Cette page est en semi-protection longue.

Zinédine Zidane

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Zinedine Zidane)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Zidane (homonymie).
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Zidane.
Fairytale bookmark silver light.png Vous lisez un « bon article ».
Zinédine Zidane
Zinedine Zidane.jpg
Zinédine Zidane en 2013.
Situation actuelle
Équipe Drapeau : Espagne Real Madrid Castilla
(entraîneur)
Biographie
Nom Zinédine Yazid Zidane
Nationalité Drapeau : France Française
Drapeau : Algérie Algérienne
Nat. sportive Drapeau : France Français
Naissance (43 ans)
Lieu Marseille (Bouches-du-Rhône)
Taille 1,85 m (6 1)
Période pro. 19882006
Poste Milieu offensif
Parcours junior
Saisons Club
1981-1982 Drapeau : France AS Foresta
1982-1983 Drapeau : France US Saint-Henri
1983-1987 Drapeau : France SO Septèmes-les-Vallons
1987-1988 Drapeau : France AS Cannes
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.00(B.)
1988-1992 Drapeau : France AS Cannes 071 00(6)
1992-1996 Drapeau : France Bordeaux 176 0(39)
1996-2001 Drapeau : Italie Juventus Turin 214 0(31)
2001-2006 Drapeau : Espagne Real Madrid 231 0(49)
1988-2006 Total 692 (125)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.00(B.)
1988-1989 Drapeau : France France -17 ans 004 00(1)
1989-1990 Drapeau : France France -18 ans 006 00(0)
1990-1994 Drapeau : France France espoirs 020 00(3)
1995 Drapeau : France France A′ 001 00(0)
1994-2006 Drapeau : France France 108 0(31)
Équipes entraînées
Années Équipe Stats
2013-2014 Drapeau : Espagne Real Madrid (adjoint) 55
(44v, 6n, 5d)
2014- Drapeau : Espagne Real Madrid Castilla 13
(6v, 2n, 5d)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 14 septembre 2014

Zinédine Yazid Zidane, communément appelé Zinédine Zidane Prononciation du titre dans sa version originale Écouter est un footballeur international français, né le à Marseille. Il évolue au poste de milieu offensif durant toute sa carrière de joueur, entre 1988 et 2006. Depuis 2013, il occupe des fonctions d'entraîneur adjoint au sein du club du Real Madrid.

Surnommé « Zizou », il est considéré comme l'un des plus grands joueurs de tous les temps. Doté d'un profil atypique, il remporte de nombreux titres, tant avec l'équipe de France qu'avec les clubs où il a joué, comme la Juventus de Turin et le Real Madrid. Il a, de plus, été nommé meilleur joueur de l'année au moins une fois dans chaque championnat où il a évolué.

Zidane est selon la BBC le meilleur joueur européen de l'histoire. Il est aussi désigné meilleur joueur européen des cinquante dernières années selon la FIFA, et il est cité parmi les 125 meilleurs joueurs mondiaux encore vivants en 2004, dans un classement conjoint de Pelé et de la FIFA. Sportif préféré des Français en 2006, il est classé à trois reprises meilleur joueur mondial de l'année par la FIFA en 1998, 2000 et 2003 et Ballon d'or en 1998. Il est par deux fois classé second meilleur joueur français de tous les temps par France Football. En 2004, il est élu meilleur joueur européen du demi-siècle par l'UEFA. En 2011, toujours par l'UEFA, il est élu meilleur joueur de la Ligue des champions des 20 dernières années. Membre de l'équipe UEFA du XXIe siècle, de la FIFA World Cup Dream Team (meilleure équipe de l'histoire de la Coupe du monde) et de la Dream Team World Soccer (meilleure équipe de l'histoire), Zinédine Zidane a, en outre, été élu meilleur joueur de la décennie 2000 par Marca, Sports Illustrated et ESPN.

Sélectionné à 108 reprises avec l'équipe de France, Zinédine Zidane s'illustre principalement au niveau international lors de la victoire à la Coupe du monde de 1998 où il marque deux buts de la tête lors de la finale gagnée 3 buts à 0 contre le Brésil, au championnat d'Europe de 2000 également remporté, et à la Coupe du monde de 2006 où ses exploits portent la France en finale.

Célèbre numéro 10 des « Bleus », il met un terme à sa carrière à la suite de la Coupe du monde 2006, au cours de laquelle il se distingue et obtient le titre de meilleur joueur du Mondial. Le , il joue son dernier match à l'occasion de la finale de la Coupe du monde opposant l'Italie à la France. Il s'y illustre de manière ambivalente en inscrivant son trente et unième but sous le maillot français par une panenka réussie, mais aussi par son expulsion sur carton rouge pour son coup de tête au thorax de Marco Materazzi.

Famille

Parents et fratrie

Photo d'une maison aux murs blancs prise de face
Maison du père de Zidane dans le village d'Aguemoune Ath Slimane en Kabylie (Algérie).

Zinédine Zidane est né à Marseille de parents kabyles originaires de la wilaya de Béjaïa en Algérie ; il a trois frères et une sœur. Zinédine possède deux nationalités: française et algérienne[1]. Son père, Smaïl Zidane arrive en France le 17 septembre 1953[R 1]. Alors qu'il garde les moutons dans son village d'Aguemoune Ath Slimane, ce musulman-pratiquant décide de traverser la mer Méditerranée pour venir travailler en tant qu'ouvrier BTP[S 1]. Après l'indépendance algérienne, en 1962, Smaïl veut rentrer au pays après neuf années passés sur les chantiers de Seine-Saint-Denis comme conducteur d'engins. Mais juste avant d'embarquer à Marseille, il rencontre Malika, une Marseillaise originaire elle aussi de Kabylie, qu'il épouse peu après. Finalement, le couple reste en France et s'installe dans la cité phocéenne[S 2].

Très discrets dans les médias, ses parents ont la réputation d'être très protecteurs avec leurs enfants[S 3]. Ensemble, ils ont cinq enfants : Madjid, Farid, Noureddine, Lila et Zinédine.

Aîné de la fratrie, Madjid Zidane est le frère le plus méconnu. Rarement en compagnie de son frère cadet lors d'apparitions publiques, il est le seul des quatre frères et sœurs à revenir régulièrement dans le village d'Aguemoune. Il travaille actuellement dans une piscine municipale à la Castellane[S 4]. Le deuxième frère se nomme Farid Zidane. Comme Zinédine, il a pratiqué le judo et le football durant sa jeunesse. Il a d'ailleurs combattu pour l'équipe d'Algérie de judo en 1984 et 1986. Pendant son service militaire, seul frère à l'avoir effectué en AlgérieDely Ibrahim), il est sacré vice-champion militaire de judo. Il a été vigile dans un supermarché et partage aujourd'hui son temps entre la gestion d'un club de football d'une cité marseillaise, la Nouvelle-Vague, et la société Zidane Diffusion[S 4]. Troisième enfant de la famille, Noureddine Zidane est sûrement le mieux connu après Zizou. Jeune, il est le plus doué de la famille au football et joue en compagnie de ses frères. À l'âge de 14 ans, il est contacté par l'AS Saint-Étienne qui souhaite le recruter[S 5]. Mais son père refuse, jugeant qu'il est trop jeune pour tenter une expérience à l'autre bout du pays. Malgré sa grosse déception, il va pouvoir suivre l'ascension de son petit-frère. En effet, au cours de la carrière de Zinédine, Noureddine va devenir son fidèle « bras droit » ou autrement dit son deuxième agent[S 6]. Il joue alors le rôle d'attaché de presse du joueur, l'accompagne lors de nombreuses sorties publiques, fait l'intermédiaire auprès des sponsors, etc. et gère de manière plus générale la carrière extra-sportive de son frère[S 7]. Enfin, l'unique sœur de Zinédine se nomme Lila. Née trois ans avant lui, c'est le frère dont elle est le plus proche[En quoi ?]. Titulaire d'un DEUG d'anglais, elle est la seule membre de la famille à être allée à l'université[réf. nécessaire]. Elle participe également aux affaires extra-sportives de Zinédine dont Zidane Diffusion[S 8].

Vie privée

Vue sur le port de la ville de Cannes
C'est à Cannes que Zinédine Zidane rencontre sa future femme, Véronique.

