur efficacité car délaissés aujourd'hui.

Dolmens et menhirs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Dolmen de la Fabière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. René Quatrefages), Nant : La Cavalariá, La Cobertoirada, L'Espitalet, Sauclièiras, Sent-Joan-del-Bruèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Nant, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36685848)
  • Dictionnaire biographique de l'Hérault (p. 188), Paris, Flammarion, s.d. (vers 1904).
  • Pierre Clerc, Dictionnaire de biographie héraultaise (p. 427), Montpellier, 1996.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 83.
  2. Sarah Finger, « Larzac : les pro-képis blancs sont légion », liberation.fr, (consulté le 23 février 2017)
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Notice no PA12000014, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Notice no PA00093995, base Mérimée, ministère français de la Culture