République arabe sahraouie démocratique

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République arabe sahraouie démocratique

(ar) الجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية

(es) República árabe saharaui democrática

Drapeau
Drapeau de la République arabe sahraouie démocratique.
Blason
Emblème de la République arabe sahraouie démocratique.
Description de cette image, également commentée ci-après
Situation actuelle - En vert foncé, zone sous contrôle de la RASD ; en vert clair, zone revendiquée sous contrôle marocain.
Devise nationale Liberté, Démocratie, Unité
حرية ديمقراطية وحدة
Libertad, Democracia, Unidad
Hymne national Yā Banīy As-Saharā
Administration
Forme de l'État République semi-présidentiel à parti unique
Revendiqué par le territoire du Sahara occidental est aussi revendiqué par le Maroc (provinces du Sud)
Reconnu par Voir États reconnaissant ou ayant reconnu la RASD
Président Brahim Ghali
Premier ministre Mohamed Wali Akeik
Langues officielles Arabe[N 1]
(Espagnol, seconde langue administrative)
Capitale Laâyoune (proclamée, sous contrôle marocain)
Bir Lahlou (capitale temporaire)
Camps de Tindouf (Algérie) (siège des institutions)
Géographie
Superficie totale 266 000 (revendiquée) km2
(classé 77e)
Fuseau horaire UTC +1
Histoire
Indépendance de l'Espagne [N 2]
Démographie
Gentilé Sahraoui, Sahraouie
Économie
Monnaie Peseta sahraouie(voir infra) (EHP​)
Divers
Code ISO 3166-1 ESH, EH​
Indicatif téléphonique +212
Commémoration du 30e anniversaire de République arabe sahraouie démocratique (RASD)
Parade militaire des soldats de l'Armée populaire de libération sahraouie
Des femmes soldats dans les rangs de l'Armée populaire de libération sahraouie
Rassemblement de troupes du Front Polisario en 2005.

La République arabe sahraouie démocratique, en abrégé la RASD, en arabe الجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية (Al-Jumhūrīyya al-`Arabīyya aṣ-Ṣaḥrāwīyya ad-Dīmuqrāṭīyya), en espagnol República Árabe Saharaui Democrática, est un État non reconnu internationalement, proclamé le 27 février 1976 par le Front Polisario, qui revendique la souveraineté sur le territoire du Sahara occidental. Ce territoire est également revendiqué par le Maroc, qui contrôle 80 % de sa superficie[1].

Pour l'ONU, le Sahara occidental est un territoire non autonome, dont la décolonisation n'est pas terminée : l'ONU ne reconnaît ni la RASD ni la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Pour l'Union africaine, la RASD est un État africain : elle est membre à part entière de cette organisation depuis 1982[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le [3], à la suite de la marche verte, l'Espagne, puissance coloniale tutélaire, signe les accords de Madrid avec le Maroc et la Mauritanie, qui prévoient la partition du Sahara occidental entre ces deux pays, sur la base de leurs liens historiques respectifs avec ce territoire. Cet accord va à l'encontre d'un avis consultatif de la Cour internationale de justice sur l'autodétermination du Sahara occidental, qui conclut que « les éléments et renseignements portés à sa connaissance n'établissent l'existence d'aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental d'une part, le Royaume du Maroc ou l'ensemble mauritanien d'autre part »[4] et est dénoncé par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre, dans la résolution 3458[N 3].

Après le départ des troupes espagnoles, les troupes marocaines et mauritaniennes se trouvent rapidement confrontées à un mouvement autochtone en faveur de l'indépendance du territoire, le Front Polisario, soutenu par l'Algérie et la Libye.

Ce mouvement proclame la République arabe sahraouie démocratique, le à Bir Lahlou[5], au lendemain de l'abandon officiel du mandat espagnol sur le territoire[6]. Selon lui, il s'agit de combler le vide institutionnel laissé par le départ des Espagnols[réf. nécessaire].

Le , un accord de paix est signé entre la Mauritanie et le Front Polisario à Alger : la Mauritanie y déclare renoncer à toutes ses revendications territoriales sur le Sahara occidental mettant ainsi un terme à la guerre qui l'oppose au Front Polisario[7].

