Sainte-Bazeille

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Sainte-Bazeille
Sainte-Bazeille
La mairie (août 2011).
Blason de Sainte-Bazeille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
Maire
Mandat
Gilles Lagauzère
2020-2026
Code postal 47180
Code commune 47233
Démographie
Gentilé Bazeillais
Population
municipale
3 146 hab. (2018 en augmentation de 0,1 % par rapport à 2013)
Densité 152 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 52″ nord, 0° 05′ 42″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 87 m
Superficie 20,67 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Marmande
(banlieue)
Aire d'attraction Marmande
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marmande-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Sainte-Bazeille
Liens
Site web www.mairie-saintebazeille.fr

Sainte-Bazeille est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[edit | edit source]

Localisation[edit | edit source]

Commune de l'aire urbaine de Marmande située au confluent de la Garonne et de la Gupie.

Communes limitrophes[edit | edit source]

Sainte-Bazeille est limitrophe de huit autres communes.

Voies de communication et transports[edit | edit source]

La principale voie de communication routière est la route départementale D 813, anciennement RN 113, reliant Bordeaux à Marseille.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 5, dit de Marmande, distant de 13 km par la route vers le sud - sud-est.

La commune abrite une gare SNCF, la gare de Sainte-Bazeille, entre La Réole et Marmande, sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

Urbanisme[edit | edit source]

Typologie[edit | edit source]

Sainte-Bazeille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Marmande, une agglomération inter-départementale regroupant 10 communes[5] et 28 801 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marmande dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[edit | edit source]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,3 %), zones urbanisées (16,1 %), cultures permanentes (6,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %), eaux continentales[Note 3] (4,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), forêts (1,5 %), prairies (0,3 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[edit | edit source]

La commune doit son nom à sainte Basilla, chrétienne de Galice qui fut, d’après la légende, martyrisée sur son sol au IVe siècle[11].

Le nom de la commune est Senta Baselha en gascon.

Les habitants en sont les Bazeillais[12].

Histoire[edit | edit source]

Les Caumont seigneurs de Sainte-Bazeille[edit | edit source]

Anissant de Caumont est seigneur de Sainte-Bazeille, de Landerron, de Puch, de Monheurt et autres lieux avant 1247. Il appartenait à la famille de Caumont et vivait au temps de Guillaume II de Caumont. Il était le second fils de Nompar Ier de Caumont, seigneur de Lauzun, et de Guillelmine de Boville. Il a épousé Rembours de Périgord, fille d'Archambaud, comte de Périgord, vicomte de Lomagne et d'Auvillars. Il était mort en . Son fils Anissant II de Caumont lui a succédé. Bernard de Boville était coseigneur de Sainte-Bazeille en 1251. Anissant II de Caumont est mort avant 1299 car dans un acte sa veuve, Isabelle de Péberac, est coseigneur de Sainte-Bazeille avec Jourdain de L'Isle. Anissant II a eu de son mariage deux fils, l'aîné Alexandre de Caumont est seigneur de Sainte-Bazeille et eut des démêlés avec Jourdain de L'Isle, coseigneur de Sainte-Bazeille. Ce dernier a pris et brûlé le château d'Alexandre de Caumont. Ayant été accusé de 18 chefs devant le roi Charles IV, condamné par le parlement et pendu en 1323. La guerre en la France et l'Angleterre ayant repris en 1336, Sainte-Bazeille est occupée par les Français en 1338[13]. Le roi d'Angleterre reprend le contrôle de Sainte-Bazeille en 1340. Le frère aîné et héritier de Jourdain de L'Isle, Bernard de L'Isle, coseigneur de Sainte-Bazeille, combat du côté français. Édouard III a donné la moitié de Sainte-Bazeille appartenant à Bernard de L'Isle à Bérard d'Albret qui ne l'a pas conservé très longtemps. Les Français ont repris Sainte-Bazeille en octobre 1342 après un siège qui avait commencé avant le . Alexandre de Caumont a dû négocier la reddition du château de Sainte-Bazeille avec le comte d'Armagnac et Bérard d'Albret est fait prisonnier. Henri de Lancastre, comte de Derby, remporte la bataille d'Auberoche, le . Sainte-Bazeille a alors choisi de reconnaître le roi d'Angleterre comme suzerain qui a remis la ville à Alexandre de Caumont. Ce dernier est fait prisonnier au cours d'une attaque du pont d'Aiguillon par un écuyer de Jean de France, duc de Normandie, en 1346. Alexandre de Caumont s'était marié avec Blanche de La Mothe, fille d'Amanieu de La Mothe, seigneur de Roquetaillade et de Langon. Il a eu de ce mariage trois filles. L'aînée, Hélène de Caumont, s'est mariée le avec Bérard d'Albret, fils de Mathe, sœur de Jean Ier d'Armagnac, et lui a apporté les seigneuries de Sainte-Bazeille, de Landerron et de Puch avec le consentement de ses autres sœurs. Alexandre de Caumont est mort en [14].