À l'âge de dix-sept ans, Zinédine Zidane rencontre pour la première fois Véronique Lentisco-Fernández au foyer des jeunes travailleurs où ils résident tous les deux à Cannes. Aveyronnaise d'origine espagnole âgée de dix-huit ans, qui a étudié la biologie à la Fac, elle est alors danseuse-stagiaire chez Rosella Hightower, une prestigieuse école de danse[S 9]. Par la suite, les deux jeunes étudiants s'installent ensemble dans un studio. Fille d'un employé des abattoirs de Rodez et d'une femme au foyer, et Zidane, issu d'une famille algérienne de la Castellane, les deux viennent d'un milieu social relativement modeste[S 10],[2]. Le , Véronique et Zinédine Zidane se marient au château du Haillan à Bordeaux où joue à l'époque le meneur de jeu[S 10]. Le couple habite alors à Caudéran, un quartier de Bordeaux. Véronique Zidane abandonne la danse et devient vendeuse dans une boutique d'optique[S 11]

Début 2013, Zinédine Zidane se présente, avec son avocat, devant la cour d'appel de Paris, où il poursuit l'humoriste Christophe Alévêque qui avait tenu des propos injurieux dans une interview donnée au magazine SportMag, en janvier 2011. Le sportif se dit alors « choqué et blessé ». Après avoir été relaxé en première instance, l'humoriste est finalement condamné en appel à 5 000 euros de dommages et intérêts pour injures à l'encontre du champion du monde 98[3],[4].

Zidane réside aujourd'hui à Madrid, dans le quartier résidentiel de Conde de Orgaz, où il possède une propriété d'environ 600 mètres carrés[S 12],[5]. Il possède également un vaste terrain (9 000 mètres carrés) dans la commune d'Onet-le-Château, région de Rodez où vivent ses beaux-parents, au lieu-dit de Puech Baurez[6],[7].

Par ailleurs, Zinédine Zidane est atteint de thalassémie bénigne, une maladie génétique fréquente autour du bassin méditerranéen, qui le fatigue naturellement[8]. Christophe Dugarry, ancien coéquipier aux Girondins et en sélection, aujourd'hui consultant sur Canal+ est un grand ami de Zizou avec lequel il rachète une brasserie à Bordeaux le Nulle part ailleurs en 1996[R 2] avant de céder ses parts en 2008. Zidane est également un ami de l'humoriste Jamel Debbouze, d'origine maghrébine comme Zizou.

À propos de sa religion, Zidane se décrit comme un « musulman non-pratiquant[9] ». En outre, il est fait partie du Top 10 des plus grands athlètes musulmans de tous les temps établi par le magazine américain Complex[10]. Son nom est d'origine arabe : Zīn ad-Dīn Yazīd Zīdān, qui s'écrit زين الدين يزيد زيدان en alphabet arabe et son prénom signifie « beauté de la religion ». En outre, Zidane parle couramment l'espagnol et l'italien.

Descendance

Articles détaillés : Enzo Fernández et Luca Zidane.

Véronique et Zinédine Zidane ont leur premier enfant le  : il se prénomme Enzo (en hommage à Enzo Francescoli, l'idole d'enfance de Zizou) et est né à Bordeaux[S 13]. Désirant une famille nombreuse, le couple a trois nouveaux enfants : Luca (né le à Marseille), Théo (né le à Marseille) et Élyaz (né le à Madrid)[S 14].

Les quatre jouent au Real Madrid[11] : Enzo, qui porte le nom de Fernández (celui de sa mère), joue en tant que meneur de jeu[12], Luca évolue au poste de gardien de but[13] tandis que Théo est attaquant[14]. Le dernier, Élyaz, est en Benjamin B.

Éligible pour jouer pour la France et l'Espagne, Enzo Fernández est sélectionné en 2009 en équipe d'Espagne des moins de 15 ans, puis en 2014 en équipe de France des moins de 19 ans pour un stage de tests médicaux[15].

Luca Zidane, qui porte le nom de Zidane et non de Fernández[16], joue en équipe de France de football des moins de 17 ans durant le championnat d'Europe 2015.

Biographie

Jeunesse marseillaise (1972-1987)

Vue lointaine sur une tour dans une cité urbaine
Cité de La Castellane où Zidane a grandi.

Depuis la fin des années 1960, la famille Zidane habite dans la cité de La Castellane (16e arrondissement), quartier défavorisé de la ville phocéenne où vivent environ 6 000 habitants issus de l'immigration : Maghrébins, noirs africains, espagnols et des comoriens[S 15],[17]. Cette famille de cinq enfants habite dans un appartement de la place Tartane, près du supermarché Casino où travaille Smaïl Zidane[18], le père de Zinédine. C'est sur cette place que « Yazid » ou « Yaz », comme l'appelle son entourage, effectue ses premiers pas avec le ballon rond[19]. Avec ses frères et ses amis du quartier, le jeune Zidane passe des heures sur l'esplanade en face de son immeuble à jouer au football[17]. Faisant alors ses premiers gestes techniques, le football devient rapidement une passion[S 16]. Peu intéressé par l'école, Zidane ne s'adonne qu'au foot ainsi qu'au judo, son deuxième sport préféré, qu'il pratique jusqu'à 11 ans au centre social de la Castellane[S 17],[19].

À l'âge de neuf ans, Zidane commence à jouer au football dans le club de son quartier : l'AS Foresta[17]. Sous les couleurs jaunes et vertes, il porte la brassard de capitaine[S 17]. L'année suivante, en 1982, il signe à l'US Saint-Henri, club du quartier voisin, où il porte encore le numéro 10[18]. Le jeune garçon progresse et rejoint l'équipe de SO Septèmes-les-Vallons en 1983[18] où il revêt alors le maillot jaune et rouge de ce club de la banlieue nord de Marseille. Son entraîneur, Robert Centenero, s'en occupe beaucoup et lui apporte son aide[18]. Le , il assiste à la demi-finale de l'Euro 1984, France-Portugal, au stade Vélodrome en tant que ramasseur de balles[S 18]. Son idole d'enfance se nomme Enzo Francescoli, un milieu offensif uruguayen qui évolue une saison à l'Olympique de Marseille[20].

Sur le terrain, le jeune Zidane est excellent techniquement, maîtrise les dribbles et le jeu de tête. En revanche, il manque de vitesse et de puissance physique. Pour combler ses lacunes, il s'impose davantage d'entraînements grâce à sa volonté de réussir. En 1986, il est sélectionné en cadet première année pour le championnat de la Ligue de la Méditerranée[21]. En décembre, il est convoqué au Centre régional d'éducation populaire et de sport (CREPS) d'Aix-en-Provence pour un stage de trois jours[21]. C'est lors de stage qu'il est remarqué par Jean Varraud, recruteur de l'AS Cannes, lui-même ancien joueur de l'ASSE[22],[23]. Varraud revient alors le à Saint-Raphaël en compagnie du directeur du centre de formation cannois, Gilles Rampillon. Lors ce match, Zidane, positionné libéro, rate un petit pont dans sa surface de réparation, faisant encaisser un but à son équipe. Malgré cette bévue, le recruteur cannois est séduit par son talent[24] et lui propose un stage d'entraînement d'une semaine[21]. Cet essai étant concluant, l'AS Cannes propose à Zidane de rejoindre son centre de formation[S 19]. Alors que Smaïl Zidane a déjà refusé une proposition de l'AS Saint-Étienne pour Noureddine, le frère de Zinédine[25], après plusieurs semaines de réflexion, les parents de Zizou acceptent mais à une condition : il doit être hébergé dans une famille d'accueil[21]. À l'été 1987, Zinédine Zidane rejoint l'AS Cannes[S 20].

Débuts à l'AS Cannes (1987-1992)

Portrait d'un homme, de face, portant une veste bleue
Jean Fernandez lance le jeune Zinédine Zidane chez les professionnels en 1989.

Zinédine Zidane intègre en 1987, à l'âge de quinze ans, le centre de formation cannois sous les ordres de Guy Lacombe[26]. À son arrivée à Cannes, Zidane est hébergé dans la famille de Nicole et Jean-Claude Élineau, à Pégomas, village dans lequel il baptise un square à son nom en 2007[27]. Il bénéficie également de l'aide de Jean Varraud[28], un homme qui « a beaucoup compté » selon lui[29], décédé le d'un cancer généralisé pendant la Coupe du monde[30]. À l'AS Cannes, Zidane rencontre de nouveaux entraîneurs et les professionnels de l'équipe première[S 21]. L'année suivante, il quitte le domicile des Élineau pour rejoindre le Foyer des jeunes travailleurs de Provence où vivent les stagiaires de l'AS Cannes[S 22]. En parallèle, Zidane poursuit ses études en CAP au Centre de formation d'apprentis durant deux ans[S 23]. Côté terrain, sa persévérance et sa qualité technique le font progresser rapidement[28]. Remarqué, Jean Fernandez l'intègre à 16 ans, dans l'effectif professionnel[21]. Le , Zinédine Zidane débute en Première division contre le FC Nantes, équipe composée de Marcel Desailly et Didier Deschamps entre autres, au stade de la Beaujoire[R 3]. Entré à douze minutes de la fin, il parvient à tirer sur le poteau et Cannes obtient le match nul (1-1). À l'issue de la rencontre, Zidane et ses coéquipiers touchent une « double-prime » (5 000 francs) alors que le salaire habituel de son contrat d'aspirant est selon les sources de 700 ou 1000 francs[C 1],[31].

