Digoin

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Digoin
Digoin vue de la Loire.
Digoin vue de la Loire.
Blason de Digoin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Digoin
Intercommunalité Communauté de communes Digoin Val de Loire
Maire
Mandat
Fabien Genet
2014-2020
Code postal 71160
Code commune 71176
Démographie
Gentilé Digoinais, Digoinaises
Population
municipale
8 005 hab. (2014)
Densité 231 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 28′ 58″ nord, 3° 59′ 03″ est
Altitude Min. 222 m – Max. 306 m
Superficie 34,72 km2
Localisation

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Digoin
Liens
Site web digoin.fr
Digoin (France), le pont canal depuis les quais de la Loire.jpg

Digoin est une commune du département de Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne-Franche-Comté, en France.

Ses habitants sont appelés les Digoinais et Digoinaises[1].

Géographie[edit | edit source]

Localisation[edit | edit source]

Le pont-canal sur la Loire à Digoin.
Le pont sur la Loire au début du XXe siècle.
Sur la route passait de 1912 à 1939 le chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau de l'Allier qui reliait la ville au Donjon et à Varennes-sur-Allier.

Digoin est située sur la rive droite de la Loire, au confluent de l'Arroux et de la Bourbince, à 233 m d'altitude. Un grand nombre de cours d'eau (plus de 100 km de rives dans un rayon de 6 km seulement) font aujourd'hui de Digoin un centre d'activités nautiques. Digoin est traversée par la Loire.

Venant des autres communes, il est impossible d'atteindre le centre-ville de Digoin sans franchir un pont. Venant du nord (Gueugnon), on franchit la Bourbince à Neuzy. Venant de l'est (Paray-le-Monial) ou du sud (Marcigny - Roanne), on franchit le canal du Centre à l'entrée de Digoin. Venant de l'ouest (Moulins (Allier)), on franchit la Loire qui délimite les départements de l'Allier et de Saône-et-Loire. Venant du nord-ouest (Bourbon-Lancy - Nevers), on franchit l'Arroux au pied de La Motte-Saint-Jean.

Dans sa configuration actuelle, la commune résulte de la fusion en 1965 des communes de Digoin et de Vigny-les-Paray.

Communes limitrophes[edit | edit source]

Les communes du canton de Digoin sont La Motte-Saint-Jean, Varenne-Saint-Germain, Saint-Agnan et Les Guerreaux.

Les communes limitrophes sont (dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du nord) : Rigny-sur-Arroux, Saint-Vincent-Bragny, Saint-Léger-lès-Paray, Vitry-en-Charollais, Varenne-Saint-Germain, Chassenard et Molinet dans l'Allier et La Motte-Saint-Jean.

Voies de communication[edit | edit source]

Voies routières et transport ferroviaire[edit | edit source]

On accède à Digoin par la route ou le train :

Le viaduc de Digoin situé au sud de la commune permet à la RCEA/RN 79 de traverser la Loire.

Transports doux[edit | edit source]

Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Digoin en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[2]. C'est la plus célèbre des véloroutes européennes : longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'Océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens, la Loire, le Rhin et le Danube.

Article détaillé : EuroVelo 6.

Histoire[edit | edit source]

Carte de la Bourgogne vers 1830, extraite du tableau de la France en 86 départements.

La découverte de silex en feuille de laurier solutréens - à Volgu[3], de vestiges gallo-romains[4] et mérovingiens[5] témoignent d'une implantation relativement ancienne. Le lieu a porté les noms latins de Denegontium puis de Digonium[5].

Pendant plusieurs siècles, l'activité de la ville se déroula aux alentours de la grève sur laquelle était aménagée un port pour la Loire. De ce port étaient exportés vers le val de Loire et Paris les vins du Mâconnais et du Chalonnais ainsi que des bois du Morvan et de la pierre de taille.
À la fin du XVIIIe siècle, les États de Bourgogne procèdent au percement du canal du Charolais (aujourd'hui canal du Centre) qui relie la Saône à la Loire. Ce canal devient navigable à partir de 1793 et intensifie la batellerie ligérienne[6].
Mais la création des canaux de Roanne à Digoin et Latéral à la Loire (1838 tous deux) nuit petit à petit à la navigation sur la Loire qui décline tout au long de la deuxième moitié du XIXe siècle. Un pont-canal en pierre de taille, long de 243 mètres (onze arches) permet au canal latéral à la Loire de franchir cette dernière afin d'aller se connecter 4 kilomètres plus loin, au canal du Centre au lieu-dit le Paradis (cette jonction sera déplacée au port Campionnet par la suite). À la fin du Second Empire, la rigole navigable de l'Arroux est ouverte ; elle porte, grâce à un pont-canal métallique, les eaux de l'Arroux pour alimenter le canal latéral.

