Montcavrel

Montcavrel
Montcavrel
La mairie.
Blason de Montcavrel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Jean Paul de Longueval
2020-2026
Code postal 62170
Code commune 62585
Démographie
Gentilé Montcavrellois
Population
municipale
390 hab. (2021 en diminution de 6,02 % par rapport à 2015)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 59″ nord, 1° 48′ 41″ est
Altitude Min. 11 m
Max. 131 m
Superficie 9,56 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Montcavrel
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Montcavrel
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Montcavrel
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Montcavrel

Montcavrel est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois qui regroupe 46 communes et compte 65 940 habitants en 2019.

Géographie[edit | edit source]

Localisation[edit | edit source]

Carte
Les limites du territoire communal.
Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Hydrographie[edit | edit source]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Course, un cours d'eau d'une longueur de 24,72 km, affluent droit du fleuve côtier la Canche. La Course prend sa source dans la commune de Doudeauville et se jette dans La Canche au niveau de la commune d'Attin. Elle traverse les communes d'Attin, Beussent, Bezinghem, Doudeauville, Enquin-sur-Baillons, Estrée, Estréelles, Inxent, Montcavrel, Neuville-sous-Montreuil, Parenty et Recques-sur-Course[1].

Montcavrel est le lieu de confluence de La Bimoise, cours d'eau d'une longueur de 8,7 km, un affluent de la Course[2].

Paysages[edit | edit source]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[3]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[4].

Climat[edit | edit source]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 929 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 15 km à vol d'oiseau[7], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[8],[9]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Milieux naturels et biodiversité[edit | edit source]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[edit | edit source]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2] :

  • la vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon. Le périmètre de la ZNIEFF présente un réseau hydrographique complexe associant plusieurs cours d’eau (Course, Bimoise, Baillons, rivière des Fontaines…) et de nombreuses sources, ainsi que des plans d’eau d’origine artificielle (ballastières, cressonnières, piscicultures, mares de chasse)[11] ;
  • la forêt et pelouse de Montcavrel. C'est l’un des rares grands massifs forestiers du Montreuillois. Il se situe dans le haut Pays d’Artois, dans un secteur de plateau densément disséqué par un réseau de vallées pérennes et de vallées sèches, à la charnière de trois bassins versants : la Baillonne au nord, la Course à l’ouest et la Bimoise au sud/sud-est[12].

et une ZNIEFF de type 2[Note 3] : la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[13].

Urbanisme[edit | edit source]

Typologie[edit | edit source]

Montcavrel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[edit | edit source]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,7 %), prairies (16,3 %), forêts (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 5] (0,7 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[edit | edit source]

Risques naturels et technologiques[edit | edit source]

Risque inondation[edit | edit source]

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[20].

Toponymie[edit | edit source]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Monkavrel et Mons Capri (1171), Mons Caprorum et Moncaverel (1186), Mons Capreoli (1206), Montcavrel (1224), Mons Caprinus (1232), Montkaverel (1250), Mons Caprelli (1257), Monkaverel (1286), Montikavrel (XIIIe siècle), Montquarrel et Mont-Chavrel (XIIIe siècle), Mont-Caveriel (1315), Mont-Cauvrel (1318), Mons Caverelli (1321), Moncaverele (1327), Monquavrel (1361), Monscapprinus, Montcapvrel ou Montcauverel (XVe siècle), Montcavrel (vers 1512), Le Mont-Caurel (1550), Moncaurel (1670), Montcavrel puis Mailly (XVIIIe siècle)[21], Montcavrel (1793), Montcavrel-Mailly, Montcavrel (1801)[22].

Cette dénomination s’est d’abord appliquée au château, puis à ses premiers possesseurs avant de désigner aux XVe et XVIe siècles le village installé au pied du site fortifié[23].

Il s'agit sans doute d'une formation toponymique médiévale en Mont-, au sens d'« élévation, colline », comme semble l'indiquer les formes latinisées, alors que les formes romanes primitives sont en Mon-. Il est suivi d'un élément cavrel ou caverel qui semble représenter un animal[24], d'après certaines latinisations (Capreoli), le nom du chevreuil en picard ou encore, d'après d'autres formes, celui du chevreau, anciennement cheverel en français, caverel en picard.