Après une saison blanche (1989-1990) où il ne joue pas avec l'équipe première, Zidane retrouve la Division 1 en août 1990 contre l'AJ Auxerre[28]. Mais une défaite 3-0 à domicile l'éloigne encore de l'équipe professionnelle pendant plusieurs matchs[28]. Il fait son retour en septembre contre Nantes et ne quittera plus l'équipe première[28]. En effet, le numéro 9 cannois enchaîne les bonnes prestations. Après avoir battu l'Olympique de Marseille de Beckenbauer sur son terrain (1-0)[C 2], il marque son premier but chez les professionnels, le , toujours contre le FC Nantes (2-1), après avoir lobé le gardien nantais[32]. En guise de récompense, il reçoit une Renault Clio rouge comme lui a promis le président du club, Alain Pedretti[R 4],[28]. Par la suite, Zidane et son club terminent la saison en apothéose avec une quatrième place obtenue, qualificative pour la Coupe UEFA[21]. L'AS Cannes ainsi que Zidane découvre pour la première fois l'Europe. Malheureusement cette première participation européenne voit l'AS Cannes échouer dès les seizièmes-de-finale contre le FC Dynamo Moscou[33]. Par ailleurs, entre juin et décembre 1991, Zidane effectue son service militaire au bataillon de Joinville et participe à la Coupe du monde militaire où la France termine quatrième[R 5],[34]. En club, l'élimination en coupe d'Europe s'accompagne d'une saison complètement manquée en championnat, terminée à une 19e place synonyme de retour en Division 2[21]. Malgré 5 buts en 31 matchs, Zidane ne peut éviter la relégation de son club[35].

Remarqué pour son talent, Zidane est courtisé par plusieurs clubs au terme de la saison[S 24]. Parmi eux, l'Olympique de Marseille et son président Bernard Tapie manifestent leur intérêt pour le jeune joueur[C 3]. Mais l'entraîneur de l'époque, Raymond Goethals le trouve « trop lent »[36]. C'est alors que les dirigeants des Girondins de Bordeaux, Rolland Courbis et Alain Afflelou, venus pour négocier les transferts de ses coéquipiers Jean-François Daniel et Éric Guérit, s'intéresse à lui à la suite du refus de l'OM[37]. Zinédine Zidane est recruté par Bordeaux pour la somme de 3 millions de francs (460 000 euros) et rejoint le club girondin à l'été 1992[C 3].

Révélation aux Girondins de Bordeaux (1992-1996)

Image d'un maillot blanc avec des inscriptions rouges
Zidane se révèle sous les couleurs des Girondins de Bordeaux entre 1992 et 1996.

En 1992, Zinédine Zidane arrive aux Girondins de Bordeaux[R 6]. Dans cette nouvelle ville, Zidane doit faire face au changement de contexte par rapport à l'AS Cannes[C 3]. Son acclimatation en terre girondine est facilité par son entraîneur Rolland Courbis, qui comme lui est d'origine marseillaise[R 7]. C'est d'ailleurs Courbis qui lui donne comme surnom « Zizou », devenu célèbre lors des années suivantes[Note 1],[S 25]. Au sein de son nouveau club, Zidane côtoie deux autres futurs internationaux français, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu, avec lesquels il forme le « triangle bordelais » et qui se lient d'amitié[R 2]. Positionné sur le côté gauche, Rolland Courbis décide de le ménager en le remplaçant régulièrement avant la fin du match malgré l'incompréhension du joueur[R 8],[37]. Pour sa première saison, Zidane inscrit 10 buts en 35 matchs de championnat, son meilleur total en Gironde, et multiplie les passes décisives pour son coéquipier Dugarry[35].

Qualifié en coupe UEFA après une quatrième place obtenue, les girondins sont également performants en championnat[38]. Le duo Zidane-Dugarry fait des merveilles tandis que Zizou se trouve une nouvelle spécialité : les coups francs. Il en inscrit au total 12 durant sa carrière bordelaise[39]. Malgré un carton rouge contre Marseille à la suite d'un coup de poing donné à Marcel Desailly en septembre 1993[40], son talent ne tarde pas à marquer les esprits et il devient le chouchou du public girondin[S 26],[41]. L'élimination précoce en coupe d'Europe n'empêche pas les bordelais de terminer à une honorable quatrième place. Au terme de la saison, après avoir inscrit 6 buts en 34 matchs[35], Zidane reçoit le trophée UNFP du meilleur espoir 1994 du championnat de France[42]. Ses performances lui ouvrent les portes de l'équipe de France A en août 1994[S 26]. La saison suivante est assez similaire, de nouveau éliminé rapidement en coupe UEFA, les girondins parviennent à décrocher une cinquième place qualificative pour la coupe Intertoto. Le numéro 7 bordelais a, quant à lui, marqué 6 fois en 37 matchs de championnat et confirme son nouveau statut[35].

Pas encore historique, la saison 1995-1996 des Girondins de Bordeaux commence bien avec la victoire en coupe Intertoto 1995, où Zizou inscrit 5 buts en 8 matchs, qui leur permettent d'intégrer la coupe UEFA[43]. En huitièmes de finale, il inscrit un but d'anthologie de quarante mètres du pied gauche contre le Betis Séville qui qualifie les siens[44]. Arrivé en quart-de-finale, le Milan AC et ses stars se dressent alors devant les bordelais[S 27]. Après s'être incliné 2-0 en Italie, Bordeaux est condamné à créer l'exploit. Le , au cours d'un match exceptionnel[cit 1] au Parc Lescure, les bordelais parviennent à inscrire 3 buts dont deux buts marqués par Christophe Dugarry sur deux passes décisives de Zidane[Note 2],[46]. Après avoir battu le Slavia Prague en demi-finale, Zidane et Bordeaux se retrouve en finale de la coupe UEFA[47]. Suspendu au match aller[48], Zidane voit la défaite des siens 2-0 à Munich et est impuissant lors du match retour (1-3)[49]. En parallèle, les girondins manquent complètement leur saison en championnat et terminent à la 16e place du classement[43]. À l'issue de la saison, avec 6 buts en 33 matchs, Zidane reçoit le trophée UNFP du meilleur joueur de D1 1996[50]. L'épopée bordelaise s'achève en finale mais leur parcours européen a fait parler d'eux et les meilleurs joueurs de l'équipe sont très courtisés[37],[51]. Zinédine Zidane est repéré alors par la Juventus de Turin qui le recrute pour 35 millions de francs (5,3 millions d'euros)[50],[52],[S 28].

Éclosion à la Juventus (1996-2001)

Portait, de face, d'un homme portant des lunettes, un costard et une cravate
L'entraîneur Marcello Lippi accorde sa confiance à Zidane lors de ses débuts à la Juventus.

Zinédine Zidane rejoint la Juventus Turin à l'issue de l'Euro 1996[C 4]. Il hérite du numéro 21[53]. Le club italien est alors considéré une des meilleures équipe du monde[S 29]. Zizou franchit alors un nouveau palier et découvre la « culture de la gagne »[54]. Aussitôt comparé à l'ancien meneur de jeu français Michel Platini[55], qui a évolué à la Juventus au milieu des années 1980[C 4], Zidane éprouve quelques difficultés à cause de la préparation physique, très rigoureuse en Italie[54]. Mais il bénéficie de l'aide de Didier Deschamps[S 30], coéquipier français de la Juve, et de la confiance de l'entraîneur Marcello Lippi qui lui permet de franchir un cap[55],[C 5]. Peu en vue lors des premiers mois, le déclic se produit le lors d'un match de championnat contre l'Inter Milan (2-0) où il marque son premier but sous le maillot Bianconeri[56],[C 6].

Portrait d'un joueur, de 3/4, portant le maillot de la Juventus
Alessandro Del Piero est le partenaire privilégié de Zidane à la Juventus.

Sa première saison italienne est une réussite, il remporte la coupe intercontinentale[57] puis décroche la supercoupe d'Europe[58]. En fin de saison, la Juventus remporte le Scudetto pour la 24e fois de son histoire[59]. Le repositionnement de Zidane effectué par Lippi, en tant que numéro 10 derrière les deux attaquants[60], lui permet d'inscrire 5 buts en 29 matchs de championnat[35]. En ligue des champions, il réalise l'un des meilleurs matchs de sa carrière, selon lui[C 7], en demi-finale contre l'Ajax Amsterdam (4-1)[S 31], mais s'incline en finale contre le Borussia Dortmund (3-1)[61]. La saison 1997-1998 est encore meilleure pour le joueur français. En août 1997, il remporte la supercoupe d'Italie[62], tandis qu'en championnat, la Juventus domine tout au long de la saison. Zizou marque 7 buts en 32 matchs (meilleures statistiques sous l'ère turinoise)[35] et multiplie les passe décisives pour Alessandro Del Piero ou Filippo Inzaghi. Il devient champion d'Italie pour la deuxième fois consécutive à deux journées de la fin du championnat[C 8]. En ligue des champions, les joueurs de la « Vieille Dame » perdent une nouvelle fois en finale, contre le Real Madrid (1-0)[63].

