Chaville

Chaville
Chaville
La mairie.
Blason de Chaville
Blason
Chaville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
Jean-Jacques Guillet
2020-2026
Code postal 92370
Code commune 92022
Démographie
Gentilé Chavillois
Population
municipale
20 771 hab. (2019 en augmentation de 5,35 % par rapport à 2013)
Densité 5 818 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 31″ nord, 2° 11′ 19″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 173 m
Superficie 3,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Meudon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Chaville
Liens
Site web ville-chaville.fr

Chaville est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Chaville a la particularité de disposer d'un patrimoine forestier remarquable : la moitié de son territoire est occupé par la forêt de Meudon et la forêt de Fausses-Reposes, héritage des chasses des rois de France.

Géographie[edit | edit source]

Localisation[edit | edit source]

Chaville est située à treize kilomètres de Paris et à cinq kilomètres de Versailles.

Bordée par la forêt de Meudon d'une part et la forêt de Fausses-Reposes d'autre part, 44 % de sa superficie est recouverte de forêts. Le « bois de Chaville » de la chanson[1] n'est donc pas un lieu géographique, ce qui n'a pas empêché la Fête du muguet de se tenir de 1956 à 1968[2].

Elle est membre de la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Chaville jouxte les communes de Meudon au sud-est, Sèvres au nord et à l'est, Ville-d'Avray au nord-ouest, Viroflay à l'ouest et Vélizy-Villacoublay au sud-ouest.
Chaville est traversée par l'ancienne RN 10 (actuelle RD 910) reliant Paris à Versailles, qui constitue l'artère principale de la ville. Cette artère est nommée avenue Roger-Salengro. C'est sur cette rue que sont placés la mairie, le centre culturel (nommé l'Atrium), une des trois écoles primaires de la ville, ainsi qu'un collège privé.

Communes limitrophes de Chaville
Ville-d'Avray Sèvres Sèvres
Viroflay Chaville Meudon
Vélizy-Villacoublay

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Chaville était traversée par le ru de Marivel (entièrement souterrain maintenant) qui servait aux blanchisseurs du quartier du Doisu et qui se transforma, donc, peu à peu en égout.

Géologie et relief[edit | edit source]

La superficie de la commune est de 355 hectares ; l'altitude varie de 63 à 173 mètres[3].

Le relief de la ville est formé d'une "cuvette". Le passage par une pente à 14 % est même nécessaire si l'on veut rejoindre Chaville à la sortie de la N 118 (rue du Pavé-des-Gardes).

Climat[edit | edit source]

Le climat à Chaville est de type océanique dégradé avec des étés chauds et des températures qui peuvent facilement dépasser les 30 °C. Ils sont souvent orageux. Il arrive que le mois de juillet soit assez pluvieux et doux contrairement au mois d'août où le climat est plus sec. L'automne est assez pluvieux également et peut même être doux jusqu'à la fin novembre. Les hivers sont assez froids et plutôt secs (−10 °C en 2009, limite basse des températures).

Voies de communication et transports[edit | edit source]

Voies routières[edit | edit source]

La route principale de Chaville est l'avenue Roger Salengro. Elle sépare ainsi la ville entre d'un côté la rive gauche et de l'autre la rive droite (par rapport aux gares qui desservent la rive droite ou la rive gauche de Paris).

Les autres axes importants de la ville sont le Pavé-des-Gardes, reliant la Pointe de Chaville au haut de Sèvres et à la N 118 à travers la forêt, et la rue Anatole-France prolongée par la rue de Jouy qui permettent de rejoindre Vélizy-Villacoublay et l'A86.

Ces trois routes sont les seules routes départementales de la ville et sont limitées à 50 km/h.

Les autres rues sont communales et forment un ensemble de 23 km de voiries limitées à 20 km/h ou à 30 km/h.

Pistes cyclables[edit | edit source]

La ville possède de nombreuses pistes cyclables, particulièrement dans les bois.