Le Maroc annexe alors la partie du territoire jusqu'alors concédée à la Mauritanie. Il construit une barrière de défense, le mur marocain, dans les années 1980, afin de déjouer les raids du Polisario. Après un enlisement progressif du conflit, le Maroc et le Front Polisario acceptent un cessez-le-feu le [8]. Depuis le cessez-le-feu, environ 230 militaires de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) surveillent les forces en présence ainsi que la préparation du référendum sur le statut final. Celui-ci a été repoussé à plusieurs reprises à cause du désaccord des deux parties sur le recensement des votants. [réf. nécessaire].

Territoire[modifier | modifier le code]

La RASD revendique la totalité du Sahara occidental. Depuis le cessez-le-feu de 1991, elle contrôle le territoire à l'est du mur marocain, qui représente environ 20 % du Sahara occidental. La population de ce territoire est estimée à 30 000 personnes, essentiellement nomades[9].

Bir Lahlou se trouve dans la partie du territoire du Sahara occidental sous contrôle du Front Polisario, et est la capitale temporaire de la RASD. La capitale proclamée, Laâyoune ou El-Ayoun, est sous contrôle marocain. L'activité au quotidien de la RASD se tient dans les camps de réfugiés de la région de Tindouf, en Algérie, qui abritent la majorité de la communauté sahraouie en exil[10].

Institutions[modifier | modifier le code]

La constitution actuelle de la RASD a été adoptée en 1999[11].

Le gouvernement de la RASD se compose :

Le CNS comporte 101 membres, tous membres du Front Polisario. Depuis les années 1980, il a fait d'importants efforts pour désenchevêtrer les institutions de la RASD de celles du Front Polisario. Bien que constitutionnellement faible, il est parvenu à renverser le gouvernement en 1999 à la suite d'une motion de censure.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents[12]
Nom Dates Notes
El-Ouali Moustapha Sayed 29 février 1976 - 9 juin 1976 Président du Conseil révolutionnaire
Mahfoud Ali Beiba 10 juin 1976 - 30 août 1976 Président par intérim du Conseil révolutionnaire
Mohamed Abdelaziz 30 août 1976 - 16 octobre 1982 Président du Conseil de commandement révolutionnaire
Mohamed Abdelaziz 16 octobre 1982 - 31 mai 2016[13] Président de la RASD
Brahim Ghali 9 juillet 2016[14]. - Président de la RASD

Brahim Ghali est également secrétaire général du Front Polisario depuis le 9 juillet 2016[14].

Premiers ministres[12]
Nom Dates Notes
Mohamed Lamine Ould Ahmed 5 mars 1976 - 4 novembre 1982
Mahfoud Ali Beiba 4 novembre 1982 - 18 décembre 1985
Mohamed Lamine Ould Ahmed 18 décembre 1985 - 16 août 1988
Mahfoud Ali Beiba 16 août 1988 - 18 septembre 1993
Bouchraya Hammoudi Beyoun 19 septembre 1993 - 8 septembre 1995
Mahfoud Ali Beiba 8 septembre 1995 - 10 février 1999
Bouchraya Hammoudi Beyoun 10 février 1999 - 29 octobre 2003
Abdelkader Taleb Oumar 29 octobre 2003 - 4 février 2018
Mohamed Wali Akeik 4 février 2018 - en fonction

Khatri Addouh est le président du Conseil national sahraoui.

Reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Statut du Sahara occidental.

La RASD est membre de l'Union africaine (alors OUA) depuis 1982, ce qui a provoqué le départ du Maroc de cette organisation en 1984[15]. La RASD fournit depuis 2009 des troupes pour la force africaine d'alerte de l'UA[16].

Le principe de l'autodétermination du peuple sahraoui est appuyé par le mouvement des non-alignés[17]. La RASD n'est reconnue ni par l'Organisation des Nations unies (ONU), ni par la Ligue arabe, ni par l'Union du Maghreb arabe, ni par l'Organisation de la coopération islamique ni par aucun pays européen ou pays membre permanent dans le Conseil de sécurité des Nations unies.

La majorité des États reconnaissant la RASD sont africains. Plus de 70 pays ont reconnu la RASD le long de l'histoire. Plus de 50 pays sont revenus sur leur reconnaissance passée de la RASD, car ils considèrent que la reconnaissance de la RASD s'oppose avec le principe d'un référendum d'autodétermination sur le Sahara occidental.

