Getting Things Done

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Getting Things Done, the art of stress-free productivity (GTD) (Faire avancer les choses, l'art de la productivité sans stress) est le titre d'un livre de David Allen publié en 2001, décrivant une méthode de gestion des priorités quotidiennes, et est depuis 2005 une marque déposée.

La « productivité sans stress »[modifier | modifier le code]

David Allen prend soin d'emblée de préciser que la méthode GTD ne procède pas de la « gestion du temps », mais de la « gestion des actions afin d'obtenir des résultats ». GTD est une démarche d'organisation personnelle applicable par chacun à l'ensemble de ses activités, tant professionnelles que privées. Pratiquer la méthode amène à identifier avec sûreté ses priorités à tout moment, et à mieux se mettre en position d'agir immédiatement sur la priorité choisie.

L'auteur montre que pour bien choisir sa priorité et s'y consacrer pleinement, il faut pouvoir s'appuyer en permanence sur un système que l'on sait fiable. Au moment de choisir ce à quoi se consacrer maintenant, ce système doit présenter toutes les actions immédiatement exécutables là où l'on se trouve, qui feront progresser vers un des objectifs attendus, ou réaliser un des engagements établis. Ainsi :

  • on choisit à chaque fois en pleine connaissance de cause ce que l'on fait,
  • on ne porte son attention que sur ce qui est actionnable maintenant,
  • on est tranquille sur ce que l'on ne fait pas : soit que l'on ait délibérément choisi de ne pas y donner la priorité, soit ce n'était tout simplement pas faisable maintenant.

Toute l'attention, la créativité et l'énergie étant mobilisées sur la seule action qu'on a délibérément choisi de faire, on s'approche mieux que jamais de l'état de productivité sans stress annoncé.

Une conception renouvelée de la gestion des priorités[modifier | modifier le code]

Se distinguant de ses prédécesseurs en gestion du temps, Allen montre qu'il est illusoire de fixer des priorités préétablies pour chaque tâche. Il fait remarquer que la priorité d'une tâche n'est pas liée à la tâche, mais déterminée par des facteurs immédiats :

  • la relation que nous établissons entre cette tâche et celles qui se trouvent en concurrence au moment de choisir quoi faire ;
  • les possibilités d'exécution accessibles à ce moment-là (le "contexte") ;
  • et même l'état d'énergie et de disponibilité au moment d'agir.

Autrement dit, la priorité est sans cesse changeante : elle n'est pas un attribut de la tâche, mais de notre jugement instantané (on the fly) : notre décision de nous mettre maintenant à cette tâche-ci. Le but de GTD est de nous mettre en position de toujours bien exercer ce jugement : permettre une décision immédiate, claire (première chose à faire), sûre (toutes les instances à considérer, mais seulement elles, ont été prises en compte), et sans regret (on est pleinement conscient de ce qu'on a choisi de ne pas faire maintenant).

David Allen montre le processus à suivre pour préparer au mieux le choix de la prochaine priorité : collecte permanente de tout projet en instance, traitement et organisation en vue de l'action, réactualisation systématique et fréquente. Seules les tâches très brèves (David Allen préconise : "moins de deux minutes"), sont à sortir du système et de son esprit : mieux vaut s'en libérer immédiatement en les exécutant tout de suite, plutôt que de les noter comme choses à faire et de devoir les gérer.

Grâce à ce travail de préparation, l'esprit est débarrassé des listes de choses à faire (todo list), anxiogènes et inopérantes par leur longueur, comme du stress de l'oubli possible. Le système présente clairement le champ complet de ce qu'il reste à accomplir, et les décisions s'appuient sur des listes courtes, spécialisées et à jour : liste des projets jugés activables dans la période présente, listes des actions immédiatement exécutables pour chaque contexte opératoire rencontré, etc.