Transports en commun[edit | edit source]

Chaville est desservie aussi bien sur le plan ferroviaire à l'aide de ses trois gares que par les réseaux de bus. Les gares de la commune sont :

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Autrefois desservie par la ligne de tramway de Sèvres à Versailles, la ligne 171 du réseau de bus RATP est son successeur lointain en reliant le château de Versailles au pont de Sèvres en traversant la ville d'ouest en est à travers la D 910. Aux heures de pointe en semaine, la ligne effectue des services partiels aux gares de Chaville-Rive-Droite et de Chaville-Rive-Gauche.

Chaville est aussi desservie par les lignes 32, 33 et 34 du réseau de bus de Vélizy Vallées desservant la commune de Vélizy-Villacoublay et les communes avoisinantes. Les trois lignes partent toutes de la gare de Chaville-Rive-Droite.

Par ailleurs, la ville se dote également d'un réseau de bus urbain nommé Chavilbus composé de deux circuits : le circuit Nord et le circuit Sud tous en départ de la gare de Chaville-Rive-Droite effectuant un service circulaire. Le premier dessert le nord et le nord-est de la commune via le quartier de Marivel tandis que le second dessert le sud de la ville via le quartier de l'Ursine, en limite avec la commune de Viroflay.

Urbanisme[edit | edit source]

Typologie[edit | edit source]

Chaville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[12] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[15],[16].

Morphologie urbaine[edit | edit source]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 49,98 % 178,45
Espace urbain non construit 4,09 % 14,06
Espace rural 45,93 % 164,01
Source : Iaurif-MOS 2003[17]

Habitat[edit | edit source]

Logements[18] Nombre en 2016 % en 2016 Nombre en 2011 % en 2011
Total 9 648 100 % 8 927 100 %
Résidences principales 8 800 91,2 % 8 046 90,1 %
→ Dont HLM 1 921 21,8 % 1 408 17,5 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
208 2,2 % 299 3,3 %
Logements vacants[Note 3] 640 6,6 % 582 6,5 %
Dont :
→ maisons 2 366 24,5 % 2 200 24,6 %
→ appartements 7 229 74,9 % 6 672 74,7 %

Projets d'aménagements[edit | edit source]

La Ville a prévu de rénover le centre-ville entre 2009 et fin 2014. 29 500 m2 de logement[19], ainsi que 2 300 m2 de commerces[19] et 700 m2 de bureaux[19] doivent être bâtis. De plus, le marché et la MJC seront reconstruits[19]. Une école primaire et une école maternelle ont déjà été déplacées et reconstruites en 2010.

En dehors de la ZAC, un supermarché Casino a ouvert ses portes en septembre 2011[20].

Toponymie[edit | edit source]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Inchadi villa vers l'an 800[21], Cativilla en 1129, Chavilla en 1459, Calida Villa, Ville chat[22].

Chaville remonte sans doute à *Inchad villa, par aphérèse de l'élément In- compris sans doute comme l'article indéfini un ou le préfixe négatif in-, avec en même temps [?] un amuïssement du d de Inchad(us), anthroponyme de type germanique. Le sens global est donc celui de « domaine d’Inchadus »[23].

Histoire[edit | edit source]

Au IXe siècle[24], l'évêque de Paris, Ichad ou Inchadus, crée un hameau appelé Inchadivilla pour la convalescence des patients de l'Hôtel-Dieu. Progressivement, le nom a évolué et s'est transformé en Chadivilla, Cativilla et enfin Chaville.

En 1654, le secrétaire du roi chancelier de France Michel Le Tellier était seigneur de Chaville et de Viroflay. Son fils, Louvois, ministre de la guerre sous Louis XIV fit construire à Chaville un sublime château inspiré du Versailles de Louis XIII. Il remplace l'un des trois anciens châteaux féodaux. L'immense domaine avec bassins, jets d'eau, communs, étangs, forêt débordait sur l'actuelle commune de Viroflay, où se pratiquait l'élevage (dans le « parc aux vaches » qui deviendra « haras royal » puis quartier du Haras).