Sacré champion du monde et auteur d'une belle saison avec la Juve, Zidane reçoit le Ballon d'or en décembre 1998[64] et devient le quatrième joueur français à remporter le trophée[65]. La saison 1998-1999, post-coupe du monde, est assez décevante pour Zidane : Moins performant sur les terrains, il ne marque que 2 buts en 25 matchs (son plus faible total en Italie)[35] et est victime d'une blessure en fin de saison[66]. En pleine crise, le club change d'entraîneur : Carlo Ancelotti remplace Marcello Lippi[C 9]. Terminant septième au classement, la Juve ne se qualifie que pour la coupe Intertoto[67]. Une compétition qu'il remporte dès la saison suivante[68]. Alors qu'elle pointe en tête du Calcio, la Juve perd deux matchs importants contre le Milan AC (2-0)[69] et la Lazio Rome (0-1)[70]. Zidane, quant à lui, marque même l'un de ses plus beaux buts contre la Reggina le [71]. Les Turinois laissent échapper le titre lors de la dernière journée contre Pérouse (1-0)[72] et se font éliminer de la coupe UEFA par le Celta Vigo[73]. Sacré champion d'Europe avec les Bleus et élu meilleur joueur de l'Euro 2000, Zinédine Zidane est favori pour remporter un deuxième Ballon d'or en 2000[74]. Mais il reçoit deux cartons rouges en ligue des champions contre le Deportivo La Corogne puis Hambourg SV où il prend cinq matchs de suspensions[75]. Deux mauvais gestes qui l'empêchent de remporter un second trophée[76]. En cette saison 200-2001, Zidane noue une réelle complicité avec l'attaquant français David Trezeguet, arrivé au mercato estival, à qui il distribue les passe décisives[77]. Le duo français fait le bonheur de la Juventus qui revient en haut du classement. Lors d'une rencontre décisive pour le titre, la Juve fait match nul contre l'AS Rome (2-2)[78]. Ce résultat empêche Zidane de remporter un troisième et dernier Scudetto malgré 6 réalisations en 33 matchs de championnat[35].

Un Galactique au Real Madrid (2001-2006)

Portait d'un homme portant des lunettes regardant de face
Florentino Pérez, l'homme qui a fait venir Zinédine Zidane au Real Madrid.

Alors que Zinédine Zidane a déjà rencontré Florentino Pérez, au cours d'un gala UEFA en août 2000[C 10], le président madrilène, qui veut bâtir une équipe « galactique » composée de stars, souhaite faire venir le joueur français au Real Madrid[S 32],[79]. Après plusieurs mois de négociations entre le club espagnol et la Juventus[S 33],[80], le transfert est officialisé le [S 34] par Alain Migliaccio, l'agent de Zizou[S 35]. La somme s'élève à 75 millions d'euros[Note 3] : Zidane devient alors le transfert le plus cher de l'histoire du football[Note 4],[81]. Il est présenté officiellement le lendemain à la Ciudad Deportiva[Note 5] du Real Madrid devant la presse[82] et reçoit des mains d'Alfredo Di Stéfano le numéro 5[83], porté précédemment par Manuel Sanchís[84].

Portrait de deux joueurs de profil, marchant sur un terrain
David Beckham et Zidane, deux joueurs symboles des Galactiques du Real Madrid.

Comme lors de son arrivée à la Juventus, Zidane a quelques difficultés d'adaptation. Suscitant beaucoup l'attention après son transfert, il subit quotidiennement la pression médiatique espagnole[C 11]. Au sein d'une équipe composée de stars, comme Raúl, Luís Figo ou Fernando Hierro, le français peine à trouver sa place[S 36]. De plus, malgré une victoire en supercoupe d'Espagne en août 2001[85], les premiers résultats du Real en championnat sont décevants avec aucune victoire après trois journées[86]. Zidane marque son premier but Merengue le contre le Real Betis (1-3). Vicente del Bosque, l'entraîneur madrilène, décide alors de le faire évoluer légèrement sur le côté gauche, devant le latéral brésilien Roberto Carlos, mais disposant d'une certaine liberté derrière les deux attaquants : Raúl et Fernando Morientes. Ce choix s'avère payant, avec Luís Figo à droite, le quatuor d'attaque va permettre à Zidane d'exprimer tout son talent[C 12]. Le début de sa belle carrière au Real intervient le , lors d'un match de championnat contre le Deportivo la Corogne[S 37]. Zidane réalise un grand match et inscrit un but mémorable combinant agilité et technique[C 13]. Distancé en championnat et défait en finale de la Coupe du Roi, le Real se tourne sur la ligue des champions où il est assez performant[C 14]. Arrivés en finale, les Merengue s'imposent 2-1 contre le Bayer Leverkusen et Zidane inscrit le but de la victoire d'une reprise de volée splendide (du pied gauche) à l'entrée de la surface[S 38],[87]. Ce but est considéré comme l'un des plus beaux de la compétition et de la carrière de Zidane[88],[89]. Par la suite, le but est baptisé « la volée de Glasgow » par les supporters madrilènes[90]. Élu homme du match[87], Zinédine Zidane remporte sa première ligue des champions après trois finales européennes perdues et rentre définitivement dans l'histoire du club madrilène[C 13]. En une saison 2001-2002, Zidane est devenu un élément indispensable de l'équipe espagnole. Après une coupe du monde 2002 en demi-teinte, Zidane engrange un nouveau trophée, la Supercoupe d'Europe avec le Real Madrid[91]. En décembre, le Real Madrid conquit la Coupe intercontinental puis quelques mois plus tard, remporte le championnat, arraché à la Real Sociedad lors de la dernière journée[92]. Cette saison 2002-2003 est une réussite pour Zidane : le français a inscrit 9 buts en 33 matchs de championnat[35].

Malgré ces victoires, le club se sépare de l'entraîneur Del Bosque, remplacé par Carlos Queiroz[93]. En août 2003, Zidane remporte une nouvelle Supercoupe d'Espagne contre Majorque (5-3)[94] qui constitue son dernier trophée sous les couleurs madrilènes. En effet, le Real Madrid enchaîne les saisons blanches alors que les dirigeants du club privilégient l'aspect marketing à l'aspect sportif[95]. La politique de Pérez, qui constitue d'acheter une star tous les ans, se conclue sur un échec[C 15]. En 2003-2004, le club madrilène est éliminé en quart-de-finale de ligue des champions par l'AS Monaco à la surprise générale[96]. De plus, en Coupe du Roi, le Real Madrid s'incline en finale contre Saragosse (3-2) laissant filer un nouveau trophée[C 16],[97]. En championnat, le Real termine seulement à la quatrième place[98]. Zidane, quant à lui, inscrit 6 buts en 33 matchs, son plus faible total au Real[35]. La saison 2004-2005 est encore pire : après un début de saison catastrophique où trois entraîneurs se succèdent[C 17], le Real ne parvient pas à rattraper le FC Barcelone en championnat et se fait éliminer des autres compétitions[99]. Après une nouvelle saison blanche, l'équipe est décrite en « fin de cycle » selon les médias[C 17]. Décrié lui aussi pour son âge, Zidane marque 6 fois en 29 rencontres de championnat[35]. La saison 2005-2006 constitue la dernière pour Zinédine Zidane au Real. Revenu en équipe de France, le joueur français doit enchaîner les matchs entre club et sélection[S 39]. Le Real n'est pas au mieux et se fait humilier 3-0, en octobre 2005, à Santiago Bernabéu par Barcelone et son numéro 10 Ronaldinho qui réalise une magnifique prestation[100]. Ces mauvais résultats entraînent le remplacement de Vanderlei Luxemburgo par Juan Ramón López Caro[101]. Après un mois de repos, Zidane revient en pleine forme début 2006[C 18]. Il réalise un triplé, le premier de sa carrière, contre le FC Séville (4-2), le [102] puis un mois plus tard, un doublé contre l'Espanyol (4-0). Malgré les bonnes prestations de Zizou, une nouvelle défaite contre Majorque (2-1) provoque la démission du président, Florentino Pérez[103], très proche de Zidane[C 19].

Photo d'un joueur, de profil, regardant le ballon arrivé
Zidane, sous les couleurs du Real, en 2005.