Par exemple, il peut exister une liste de tous les mails à envoyer maintenant d'une part, et la liste des choses à faire dans le jardin d'autre part. Il est clair que, dans le jardin, notre liste de rappels des mails à envoyer n'est pas nécessaire : une liste pour le contexte jardin, et une autre pour le contexte mails seront bien plus pratiques et efficaces.

Un processus structuré[modifier | modifier le code]

Organigramme principal de la méthode GTD

David Allen reprend dans GTD un certain nombre d'idées connues en matière de gestion du temps, mais il les systématise dans un processus structuré, discipline nécessaire selon lui, et gage d'efficacité :

Capture (collecte)
noter immédiatement tout projet qui retient l'attention - événement, objet, document, idée - et qui pourrait potentiellement requérir une action ultérieure.
Clarification (traitement)
formuler pour tout projet envisagé le résultat concret à produire. Dès qu'il y a plusieurs choses à faire pour parvenir à ce résultat concret, formuler la première action concrète par laquelle l'enclencher (notée sur la liste du contexte opératoire correspondant), les actions suivantes s'inscrivant dans un projet.
Organisation
mise en place sans attendre des rappels pour les actions qui ne peuvent être exécutées immédiatement : soit dans un agenda (temps bloqué), soit dans une liste au contexte approprié (à la maison, téléphone, achats…), soit dans une liste en attente si une action est confiée à un tiers, soit placés dans un échéancier (notamment quand il y a des documents ou justificatifs), classement des données de référence.
Revue
réexaminer très fréquemment - et passer au peigne fin au moins une fois par semaine dans la « revue hebdomadaire » - toutes les tâches et les projets en cours et nouveaux.
Engagement (action)
de telle sorte que l'on puisse toujours se fier à ses listes d'actions dans le choix de ce à quoi il faut donner la priorité à un moment donné.

Quatre critères décisionnels[modifier | modifier le code]

La méthode GTD part du principe qu'une action ne peut se lancer n'importe où, ni n'importe quand. La plupart du temps, la priorité d'une action ne peut être le seul facteur à prendre en compte à un instant T pour en faire la prochaine action à réaliser. GTD précise donc quatre critères pour décider quoi faire à un instant donné.

  1. Contexte : l'endroit où l'on se trouve, les outils disponibles, les limites et possibilités de l'environnement.
  2. Temps disponible : le temps libre avant la prochaine obligation, le temps estimé de la réalisation de chaque prochaine action listée.
  3. Énergie physique et mentale : l'énergie dont on dispose, et les actions qui s'accordent à cette vigueur.
  4. Priorité : pour les différentes actions réalisables au vu des trois critères précédents, laquelle a le plus d'importance.

Ces critères supposent donc une organisation et une répartition correctes de son système. GTD recommande ainsi de créer des listes par contexte, d'y avoir noté précisément la prochaine action afin d'estimer correctement sa durée, et au besoin d'indiquer un code de priorité. La condition physique, elle, est prise en compte à l'instant où l'on traite la liste.

Un agencement rigoureux des supports[modifier | modifier le code]

GTD peut être pratiquée en s'organisant uniquement avec du papier (notes, copies, etc.), mais il est compréhensible que la mise à jour, la génération à la volée des listes, les liens aux données de références, etc., sont bien plus commodément gérés avec un support informatique, par exemple un PDA qu'on a toujours avec soi (voir comparaison de logiciels GTD).

Listes des projets (actifs)

Project list

Énumère tous les projets sur lesquels on a choisi d'avancer dans la période présente.
Fiche projet

Project form

Spécifie l'objectif (résultat à atteindre pour être satisfait et clore le projet) et au moins la première chose à faire. On y recueille aussi toutes les idées ou informations utiles à l'exécution : choses à ne pas oublier, actions ou tâches suivantes, liens à des documents de référence ou à des intervenants impliqués.
Dossier de référence