Le , Louis XIV acquit cette terre pour son fils aîné, le grand Dauphin.

À la Révolution française, le château est vendu à un entrepreneur qui le détruit et en vend les pierres. Certaines de ces pierres serviront à construire la maison du maire Frémin, devenue aujourd'hui l'actuelle mairie.

Vers 1823 le peintre Camille Corot dont les parents avaient acquis une propriété à Ville-d'Avray en 1817[25], a réalisé un tableau intitulé Le Petit Chaville. C'est une huile sur papier, marouflé sur toile, aujourd'hui conservé à l'Ashmolean Museum à Oxford[26].

La ville prit son essor lors de la construction de la Grande Route (devenue la RN 10), qui reliait Paris au château de Versailles, avec le développement de nouvelles activités (relais de chevaux, auberges…).

Cette grande route a également permis aux Chavillois de prendre part à de nombreux événements nationaux : la marche révolutionnaire des Parisiens sur Versailles et le retour de la famille royale à Paris les 5 et 6 octobre 1789, le siège de Paris par les Prussiens pendant la guerre de 1870-1871, le passage de la deuxième division blindée en route pour libérer la capitale de l'occupation allemande le 24 août 1944.

Au XIXe siècle, la population a augmenté, pour atteindre 3 600 habitants en 1900.

Peu à peu, le centre ville s'est déplacé vers la Grande route, devenue aujourd'hui l'avenue Roger Salengro. Un certain nombre d'édifices comme le groupe scolaire Paul Bert, la mairie, l'église ou le marché ont été implantés le long de cet axe, qui a aussi servi d'appui au développement des quartiers du Petit Viroflay, du Bas Chaville, du Doisu, de la Pointe de Chaville.

Quelques industries comme une brasserie, une usine métallurgique, des fours à chaux et surtout des carrières de calcaire ont pris un certain essor. Cependant, comme dans la plupart des villes du Sud et de l'Ouest de Paris, la blanchisserie a représenté l'activité la plus répandue depuis l'installation de la cour de Louis XIV à Versailles. En 1900, un tiers des Chavillois est occupé à laver, sécher et repasser le linge de la capitale.

Le tramway de Sèvres à Versailles à la station de Chaville, au tout début du XXe siècle.

Avec la construction de trois lignes de chemins de fer entre 1840 et 1902, ainsi que de la ligne du tramway de Sèvres à Versailles reliant Paris à Versailles au début du XXe siècle, Chaville a vu son tourisme dominical se développer et a attiré de nombreux Parisiens dans ses forêts, ses restaurants et ses guinguettes.

Ses forêts donnèrent à Chaville une certaine renommée. Dans les années 1950, le bois et son muguet sont rendus célèbres par la chanson de Pierre Destailles Tout ça parc' qu'au bois d'Chaville. Chaque 1er mai de 1956 à 1968, les fêtes du Muguet, qui se déroulaient sur une quinzaine de jours, attiraient de nombreux badauds. Les visiteurs pouvaient y croiser de nombreuses vedettes (Jean Carmet ou Annie Cordy), suivre le défilé de chars fleuris menés par la reine du muguet ou assister à diverses manifestations (défilés de mode, courses de moto-cross, corridas, match de football ou de catch)[27].

Au cours du XXe siècle, quelques nouvelles industries et entreprises tertiaires s'installent à Chaville. La vocation résidentielle de la ville, dont l'origine remonte à la mise en vente par lots des grands domaines (lotissement du parc Fourchon, le Clos de la Source en 1923), se renforce. Villas atypiques, maisons en meulière, architecture néoclassique, pavillons style années 1930, maisons ouvrières fleurissent alors.

Politique et administration[edit | edit source]

Rattachements administratifs et électoraux[edit | edit source]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[28], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise place désormais la commune dans le département des Hauts-de-Seine et son arrondissement de Boulogne-Billancourt, à la suite d'un transfert administratif effectif le .