Point de convergence important du réseau routier (sur la route Suisse-Atlantique, avec les routes de Roanne, Nevers, Autun, le Bourbonnais et le Morvan), depuis 1869 sur la voie ferrée Paray-le-Monial - Moulins, Digoin a connu une diversification de ses activités économiques avec l'installation de la Faïencerie de Sarreguemines (1876), des Grès et Poteries (1875) et de l'usine Allia (1927).

Saladier en faïence de Digoin & Sarreguemines.

De l'après-guerre jusque dans les années 1960, Digoin et ses usines ont fait appel à beaucoup de main-d'œuvre étrangère de toutes origines (Espagnols, Portugais, Italiens, Marocains, Turcs, Tunisiens et d'autres). La Briérette, quartier nord-est de Digoin, a accueilli l'immigration des années 1960. Beaucoup de personnes s'installèrent alors dans la cité ouvrière du Tonkin (entre la gare actuelle et la rue Francis-de-Pressensé). Elle appartenait ainsi que d'autres à la Faïencerie. N'étant plus aux normes, elle est détruite dans les années soixante-dix, de même que plus tard, la cité d'urgence construite rue du Bac, ses habitants ont été relogés, avec la création des cités de la Faïencerie et de la C.E.C (Allia de nos jours). De nombreux immigrés dans les années 1970-1980 sont partis pour de plus grandes villes comme Roanne, Lyon et la région parisienne. Beaucoup d'immigrants espagnols seraient repartis en Espagne. Digoin demeure une ville cosmopolite ouvrière avec une culture « melting pot » issue du rêve américain.

De nos jours, Digoin perd la majorité de ses jeunes qui, pour trouver du travail, doivent quitter la région vers de plus grandes agglomérations. Depuis moins de 30 ans, la commune a perdu le tiers de ses habitants de 12 000 dans les années 1980 à 8 000 en 2010.

Héraldique[edit | edit source]

Blason de Digoin

D'azur à une ancre renversée d'argent sommée d'un croissant accosté de deux étoiles d'or, l'ancre accostée des lettres F et M aussi d'or et soutenue de deux besants, accompagné en pointe et en dessous de l'anneau des lettres C et I aussi d'or[7]."

Ce blason est utilisé par la mairie depuis le début du XXe siècle. Il provient d’armes de 1626 sculptées sur une maison de la ville, d’appartenance inconnue. Il s’agissait d’un blason ovale (de Dame).

L’ancre renversée (avec un petit organeau à l’extrémité du « diamant », la « sincenelle ») est l’emblème de la marine de Loire. Les étoiles pourraient également symboliser la navigation. Le croissant d’or en chef évoque les croisades, mais symbolise également la richesse et la renommée. Ces armes appartenaient probablement à un riche batelier, dans une ville qui vivait du commerce fluviatile sur la Loire.

Certains blasonnements décrivent des besants et non des quartefeuilles, en contradiction avec les représentations du blason. La signification des lettres F et M, C et I reste obscure. Il pourrait s’agir des initiales du mari et de sa femme (blason de Dame), rajoutées au blason sur sa représentation murale.