Les d'Albret seigneurs de Sainte-Bazeille[edit | edit source]

Les Albret sont alors seigneurs de Sainte-Bazeille. François d'Albret est le seul fils né du mariage d'Hélène de Caumont et Bérard d'Albret et leur héritier universel. Il a épousé en 1403, du consentement de Charles Ier d'Albret, son cousin, connétable de France, Jeanne de Roucy, nièce de Jean de Roucy, évêque de Laon, fille de Hugues, comte de Roucy, et de Blanche de Coucy. François d'Albret fait son testament le et fait de son cousin, Charles d'Albret, un des fils de Charles II d'Albret, son héritier.

En 1435 Charles d'Albret donne à Jeanne de Roucy, veuve de François d'Albret, la seigneurie de Buzet. Les troupes françaises envahissent l'Agenais en 1442? Sainte-Bazeille est prise. En les Anglais reprennent Sainte-Bazeille et pillent la ville mais ne la gardent pas. En 1456, Charles II d'Albret passa un acte rétablissait une coutume interdisant le démembrement ou l'aliénation du domaine d'Albret et devait être transmis de mâle en mâle par ordre de primogéniture. Ses fils s'engagèrent par serment de le respecter. En 1471, Charles d'Albret se lie à la cause de Charles de France en opposition à son frère, le roi Louis XI avec la Ligue du Bien public, mais il meurt à Bordeaux en 1472. Louis XI ayant fait assiéger la ville de Lectoure, Jean V d'Armagnac doit capituler et accepter de céder ses terres au roi en . Avec l'aide de Charles d'Albret, seigneur de Sainte-Bazeille, Jean V d'Armagnac reprend Lectoure par surprise et y fait prisonnier Pierre de Beaujeu, gouverneur de Guyenne. La ville, une nouvelle fois assiégée est prise par les troupes du roi de France. Jean V d'Armagnac est assassiné le  ? Charles d'Albret est fait prisonnier. Il est condamné à mort par le parlement de Bordeaux et décapité à Poitiers le .

La seigneurie de Sainte-Bazeille est passée à Alain d'Albret en 1473, neveu de Charles d'Albret[15].

Les ducs de Bouillon seigneurs de Sainte-Bazeille[edit | edit source]

La seigneurie de Sainte-Bazeille possession de la maison d'Albret va alors suivre les péripéties de l'histoire de l'Albret. Le duché d'Albret est cédé le par Louis XIV au duc de Bouillon contre les principautés de Sedan et Raucourt[16]. Il est resté dans cette famille jusqu'à la Révolution.

Après 1789[edit | edit source]

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porte le nom révolutionnaire de Chalier[17].

Le on fait prendre la cocarde à tout le monde et le une grande épouvante saisit les habitants au bruit annonçant des troubles dans certaines paroisses[18].

Politique et administration[edit | edit source]

Tendances politiques et résultats[edit | edit source]

Liste des maires[edit | edit source]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1965 juin 1995 Fernand Lagaüzère DVD Viticulteur
juin 1995 mars 2001 Pierre Lapoire PCF Boulanger retraité
mars 2001 mars 2014 Michel Vigneau DVD Pharmacien
mars 2014
(réélu en mai 2020[19])
En cours Gilles Lagaüzère DVD Viticulteur
3e vice-président de Val de Garonne Agglomération[20]

Jumelage[edit | edit source]

Drapeau de l'Italie Ragogna, région Frioul-Vénétie julienne (Italie) depuis 2010.