Déjà pressentie dans les médias espagnols[C 20], Zinédine Zidane annonce sur Canal+, le , qu'il prend sa retraite à l'issue de la Coupe du monde, en Allemagne[S 40],[104]. Le numéro 5 madrilène déclare qu'il n'a plus le même niveau ni la même constance qu'au sommet de sa carrière et décide de résilier son contrat, un an avant son terme[104]. Les saisons blanches successives ainsi que le départ de Florentino Pérez, ont également joués un rôle important dans sa décision[104]. Le , Zidane joue son dernier match au stade Santiago Bernabeu contre Villarreal (3-3)[C 21]. Tout le public madrilène porte son maillot avec le numéro 5 et de nombreuses banderoles lui sont dédiées[105]. Sous les yeux de sa famille[S 41], il inscrit un but de la tête à la 66e minute sur un centre de David Beckham[C 22]. Enfin, pour son ultime match avec le Real Madrid, il marque à nouveau contre le FC Séville mais n'empêche pas la défaite (4-3)[C 10],[106]. Zidane réalise sa meilleure saison, statistiquement, avec 9 buts en 29 matchs de championnat malgré l'absence de titres[35].

Carrière internationale (1994-2006)

Débuts tonitruants puis décevant à l'Euro 1996

Vue, depuis les tribunes, sur un terrain de football
Pour sa première sélection, Zidane inscrit un doublé au Parc Lescure à Bordeaux.

Après l'échec de qualification pour la Coupe du monde 1994, l'équipe de France est en reconstruction. Alors que Youri Djorkaeff déclare forfait pour un match amical[R 9], Zidane est appelé en renfort par le nouveau sélectionneur Aimé Jacquet à la suite de ses bonnes performances avec les Girondins[S 26]. Le à Bordeaux, Zinédine Zidane est pour la première fois sélectionné en équipe de France, contre la République tchèque, sur la pelouse de son club au Parc Lescure[107],[108]. Il entre en jeu à la 63e minute avec le numéro 14, en remplacement de Corentin Martins[109]. La France est alors menée 2-0 mais Zidane marque deux buts en deux minutes permettant aux Bleus d'obtenir le match nul (2-2)[R 10],[Note 6]. Devant les caméras, il déclare :

« Je pense à ma femme qui est enceinte tout juste de deux mois donc c'est à elle que je dédie mon match et mes deux buts et un peu à ma famille aussi. C'est beau, c'est magnifique, ça m'était jamais arrivé de marquer deux buts dans un seul match toutes catégories, que ce soit cadets, minimes, espoirs donc deux buts c'est beau. »

— Zinédine Zidane, le 17 août 1994[110].

En concurrence avec Corentin Martins et Éric Cantona, il lui faut néanmoins encore attendre près d'une année pour devenir un titulaire à part entière au sein de l'équipe de France, et ce n'est qu'en 1995, au cours des éliminatoires pour l'Euro 1996, que le sélectionneur national Aimé Jacquet fait de Zidane son meneur de jeu titulaire[111]. En effet, ce dernier enchaîne les bonnes prestations avec Bordeaux et inscrit deux buts contre l'Azerbaïdjan (10-0) puis surtout contre la Roumanie (3-1) dans un match fondateur[R 11]. Titulaire pour l'Euro 1996 en Angleterre, malgré un accident de voiture quelques jours avant le début de la compétition[112], Zidane n'est pas au meilleur de sa forme mais les Bleus se qualifie tout de même pour les quarts-de-finale[113]. Plus en vue face aux Pays-Bas, il permet d'atteindre avec ses coéquipiers les demi-finales[113]. Peu après, la France s'incline contre la République tchèque aux tirs aux buts dans un match où Zidane ne brille guère[113]. Fatigué et moins performant, l'Euro constitue un échec personnel pour Zizou[R 12] mais un véritable point de départ du groupe français pour la suite[114],[108].

Coupe du monde 1998 - Euro 2000 : la consécration

dessin en couleur d'un joueur de football portant le maillot de l'équipe de France
Dessin représentant Zidane lors de l'Euro 2000.

Organisatrice de la Coupe du monde 1998, les Bleus doivent effectuer deux ans de matchs amicaux. À la suite de plusieurs résultats moyens, l'équipe de France est très critiquée par les médias et la presse avant le début de la compétition[115], la question de la complémentarité entre Zidane et Youri Djorkaeff étant une de ces polémiques, ce qui est considéré comme un faux problème par les intéressés[116]. Zidane forme en effet un duo offensif avec Djorkaeff, chargé de dynamiser le jeu français[112]. Zidane se situe plus dans un rôle de meneur de jeu et Djorkaeff davantage dans la conclusion des actions[116]. Après avoir marqué contre l'Italie (2-2) lors du tournoi de France, Zizou inscrit le premier but du Stade de France lors de son inauguration contre l'Espagne (1-0), le [117],[R 13],[108]. Durant la préparation, il inscrit deux nouveaux buts contre la Norvège (3-3) à la suite d'un magnifique enchaînement[118] puis contre la Belgique (1-0) lors du tournoi Hassan II que la France remporte[R 14].

Le premier match des Bleus a lieu au stade Vélodrome à Marseille, ville natale de Zidane, le contre l'Afrique du Sud, coup d'envoi du parcours de l'équipe de France[R 15]. Sur corner, Zidane adresse une passe décisive à Christophe Dugarry[Note 7] qui marque de la tête[S 42]. Après une première victoire (3-0), la France remporte son second match contre l'Arabie saoudite (4-0)[S 43]. Malgré une bonne prestation, Zidane est expulsé en deuxième mi-temps pour s'être essuyé les crampons sur Fuad Amin[R 16],[Note 8]. Suspendu pour deux matchs, il ne peut jouer le troisième match de poule contre le Danemark (2-1) et le huitième-de-finale contre le Paraguay (1-0)[R 17]. Il fait son retour en quart-de-finale contre l'Italie, équipe composée de nombreux partenaires en club de Zidane[R 18]. Lors de la séance de tirs aux buts, il inscrit le sien[R 19], puis dispute la demi-finale contre la Croatie (2-1) où son équipier Lilian Thuram marque un doublé qualificatif pour la finale[S 44]. À l'occasion de la finale, le , Zidane entre dans l'histoire de la compétition en marquant deux buts, tous deux de la tête sur des corners tirés respectivement par Emmanuel Petit (27e minute) et Youri Djorkaeff (45e minute), auxquels s'ajoute un but de Petit à la 90e minute (3-0), et permet à la France de soulever le trophée mondial pour la première fois de son histoire[C 23],[121]. Ce titre de champion du monde lui permet d'atteindre la consécration sur le plan national notamment en termes de popularité où le soir de la finale, l'image de son visage est projeté sur l'arc de triomphe à Paris[122] et de nombreux slogans clament « Zizou Président ! »[S 45],[R 20],[121],[123],[108].

Capture d'un maillot bleu dans une vitrine portant l'inscription « Zidane » etle numéro 10
Maillot no 10 porté par Zinédine Zidane lors de l'Euro 2000.

Peu après le titre de champion du monde, la France doit effectuer les éliminatoires de l'Euro 2000. Durant ces qualifications, Zidane marque un but contre l'Arménie (3-2)[124]. Il participe également à la victoire historique contre l'Angleterre (2-0) à Wembley en 1999 où il est à l'origine des deux buts français[125]. Par la suite, les Bleus se qualifient pour l'Euro malgré quelques difficultés rencontrées[126]. Après avoir inscrit un nouveau but contre la Pologne (1-0) en amical[127], il remporte à nouveau le tournoi Hassan II organisé au Maroc où il inscrit notamment un but en demi-finale face au Japon (1-1)[128].

L'Euro débute alors que l'équipe de France est en pleine confiance. Après un premier tour parfaitement maîtrisé, victoire contre le Danemark (3-0) et la République tchèque (2-1) puis défaite sans conséquences face aux Pays-Bas (3-2) où Zizou distribue les passes décisives pour ces attaquants, les Bleus se qualifient en quarts-de-finale[S 46],[129]. Face à l'Espagne, Zidane se montre décisif en marquant un magnifique coup-franc qui contribue à la victoire française (2-1)[130]. Puis en demi-finale, contre le Portugal, il réalise l'une de ses meilleures performances en équipe de France[108] et inscrit le but en or à la 117e minute qui envoie la France en finale[131],[C 24]. Le , opposée à l'Italie en finale, la France est menée 0-1 dans les arrêts de jeu avant d'égaliser à la 93e minute sur un but de Sylvain Wiltord et arrache les prolongations, durant lesquelles David Trezeguet, inscrit d'une reprise de volée le but en or synonyme de victoire (2-1)[132]. Plus discret en finale, Zidane conduit tout de même l'équipe de France à un nouveau titre de champion, ce qu'aucune équipe n'avait réalisé (doublé Coupe du monde-Championnat d'Europe dans cet ordre)[S 47],[Note 9]. Avec un niveau de jeu rarement atteint, Zinédine Zidane est élu meilleur joueur de la compétition[133],[134],[135].

