La Belle Ferronnière (personnage)

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La Belle Ferronnière
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La Belle Ferronière, comme on surnomme la fille de l'avocat Jean Féron, est l'une des dernières maîtresses du roi de France, François Ier.

Selon Louis Guyon seigneur de la Nauche, médecin :

« Le grand roi François 1er rechercha la femme d'un avocat de Paris, très belle et de bonne grace que je ne veux nommer car elle a laissé des enfants pourvus de grands états. Ce que connaissant, aucuns courtisans et maquereaux royaux dirent au roi qu'il la pouvait prendre d'autorité et par la puissance de sa royauté. Enfin, le mari dispensa sa femme de s'accommoder à la volonté du roi et afin d'empêcher en rien cette affaire, il fit semblant d'avoir affaire aux champs pour huit ou dix jours cependant, il se tenait caché dans la ville de Paris fréquentant les bourdeaux cherchant la vérole pour la donner à sa femme afin que le roi la prit d'elle. Et trouva incontinent ce qu'il cherchait et en infecta sa femme et puis après le roi. Lequel la donna à plusieurs autres femmes qu'il entretenait et n'en put jamais guérir et tout le reste de sa vie, il fut mal sain, chagrin, fascheux et inaccessible… »

Cette femme était la femme d'un avocat nommé Jean Féron[réf. nécessaire] et on l'appelait « La Belle Ferronnière ». Elle était fine, onduleuse, élégante, avait de beaux cheveux noirs, des yeux bleu foncé, les plus jolies jambes du monde et portait au milieu du front un bijou retenu par un fin lacet de soie, détail curieux qui ajoutait encore à sa séduction[réf. nécessaire]. Cette mode qu'elle lança a d'ailleurs une histoire :

« Cette histoire se rapporte à la première entrevue qu'elle eut avec le roi, le roi voulut l'entraîner un peu trop rapidement vers le lit, elle en conçut une telle indignation qu'une de ses veines du front se rompit. Le lendemain, elle masquait ingénieusement le petit épanchement sanguin qu'elle avait au front au moyen du fameux bijou maintenu par un bandeau[réf. nécessaire]. »

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