Pour l'élection des députés, la ville est rattachée depuis 1988 à la huitième circonscription des Hauts-de-Seine.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Sèvres de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Hauts-de-Seine, la commune devient en 1967 le chef-lieu du canton de Chaville. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Meudon.

Intercommunalité[edit | edit source]

La commune était membre depuis le de la communauté d'agglomération Arc de Seine. Celle-ci s'est unie avec l'intercommunalité voisine, la communauté d'agglomération Val de Seine, pour former, le , la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[29].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[30].

Tendances politiques et résultats[edit | edit source]

Résultats des municipales de 2020 à Chaville
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CMGP
Jean-Jacques Guillet[Note 4],[31] DVD-LREM-UDI-MoDem-LR-SL 2 586 44,24 2 882 50,89 27 1
Aimer Chaville, rassembler les Chavillois
David Ernest EELV 1 145 19,59
Chaville Ecologistes
Thierry Besançon DVG 2 114 36,17 2 781 49,11 8 0
Vivons Chaville
Votes valides
Votes blancs
Votes nuls
Total 100 100
Abstention
Inscrits / participation

Liste des maires[edit | edit source]

Depuis la Libération, six maires se sont succédé à Chaville :

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Henri Berland[33]
(1899-1994)
PCF Ouvrier tailleur, résistant
Ancien conseiller d’arrondissement (1937 → 1940)
1947 1955 Eugène Huttepain RPF Ancien colonel, administrateur colonial
Démissionnaire
1955 14 mars 1971 Gabriel Ausserré
(1906-1995)
SFIO Employé de la RATP (ex-STCRP)
Conseiller général de Chaville (1967→ 1973)
14 mars 1971 juin 1995[34] Marcel Houlier[35]
(1923-2007)
CD puis
UDF-CDS
Ingénieur électronicien
Conseiller régional d'Île-de-France
Conseiller général de Chaville (1982 → 1996)
Vice-président du conseil général
juin 1995 16 mars 2008[36],[37] Jean Levain
(1945- )
PRG Cadre d'une banque internationale
Conseiller régional d’Île-de-France (2006 → 2010)
1er vice-président d'Arc de Seine (2003 → 2008)
16 mars 2008[37] En cours
(au 29 juillet 2021[38])
Jean-Jacques Guillet UMPLR
puis
DVD[39]
Ancien chef d'entreprise
Député des Hauts-de-Seine (8e circ.) (1993 → 2017)
Conseiller général de Chaville (2004 → 2008)
Président du SIGEIF (1983 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[40],[41]
Réélu pour le mandat 2020-2026

Distinctions et labels[edit | edit source]

Chaville a obtenu le niveau « trois fleurs »[Quand ?] au concours des villes et villages fleuris[42].

Jumelages[edit | edit source]

Au , Chaville est jumelée avec quatre[43] communes :

Population et société[edit | edit source]

Démographie[edit | edit source]

Évolution démographique[edit | edit source]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[44],[Note 5]

En 2019, la commune comptait 20 771 habitants[Note 6], en augmentation de 5,35 % par rapport à 2013 (Hauts-de-Seine : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5375376507941 3851 5261 5621 7701 806
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8222 3302 5432 3102 3612 5642 9242 8423 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6333 7584 3216 4658 72710 94812 47413 22614 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
16 78717 47619 08617 91417 78417 96618 58118 85220 322
2019 - - - - - - - -
20 771--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[edit | edit source]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,4 % la même année, alors qu'il est de 20,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 9 997 hommes pour 10 705 femmes, soit un taux de 51,71 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,5 
5,1 
75-89 ans
7,6 
12,9 
60-74 ans
13,4 
20,1 
45-59 ans
21,0 
22,1 
30-44 ans
21,5 
19,8 
15-29 ans
17,2 
19,8 
0-14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,6 
5,1 
75-89 ans
7,2 
12 
60-74 ans
13,2 
19,2 
45-59 ans
19,4 
22,6 
30-44 ans
22,1 
20,1 
15-29 ans
18,7 
20,4 
0-14 ans
17,8 

Enseignement[edit | edit source]

Chaville est située dans l'académie de Versailles.

