Bec de l'Aigle

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Ne pas confondre avec le Bec de l'Aigle qui est un cap en Méditerranée à la Ciotat.
Bec de l'Aigle
Vue du bec de l'Aigle enneigé, à droite.
Vue du bec de l'Aigle enneigé, à droite.
Géographie
Altitude 1 700 m
Massif Monts du Cantal (Massif central)
Coordonnées 45° 05′ 57″ nord, 2° 44′ 24″ est
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Ascension
Voie la plus facile GR 400

Géolocalisation sur la carte : Cantal

(Voir situation sur carte : Cantal)
Bec de l'Aigle

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bec de l'Aigle

Le bec de l'Aigle est un sommet culminant à 1 700 mètres d'altitude dans les monts du Cantal et dans la vallée de l'Alagnon (commune de Laveissière).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom est issu de sa forme en bec d'aigle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du bec de l'Aigle au printemps.

Le bec de l'Aigle se situe dans la partie orientale du stratovolcan du Cantal. Comme beaucoup de sommets proches (puy de Bataillouse, téton de Vénus, puy de Seycheuse), il est formé d'un empilement de coulées trachyandésitiques[1], témoins des phases d'activité très violentes qu'a connues le stratovolcan entre 8,5 et 6,5 Ma, et qui se présentent ici sous la forme de brèches.

Comme une proue de bateau, il domine à l'ouest le cirque glaciaire de Font d'Alagnon, et à l'est la vallée glaciaire de l'Alagnon jusqu'à Murat. Avec son voisin le rocher de Redon, il forme le vallon de Vassivière qui se termine devant le puy de Seycheuse. Plusieurs ruisseaux prennent leur source sur ses pentes dont le ruisseau de la Croix, celui de Loubaleyre, celui de Chavagnac, ainsi que celui de la Grange qui se jettent tous dans l'Alagnon.

Accès[modifier | modifier le code]

  • Par le GR 400 : accès facile
  • Depuis Font d'Alagnon : la montée se fait depuis le lieu-dit et se termine sous le sommet. Ascension difficile.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Nehlig et Hervé Leyrit, « Guide du Cantal », BRGM (consulté le 16 novembre 2012)