Démographie[edit | edit source]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 3 146 habitants[Note 4], en augmentation de 0,1 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3322 3402 4182 6562 7982 7482 8002 7802 790
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8143 0012 5372 5522 5192 5652 5262 5082 079
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9981 9481 8751 6331 7991 8461 8311 7021 789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 8241 9482 3682 6262 6292 6562 7693 0443 143
2018 - - - - - - - -
3 146--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[edit | edit source]

  • L'actuelle église Notre-Dame, construite à la fin du XIXe siècle en lieu et place d'une chapelle romane (anciennement dédiée à sainte Marie-Madeleine) dont ne fut gardée que la tour faisant office de clocher et qui fut surélevée d'une flèche[11]. L'église présente la particularité d'avoir son portail principal surmonté d'un bandeau portant l'inscription « liberté égalité fraternité » de même qu'une porte latérale dont le tympan porte la même devise[24].
  • L'église Sainte-Bazeille, au cœur du cimetière communal, est l'église primitive de la paroisse et date des VIe et VIIe siècles[25].
  • La salle des fêtes, construite en 1930, a d'abord été un foyer de campagne qui est devenu en 1943 un cinéma, l'Olympia, jusque dans les années 1970 ; elle est remarquable aujourd'hui pour sa façade art déco[26].
  • Une maison à pans de bois est visible au no 36 de la rue Saint-Pey-d'Aaron[27].

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Culture locale et patrimoine[edit | edit source]

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Héraldique[edit | edit source]

Blason de Sainte-Bazeille Blason
Écartelé : au premier tiercé en bande d’or, de gueules et d’azur, au deuxième de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d’or, au troisième de gueules plain au quatrième de gueules à la fasce d’argent ; à la fasce ondée d’argent brochant sur la partition ; sur le tout d’azur à la hache d’armes d’argent, à la bordure d’or chargée de neuf tourteaux du champ ; le tout sommé d’un comble de gueules chargé d’un léopard d’or, flanqué en pal d’azur à dextre et à senestre et à senestre, chaque pal chargé d’une fleur de lys aussi d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Sports[edit | edit source]

Voir aussi[edit | edit source]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[edit | edit source]

  • Abbé Raymond-Louis Alis, Histoire de la ville et de la baronnie de Ste Bazeille (de l'ancien diocèse de Bazas) depuis l'époque gallo-romaine jusqu'à nos jours, Michel et Médan libraires-éditeurs, Agen, 1892 (lire en ligne)
  • Jacques Dubourg .Sainte Bazeille à travers les siècles Editions Roc de Bourzac 1993.

Articles connexes[edit | edit source]

Liens externes[edit | edit source]

Notes et références[edit | edit source]

Notes et cartes[edit | edit source]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[edit | edit source]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Marmande », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 29 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  11. a et b Vie culturelle et loisirs > Le patrimoine sur le site officiel de la commune, consulté le 25 août 2014.
  12. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 25 août 2014.
  13. C. Chaux, Deux documents sur Sainte-bazeille, p. 340-342, Revue de l'Agenais, année 1903, tome 30 (lire en ligne).
  14. C.H.G.H. 47 : Histoire de Sainte-Bazeille - chapitre III
  15. C.H.G.H. 47 : Histoire de Sainte-Bazeille - chapitre IV
  16. C.H.G.H. 47 : Histoire de Sainte-Bazeille - chapitre VI
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. C.H.G.H. 47 : Histoire de Sainte-Bazeille - chapitre VII
  19. Claude Laffore, « Gilles Lagaüzère regagne son fauteuil », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 20.
  20. Sa fiche sur le site de Val de Garonne Agglomération
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. « Inscription d'inventaire de l'église Notre-Dame », notice no IA00025940, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Inscription d'inventaire de l'église Sainte-Bazeille », notice no IA00025939, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. La salle des fêtes sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 3 septembre 2014.
  27. « Inscription d'inventaire de la maison à pans de bois », notice no IA00025957, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Site officiel de l'US Bazeille