Coupe continentale de combiné nordique 2021

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Coupe continentale de combiné nordique 2021
Description de l'image Nordic combined pictogram.svg.
Généralités
Sport Combiné nordique
Organisateur(s) FIS
Éditions féminin 4e édition
masculin 13e édition[Note 1]
Date du
au
Épreuves féminin 14
masculin 23

Navigation

La Coupe continentale de combiné nordique 2021 est la treizième édition de la Coupe continentale, compétition de combiné nordique organisée annuellement depuis 1991. Il s'agit de la compétition internationale de second niveau derrière la Coupe du monde qui est également organisée par la fédération internationale de ski.

Elle se déroule du au  :

  • en 12 épreuves féminines disputées lors de 4 étapes ;
  • en 17 épreuves masculines disputées lors de 6 étapes.

Organisation de la compétition[modifier | modifier le code]

Programme et sites de compétition[modifier | modifier le code]

Les lieux de la compétition : en rouge, les compétitions féminines ; en bleu, les compétitions masculines ; en noir, les compétitions conjointes.

Cette Coupe continentale débute Park City (États-Unis d'Amérique), le pour les deux sexes. En effet, en raison de la pandémie et du faible nombre d’engagements, seulement les course masculines ont lieu[1].

À Klingenthal, en Allemagne, ne sont organisées, du au , que des épreuves masculines. Des épreuves féminines et masculines sont ensuite organisées à Eisenerz (Autriche).

Une étape masculine se déroule début février à Lahti (Finlande), suivie par des compétitions féminine et masculine se déroulant en Norvège, à Rena. La compétition se termine en Russie, à Nijni Taguil.

Format des épreuves[modifier | modifier le code]

Les calendrier des hommes et des femmes prévoient des épreuves individuelles (Gundersen et mass-start) et deux épreuves mixte par équipes.

Gundersen[modifier | modifier le code]

Lors d'un Gundersen, les athlètes exécutent premièrement un saut sur un tremplin suivi d’une course de ski de fond de 5 km, 10 km ou 15 km[2]. À la suite du saut, des points sont attribués pour la longueur et le style[2]. Le départ de la course de ski de fond s'effectue selon la méthode Gundersen (1 point = 4 secondes), le coureur occupant la première place du classement de saut s’élance en premier, et les autres s’élancent ensuite dans l’ordre fixé[2]. Le premier skieur à franchir la ligne d’arrivée remporte l’épreuve[2].

Les trente premiers athlètes à l'arrivée marquent des points suivants la répartition suivante :

Répartition des points pour les épreuves individuelles[3],[4]
Place 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e 21e 22e 23e 24e 25e 26e 27e 28e 29e 30e
Points 100 80 60 50 45 40 36 32 29 26 24 22 20 18 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

Mass-start[modifier | modifier le code]

Les compétiteurs disputent une course de fond en partant tous en même temps[5]. Les temps à l'arrivée sont convertis en points ; à ces premiers viendront s'additionner ceux acquis lors de l'épreuve de saut, qui se déroule dans un deuxième temps. L'athlète ayant le plus de points gagne l'épreuve.

Comme pour les épreuves Gundersen, les trente premiers athlètes à l'arrivée marquent des points suivants selon la même répartition[3].

Épreuve mixte par équipes[modifier | modifier le code]

Deux athlètes femmes et deux athlètes hommes effectuent un saut sur le tremplin. Ensuite, les quatre mêmes athlètes réalisent 2,5 km de ski de fond pour les femmes et 5 km pour les hommes[6].

Les huit premières équipes à l'arrivée marquent des points pour la Coupe des Nations selon la répartition suivante :

Répartition des points pour les épreuves individuelles[3],[4]
Place 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Points 400 350 300 250 200 150 100 50

Dotation financière[modifier | modifier le code]

Les sommes suivantes sont versées aux athlètes après chaque course :

Répartition financière par course en CHF[7],[8]
Place 1er 2e 3e 4e 5e 6e
Épreuve individuelle 500 400 300 150 100 50
Épreuve mixte par équipes 800 500 200

Compétition[modifier | modifier le code]

Athlètes qualifiés[modifier | modifier le code]

Le nombre de participants autorisés par nations est calculé après chaque période (la saison est divisé en quatre périodes) en fonction :

  • du FIS World Ranking qui est un indicateur prenant notamment en compte le classement général de la compétition [9];
  • du classement de la coupe continentale[9].