Reference file

Regroupe les informations auxquelles on peut avoir à un moment ou un autre besoin de se référer (s'il y a lieu, la partie "pour action" peut être positionnée dans l'échéancier). David Allen préconise le classement alphabétique. Pour éviter de laisser se créer des piles de documents à classer, il insiste sur le fait de pouvoir créer en quelques secondes un dossier pour tout nouveau projet : cela implique d'avoir en permanence un stock de dossiers vides à portée de main, et une étiqueteuse sur le bureau.
Le Calendrier

Calendar

Le calendrier doit être débarrassé des choses à faire et ne doit afficher que les périodes allouées à une activité définie : rendez-vous, échéances, temps bloqués (routines régulières, isolement sur une tâche).
Fiches contexte

Context lists

Les actions isolées et les premières choses à faire des projets en instance sont ventilées sur des fiches contexte. Ainsi, dans une circonstance donnée, la fiche contexte appropriée présentera toutes les actions immédiatement faisables dans les conditions présentes, et entre lesquelles choisir.
L'échéancier

Tickler

Pour classer les documents, pièces, justificatifs à traiter, David Allen préconise un échéancier à 43 dossiers (43 folders). Les douze derniers dossiers correspondent aux 12 prochains mois, les 31 premiers aux 31 jours qui viennent. Ainsi, en tête, on trouvera toujours le dossier contenant les notes et documents à traiter aujourd'hui.

Exemple : des places pour un concert le 12 du mois courant sont classées dans le dossier du Jour 12. Si ces places sont pour le 12 d'un autre mois, elles sont d'abord classées dans le dossier du mois correspondant (ex. : 12 octobre, dossier Octobre). Le dossier de tête est celui de la journée en cours. En fin de journée, ce dossier est vide (les pièces ont été soit traitées, soit rééchéancées) et est déplacé derrière les dossiers Jours. De même, chaque prochain mois est en tête des dossiers mois et est progressivement ventilé dans les dossiers Jours. Quand il est vidé, il est placé derrière les autres dossiers mois.

Une méthode qui demande de la régularité[modifier | modifier le code]

Comme toute démarche de gestion du temps, GTD a ses fanatiques et ses détracteurs. Son succès fulgurant provient du fait qu'elle est très pragmatique. Elle fait d'abord prendre en compte la réalité du terrain telle quelle, et amène progressivement à élever le niveau de ses objectifs, à mieux s'organiser en fonction.

Les méthodes classiques commencent par définir le niveau le plus élevé, celui des objectifs de vie, des rôles, pour "descendre" de manière déductive vers l'action immédiate en ayant figé des priorités. Très séduisantes et "logiques", elles permettent de structurer des stratégies, mais peuvent se révéler décevantes lorsque la réalité n'est pas conforme aux attentes.

À l'inverse, GTD est avant tout pragmatique. Comme sa mise en œuvre est fondée sur des techniques d'organisation, celui qui en adopte une partie aura de fait amélioré son organisation (au moins pour cette partie), ce qui peut motiver à mettre par la suite une autre partie en place, etc. Un peu comme au tennis, où l'on apprend séparément le coup droit, le revers, le service... le jeu total est constitué de l'ensemble, mais améliorer un point améliore l'ensemble d'autant.[non neutre]. En mettant en valeur l'observation systématique et le fractionnement en actions immédiates, GTD amène le pratiquant à bien mieux saisir les opportunités, et à faire avancer plus vite ses nombreux "chantiers". Elle évite de perdre du temps en planifications exagérées, en focalisant l'attention sur les actions d'enclenchement. Elle permet aussi de mieux assumer ses responsabilités car elle favorise la sélection des seules actions possibles à l'instant de la décision : sûr de ne rien oublier, il peut se fier à son intuition en sachant ce qu'il écarte délibérément à ce moment-là : d'où en principe une disponibilité et une attention plus entière à l'action qu'il aura choisie.

