Code 42 Software

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Code 42 Software
logo de Code 42 Software

Création 2001
Fondateurs Matthew Dornquast, co-fondateur et PDG

Brian Bell, President et Directeur des opérations
Brian Bispala, co-fondateur et Vice-Président ingénierie
Justin Grammens, co-fondateur et Vice-Président ingénierie
Sam Schroeder, co-fondateur et Vice-Président gestion produit
Mitch Coopet, co-fondateur et Directeur produit CrashPlan

Forme juridique Privée
Siège social Minneapolis, MN, United States
Activité Software
Produits CrashPlan
CrashPlan+
CrashPlan PRO
CrashPlan PROe
SharePlan
Site web Code 42 Software

Code 42 Software Inc. développe et commercialise la suite de logiciel de sauvegarde et de services Crashplan. Elle a été fondée en 2001 comme une société de conseil en informatique. Code 42 a lancé un projet visant à créer une application de bureau de type Facebook, mettant l'accent sur la composante stockage en ligne, un effort qui s'est traduit par le lancement de CrashPlan en 2007. La société a collecté 52,5 millions de dollars en 2012.

CrashPlan est offert aux consommateurs sous la forme d'un modèle freemium. La sauvegarde sur les serveurs de Code 42 nécessite un abonnement mensuel et une édition pour entreprise est également offerte. Les critiques se sont révélées positives à l'égard de CrashPlan pour ce qui est de sa structure de prix, son ensemble de fonctionnalités et son interface utilisateur, mais les sauvegardes initiales de grands volumes sont lentes.

Historique[modifier | modifier le code]

Au départ, Code 42 fut fondée en tant que société de conseil informatique en 2001[1],[2] par Brian Bispala, Mitch Coopet, Matthew Dornquast, Justin Grammens et Sam Schroeder[3]. Le nom de la société honore Douglas Adams, qui est l'auteur Hitchhiker's Guide to the Galaxy et est décédé cette année. Dans le livre, le numéro 42 est « la réponse à la vie, à l'univers et à tout le reste. »[4]

Certains de ses premiers projets comprenaient une nouvelle conception du site web de Sun Country Airlines en 2002[1], un projet pour la grande surface Target Corporation[5], et le moteur de réservation de billets pour Midwest Airlines[2]. Les revenus de l'activité de services informatiques ont été utilisés pour financer des idées de produit pour une période de six ans[6]. En 2006, l'entreprise a projeté de créer une application de bureau de type Facebook, mais le projet a pris trop d'ampleur et s'est avéré peu pratique. Code 42 s'est concentrée sur l'aspect stockage en ligne de l'application[5], créant CrashPlan en 2007[1].

En juin 2011, Code 42 a acquis une société de développement de mobile établie à Minneapolis, Recursive Awesome LLC, pour l'assistance à ses logiciels sur les périphériques mobiles. Les employés de Recursive ont été transférés à son siège de Minneapolis[7] et, plus tard, une extension de 10 000 mètres carrés a été rajoutée à ses bureaux[5]. En 2012, Code 42 a collecté 52,5 millions de dollars en financement[3],[8],[9]. Ce financement représentait le premier[6] acompte d'un pool de 100 millions de dollars pool créé en 2011 par Accel Partners pour financer les sociétés brassant de gros volumes de données[10].

Affaires[modifier | modifier le code]

En avril 2011, 80 % des revenus de Code 42 générés par ses logiciels proviennent de clients commerciaux. La plupart des revenus restants proviennent des consommateurs[1],[2] et une petite partie de partenaires prestataires de services[4]. Depuis sa fondation Code 42 a été rentable chaque année[4],[8]. Ses recettes sont passées de 1,4 millions de dollars de recettes en 2008 à 11,46 millions en 2010 pour atteindre les 18,5 millions de dollars en 2011[11]. En 2012, la société avait sauvegardé 100 pétaoctets de données et traité 100 milliards fichiers par jour[3].

CrashPlan[modifier | modifier le code]

CrashPlan sauvegarde les données sur des serveurs distants, d'autres ordinateurs ou disques durs[12]. Il est disponible en version Mac, Windows, Solaris et Linux[13]. La version grand public est vendue sous forme de un modèle « freemium », qui offre des sauvegardes quotidiennes locales gratuites, mais où l'utilisation du service « cloud » de Code 42 nécessite un abonnement payant appelé CrashPlan+[14]. Il existe une option qui consiste à louer un disque dur pour effectuer une sauvegarde initiale plus rapide, et qui peut ensuite être envoyé à Code 42[15],[16]. Il existe aussi des applications mobiles CrashPlan et CrashPlan Pro pour accéder aux données sauvegardées à partir de périphériques tourant sous iOS, Android et Windows[17]. Un service de partage de fichiers, Shareplan, a été lancé en octobre 2013[18].