L'Union européenne ne reconnait pas la RASD, ni aucun de ses membres. Mais un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 21 décembre 2016 exclut les eaux territoriales du Sahara occidental de l'accord de pêche entre le Maroc et l'Union européenne, ce qui est une manière de ne pas reconnaître la souveraineté marocaine sur ce territoire, sans entraîner d'obligation de reconnaissance de la part des États membres ou de l'Union elle-même[18]. À la suite de cet arrêt, le Maroc annonce le 25 février 2016 la suspension de ses contacts avec l'Union européenne[19]. Un rapport remis au Parlement européen en 2002 indique la RASD était reconnue par 54 États à travers le monde[20], et 72 l'ont reconnue à un moment ou à un autre.

Selon une déclaration du Brahim Ghali, ambassadeur sahraoui à Alger, 85 États reconnaissent officiellement la RASD en août 2008[21].

États reconnaissant ou ayant reconnu la RASD[modifier | modifier le code]

Mohamed Abdelaziz avec Raúl Castro en 2014
États reconnaissant la RASD actuellement[travail inédit ?]
L'actrice espagnole Verónica Forqué, lors du Festival International de cinéma du Sahara occidental (février 2007).

Selon le tableau ci-dessous, en mars 2016, 46 pays ont retiré leur reconnaissance de la RASD.

État Date de la reconnaissance Date de retrait de la reconnaissance
Madagascar [22] [23],[24],[25]
Burundi [22] [26],[27]
Algérie [22]
Bénin [22] [28],[29],[30]
Angola [22]
Mozambique [22]
Guinée-Bissau [22] [31]
Corée du Nord [22]
Togo [22] [32]
Rwanda [22] [33]
Yémen du Sud [22] Ancien pays
Seychelles [22] [34]
République du Congo [22] [35]
Sao Tomé-et-Principe [22] [35]
Guinée équatoriale [36] [réf. souhaitée]
Panama [37]
Tanzanie [36]
Éthiopie [36]
Cambodge [36] [38],[39]
Laos [36]
Viêt Nam [40]
Afghanistan [36] [réf. souhaitée]
Cap-Vert [36] [41]
Grenade [36] [42]
Ghana [36] [43]
Guyana [36]
Dominique [36] [44]
Sainte-Lucie [36] [42]
Jamaïque [36] [45]
Ouganda [36]
Nicaragua [36]
Mexique [36]
Lesotho [36]
Zambie [36] [46]
Cuba [36]
Sierra Leone [36] [47]
Libye [36]

[48]

Swaziland [36] [réf. souhaitée]
Botswana [36]
Zimbabwe [36]
Tchad [36] [49]
Mali [36] [50]
Costa Rica [36] [réf. souhaitée]
Vanuatu [36] [51]
Papouasie-Nouvelle-Guinée [36] [réf. souhaitée]
Tuvalu [36] [réf. souhaitée]
Kiribati [36] [réf. souhaitée]
Nauru [36] [réf. souhaitée]
Îles Salomon [36] [réf. souhaitée]
Maurice [52],[53]
Venezuela [54]
Suriname [40] [55]
Bolivie [56]
Équateur [57]
Mauritanie [40]
Burkina Faso [40] [35]
Pérou [58]
Nigeria [58]
Yougoslavie puis Serbie-et-Monténégro [58] [59]
Colombie [60] [réf. souhaitée]
Liberia [réf. souhaitée]
Inde [61] [réf. souhaitée]
Guatemala [61] [62],[63]
République dominicaine [61] [réf. souhaitée]
Trinité-et-Tobago [61]
Belize [61]
Saint-Christophe-et-Niévès [64] [42]
Antigua-et-Barbuda [64] [42].
Albanie [réf. nécessaire] [réf. nécessaire]
Barbade [65] [66]
Salvador [67]
Honduras
Namibie [68]
Malawi [69] [70]
Paraguay [71] [72]
Saint-Vincent-et-les-Grenadines [réf. nécessaire] [73],[74]
Timor oriental
Afrique du Sud [75]
Kenya [76] [réf. souhaitée]
Uruguay [77]
Haïti [78] [79]
Soudan du Sud [80]

Puissance militaire[modifier | modifier le code]

L'Armée populaire de libération sahraouie (APLS) est le nom officiel qui a été donné à l'armée de la République arabe sahraouie démocratique, sa création remonte au 10 mai 1973 à l'occasion du congrès fondateur du Front Polisario, son objectif assigné est de « libérer le territoire du Sahara occidental de l'emprise étrangère », pour ce faire l'armée sahraouie dispose d'un arsenal qui est constitué de chars de combat T-62, T-55 et T-50, de systèmes de défense antiaérienne comme le SA-6 gainful et SA-9 Gaskin, d'une artillerie lourde composée principalement de AML-60/90, BMP-1, EE-9, Panhard, Strela-2M 100.et BM-21

Début 2009, elle doit fournir une compagnie renforcée de type mixte (génie et reconnaissance) à une force multinationale de l'Union africaine[81].