Chez les hommes, les fédérations ne peuvent engager plus de huit athlètes par course[9]. La nation « à domicile » peut engager quatre athlètes supplémentaires[9]. Chez les femmes, les fédérations peuvent engager cinq athlètes par course et la nation à domicile dispose de quatre places complémentaires[10]

Les fédérations peuvent engager les athlètes qu'elles souhaitent du moment qu'ils sont nés avant le et qu'ils disposent d'un code FIS[9].

Déroulement de la compétition[modifier | modifier le code]

Park City[modifier | modifier le code]

Un sauteur à ski en vol.
Julian Schmid remporte deux des courses de Park City.

Les courses féminines sont annulés en raison du peu de nations engagées[1]. Chez les hommes, les courses sont maintenues et il y a 30 concurrents inscrits représentant sept nations[11]. Les favoris de ce week-end de compétition sont : Jakob Lange, vainqueur des trois courses et du classement général la saison dernière, Julian Schmid et Vid Vrhovnik[11].

Lors de la première course, le concourt de saut ne peut pas être disputé en raison du contrôle positif au COVID d'un membre de l'organisation[12]. Le saut de réserve, disputé la veille, est utilisé[12]. Ainsi, c'est le jeune Américain, Niklas Malacinski, qui dispose de 16 secondes d'avance sur Christian Deuschl (de) et 19 secondes sur Simon Hüttel (de)[13]. En effet, le jeune américain avait sauté à 97 m et avait bénéficié de bonnes notes de la part des juges[13]. Derrière, Jakob Lange est à 42 secondes et d'autres skieurs rapides sont à environ 1 minute du leader[13]. La course compte 5 tours de 2 km[13]. Niklas Malacinski parvient à rester un tour en tête avant d'être repris par les deux poursuivants[13]. Ensuite, à la mi-ourse, un groupe composé de Jakob Lange et d'une dizaine d'athlètes revient à l'avant de la course[13]. Dans le dernier tour, Jakob Lange attaque et remporte la course[12]. Il devance deux de ces compatriotes Simon Hüttel et Wendelin Thannheimer (de)[12]. Jasper Good termine 4e devant son compatriote Niklas Malacinski et deux autres allemands[13].

Le lendemain, une mass start est au programme[14]. Dans la course de ski de fond, Jakob Lange devance Théo Rochat et Julian Schmid[14]. L'Allemand a mis 25 min 50 s 1 pour faire les 10 km[15]. Il ne devance que de quelques secondes et donc de quelques points de nombreux athlètes[15]. L'Américain, Stephen Schumann, qui est le dernier concurrent à avoir été lâché par Jakob Lange, n'est qu'à 6,2 points et son compatriote Niklas Malacinski à 12,5 points[15]. En raison des conditions climatiques, le saut est reporté au lendemain[15]. L'épreuve de saut comptant est émaillée par la chute de Simon Hüttel, heureusement sans gravité (il se classe 15e de l'épreuve)[16]. Niklas Malacinski (de) réalise la quatrième performance du concours avec un saut de 96 m ce qui lui permet de monter sur son premier podium en coupe continentale[15]. La victoire se joue entre les allemands Julian Schmid et Jakob Lange[15]. Et finalement, c'est Julian Schmid qui l'emporte grâce à un saut de 96 m alors que Jakob Lange ne saute qu'à 92,5 m[15]. Il s'agit de sa première victoire en coupe continentale[17].

Quelques heures plus tard, deux autrichiens, Christian Deuschl (de) et Thomas Rettenegger (de), dominent le concours de saut[18]. Ensuite, il y a deux Américains, Niklas Malacinski et Jasper Good puis plusieurs athlètes allemands[18]. Dans la course, un regroupement s'opère notamment en raison d'un rythme peu élevé[17]. En fin de course, Julian Schmid et Jakob Lange se détache et c'est Julian Schmid qui remporte la course au sprint[18]. Un troisième Allemand, David Mach (de), complète le podium[18]. Les Américains Jasper Good et Niklas Malacinski se sont maintenus dans le groupe de tête jusqu'à quelques centaines de mètres de la ligne d'arrivée[18].

Klingenthal[modifier | modifier le code]

Le portrait d'un homme vue de face.
Simen Tiller signe trois podiums, dont deux victoires, à Klingenthal.

