Bataille de Bressuire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Bataille de Bressuire
Description de cette image, également commentée ci-après
Ruines du château de Bressuire
Informations générales
Date 24 février 1794
Lieu Bressuire
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
France RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Louis GrignonJean-Nicolas Stofflet
• Louis Richard
Forces en présence
~ 2 000 hommes~ 5 000 à 10 000 hommes

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 50′ 27″ nord, 0° 29′ 14″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
Bataille de Bressuire

Géolocalisation sur la carte : Poitou-Charentes

(Voir situation sur carte : Poitou-Charentes)
Bataille de Bressuire

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Bressuire

La bataille de Bressuire se déroula lors de la guerre de Vendée. Le 24 février 1794, la ville est prise par les forces vendéennes.

La bataille[modifier | modifier le code]

Au printemps 1794, le Bressuirais est dévastée par la colonne incendiaire du général Grignon qui incendie et extermine plusieurs villages. Suite aux massacres, les deux tiers des communes du district de Bressuire se soulèvent à nouveau selon l'administrateur Jarry. Les insurgés prennent pour chef Louis Richard, dit « le Bonhomme Richard » qui rassemble sous ses ordres 2 000 paysans et dont l'objectif est de prendre Bressuire[1].

La place est occupée par le général Grignon, mais menacée à tout moment d'être attaquée et malgré un renfort de 500 hommes, le général en chef Louis Marie Turreau donne l'ordre à Grignon de l'évacuer. Celui-ci obtempère mais l'évacuation se déroule dans une grande confusion, les Républicains n'emportent même pas les subsistances saisies. Mais le 24 février, Richard, renforcé par Stofflet et son armée qu'il a appelé au secours, attaque Bressuire. Les Vendéens écrasent d'abord la cavalerie aux portes de la ville puis pénètrent dans la place. La résistance des Républicains est inefficace et ils sont rapidement mis en déroute. Les soldats blessés ou malades trouvés dans les hôpitaux sont achevés et les Républicains réfugiés dans l'église sont massacrés. Les pertes républicaines auraient été selon les Vendéens de plus de 300 morts[1].

Cependant le général Carpentier, écrit au général Huché :

« D'après le récit qui m'a été fait de l'invasion de Bressuire par les brigands, il paraît que la perte n'a pas été considérable ; car, sur quatre cents hommes, trois cents sont retirés à Parthenay, soixante à Thouars et Airvault, sans compter ceux qui sont à Argenton[Lequel ?] et qui rentreront[2]. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]