Monnaie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Peseta sahraouie.

La devise de la RASD est la peseta sahraouie, dont le cours officiel est de 166,386 pour un euro, c'est-à-dire le cours de l'ancienne peseta espagnole. Le dirham marocain est la monnaie dominante au Sahara occidental.

Philatélie[modifier | modifier le code]

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Les timbres émis après 1975 par la RASD ne sont pas pris au sérieux par les philatélistes. En effet, le Maroc ne reconnaît pas les timbres émis par la République Sahraouie, et le territoire dans les faits, utilise les timbres Marocains. Cependant, le marché philatélique mondial a connu des émissions de timbres de la RASD. Légalement, les timbres utilisés sur place sont ceux du Maroc, et ceux de la RASD (émis en Pesetas) ne sont pas reconnus par l'U.P.U (Union Postale Universelle) car ce pays n'est toujours pas reconnu comme indépendant, et souverain. En outre, le Maroc considère que le Sahara est l'une de ses provinces, et n'accepte pas ces timbres, tout comme il ne reconnait pas la République Sahraouie.

Ces timbres sont donc pour la majeure partie introuvable sur place, d'autant plus que le Maroc proteste depuis des années auprès de l'U.P.U et l'O.N.U pour dire et faire attester que le Sahara fait partie intégrante du Royaume du Maroc. Par principe, ils n'ont donc pas cours en aucun lieu ou quelque partie du territoire. De plus, quand ils sont oblitérés, ils le sont généralement à Dakhla (Ex-Villa Cisneros), mais cette ville est dans une zone contrôlée par le Maroc, or le Maroc ne reconnait pas la RASD, et encore moins les timbres émis par celle-ci. Les timbres en usages au Sahara sont les timbres Marocains, sans surcharge. Par ailleurs, les timbres émis du temps de la colonisation Espagnole, avant 1975, sont recherchés par de nombreux philatélistes, et souvent, ils se trouvent assez facilement, et à un bon prix. Ces timbres non reconnus se retrouvent souvent dans les lots de marchands de timbres, ou de professionnels de la philatélie. NB: Les sujets abordés sur ces timbres ont le plus souvent rien à voir avec le territoire du Sahara.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir article 3 de la constitution de la RASD.
  2. L'indépendance de la RASD est proclamée au lendemain du retrait des dernières troupes espagnoles.
  3. La résolution 3458 approuve le rapport de la mission de visite et les conclusions de la Cour internationale de justice, notamment la mise en place d'un référendum sur l'autodétermination, et prie toutes les parties concernées « de mettre fin à toute action unilatérale ou autre qui outrepasserait les décisions de l'Assemblée générale relatives au territoire »(Texte de la résolution 3458 (XXX) (ONU)].

Références[modifier | modifier le code]