Si GTD aide ceux qui sont déjà productifs à l'être davantage et plus, elle est également d'un bon secours à ceux qui - sachant ce qu'ils ont à faire et peuvent faire - ne le font pas (voir procrastination). En effet, la méthode oblige à scinder les actions jusqu'à ne plus pouvoir le faire, permettant ainsi d'identifier très précisément quelle action concrète doit être faite, et peut être faite immédiatement, pour avancer. Par exemple, "payer le plombier" peut sembler une action simple, mais la vraie prochaine action est "retrouver la facture". GTD répond à l'impulsivité psychologique (souvent source de procrastination) et permet une première satisfaction à court terme, ce qui autorise à poursuivre le travail commencé.

En français[modifier | modifier le code]

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GTD, très populaire outre-Atlantique et dans le monde (1,5 millions d'exemplaire vendus), rencontre un écho favorable dans les milieux francophones spécialisés : le livre a été vendu a plus de 50 000 exemplaires en France (statistique éditeur), ce qui en fait un best seller remarquable pour la catégorie "business".[réf. nécessaire]. La méthode, intégrée illégalement dans certaines formations, est présentée partiellement sur quelques sites. Getting Things Done est disponible en français sous le titre S'organiser pour réussir, La méthode GTD ou l'art de l'efficacité sans le stress, préfacé par Philippe Bloch chez Leduc.s Editions. Il existe également un recueil Ready for Anything de 52 courts articles de David Allen d'application de sa démarche traduit en 2006 sous le titre Prêt pour l'action ( (ISBN 2894723075)).

Voici ci-dessous une liste des principaux termes utilisés dans le livre (les anciens termes de collecte, traitement, organisation, révision et action ont été modifiés en 2014 par les termes repris ci-dessous). En gras, la traduction française actuellement préconisée, puis d'autres traductions également proposées, et éventuellement des commentaires dans la colonne de droite. L'édition 2015 française du livre comporte un glossaire réduit et parfois inexact par rapport à l'édition américaine, plus complète, ou au glossaire des formations officielles.

GTD se développe par un système de franchises nationales. Ainsi, il n'existe pour chaque pays qu'une seule société légalement autorisée à former ou accompagner à la méthode[1]. C'est cette franchise (GTD France[2] en France), qui est désormais garante de la traduction officielle et de sa cohérence, pour chaque pays.

Logiciels[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Comparaison de logiciels GTD.

Il existe un très grand nombre de logiciels qui se proclament "compatibles GTD". David Allen fait remarquer dès les premiers chapitres de son livre que l'outil est moins important que la compréhension de la méthode, et qu'un logiciel, quel qu'il soit, ne saurait parvenir à faire utiliser la méthode à celui qui n'en a pas compris ni intégré les principes. Il cite certains de ses clients qui utilisent GTD avec pour seuls outils un agenda et un cahier.

Glossaire[modifier | modifier le code]

Anglais Français Définition, exemples et remarques
capture (collect) capture,

collecte, recensement

Première phase du processus:

Le recensement exhaustif sur un support écrit de tout ce qui peut justifier une quelconque intervention de notre part : en suspens, inachèvement, en attente, intention, projet, manque, usure, mauvais fonctionnement, problème, insatisfaction, besoin, engagements à tenir,etc.

Exemples: cette carte de visite restée dans une poche, cette facture dans la boîte à gants, cette demande reçue, ce dossier qui traîne sur le bureau, cette agrafeuse qui coince, cette course à faire, ce problème à résoudre, cette suggestion à tester, les messages de la boîte vocale, ce projet jamais réalisé, ce souci de santé, ce fauteuil qui grince, les performances de ce collaborateur, toutes ces choses en retard...

engage (do) (s')engager

action

Ultime étape du processus :

Choix de l'action à faire maintenant.