Échecs au Mondial 2002 et à l'Euro 2004 : premier retrait

Championne d'Europe et du monde en titre[136] et postée à la première place du classement mondial de la FIFA à partir de mai 2001[137], la France est qualifiée d'office pour la Coupe du monde 2002 en tant que tenant du titre. Pendant ses deux ans de matchs amicaux, Zidane confirme son statut de star en équipe nationale. Il devient même vice-capitaine, à la suite de la retraite de Didier Deschamps, derrière Marcel Desailly[138]. Face à l'Allemagne (1-0), en février 2001, il marque l'un des plus beaux buts de sa carrière en Bleu à la suite d'enchaînement pied gauche[139]. En juin, Zidane ne participe pas à la Coupe des confédérations 2001, remportée par la France, laissé au repos à la disposition de son club par Roger Lemerre[140]. Il inscrit également deux autres buts contre le Japon (5-0) et l'Écosse (5-0) durant cette période amicale[141],[142]. Les Bleus abordent donc la Coupe du monde 2002, organisée en Corée du Sud et au Japon, en tant que favorite[S 48].

Retenu pour la coupe du monde, Zidane se blesse au quadriceps de la cuisse gauche, le , lors du dernier match de préparation contre la Corée du Sud[143]. Une blessure qui l'empêche de jouer les deux premiers matchs du premier tour[144]. Son absence est lourde de conséquence : la France s'incline en ouverture contre le Sénégal (1-0) et fait match nul face à l'Uruguay (0-0)[S 49]. Zidane fait son retour lors du troisième match décisif contre le Danemark[145]. Ne disposant pas de toutes ses capacités physiques, il ne permet pas à la France de se qualifier pour les huitièmes-de-finale après une défaite 2-0[146]. Cette élimination est qualifiée de « fiasco » par la presse et plusieurs joueurs annoncent leur retraite internationale[147],[148],[S 50]. N'ayant quasiment pas joué, Zidane échappe aux critiques et justifie cette élimination par « un manque de confiance et de fraîcheur physique » de l'ensemble des joueurs[149].

Après la coupe du monde manquée, la France entame les qualifications pour l'Euro 2004 avec un nouveau sélectionneur, Jacques Santini[150]. Au cours de son mandat, Santini fait jouer Zidane plus sur le côté gauche qu'auparavant avec Robert Pirès à droite et un système à deux attaquants[151]. Cette décision tactique porte ses fruits puisque qu'avec huit victoires en huit matchs, les Bleus se qualifient facilement pour l'Euro 2004, organisé au Portugal[152]. Zidane inscrit notamment un doublé contre Malte (6-0) puis un autre but contre l'Israël (2-1)[153],[154]. La France se rassure également en remportant la Coupe des confédérations 2003, à laquelle Zidane ne dispute pas car il est retenu par le Real[155], et aussi par d'impressionnantes prestations lors de matchs amicaux et notamment une victoire en Allemagne (3-0) contre la « Mannschaft » en novembre 2003 où Zidane brille[156]. Durant la phase de préparation, Zidane inscrit un nouveau but contre l'Ukraine (1-0)[157].

Le , pour leur entrée dans la compétition, les Bleus sont menés 1-0 par l'Angleterre même après avoir sauvé un penalty de David Beckham[158]. Mais dans le temps additionnel, Zinédine Zidane inscrit un doublé (un coup franc puis un penalty) permettant d'arracher une victoire 2-1[S 51],[159]. Il est élu homme du match[158]. Face à la Croatie, la France est tenue en échec (2-2) au terme d'une prestation décevante[160]. Une victoire face à la Suisse (3-1), dont un but de la tête de Zidane sur corner, permet cependant aux français de se qualifier pour les quarts-de-finale[161],[S 52]. Favoris face à la Grèce, les Tricolores sont battus sur le score de 1-0 à la surprise générale par les futurs vainqueurs[162]. Zidane est le seul français retenu dans l'équipe type de la compétition[163]. À la suite de cette nouvelle élimination sans gloire, plusieurs joueurs cadres quittent l'équipe de France[S 53]. Le , Zinédine Zidane annonce à son tour la fin de sa carrière internationale sur son site officiel : « Je pense qu'à un moment donné, il faut savoir dire stop. »[C 25],[164],[165].

Retour en 2005 jusqu'en finale de la Coupe du monde 2006

Portrait, de 3/4, d'un joueur de football portant un millot blanc et le numéro 10
Zinédine Zidane pendant la finale de la Coupe du monde 2006.

Le , presque un an après son départ de l'équipe de France, Zinédine Zidane annonce sur son site internet qu'il revient sur sa retraite internationale et souhaite revenir jouer avec les Bleus[S 54]. Il est imité par Claude Makelele et Lilian Thuram[166],[C 26]. Le 17 août à Montpellier, Zidane effectue son match de retour contre la Côte d'Ivoire en tant que capitaine[167]. Cette rencontre se joue à guichets fermés devant 31 457 spectateurs et suivi par près de dix millions de téléspectateurs[168]. La France s'impose 3-0 avec notamment un but de Zidane à la 62e minute[169]. Ce dernier est particulièrement ému par l'accueil réservé par le stade de la Mosson[C 27],[170].

Statue en bronze représentant un coup de tête d'un joueur sur un autre
Le coup de tête de Zidane contre le joueur italien Marco Materazzi, immortalisé par une sculpture de Adel Abdessemed.

En difficulté dans leur groupe, les Bleus enchaînent les qualifications pour la Coupe du monde par deux victoires face aux îles Féroé (3-0) et contre l'Eire (1-0)[171],[172]. Peu avant cette rencontre, il est victime d'un canular téléphonique de Gérald Dahan[Note 10],[173],[C 28]. Après un match nul contre la Suisse (1-1), une dernière victoire face à Chypre (4-0) où Zizou ouvre le score, assure à la France une qualification directe pour le Mondial 2006[174],[C 29]. La coupe du monde 2006 constitue sa dernière compétition avec l'équipe de France[175],[176]. Durant les matchs de préparation, il honore sa 100e sélection et son dernier match au Stade de France face au Mexique (1-0)[177]. Quelques jours plus tard, il manque un pénalty contre la Chine au stade Geoffroy-Guichard, le seul penalty raté par Zidane en match officiel[178].

Le début de la coupe du monde est assez compliqué pour les Bleus après deux matchs nuls contre la Suisse (0-0) et la Corée du Sud (1-1)[175]. Zidane, ayant pris deux cartons jaunes, est suspendu pour le troisième match contre le Togo le jour de son 34e anniversaire[179]. Sans lui, la France gagne 2-0 et se qualifie pour la suite de la compétition[180],[C 30]. En huitième de finale, contre l'Espagne, Zinédine Zidane, moqué par la presse ibérique qui voient ce match comme son « jubilé », marque dans les arrêts de jeu[181]. Pour ce but, il réalise un exploit personnel, concrétisant une chevauchée en solo par un crochet sur un défenseur et une frappe prenant à contre-pied Iker Casillas[C 31]. La France s'impose 3-1 et se qualifie par la même occasion pour les quarts de finale de la coupe du monde en Allemagne[182]. Le , face au Brésil de Ronaldinho, Zinédine Zidane réalise l'une de ses meilleures prestations en équipe de France selon les observateurs[C 32],[183]. En effet, il démontre son talent par ses nombreux dribbles déstabilisant les brésiliens (passements de jambe, coup du sombrero, roulette, râteaux…) et délivre une passe décisive sur coup franc à Thierry Henry[Note 11] pour l'unique but de la rencontre[185]. Cette performance lui vaut d'être élu homme du match par la FIFA[186]. En demi-finale face au Portugal (1-0), il transforme un pénalty décisif à la 33e minute, synonyme d'accession à la finale de la Coupe du monde, la deuxième de l'histoire des Bleus[C 33]. Sa carrière s'achève en finale du Mondial 2006 face à l'Italie[187],[188],[175].

« Ouhh Zinédine, pas ça, Zinédine... Oh non ! Oh non, pas ça ! Pas aujourd'hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait ! Aie aie aie... . »

Commentaire en direct de Thierry Gilardi sur TF1, après le coup de tête de Zinédine Zidane à la 110e minute[189],[C 34].

En finale, le à Berlin, il inscrit le premier but de la partie, dès la 7e minute, sur penalty en réalisant une « Panenka »[190],[S 55],[C 35]. Si encaisser une panenka est vexant pour un gardien[191] car la balle est frappée doucement, Zidane explique avoir choisi la panenka uniquement pour avoir plus de chance de marquer[cit 2]. Ce but constitue le dernier de sa carrière et son troisième en deux finales de coupe du monde, rejoignant ainsi Vavá, Geoffrey Hurst et Pelé, tous trois auteurs de trois buts en finale de coupe du monde[193],[C 36]. Plus tard, lors de la prolongation, il est tout près de marquer de la tête[194] avant d'être expulsé à la 110e minute par l'arbitre Horacio Elizondo[195], pour avoir porté un coup de tête au thorax du joueur italien Marco Materazzi[Note 12],[196],[197],[S 56],[C 37]. Zidane lui ayant dit : « Si tu veux vraiment mon maillot, je te le donne après le match » (Materazzi tirait sur son maillot), Materazzi lui répondit : « Je préfère ta putain de sœur »[Note 13],[198],[S 57]. Par la suite, la France perd la finale aux tirs au but (1-1 ; 5-3 t.a.b)[199]. Ce match est le dernier de la carrière de footballeur de Zinédine Zidane[200],[201],[C 37].