  1. 35 ans après l'annexion par le Maroc : les Saharaouis rêvent-ils toujours d'indépendance ?
  2. https://www.nytimes.com/1984/11/13/world/morocco-quits-oau-over-polisario.html
  3. Anaïs Lefébure, « La Marche verte en 5 dates-clés »,
  4. Communiqué de presse de la CIJ
  5. « Chronologie du Sahara »,
  6. « Sahara occidental anciennement Sahara espagnol »
  7. « Sahara occidental »
  8. « Chronologie »
  9. http://www.nrc.no/arch/_img/9258989.pdf
  10. http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=36767#.V482-NKLTIU
  11. Texte disponible sur : http://www.arso.org/03-const.htm
  12. a et b Western Sahara (Saharawi Arab Democratic Republic)
  13. http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37359#.V1G-OG33uRs
  14. a et b Brahim Ghali succède au défunt Mohamed Abdelaziz, El Watan, 10 juillet 2016.
  15. https://www.nytimes.com/1984/11/13/world/morocco-quits-oau-over-polisario.html
  16. (fr) La RASD dans la Force africaine d'alerte « Copie archivée » (version du 24 février 2009 sur l'Internet Archive), TTU, 15 janvier 2009
  17. http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2233
  18. Akram Belkaïd, « Sahara occidental : grandes manœuvres en vue dans l’Union africaine », Horizons arabes, blog du ""Monde diplomatique, publié le 8 février 2017.
  19. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/02/26/le-maroc-suspend-ses-contacts-avec-l-ue_4872058_3212.html#rFED43fDymMMf0vd.99.
  20. Rapport de la Présidente de la délégation ad hoc Sahara occidental, Mme Catherine Lalumière, vice-présidente du Parlement européen, 2002, lire en ligne
  21. Voir http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2315
  22. a b c d e f g h i j k l m et n Barbier, Maurice, Le conflit du Sahara occidental. Éditions L'Harmattan, 1982. p. 201-202
  23. http://www.sobika.com/fich_news/v2/news_585.htm
  24. http://www.arso.org/01-f05-1314.htm
  25. https://www.diplomatie.ma/articledetails.aspx?id=2148
  26. « Sahara: le Burundi retire sa reconnaissance à la RASD », AFP,‎ (lire en ligne)
  27. https://www.diplomatie.ma/Portals/0/----Communiqu%C3%A9%20N%C2%B02.pdf
  28. http://www.continentalnews.fr/actualite/editorial,145/garde-rapprochee-marocaine-pour-boni-yayi,9805.html
  29. http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-guinee-equatoriale-un-terrain-d-entente-entre-mohamed-vi-et-kadhafi--44093964.html
  30. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info099.pdf
  31. La Guinée-Bissau met un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et soutient l'autonomie
  32. http://www.icilome.com/nouvelles/news.asp?id=45&idnews=7089
  33. « http://www.eljawab.com/رواندا-تسحب-اعترافها-بالبوليساريو-بع.html »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  34. http://www.panapress.com/Les-Seychelles-retirent-leur-reconnaissance-de-la-RASD--13-676372-18-lang1-index.html
  35. a b et c http://sahara-info.org/pdf/sahara_info098.pdf
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  38. MAP, « Le Royaume du Cambodge ne reconnaît plus la prétendue «rasd» », sur Le Matin, (consulté le 30 avril 2018)
  39. Ministère marocain des Affaires étrangères, « Communiqué » [PDF], sur diplomatie.ma (consulté le 30 avril 2018)
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  41. http://www.diplomatie.ma/articledetails.aspx?id=3951
  42. a b c et d https://www.diplomatie.ma/Portals/0/----Communiqu%C3%A9%20N%C2%B03.pdf
  43. https://www.jeuneafrique.com/404607/politique/mohammed-vi-escale-ghana-premiere-tournee-reintegration-maroc-lua/
  44. https://www.diplomatie.ma/Portals/0/----Communiqu%C3%A9%20N%C2%B04.pdf
  45. https://www.diplomatie.ma/Politique%C3%A9trang%C3%A8re/Amerique/tabid/186/vw/1/ItemID/13908/language/en-US/Default.aspx
  46. https://www.diplomatie.ma/Politiqueétrangère/Afrique/tabid/136/vw/1/ItemID/15369/language/en-US/Default.aspx
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  62. « Le Guatemala va bientôt ouvrir une ambassade au Maroc », sur HuffPost, (consulté le 19 avril 2018)
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  68. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info079.pdf
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  70. https://www.diplomatie.ma/Politique%C3%A9trang%C3%A8re/Afrique/tabid/136/vw/1/ItemID/14673/language/en-US/Default.aspx
  71. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info109.pdf
  72. url=http://www.yabiladi.com/articles/details/22179/paraguay-suspend-officiellement-relations-avec.html
  73. « Saint-Vicent-et-les-Grenadines », sur www.diplomatie.ma (consulté le 15 décembre 2013)
  74. Youssef Aït Akdim, « Que cherche le Maroc en Afrique ? », sur www.jeuneafrique.com, (consulté le 15 décembre 2013)
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  77. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info132-133.pdf
  78. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info137.pdf
  79. http://www.haitilibre.com/article-9598-haiti-diplomatie-haiti-ne-reconnait-plus-la-republique-arabe-sahraouie-democratique.html
  80. https://www.medias24.com/MAROC/Quoi-de-neuf/186198-Le-Sud-Soudan-dit-ne-pas-reconnaitre-l-existence-du-polisario.html
  81. La RASD dans la Force africaine d’alerte

Source[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]