À Klingenthal, une mass-start était prévue mais en raison des prévisions météorologiques un Gundersen est finalement organisé [19]. Finalement le concours de saut ne peut aller à son terme et le saut de réserve disputé la matin est utilisé[20],[19]. Simen Tiller est le leader après le concours de saut grâce à un saut de 139 m ce qui lui permet de disposer de 26 s d'avance sur Espen Andersen et Christian Deuschl (de)[20]. Philipp Orter est quatrième à 30 s et ensuite les écarts sont plus importants[20],[19]. Lors de la course de 5 km, les positions en tête bougent peu[20],[19]. Simen Tiller fait la course en tête et il garde une vingtaine de secondes d'avance sur Espen Andersen et sur Philipp Orter qui prend la troisième place[19]. Manuel Einkemmer prend la quatrième place à près d'une minute[20].

Lors de la deuxième course, Simen Tiller domine un nouvel fois le concours de saut avec un saut à 141,5 m[21]. Il devance de 11 s et 12 s les Autrichiens Christian Deuschl (de) et Manuel Einkemmer (de)[21]. Le quatrième, le Polonais Szczepan Kupczak est à une trentaine de secondes alors que les athlètes habitués à la coupe du monde Philipp Orter et Espen Andersen sont à environ une minute[21],[22]. Lors de la course de ski de fond, Manuel Einkemmer met 3,5 km pour revenir sur Simen Tiller alors qu'un groupe de poursuivants composé de six athlètes essaie de revenir[21]. Finalement Manuel Einkemmer lâche Simen Tiller dans la dernière montée et il l'emporte devant le Norvégien[21]. Derrière, c'est Philipp Orter qui parvient à prendre le meilleur sur les autres membres du groupe de poursuivants et il finit à seulement 7 s du vainqueur[21]. Quatre norvégiens terminent quatrième, cinquième, sixième et septième[23].

Lors de la troisième et dernière course, c'est à nouveau Simen Tiller qui domine le concours de saut[24],[25]. Comme la veille, il saute à 141,5 m ce qui lui permet de disposer de 28 s d'avance sur son compatriote Espen Andersen qui a sauté à 140 m[24]. Christian Deuschl (de) est troisième mais à 50 s[24]. La course de ski de fond est une formalité pour Simen Tiller qui accentue même son avance sur Espen Andersen et il s'impose avec plus de trente secondes d'avance sur son poursuivant[26]. Derrière, la bataille pour le podium est serrée[24]. Un groupe composé de Manuel Einkemmer, Philipp Orter et de Leif Torbjørn Næsvold (en) fait la course ensemble avant d'être rejoint en fin de course par Jakob Lange[24]. Finalement ce dernier attaque dans la dernière montée et devance au sprint Leif Torbjørn Næsvold pour la troisième place[24]. À l'issue des trois courses de Klingenthal, Jakob Lange reste leader du classement général de la compétition[24].

Eisenerz[modifier | modifier le code]

Une femme pratiquant le ski de fond.
Gyda Westvold Hansen remporte les trois courses féminines du week-end.

Une semaine plus tard, les premières courses féminines sont organisées[27]. Gyda Westvold Hansen domine le concours de saut avec un saut à 110 m. L'Italienne Annika Sieff est deuxième à 18 s avec un saut à 100,5 m[28]. L'Allemande Svenja Würth est troisième et elle devance deux japonaises Anju Nakamura et Ayane Miyazaki[28]. Marte Leinan Lund, une des favorites, est disqualifiée en raison d'une combinaison non conforme et Tara Geraghty-Moats est absente[29],[30]. Dans la course de ski de fond, Gyda Westvold Hansen fait la course en tête et s'impose[28]. Anju Nakamura, qui réalise le deuxième temps en ski de fond, prend la deuxième place et elle devance Ayane Miyazaki qui termine troisième mais à une minute et 20 s[27]. Chez les hommes, le concours est dominé par deux autrichiens à domicile : Christian Deuschl (de) devance de 11 s Stefan Rettenegger (de) qui a réalisé le plus long saut du jour à 105 m[27]. David Mach (de) est troisième à 28 s et il devance Harald Johnas Riiber, Manuel Einkemmer (de) et Espen Andersen[27]. Lors de la course de ski de fond, Stefan Rettenegger rattrape rapidement Christian Deuschl et il fait la course en tête pour finalement l'emporter[28]. Derrière un groupe de six athlètes se jouent dans le sprint final la deuxième place[28]. Finalement c'est Espen Andersen qui prend la deuxième place et Philipp Orter prend la troisième place à la photo-finish devant Simen Tiller[28].