L'école Ferdinand-Buisson.

La ville administre 5 écoles maternelles[Quand ?] : Les Iris, Les Jacinthes, Le Muguet, Les Myosotis et Les Pâquerettes ; et trois écoles élémentaires communales : Anatole-France, Paul-Bert et Ferdinand-Buisson.

Le Département gère un collège, le collège Jean-Moulin.

À cela, il faut ajouter un établissement privé, l'Institut Saint Thomas de Villeneuve, présent de la maternelle au lycée.

Les universités les plus proches sont l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) et celle de Université Paris-Nanterre ou Paris Ouest Nanterre La Défense. Les deux sites sont joignables assez rapidement par le transilien ou le RER C.

Santé[edit | edit source]

Le centre hospitalier des Quatre Villes, éclaté sur deux sites, à savoir Sèvres et Saint-Cloud, est le plus proche en temps et en kilomètres. Résultat de la fusion le 1er janvier 2006 entre le centre hospitalier intercommunal Jean-Rostand à Sèvres et le centre hospitalier de Saint-Cloud, cette nouvelle entité est au service du territoire des quatre communes : Chaville, Saint-Cloud, Sèvres et Ville-d'Avray.

Sports[edit | edit source]

Chaville a de nombreuses installations sportives :

  • le centre sportif Jean Jaurès comporte deux gymnases (Colette-Besson et Léo-Lagrange), un terrain de football, une piste d’athlétisme à cinq couloirs, un dojo ainsi qu’un mur d’escalade, un mur de tir à l’arc et un mur de pelote basque ;
  • le centre sportif Alphonse-Halimi est composé d’un gymnase, d’un dojo et d’une salle de boxe ;
  • les trois écoles primaires ainsi que le collège ont leur propre gymnase ;
  • le centre Val Brisemiche est constitué de sept courts de tennis et de courts de squash ;
  • à proximité de la forêt de Meudon se situe aussi le centre équestre du Val Saint Olaf
  • il y a aussi un autre dojo dans le bas de Chaville et un terrain de tir à l’arc (Jardin d'Arc).

Il existe aussi à Chaville un grand nombre d’associations sportives.

Cultes[edit | edit source]

Les Chavillois disposent de lieux de culte catholique, musulman, orthodoxe et protestant.

Culte catholique[edit | edit source]

Depuis janvier 2010, la commune de Chaville fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[49].

Au sein de ce doyenné, les deux lieux de culte catholique (l'église Notre-Dame-de-Lourdes et l'église Sainte-Bernadette) relèvent respectivement des deux paroisses de Chaville[50],[51].

Culte musulman[edit | edit source]

En 2017, la communauté musulmane dispose d'un lieu de culte[52] au sein de la maison associative municipale.

Culte orthodoxe[edit | edit source]

En 2009, l'église Saint-Grégoire-l'Illuminateur[53] regroupe la communauté de l'Église apostolique arménienne, Église orientale orthodoxe.

La paroisse Notre-Dame souveraine[54], dépendant de l'archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale (exarchat du patriarcat œcuménique) regroupe également en 2009 la communauté russe orthodoxe.

Culte protestant[edit | edit source]

Église protestante évangélique

En 2009, une église protestante évangélique[55] regroupant la communauté évangélique est présente à Chaville.

Économie[edit | edit source]

Revenus de la population et fiscalité[edit | edit source]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 40 613 , ce qui plaçait Chaville au 2 206e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[56].

Entreprises et commerces[edit | edit source]

La plupart des commerces de la ville sont concentrés sur l'avenue Roger Salengro.