Homonymie avec Montchevrel (Orne, Montchevreil 1247)[24] de type normand méridional et Moncrabeau (Lot-et-Garonne, de monte Caprelli 1281)[24], forme francisée de l'occitan gascon.

Histoire[edit | edit source]

Jean de Montcavrel et Rasse de Montcavrel combattent et trouvent la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[25].

Ce qui suit est la reproduction in-extenso du texte figurant sur une plaque émaillée offerte au public et fixée sur un mur près de la mairie. L'auteur n'y est pas indiqué.

- Début de citation -

Montcavrel
D’Emy à Montcavrel

Le toponyme Montcavrel est lié au relief du site. Il dérive de l'appellation mons caprinus signifiant le mont des chèvres ou des chevreuils. Cette désignation s‘est d’abord appliquée au château, puis a ses premiers possesseurs avant de désigner aux XV° et XVIe siècles le village installé au pied du site fortifié.

Située à la périphérie de la commune, l'église présente son chevet aux habitations voisines donnant l’ impression de «tourner le dos» à ses paroissiens. Cette position excentrée est le témoignage de implantation primitive de l‘agglomération à l'opposé du village actuel.

Montcavrel est né du déclin d'un bourg antérieur appelé tantôt «Ami», «Emy» ou «Emy-sous-Montcavrel». Cette localité disparue est évoquée dans la charte de fondation de l’abbaye d’Auchy en 1079. Au XIIIe siècle, celle-ci échange avec les religieux de Longvilliers la dîme d’Ami concédée par le séigneur de Montcavrel, contre la dîme de Brailly en Ponthieu. À cette époque, l'autel d’Emy appartient à l'évêque de Thérouanne. Le bourg est encore indiqué comme paroisse du doyenné de Frencq au sein du diocèse de Thérouanne vers 1512.

Selon la tradition, Emy s‘élevait près du hameau de Fordres, le long de la Bimoise, au sud ouest de Montcavrel. Le bourg aurait été détruit par les Anglais en 1544 qu cours du siège de Montreuil-sur-Mer interrompu le par le traité de Crépy conclu entre François 1er et Charles Quint à l’insu d'Henry VIII. Après la destruction, Antoine de Monchy, Seigneur de Montcavrel, favorise le retour des habitants et les installe dans un pré traversé par la Bimoise, à proximité du château,qui domine encore aujourd'hui le village.

Elevée au XVe siècle avec le concours financier des seigneurs de Montcavrel, l’église Saint-Quentin se distingue par la qualité de son architecture et de son décor sculpté de style gothique flamboyant. Elle a cependant subi les dommages des guerres du XVIe siècle et d’importants remaniements au siècle suivant. Réduit à un chœur et à un transept, l’édifice a perdu sa nef détruite avant 1715. Il est inscrit à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1926.

- Fin de citation -

Politique et administration[edit | edit source]

Découpage territorial[edit | edit source]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[edit | edit source]

La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil.

Circonscriptions administratives[edit | edit source]

La commune faisait partie du canton d'Étaples, depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements[22].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[26].

Circonscriptions électorales[edit | edit source]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[edit | edit source]

Liste des maires[edit | edit source]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1994 M. Durant    
mars 1994 mars 2001 Jean-Luc Lejeune   Pâtissier
mars 2001 2014[27] Michel Leroy    
mars 2014 En cours
(au 30 mars 2022)
Jean-Paul de Longueval   Exploitant agricole[28],[29]
Réélu pour le mandat 2020-2026[30],[31]

Équipements et services publics[edit | edit source]

Espaces publics[edit | edit source]

La commune est labellisée « 1 fleur » au concours des villes et villages fleuris[32].

Population et société[edit | edit source]

Démographie[edit | edit source]

Les habitants de la commune sont appelés les Montcavrellois[33].