On a avantage à avoir identifié des actions concrètes, non fractionnables, qu'il est possible d'exécuter immédiatement - sans plus se poser de questions - dès que les conditions sont réunies (unité de temps, de lieu et de moyens). Les actions isolées et les premières choses à faire sur chaque projet figurent sur les fiches contexte appropriées. Exemples :

  • « mettre le courrier à la boîte avant 17h » figure sur la fiche « à faire à l'Extérieur »,
  • « adresser le questionnaire "Attentes" aux participants XY», la prochaine action du projet « Conférence XY», figure sur la fiche « Mails à envoyer »
folder dossier Conteneur matériel ou numérique des informations de référence utiles aux projets à traiter. Il convient de s'équiper de manière à pouvoir ouvrir tout nouveau dossier en quelques secondes. Quand un dossier est aux trois quarts plein, il faut envisager de le fractionner en plusieurs dossiers.
next action (NA) Prochaine action ou Action Suivante (PA ou AS) L'action concrète par laquelle on enclenchera le travail sur un projet dès qu'on s'y (re)mettra : "Si je m'y mettais maintenant, qu'est-ce que je ferais tout de suite ?" (passer tel coup de téléphone, vérifier tel document, rédiger telle note ...)

Exemple : « Lister les points auxquels répondre » est la première chose à faire pour s'attaquer au projet : « Rédiger rapport XY ». Sur la fiche contexte « A faire au bureau » on notera cette prochaine action et non pas le projet sur lequel travailler (« Rédiger rapport XY »).

organise (id.) organisation Troisième phase du processus :

Classement des documents et informations utiles de manière à les rendre immédiatement disponibles au moment où on en aura besoin : listes par contexte, dossiers, échéancier, calendrier,...

open loop boucle ouverte Ce qui n'est pas dans son état final, à sa place définitive, tout engagement non tenu. Ces instances doivent toutes être collectées (première phase).
clarify (process) clarification,

traitement

Deuxième phase du processus :

Spécification de ce qu'il y aura lieu de faire de l'entrée considérée : Information à conserver ? Action nécessaire ? Résultat à produire ? Première chose à faire ? Se compose de la réponse à deux questions : 1. qu'est-ce que c'est ? (ie. que faut-il faire vraiment ?), et 2. y a-t-il une prochaine action ?

project projet (à traiter, en instance), objectif, travail à préparer Dans le jargon GTD, désigne tout résultat souhaité nécessitant plus d'une seule action pour être atteint, dans un intervalle allant quelques jours à quelques mois.

Exemples : « Rédiger rapport XY », « Remplacer la tondeuse », « Préparer vacances d'été »...

Cette définition est différente du sens commun du mot projet (coordination de tâches assignées à des intervenants), pour autant elle reste correcte compte tenu de la définition factuelle d'un projet.

reflect (review) revue, révision, examen, point Quatrième phase du processus :

Réactualisation régulière et systématique du système :

  • mise à jour des fiches contexte, et ajout des nouveaux éléments au fur et à mesure (au moins une fois par jour),
  • examen du calendrier à venir, des projets en cours et en réserve, de l'échéancier, mise à jour des listes et dossiers, prospective, nettoyage de l'inutile(au minimum hebdomadaire)
someday/maybe un jour/peut-être, (projet) en réserve, projet potentiel projets pour lesquels aucune décision n'est prise et dont le traitement éventuel est repoussé à plus tard. Toute chose potentiellement intéressante à considérer ou faire, un jour, peut-être.
tickler échéancier Classement par échéance des prochains documents à traiter. Cela se présente sous la forme de 43 dossiers (un pour chaque mois de l'année, et un pour chaque jour du mois), que l'on ré-arrange quotidiennement.
todo chose à faire Se réfère aux listes de choses à faire qui étaient préconisées dans les systèmes traditionnels, mais que GTD évite au profit de listes spécialisées.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Global Partners », sur Getting Things Done®,‎ (consulté le 5 mai 2016)
  2. (fr) « Méthode GTD : formations, séminaires, ateliers certifiés », sur GTD France (consulté le 5 mai 2016)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]