Le lendemain, c'est l'Allemande Svenja Würth, ancienne sauteuse spéciale, qui domine le concours de saut avec un saut à 96 m[31]. Ce saut lui permet de disposer de 7 s d'avance sur la vainqueur de la veille, Gyda Westvold Hansen[31]. Sophia Maurus (de) est troisième à 9 s et Mari Leinan Lund, une skieuse rapide est à 27 s[31]. Lors de la course de ski de fond, Gyda Westvold Hansen fait la course en tête et l'emporte[32]. C'est plus serré derrière, avec Anju Nakamura, partie avec un retard de 51 s qui se bat avec Lisa Hirner et Mari Leinan Lund[31]. Finalement cette dernière est lâchée et ne peut prendre que la quatrième place[33]. Au sprint, Anju Nakamura domine Lisa Hirner pour la deuxième place[31]. Chez les hommes, c'est de nouveau Christian Deuschl (de) qui domine le concours de saut[31]. Il devance de 12 s Espen Andersen et de 31 s Stefan Rettenegger (de)[31]. Lors de la course de ski de fond, Espen Andersen met un tour pour rattraper Christian Deuschl et il s'impose en solitaire[31]. Il devance Stefan Rettenegger d'une vingtaine de secondes et Philipp Orter qui remporte le sprint d'un groupe de cinq athlètes[31].

Gyda Westvold Hansen remporte également la troisième course[34],[35]. En effet, cette dernière réalise un saut à 101,5 m ce qui lui permet de disposer de 48 s d'avance sur Annika Sieff et 52 s sur Veronica Gianmoena[35],[34]. La course de ski de fond est une formalité pour la Norvégienne qui l'emporte finalement avec plus d'une minute et trente secondes d'avance sur Lisa Hirner[36]. Cette dernière, neuvième après le saut, forme avec Mari Leinan Lund, Marte Leinan Lund et Sigrun Kleinrath, une groupe de poursuivantes qui reprend progressivement les athlètes et elles se jouent le deuxième place[34]. Lisa Hirner prend le meilleur au sprint sur Mari Leinan Lund et Marte Leinan Lund[35]. Chez les hommes, Christian Deuschl (de) domine une nouvelle fois la manche de saut avec un saut à 109,5 m[34]. Il devance de 13 s l'Allemand David Mach (de)[34]. Dans la course de ski de fond, Christian Deuschl est rapidement repris par un imposant groupe d'une dizaine d'athlètes[34]. En fin de course, six athlètes se jouent la victoire au sprint et c'est Leif Torbjørn Næsvold (en) qui l'emporte devant Simen Tiller et Philipp Orter[34].

Lahti[modifier | modifier le code]

Trois tremplins de saut à ski vue de face.
Les tremplins de Lahti, ici en 2017. Le tremplin du centre, HS 100 est utilisée, pour les deux courses.

Lahti accueille deux courses de coupe continentale quelques jours avant les championnats du monde juniors[37]. Lors du concours de saut, c'est à nouveau l'Autrichien Christian Deuschl (de) qui réalise la meilleure performance sur le tremplin[38]. Il saute en effet 97,0 m ce qui lui permet de disposer de 17 s d'avance sur Andreas Skoglund et 20 s sur le Français Mattéo Baud (de)[38]. Lors de la course de ski de fond, Andreas Skoglund met un tour pour rattraper puis lâcher Christian Deuschl[38]. Il skie ensuite en solitaire jusqu'à l'arrivée et il remporte sa première course de coupe continentale[38],[39]. Derrière, Lars Buraas (de), parti 25e à une minute et 11 s remonte un à un les athlètes jusqu'à revenir sur le groupe de poursuivants composé de Mattéo Baud, Wille Karhumaa et Lars Ivar Skårset (en)[38]. En fin de course, Lars Buraas lâche les membres de ce groupe et prend la deuxième place[38]. Au sprint, Wille Karhumaa domine Mattéo Baud pour la troisième place sur le podium[38]. Au classement général, Simen Tiller, onzième en coupe du monde le même jour, reste en tête[40].