Les sauvegardes initiales peuvent prendre plusieurs heures via LAN ou des jours via Internet, mais après cela, des sauvegardes continues et incrémentielles sont effectuées sans intervention de l'utilisateur[12],[13],[19]. Les données sont cryptées[20] et protégées par mot de passe. Il existe aussi une option pour une clé privée plus sécurisée[12],[15]. Dans quatre cas sur cinq les entreprises utilisatrices qui travaillent sous CrashPlan PROe font appel à des serveurs privés pour leurs sauvegardes plutôt qu'au centre de données de Code 42[6]. Le logiciel a une option permettant de créer un serveur de sauvegarde privé local[21].

Réception[modifier | modifier le code]

Dans une revue de produit MacWorld a donné à CrashPlan une note de 4,5 sur 5[22], et dans son évaluation Gartner a donné la version entreprise, CrashPlan PROe, la mention « excellent »[23]. Dans ses tests d'évaluation, Computerworld a classé CrashPlan comme étant le meilleur système de sauvegarde incrémentielle de 25 Mo, mais le plus mauvais pour ce qui concerne l'archivage d'un disque système complet, qui a pris près de cinq jours[13]. Un chroniqueur du Wall Street Journal a également noté la longueur des sauvegardes initiales, suivies de sauvegardes incrémentielles plus performantes[12].

Techworld a fait les éloges de CrashPlan pour son support du système d'exploitation et ses options de configuration[12]. Ars Technica a souligné que CrashPlan avait de meilleures fonctionnalités et d'options en matière de structure de prix que ses concurrents[21]. Elle reçoit également d'excellentes critiques pour son interface utilisateur[12],[13],[15],[21],[24]. La version gratuite ne peut pas sauvegarder sur des lecteurs mappés sous Windows, une fonctionnalité offerte par les concurrents[14],[15],[24]; il existe toutefois une solution de contournement[25].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Kevin Coss, « Code 42 breaks into the B-to-B market », BizJournals,‎ (lire en ligne)
  2. a, b et c Todd Nelson, « Founder of data storage backup firm has a plan: Grow but stay put », Star Tribune,‎ , p. 1D (lire en ligne)
  3. a, b et c Dean Takahashi, « Code 42 Software raises $52.5M to raise profile for online backup », VentureBeat,‎ (lire en ligne)
  4. a, b et c Joseph Kovar, « CrashPlan Cloud Storage Vendor Code 42 Grabs $52.5 Million In VC Funding », CRN,‎ (lire en ligne)
  5. a, b et c Jeremy Stratton, « The Lessons of Code 42: Software innovator Matthew Dornquast's tech-biz wisdom », The Minneapolis Post,‎ (lire en ligne)
  6. a, b et c Stacey Higginbotham, « Meet Code 42, Accel’s first Big Data Fund Investment », GigaOm,‎ (lire en ligne)
  7. Ed Stych, « Code 42 buys mobile app firm that works with Best Buy », Minneapolis Business Journal,‎ (lire en ligne)
  8. a et b Sarah McBride, « Carbonite rival Code 42 raises $52.5 million », Reuters,‎ (lire en ligne)
  9. Katharine Grayson, « VC investment climbs higher », Minneapolis Business Journal,‎ (lire en ligne)
  10. Rebecca Grant, « Origami Logic in process of folding up $8M in funding », VentureBeat,‎ (lire en ligne)
  11. « Code 42 Software », Inc. Magazine,‎ (lire en ligne)
  12. a, b, c, d, e et f Katie Boehret, « For Backup, You've Got a Friend, Family or Cloud », All Things D,‎ (lire en ligne)
  13. a, b, c et d Brian Nadel, « CrashPlan review », Computerworld,‎ (lire en ligne)
  14. a et b Ivan Schneider, « Online Storage Buyer's Guide », InformationWeek,‎ (lire en ligne)
  15. a, b, c et d Glenn Fleishman, « Online backup services », Macworld,‎ (lire en ligne)
  16. Corrina Lawson, « CrashPlan Saves Your Files in Multiple Places », WIRED,‎ (lire en ligne)
  17. Robert Scheier, « Mobile apps: The IT pro's new power tools », InfoWorld,‎ (lire en ligne)
  18. Kevin Mahoney, « Fast-Growing MN IT Co. will compete with Dropbox », Twin Cities Business,‎ (lire en ligne)
  19. Rafe Needleman, « Back up your mom with Crashplan », CNET,‎ (lire en ligne)
  20. Rafe Needleman, « How Safe Is Your Data In "The Cloud"? », CNET,‎ (lire en ligne)
  21. a, b et c Andrew Cunningham, « Hands-on with CrashPlan: cloud backup for all », ArsTechnica,‎ (lire en ligne)
  22. Leah Yamshon, « CrashPlan+: Reliable cloud backup and online storage », Macworld,‎ (lire en ligne)
  23. Pushan Rinnen, Dave Russell et Alan Dayley, « Critical Capabilities for Enterprise Endpoint Backup », Gartner,‎ (lire en ligne)
  24. a et b Michael Muchmore, « CrashPlan 3.0 », PC Magazine,‎ (lire en ligne)
  25. (en) « Back Up a Windows Mapped Drive », CrashPlan Support (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]