Culture locale et patrimoine[edit | edit source]

Lieux et monuments[edit | edit source]

L'église Notre-Dame-de-Lourdes (vue de côté).
L'église Notre-Dame-de-Lourdes (porche d'entrée).
  • L'église Notre-Dame-de-Lourdes
    Cette église[57] a été construite de 1911 à 1926 par l'architecte Alphonse Augustin Richardière, le projet initial voulait imiter la basilique de l'Immaculée-Conception de Lourdes. Elle a été achevée en 1935 par l'érection du clocher. Le presbytère qui lui est accolé a été construit en 1952 et les salles paroissiales datent quant à elles de 1983. Cette église contient de jolis vitraux dus à Albert Gsell.
  • Le « rendez-vous de chasse », aujourd'hui mairie
    Ce pavillon de chasse[58] a été construit en 1814 pour le comte d'Artois, futur Charles X. Chaville en a fait sa mairie en 1910. Des salles annexes ont été ajoutées en 1938 à l'arrière et du côté ouest, puis en 1981 du côté est pour faire une salle de conseil.
  • L'école des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve
    Ce couvent[59] a été construit sur un terrain qui abrita une brasserie jusqu'en 1804 exploitée par Santerre pendant la Révolution, pour les sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, arrivées à Chaville en 1861. De ce couvent quasiment entièrement détruit, ne subsiste aujourd'hui que la chapelle construite en 1863.
  • Statue de Notre-Dame du Bon Repos
    Une statue dédiée à Notre-Dame du Bon Repos est située au bas de la côte des Gardes, dans la forêt. C’est une œuvre du sculpteur chavillois Fernand Pointeau[60].
  • Les bois et l'étang
Crépuscule sur l'étang d'Ursine.
Inventaire au 31 décembre 2005
Intitulé Ensemble classé Ensemble inscrit
Bois de Meudon et Viroflay et leurs abords x
Étang d'Ursine et ses berges x
Bois de Fausses-Reposes x
Source : Iaurif[61]

Chaville à la télévision[edit | edit source]

La série télévisée Irresponsable lancée le 22 juin 2016 sur les écrans français a été tournée à Chaville, ville dans laquelle se déroule l'intrigue[62].

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Héraldique[edit | edit source]

Blason ville fr Chaville (Hauts-de-Seine).svg

Il s'agit des armes de la famille Le Tellier, adoptées pendant le règne d'Henri IV de France[64]. Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :
D'azur à trois lézards d'argent posés en pal, rangés en fasces au chef de gueules chargé (ou au chef cousu de gueules) de trois étoiles d'or[64]


Notes et références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  4. Sortants
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[edit | edit source]