Le lendemain, Andreas Skoglund et Mattéo Baud (de) ne participent afin de préserver pour les championnats du monde juniors[41]. Ainsi, c'est l'Autrichien Christian Deuschl (de) avec un saut à 97 m qui est en tête après le concours de saut[41]. Il devance de 35 s Kasper Moen Flatla (en) et plusieurs skieurs rapides sont à environ une minute et 30 s de la tête[41]. La course de ski de fond modifie totalement le classement[41]. Kasper Moen Flatla rattrape et lâche Christian Deuschl dès le début de la course[41]. À la mi-course, il est rejoint par son compatriote Lars Buraas (de), trentième après le saut et qui s'était élancé une minute et 39 s après le leader[42]. En fin de course, Lars Buraas lâche Kasper Moen Flatla et il remporte sa première course en coupe continentale[41]. L'Américain Jared Shumate (it), parti une seconde avant Lars Buraas dans la course de ski de fond, a profité du sillage du Norvégien pour remonter jusqu'à la troisième place qu'il remporte au sprint devant son compatriote Jasper Good[41],[43].

Nijni Taguil[modifier | modifier le code]

Bilan de la saison[modifier | modifier le code]

Classement général[modifier | modifier le code]

Individuel[modifier | modifier le code]

Femmes
Rang Nom Points
01
02
03
04
05
06
07
08
09
10
11
12
12
14
15
16
17
18
19
Hommes
Rang Nom Points
01
02
03
04
05
06
07
08
09
10
11
12
12
14
15
16
17
18
19

Coupe des Nations[modifier | modifier le code]

Le classement de la Coupe des nations est établi à partir d'un calcul qui fait la somme de tous les résultats obtenus par les athlètes d'un pays dans les épreuves individuelles.

Femmes
Rang Nation Points
01.
02.
03.
04.
05.
06.
07.
08.
Hommes
Rang Nation Points
01.
02.
03.
04.
05.
06.
07.
08.

Résultats[modifier | modifier le code]

Compétition féminine[modifier | modifier le code]

Drapeau : États-Unis Park City
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
- Gundersen individuel HS 100 / 5 km Épreuves annulées[44]
- Gundersen individuel HS 100 / 5 km
- Gundersen individuel HS 100 / 5 km
Drapeau : Autriche Eisenerz
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
1 Gundersen individuel HS 109 / 5 km Drapeau : Norvège Gyda Westvold Hansen Drapeau : Japon Anju Nakamura Drapeau : Japon Ayane Miyazaki Drapeau : Norvège Gyda Westvold Hansen
2 Gundersen individuel HS 109 / 5 km Drapeau : Norvège Gyda Westvold Hansen Drapeau : Japon Anju Nakamura Drapeau : Autriche Lisa Hirner
3 Gundersen individuel HS 109 / 5 km Drapeau : Norvège Gyda Westvold Hansen Drapeau : Autriche Lisa Hirner Drapeau : Norvège Mari Leinan Lund
Drapeau : Finlande Lahti
Championnats du monde junior de ski nordique 2021 (9 février au 12 février)
Drapeau : Norvège Rena
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
- Gundersen individuel HS 111 / 5 km Épreuves annulées
- Mass-start HS 111 / 5 km
- Gundersen individuel HS 111 / 5 km
Drapeau : Russie Nijni Taguil
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
4 Gundersen individuel HS 97 / 5 km
5 Mass start 5 km / HS 97
6 Gundersen individuel HS 97 / 5 km

Compétition masculine[modifier | modifier le code]