Politique et administration[edit | edit source]

Tendances politiques et résultats[edit | edit source]

Élections présidentielles 2012[edit | edit source]

Premier tour5 599 inscrits, 4 417 votants (78,89  %), votes blancs et nuls 2,26 %

candidat parti  %
Nicolas SARKOZY UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE 21,29 %
François HOLLANDE PARTI SOCIALISTE 36,97 %
Marine LE PEN FRONT NATIONAL 20,08 %
François BAYROU MOUVEMENT DÉMOCRATE 5,28 %
Jean-Luc MÉLENCHON FRONT DE GAUCHE 10,91 %
Eva JOLY EUROPE ECOLOGIE LES VERTS 1,07 %
Nicolas DUPONT-AIGNAN DEBOUT LA FRANCE 2,06 %
Nathalie ARTHAUD LUTTE OUVRIÈRE 0,93 %
Philippe POUTOU NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE 1,11 %
Jacques CHEMINADE SOLIDARITÉ ET PROGRÈS 0,30 %

Deuxième tour – Inscrits : 5 599 ; votants 4 396 ; taux de participation 78,51 % Blancs ou nuls : 6,03 %

candidat parti  %
ÉLU François HOLLANDE PARTI SOCIALISTE 61,12 %
Nicolas SARKOZY UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE 38,88 %

Les résultats des élections proviennent du ministère de l'intérieur, repris par Francetvinfo[8].

Elections municipales 2014[edit | edit source]

Le maire sortant, Maxime Castagna, divers droite, ne se représente pas. Au premier tour : 5 526 inscrits, 3 898 votants soit 70,54 % blancs et nuls 149 Deux listes se présentent : celle de M. Fabien Genet "Génération Digoin", divers droite, qui obtient 2 439 voix soit 65,05 % des votants et celle de Philomène Baccot, "Envies d'agir", union de la gauche. Il n'y a pas de deuxième tour. La liste Génération Digoin obtient 24 élus sur 29 La Liste "Envies d'agir" 5 élus sur 29.

Résultats régionales 2015[edit | edit source]

Résultats du 2e tour
Le nombre d'inscrits est de 5 333, la participation est de 51,4 % les votes blancs et nuls s'élèvent à 5,84 % Marie-Guite DUFAY Liste d'Union de la gauche "NOTRE REGION D'AVANCE" 37,27 %,  962 votes Sophie MONTEL Liste du Front national 32,93 % 850 votes François SAUVADET Liste d'Union de la droite LA REGION EN GRAND 29,79 % 769 votes.


Liste des maires[edit | edit source]

Mairie de Digoin.
Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
Les données antérieures à 1904 ne sont pas encore connues.
1904-1913 François Ducarouge . .
1913-1919 Ernest-Eugène Allard . .
1919-1925 Charles-Louis Duclaux . .
1925-1929 Dr Carteret . .
1929-1944 François Morin . .
1944-1945 Gilbert Martin . .
1945 Marcellin Vollat . .
1947-1959 Philibert Guilbert . .
1959-1971 Louis Queroy . .
1971-1977 Maurice Marchandiau . .
1977-1979 Pierre Louard . .
1979-1989 Michel Lacroix . .
1989-1995 Gérard Bossu PS .
1995-2014 Maxime Castagna UMP .
Depuis 2014 Fabien Genet Divers droite .

Jumelages[edit | edit source]

La ville de Digoin est jumelée avec Gerolstein, une ville d'eau de l'Eifel dans le land de Rhénanie-Palatinat en Allemagne. Le jumelage a été scellé le 09/05/1987 à Gerolstein et le 05/09/1987 à Digoin. Les deux villes jumelées entretiennent des échanges intensifs, entre les habitants de leurs cités et les nombreuses associations, écoles, organisations qui sont fortement impliquées dans ce partenariat.

Démographie[edit | edit source]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 005 habitants, en diminution de -5,38 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 762 2 233 2 548 2 439 2 864 3 090 3 474 3 589 3 635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 422 3 432 3 801 3 538 3 377 4 225 4 639 4 880 5 869
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 890 6 705 6 422 5 742 6 271 6 736 6 448 6 357 6 816
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
8 529 10 050 11 093 11 008 10 032 8 947 8 527 8 146 8 005
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006 [12].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population atteignit jusqu'à 12 000 habitants ; aujourd'hui elle est aux environs de 9 000 habitants (et 12 000 habitants avec les communes environnantes).