Évolution démographique[edit | edit source]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2021, la commune comptait 390 habitants[Note 6], en diminution de 6,02 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
562549571591598612599570575
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
546529565554542553536521544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523560539515506452435463479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
455401402341330332326334372
2014 2019 2021 - - - - - -
409399390------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[edit | edit source]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 194 hommes pour 212 femmes, soit un taux de 52,22 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,9 
5,8 
75-89 ans
7,2 
22,5 
60-74 ans
21,6 
16,2 
45-59 ans
15,4 
19,4 
30-44 ans
19,2 
17,8 
15-29 ans
17,3 
18,3 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Manifestations culturelles et festivités[edit | edit source]

Sports et loisirs[edit | edit source]

Vie associative[edit | edit source]

Cultes[edit | edit source]

Médias[edit | edit source]

Économie[edit | edit source]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Revenus de la population et fiscalité[edit | edit source]

Emploi[edit | edit source]

Entreprises et commerces[edit | edit source]

Culture locale et patrimoine[edit | edit source]

Lieux et monuments[edit | edit source]

Monument historique[edit | edit source]

  • L'église Saint Quentin, dédié à saint Quentin, martyr du IIIe siècle, représentative de l'architecture gothique flamboyante dans l'ouest du département, est un édifice non achevé, commencé vers 1440, clos et couvert vers 1585. Des travaux sont réalisés à compter de 1688, comme les voûtes en bois avec clefs pendantes en bois. Elle a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [39],[40].
    L'église abrite de mombreuses pièces remarquables dont la plupart sont classées aux monuments historiques au titre d'objets.

Autre monument[edit | edit source]

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Héraldique[edit | edit source]

Blason de Montcavrel Blason
D'or au chevreuil de sinople, la tête de front ; au chef de gueules chargé de trois maillets d'or.
Détails
Armes parlantes (cavrel = chevreau / chevreuil).
Le chevreuil renvoie au nom de la commune, qui signifiait à l'origine le « mont aux chèvres ».
Les chevreuils étaient inconnus dans le nord de la France et sont apparus tardivement dans le paysage local, après leur introduction, vers 1850, depuis la forêt de Crécy par le comte d'Hinnisdaël.
Quant aux maillets, ils sont pris aux armes des De Mailly, anciens seigneurs du lieu, qui donnèrent leur nom à la commune avant la Révolution[46].

Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[edit | edit source]

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Bibliographie[edit | edit source]

Articles connexes[edit | edit source]

Liens externes[edit | edit source]

Notes et références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[edit | edit source]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[edit | edit source]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Course ou Canche (E5410640) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bimoise (E5410700) » (consulté le )
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Montcavrel et Le Touquet-Paris-Plage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  11. « ZNIEFF 310007269 - La vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310007273 - Forêt et Pelouse de Montcavrel », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF 310013724 - la vallée de la Course », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. République Française, « Inondations et coulées de boue », Journal officiel de la République française, no 264,‎ , p. 16 (lire en ligne, consulté le ).
  21. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 258.
  22. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. http://www.wikipasdecalais.fr/index.php?title=Montcavrel Montcavrel sur wikipasdecalais.fr
  24. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 467b.
  25. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  26. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  27. Élise Chiari, « Le bilan des maires : à Montcavrel, Michel Leroy annonce « une gestion rigoureuse et saine malgré nos crédits » : Durant son deuxième mandat, Michel Leroy a mené plusieurs projets de front, comme la colossale restauration de l’église ou l’arrivée d’Internet dans la commune. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Montcavrel : Jean-Paul De Longueval, ancien premier adjoint, devient maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  30. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  31. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  32. « label de la commune », sur concours des villes et villages fleuris (consulté le ).
  33. « Les habitants du Pas-de-Calais - Gentilé », sur habitants.fr (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Montcavrel (62585) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  39. « L'église Saint-Quentin », notice no PA00108353, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Anthony Berteloot, « L’église de Montcavrel n’a plus de nef, mais un chœur gros comme ça : L'église, monument remarquable de 1463, en forme de croix latine, a beaucoup souffert au temps des guerres, et les restaurations qu'elle a subies en 1586 et 1688, l'ont dépouillée de son caractère primitif », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Les fonts baptismaux », notice no PM62001068, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  42. « Plaque funéraire », notice no PM62007377, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  43. « Autel consacré à Jeanne d'Arc », notice no PM62007373, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  44. « Chaire à prêcher », notice no PM62007374, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  45. « monument aux morts de Montcavrel », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  46. Jacques Dulphy