Drapeau : États-Unis Park City
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
1 Gundersen individuel HS 100 / 10 km Drapeau : Allemagne Jakob Lange Drapeau : Allemagne Simon Hüttel (de) Drapeau : Allemagne Wendelin Thannheimer (de) Drapeau : Allemagne Jakob Lange
2 Mass start 10 km / HS 100 Drapeau : Allemagne Julian Schmid Drapeau : Allemagne Jakob Lange Drapeau : États-Unis Niklas Malacinski (de)
3 Gundersen individuel HS 100 / 10 km Drapeau : Allemagne Julian Schmid Drapeau : Allemagne Jakob Lange Drapeau : Allemagne David Mach (de)
Drapeau : Allemagne Klingenthal
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
4 Gundersen HS 140 / 5 km Drapeau : Norvège Simen Tiller Drapeau : Norvège Espen Andersen Drapeau : Autriche Philipp Orter Drapeau : Allemagne Jakob Lange
5 Gundersen individuel HS 140 / 10 km Drapeau : Autriche Manuel Einkemmer (de) Drapeau : Norvège Simen Tiller Drapeau : Autriche Philipp Orter
6 Gundersen individuel HS 140 / 10 km Drapeau : Norvège Simen Tiller Drapeau : Norvège Espen Andersen Drapeau : Allemagne Jakob Lange
Drapeau : Autriche Eisenerz
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
7 Gundersen individuel HS 109 / 10 km Drapeau : Autriche Stefan Rettenegger (de) Drapeau : Norvège Espen Andersen Drapeau : Norvège Simen Tiller Drapeau : Allemagne Jakob Lange
8 Gundersen individuel HS 109 / 10 km Drapeau : Norvège Espen Andersen Drapeau : Autriche Stefan Rettenegger (de) Drapeau : Autriche Philipp Orter
9 Gundersen individuel HS 109 / 10 km Drapeau : Norvège Leif Torbjørn Næsvold (en) Drapeau : Norvège Simen Tiller Drapeau : Autriche Philipp Orter Drapeau : Norvège Simen Tiller
Drapeau : Finlande Lahti
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
10 Gundersen individuel HS 130 / 10 km Drapeau : Norvège Andreas Skoglund Drapeau : Norvège Lars Buraas (de) Drapeau : Finlande Wille Karhumaa Drapeau : Norvège Simen Tiller
11 Gundersen individuel HS 130 / 10 km Drapeau : Norvège Lars Buraas (de) Drapeau : Norvège Kasper Moen Flatla (en) Drapeau : États-Unis Jared Shumate (it)
Drapeau : Finlande Lahti
Championnats du monde junior de ski nordique 2021 (9 février au 12 février)
Drapeau : Norvège Rena
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
- Gundersen individuel HS 111 / 10 km Épreuves annulées
- Mass-start HS 111 / 10 km
- Gundersen individuel HS 111 / 10 km
Drapeau : Russie Nijni Taguil
Étape Date Épreuve Vainqueur Deuxième Troisième Leader du classement
12 Gundersen individuel HS 97 / 5 km
13 Mass start 10 km / HS 97
14 Gundersen individuel HS 97 (deux sauts) / 15 km

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Snow Control for COC Opener in Park City (USA) positive », sur fis-ski.com, .
  2. a b c et d « Chaux-Neuve 2019 : le combiné nordique en quatre vidéos », sur francebleu.fr, .
  3. a b et c FIS 2021, p. 4.
  4. a et b FIS 2021, p. 3.
  5. « à propos du sport », sur eyowf2011.cz (consulté le 8 août 2014).
  6. (en) « FIS Broadcast Manual NC 2021 » [PDF], sur fis-ski.com.
  7. FIS 2021, p. 6.
  8. FIS 2021, p. 6.
  9. a b c d et e FIS 2021, p. 3.
  10. FIS 2021, p. 3.
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  16. (de) Bernd Nürnberger, « Simon Hüttel schafft es aufs Podest », .
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  28. a b c d e et f (pl) Jakub Łosiak, « Kombinacja norweska - PK: Kupczak w drugiej dziesiątce », sur sport.poinformowani.pl, .
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  32. (it) « Combinata Nordica - Continental Cup: altro bel piazzamento per Annika Sieff ad Eisenerz », sur fondoitalia.it, .
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  40. (no) « Norsk dobbeltseier i kontinentalcupen kombinert », sur nettavisen.no, .
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  42. (fi) « Suomalaiskaksikko onnistui Continental Cupissa – pieni sähellyskään ei haitannut: "Meinasi kiire tulla torniin" », sur sportti.com, .
  43. (no) « Ny norsk dobbeltseier i kontinentalcupen kombinert », sur nettavisen.no, .
  44. (en) Shelby Reardon, « First ever women’s Nordic combined World Cup season on the chopping block », .
  • Notes :
  1. La compétition existe depuis 1991 sous le nom de Coupe du monde B. Elle a pris en 2009 le nom de Coupe continentale : c'est pourquoi elle n'en est en 2021 qu'à sa treizième édition.