  1. Tout ça parce qu'au bois d'Chaville, 1953, paroles de Pierre Destailles, musique de Claude Rolland, interprétée entre autres par Jacques Pills et Pierre Destailles
  2. Les Fêtes du Muguet qui se tenaient chaque 1er mai, se terminaient par l'élection d'une Reine du Muguet.
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Pierre Bouchez, op. cit., p. 17
  5. Pierre Bouchez, De Paris St-Lazare à Versailles et St-Nom-la-Bretèche (1839-2007), p. 101
  6. François et Maguy Palau, Le rail en France - Les 80 premières lignes 1820 - 1851, p. 178.
  7. François et Maguy Palau, Le rail en France - Les 80 premières lignes 1820 - 1851, p. 66
  8. André Jacquot, op. cit., p. 28
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine - définition », sur Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  18. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2016, document mentionné en liens externes.
  19. a b c et d « Brochure d'information sur le projet d'aménagement du centre-ville de Chaville », sur ville-chaville.fr (consulté le ).
  20. « Compte-rendu de la Rencontre Chavilloise du secteur "Rive Droite Est" du 11 juin 2011 (page 5) », sur ville-chaville.fr (consulté le ).
  21. Bulletin philologique et historique (jusqu'à 1610) du Comité des travaux historiques et scientifiques; page 214.
  22. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  23. Michel Roblin, Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque, p. 274.
  24. Entre 811 et 831
  25. (en) « Petit Chaville », sur artuk.org (consulté le )
  26. Petit Chaville de Corot
  27. Musée imaginaire de Chaville : Fêtes du Muguet
  28. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  29. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  30. Décret n° 2015-1656 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Meudon sur Légifrance.
  31. Journal Le Parisien du 9 septembre 2019
  32. « Les maires de Chaville », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  33. Notice « BERLAND Henri », Le Maitron en ligne(maire de Chaville et non de Chatou, cf détail de la notice).
  34. Carine Dauger, « Le maire de Chaville raccroche. Isolé, l'UDF Marcel Houlier ne briguera pas de cinquième mandat », Libération,‎ (lire en ligne).
  35. « Chaville : Décès de Marcel Houlier », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  36. Marisa Faion, « Jean Levain candidat à sa propre succession », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  37. a et b « Sept maires élus dès vendredi », Le Parisien, (consulté le ).
  38. Ariane Riou, « Municipales à Chaville : des opposants ambitieux face au maire sortant : Jean-Jacques Guillet, qui a lâché son étiquette LR, vise un troisième mandat. Ses deux opposants de gauche et écologistes espèrent tirer leur épingle du jeu dans une campagne plus ouverte que prévu. », Le Parisien, édition desw Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne, consulté le ) « L'élu, qui a fait basculer Chaville à droite en 2008, a tout de même obtenu le soutien de cette frange politique, centre inclus, de l'UDI au MoDem, en passant par Libres!, LREM et LR (…) Têtes de listes : Jean-Jacques Guillet (DVD) ; Thierry Besançon (DVG) ; David Ernest (EELV) ».
  39. Anne-Sophie Damecour, « Plusieurs maires des Hauts-de-Seine claquent la porte des Républicains : Plusieurs élus doivent annoncer ce lundi soir lors d’un bureau politique exceptionnel de la fédération, à Neuilly, qu’ils quittent le parti dirigé jusqu’à dimanche soir par Laurent Wauquiez », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Jacques Guillet, maire de Chaville, a lui d'ores et déjà annoncé son départ, ce dimanche sur Twitter. « C'est une décision qui a mûri au cours des dernières années, explique l'intéressé, qui évoque l'échec de 2017 à la présidentielle. Je n'ai pas voulu, vis-à-vis de certains collègues et des militants, quitter le parti plus tôt. Mais Les Républicains n'ont plus d'avenir selon moi ».
  40. Jérôme Bernatas, « Municipales : trois candidats pour un fauteuil à Chaville : Député-maire sortant, l’UMP Jean-Jacques Guillet va croiser le fer avec la socialiste Catherine Lime-Biffe et le radical de gauche Thierry Besançon. », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Le maire », Vie municipale et services municipaux, sur http://www.ville-chaville.fr, (consulté le ).
  42. Toutes les communes fleuries.
  43. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur ministère des Affaires étrangères et européennes (consulté le ).
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  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  62. « Irresponsable, une série de Frédéric Rosset, saison 1 : Critique », sur LeMagduCine, (consulté le ).
  63. « Bibliomonde Peter Handke », .
  64. a et b Pierre Levi-Topal, « Contribution à l'étude des armoiries de la famille Le Tellier », Arche'Echos N°15, Décembre 2007, Bulletin de l'association pour la recherche sur Chaville, son histoire et ses environs, (ISSN 1146-075X), consulté le 30 juillet 2088

Pour approfondir[edit | edit source]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[edit | edit source]

  • A. Dasse, Chaville historique, 1897, réédité en 1991 par Res Universis
  • H. Lacoste, Chaville, 1968, publié sous les auspices de la ville de Chaville
  • Pierre Lescot, Chaville des origines à 1596, 1986
  • Pierre Lescot, Chaville chronique des communautés chrétiennes, 1989
  • Pierre Lescot, Chaville - Mémoire en Images, 1999 - Édition Alan Sutton
  • Collectif (Association de Recherche sur Chaville, son Histoire et ses Environs), Chaville au fil des rues, 1995, Édition Maury
  • François Schlumberger, Chaville et Viroflay - Mille ans d'histoire, 1997
  • Joseph Kessel. L'armée des ombres dans : notes de Philippe Gerbier p. 153 de l'édition Pocket

Articles connexes[edit | edit source]

Liens externes[edit | edit source]