Très médiatisé, ce coup de tête donne lieu a de nombreuses interrogations en France sur les motifs de l'acte[202],[S 58]. Pour y répondre, le 12 juillet, Zidane accorde deux interviews à Canal+ puis à TF1 pour expliquer les raisons de son coup de tête[S 59]. S'il « s'excuse auprès des millions d'enfants qui ont pu voir ce geste », il dit « ne pas pouvoir regretter ce geste car cela voudrait dire que Materazzi avait raison »[203],[204]. Une enquête est entamée par la FIFA sur ce sujet[205],[C 38]. La médiatisation a aussi donné lieu à de nombreuses parodies[C 39], et le geste de Zidane a été l'objet d'une sculpture de bronze d'Adel Abdessemed, intitulée Coup de tête, exposée au centre Georges-Pompidou en 2012[206]. Après enquête, Zinédine Zidane est finalement condamné le par la FIFA à trois matchs de suspension et 7 500 francs suisses d'amende, tandis que le joueur italien écope de deux matchs de suspension et 5 000 francs suisses d'amende[C 40]. Zizou conserve cependant son titre de meilleur joueur de la Coupe du monde 2006[C 41]. C'est donc sur un mauvais geste qu'il termine sa carrière de footballeur[200],[112].

Retraite et période transitoire (2006-2013)

Après la coupe du monde 2006 et la polémique qu'a engendré son coup de tête, Zidane reste relativement discret lors de sa première année de retraité (2006-2007), où il n'apparait pas beaucoup en public. En décembre 2006, il entreprend un voyage en Algérie où il revient pour la première fois depuis 1986[207],[S 60]. Revenu au village de son père, en petite Kabylie, il inaugure des équipements médicaux et sanitaires et rencontre des enfants, dans la ville de Boumerdès touchée par le séisme de 2003, dans le cadre de l'association Fondation de France[208],[209]. Il effectue deux nouveaux voyages au Bangladesh et en Thaïlande où il participe à des actions caritatives[210],[211],[S 61]. Par ailleurs, si Zidane revient sur sa décision d'arrêter sa carrière, le club new-yorkais Red Bull déclare vouloir l'enrôler[212], même si l'ancien madrilène s'est engagé à ne pas signer dans un autre club. Le club des Chicago Fire manifeste également son intérêt pour Zinédine Zidane début 2007[213] tout comme le FC Sydney[214]. En mai 2007, au cours de la cérémonie des Trophée UNFP, il reçoit le trophée d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[215]. Il déclare être « très touché » et que « ça sera sans doute le dernier trophée que je recevrai[216] ».

Portrait de profil d'un homme portant un casque
Zinédine Zidane en conférence de presse lors de la Danone Nations Cup en 2008.

À l'occasion de la Danone Nations Cup 2007, il effectue sa première sortie médiatique où il évoque sa vie de l'après-football[217],[C 42], avant de se rendre en Indonésie dans un voyage organisé par Danone[218],[S 62]. À la fin de l'année 2007, il poursuit ses voyages avec des apparitions au Caire en Égypte puis au Niger[219],[220],[S 63]. Début 2008, il accorde une interview à dans L'Équipe magazine où il dit qu'il « aimerait revenir dans le foot » et à propos du coup du boule, qu'il « aurait voulu partir d'une autre manière[221] ». Membre de l'association France 98, qui regroupe les footballeurs français champions du monde 1998, Zidane participe au jubilé de Pascal Vahirua et de Christian Karembeu à Tahiti et Nouméa[222]. À la suite du fiasco de l'équipe de France lors de l'Euro 2008, Zidane apporte son soutien à Didier Deschamps comme successeur potentiel de Raymond Domenech à la tête des Bleus[223].

Zinedine Zidane 2008-2.jpg

Pour l'anniversaire des 10 ans du titre de champion du monde en 1998, Zidane participe à la rencontre amicale France 98-Sélection mondiale, il inscrit un but à la 66e minute pour un match nul (3-3)[224]. Critiqué par Emmanuel Petit et Jérôme Rothen dans leurs livres respectifs, Zinédine Zidane répond de manière sèche et déclare que « Tu balances, parce que Zidane, ça fait vendre[225] ». Malgré de nombreuses rumeurs, Zidane reste vague concernant son futur rôle dans le football[226].

Le , Zinédiné Zidane intègre l'équipe de direction du Real Madrid en étant nommé conseiller du président Florentino Pérez, récemment élu, et ambassadeur du club Merengue[227]. Membre du nouveau projet madrilène, Zidane dit avoir « l'opportunité d'apprendre[228] ». Début 2010, à la demande de Franck Riboud, patron de Danone, Zidane et Bixente Lizarazu acceptent de devenir actionnaires du club d'Évian T-G et investissent symboliquement 10 000 €[229]. En mai 2010, il apporte son soutien à la candidature de la France pour l'Euro 2016. À la suite de la victoire française, il justifie sa présence : « Je me devais d'être là[230] ». Supporter de l'équipe de France, il ne cautionne pas la grève des joueurs lors d'un entraînement durant la Coupe du monde 2010 et critique le sélectionneur Raymond Domenech[231],[232]. Quelques mois plus tard, il est nommé ambassadeur pour défendre la candidature qatarie à la Coupe du monde de 2022[233]. Le , la FIFA désigne le Qatar pour organiser la 22e édition de la coupe du monde de football, Zidane se dit « très content » pour ce pays représentant, selon lui, c'est « le monde arabe qui émerge[234] ». Au printemps 2011, il apporte son soutien au sélectionneur Laurent Blanc mis en cause dans l'« affaire des quotas »[235].

À la suite du départ de Jorge Valdano, Zidane devient le nouveau directeur sportif du Real Madrid, le [236]. Depuis qu'il est dirigeant au Real Madrid, il est à l'origine de la venue de Raphaël Varane ainsi que de la progression de Karim Benzema au sein du club Merengue[237],[238]. Lors de la rentrée 2011, Zidane s'inscrit à la formation de manageur général de club sportif dispensée par le Centre de droit et d'économie du sport de Limoges en compagnie d'Olivier Dacourt et d'Éric Carrière[239]. En octobre 2012, il devient actionnaire du club de Rodez[240]. Alors que son nom est évoqué après l'Euro 2012[241], Zidane déclare qu'il envisage de devenir, un jour, le sélectionneur des Bleus[242]. N'étant plus directeur sportif, il décide se concentrer sur la formation au Real lors de la saison 2012-2013[243]. Finalement, en mai 2013, Florentino Pérez souhaite que Zidane « mène le projet sportif dans les quatre prochaines années »[244].

Carrière d'entraîneur (depuis 2013)

Le , Zinédine Zidane devient entraîneur adjoint de Carlo Ancelotti au Real Madrid[245]. En janvier 2014, il reçoit son diplôme de manager général de club sportif professionnel, qu'il a passé au Centre de droit et d’économie du sport de Limoges[246] après avoir passé son brevet d'État d'éducateur sportif 1er degré (BE1) puis le diplôme d'entraîneur de football (DEF). Pour sa première saison comme adjoint d'Ancelotti où il s'occupe de l'aspect tactique, l'équipe remporte la Coupe du Roi et la Ligue des champions 2014.

En contact avec les Girondins de Bordeaux pour diriger l'équipe[247], il devient finalement, le , entraîneur du Real Madrid Castilla, l'équipe reserve du Real Madrid[248]. Le 27 octobre 2014, le juge du comité de compétition de la Fédération espagnole de football demande une suspension de trois mois à son encontre pour défaut de diplôme reconnu d'entraîneur[249]. Finalement Zidane reprend rapidement ses fonctions après l'annulation de cette sanction par le Tribunal administratif du Sport espagnol.

En mai 2015, Zidane obtient le diplôme d'entraîneur UEFA et sa licence professionnelle européenne. L'obtention de cette licence pro européenne est la dernière étape avant l'obtention du DEPF, le diplôme d'entraîneur professionnel de football qu'il doit passer en 2016[250].

Style de joueur

Portrait, de dos, d'une joueur de football portant le numéro 5
Zinédine Zidane effectuant une déviation lors d'un match de futsal.

Joueur de milieu de terrain à vocation offensive, Zinédine Zidane fait partie des plus grands meneurs de jeu de l'histoire du football[251],[252],[253],[254]. C'est le rôle qui lui est attribué en équipe de France, à l'instar de ses prédécesseurs Michel Platini ou Raymond Kopa[255].