Économie et emploi[edit | edit source]

Catégories socioprofessionnelles des ménages, selon la personne de référence, en 2013 (INSEE)[13]

catégorie socio-professionnelle nombre de ménages  % population des ménages  %
Ensemble 3 900 100,00% 7 691 100,00%
Agriculteurs exploitants 35 0,95% 130 1,7 %
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 163 4,2% 431 5,6%
Cadres et professions intellectuelles supérieures 136 3,5% 325 4,2%
Professions intermédiaires 286 7,3% 615 8,0%
Employés 381 9,8% 735 9,6%
Ouvriers 903 23,1% 2 253 29,3%
Retraités 1 773 45,5% 2 816 36,6%
Autres personnes sans activité professionnelle 224 5,7% 385 5,0 %

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2013

Total  % 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou +
Ensemble 620 100,0 391 182 23 12 12
Agriculture, sylviculture et pêche 26 4,2 24 2 0 0 0
Industrie 50 8,1 19 20 7 2 2
Construction 38 6,1 17 16 2 1 2
Commerce, transport, service divers 426 68,7 287 119 11 6 3
dont commerce et réparation automobile 126 20,3 73 46 4 1 2
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 80 12,9 44 25 3 3 5

Champ : ensemble des activités

Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2013

Total  % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou plus
Ensemble 2 725 100,0 574 296 363 439 1 053
Agriculture, sylviculture et pêche 4 0,1 4 0 0 0 0
Industrie 546 20,0 75 86 55 0 330
Construction 211 7,7 48 22 27 114 0
Commerce, transport, service divers 1309 48 22 142 187 56 582
dont commerce et réparation automobile 814 29,9 143 60 29 0 582
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 655 24,0 105 46 94 269 141

Culture et patrimoine[edit | edit source]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[edit | edit source]

Église Notre-Dame-de-la-Providence.
Cigognes et cigogneau
(église de Digoin, 2007).
  • Le Pont-canal de Digoin (1834).
  • L'écluse du XIXe.
  • Le pont-canal de la Bourbince.
  • L'ObservaLoire, musée consacré au fleuve Loire et à ses canaux[14]. L'ObservaLoire a été crée en 2001. Il donne la possibilité d'observer, à partir de sa galerie vitrée, le canal, la Loire, le pont-canal et la faune et la flore présentes. L'observaLoire propose des expositions temporaires et quatre salles d'exposition permanentes : salle des canaux, salle de la Loire, salle "marine de la Loire" (vie du port de Digoin) et la salle sous l'eau permettant de voir diverses espèces de poissons.
Observatoire de Digoin

Folklore[edit | edit source]

Digoin détient le record de manger d'escargots de Bourgogne[17].

Le record de 2006 a été battu le 4 août 2007 au cours de la 18e fête de l'escargot, où 8 400 douzaines, soit 100 800 escargots de Bourgogne ont été engloutis. En outre, 500 kg de beurre, 55 kg de persil et 33 kg d'ail ont été nécessaires pour la préparation, selon la recette « traditionnelle », de cette variété d'escargots.

Digoin est aussi un centre de joutes. L'ancien maire, Maxime Castagna, est un ancien champion de joute.

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Notes et références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[edit | edit source]

  1. Les gentilés de Digoin
  2. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  3. Chaussard 1996, p. 10
  4. Chaussard 1996, p. 15-16
  5. a et b Chaussard 1996, p. 19
  6. Chaussard 1996, p. 141
  7. « Armoiries de Digoin », sur Les emblèmes de France (consulté le 25 juillet 2011)
  8. http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/saone-et-loire_71/digoin_71160
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. INSEE, dossier complet consacré à la commune de Digoin http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=COM-71176
  14. « ObsrvaLoire », sur observatoire.com (consulté le 9 janvier 2017)
  15. Par le tailleur de pierre Pierre Griot (Cluny).
  16. LAFARGE Frédéric, « 2007-2017: Il y a dix ans, Michel Bouillot nous quittait », article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 188 de décembre 2016, pages 20 à 23.
  17. La fête de l'escargot
  18. Patrick O'Reilly, Tahitiens, Société des Océanistes n°36, 1975
  19. Paul Chaussard sur le site de l'Observaloire


Voir aussi[edit | edit source]

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Bibliographie[edit | edit source]

  • Paul Chaussard, Images du passé digoinais, Le Caractère en Marche, , 279 p. (ISBN 2-910012-11-5)

Articles connexes[edit | edit source]

Liens externes[edit | edit source]