Il est connu pour son toucher de balle, unanimement reconnu par les observateurs et la profession[256]. Disposant d'une maîtrise technique exceptionnelle, sa capacité à s'orienter par rapport au ballon et à offrir des solutions à ses partenaires par ses passes le distinguent des autres joueurs[257]. Jorge Valdano, ancien directeur sportif du Real Madrid, parle même d'une « capacité à oxygéner le jeu » et à « rendre les autres meilleurs[258] ».

« C'est une relation d'amour. Parce que le ballon, c'est sa chose. Cela lui appartient. Il lui donne. C'est un échange permanent entre les deux. Son pied, sa caresse, son pied droit, son pied gauche, son corps qui ondule, il envoûte le ballon. »

Roger Lemerre à propos de Zidane[259],[260].

Sa relative grande taille (1,85 m) limite sa vitesse de course, plusieurs entraîneurs au cours de sa carrière ont d'ailleurs fustigé sa « lenteur[256] ». Dans le maniement du ballon, il affectionne particulièrement les passement de jambes et surtout la roulette[261], son geste technique préféré[262]. Sa couverture de balle et sa capacité à éliminer un joueur dans un petit espace est également un de ses points forts[263]. Positionné à un des postes les plus tactiques du jeu, il multiplie les touches de balle pour en garder le contrôle, ou en se lançant dans de longues courses pour trouver ses coéquipiers attaquants[256]. Ses qualités de contrôle et d'élasticité[cit 3] sont également reconnues.

Grâce à une application dans son entraînement hebdomadaire, Zinédine Zidane ajoute à sa technique un physique adapté aux exigences du football, qui lui donne une bonne mobilité et une vitesse très au-dessus de la moyenne[256]. Ce droitier est également très à l'aise avec son pied gauche, l'amenant à tenter, à la fin de sa carrière, des coups de pied arrêtés de ce pied[256]. De plus, il possède un bon jeu de tête même si l'intéressé le qualifie d'« inconvénient »[265]. Concernant les coups de pied arrêtés, Zidane est un spécialiste des coups francs enroulés, qu'il a notamment pratiqué lorsqu'il était aux Girondins de Bordeaux[266], et des penaltys qu'il tire toujours à droite du gardien[267]. Très adroit à la fin des actions, il est un passeur mais également un très bon buteur, souvent décisif dans les grands matches[268],[256]. Il se révèle donc être un joueur très complet et précieux pour une équipe[269]. Ces caractéristiques amènent la plupart de ses entraîneurs successifs à lui attribuer une entière liberté de mouvement sur le terrain, afin de lui permettre d'exprimer sa créativité. Zidane, souvent positionné dans l'axe central mais préférant l'aile gauche à la droite, aime se replier pour initier les actions tout autant que de jouer près du but adverse[270]. Il est considéré comme un numéro 10 « à l'ancienne[Note 14] ». Zinédine Zidane est également un joueur impulsif, coupable plusieurs fois de coups de sang et mauvais gestes[272],[273]. En effet, pendant sa carrière, il reçoit au total quatorze cartons rouges[274], le tout en près de dix-huit années de carrière. ll en a reçu trois avec Bordeaux, six avec la Juventus, trois avec le Real Madrid et deux en équipe de France[275].

Statistiques

Statistiques détaillées par saison

Le tableau suivant récapitule les statistiques de Zinédine Zidane durant sa carrière professionnelle.

Statistiques de Zinédine Zidane au 16 mai 2006[277]
Saison Club Championnat Coupe(s) nationale(s) Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Supercoupe UEFA Coupe intercontinentale Drapeau : France France Total
Division M B M B M B C M B M B M B M B M B
1988-1989 Drapeau de la France AS Cannes D1 2 0 0 0 - - - - - - - - - - - 2 0
1989-1990 Drapeau de la France AS Cannes D1 0 0 0 0 - - - - - - - - - - - 0 0
1990-1991 Drapeau de la France AS Cannes D1 28 1 3 0 - - - - - - - - - - - 31 1
1991-1992 Drapeau de la France AS Cannes D1 31 5 3 0 - - C3 4 0 - - - - - - 38 5
Sous-total 61 6 6 0 0 0 - 4 0 0 0 0 0 0 0 71 6
1992-1993 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux D1 35 10 4 1 - - - - - - - - - - - 39 11
1993-1994 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux D1 34 6 3 0 - - C3 6 2 - - - - - - 43 8
1994-1995 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux D1 37 6 4 1 - - C3 4 1 - - - - 3 2 48 10
1995-1996 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux D1 33 6 1 0 - - CI+C3 7+8 5+1 - - - - 14 3 63 15
Sous-total 139 28 12 2 0 0 - 25 9 0 0 0 0 17 5 193 44
1996-1997 Drapeau de l'Italie Juventus Turin A 29 5 2 0 - - C1 10 2 2 0 1 0 9 1 53 8
1997-1998 Drapeau de l'Italie Juventus Turin A 32 7 5 1 1 0 C1 11 3 - - - - 13 5 62 16
1998-1999 Drapeau de l'Italie Juventus Turin A 25 2 5 0 1 0 C1 10 0 - - - - 6 0 47 2
1999-2000 Drapeau de l'Italie Juventus Turin A 32 4 3 1 - - CI+C3 2+4 0 - - - - 14 5 55 10
2000-2001 Drapeau de l'Italie Juventus Turin A 33 6 2 0 - - C1 4 0 - - - - 7 2 46 8
Sous-total 151 24 17 2 2 0 - 41 5 2 0 1 0 49 13 263 44
2001-2002 Drapeau de l'Espagne Real Madrid PD 31 7 9 2 2 0 C1 9 3 - - - - 9 1 60 13
2002-2003 Drapeau de l'Espagne Real Madrid PD 33 9 1 0 - - C1 14 3 1 0 1 0 7 3 57 15
2003-2004 Drapeau de l'Espagne Real Madrid PD 33 6 7 1 2 0 C1 10 3 - - - - 11 4 63 14
2004-2005 Drapeau de l'Espagne Real Madrid PD 29 6 1 0 - - C1 10 0 - - - - - - 40 6
2005-2006 Drapeau de l'Espagne Real Madrid PD 29 9 5 0 - - C1 4 0 - - - - 15 5 53 14
Sous-total 155 37 23 3 4 0 - 47 9 1 0 1 0 42 13 273 62
Total sur la carrière 506 95 58 7 6 0 - 117 23 3 0 2 0 108 31 800 156

Buts internationaux

Palmarès

Au cours de sa carrière, Zinédine Zidane s'est forgé l'un des plus beaux palmarès du football français avec ses titres en club et en sélection ainsi que ses nombreuses distinctions personnelles.

En sélection

Passé par les équipes de France de jeunes (- 17 ans et - 18 ans), Zinédine Zidane est ensuite médaillé de bronze aux Jeux méditerranéens de 1993 avec les Espoirs[279] tandis qu'avec l'équipe de France militaire, il termine quatrième de la Coupe du monde aux Pays-Bas[280]. Enfin avec les A', il dispute un match en 1995 contre la Biélorussie[281].

Avec l'équipe de France A, Zidane totalise 108 sélections dont 25 capitanats et 31 buts entre 1994 et 2006[282]. Ces statistiques font de lui le quatrième joueur le plus sélectionné, le quatrième meilleur buteur, et également le deuxième meilleur passeur (25 passes décisives) de l'équipe de France[283],[284].

Au cours de ces 12 années en équipe de France, il dispute l'Euro 1996 où les Bleus sont demi-finalistes avant de remporter le tournoi Hassan II en 1998 et 2000[282]. Zidane fait partie de la génération dorée de l'équipe de France : il remporte consécutivement la Coupe du monde 1998 puis l'Euro 2000[282]. Par la suite, il essuie deux échecs avec une élimination au premier tour lors de la Coupe du monde 2002 et en quart-de-finale à l'Euro 2004[282]. Zidane met fin à sa carrière internationale à l'issue de la coupe du monde 2006 où la France est finaliste de la compétition[282],[285].

Par ailleurs, Zidane obtient une sélection avec l'équipe FIFA, face à l'Italie à Rome en 1998 et une autre avec l'équipe d'Europe, face à celle de la FIFA (nommée « Reste du monde ») en 1997[286],[287].

En club

Passé par quatre clubs professionnels en 17 ans de carrière, Zidane remporte plusieurs titres nationaux et internationaux avec ses équipes respectives. Avec l'AS Cannes, entre 1988 et 1992, il dispute 71 rencontres et marque 6 buts et découvre la coupe d'Europe sans pour autant remporter un seul trophée. Transféré aux Girondins de Bordeaux à partir de 1992, il joue 176 matchs en marquant 39 buts. Son premier titre avec la formation bordelaise est la coupe Intertoto, remportée en 1995. Après une campagne européenne marquante, Zidane et les Girondins sont finalistes de la coupe UEFA en 1996[288],[289].

Arrivé en Italie, c'est avec le club de la Juventus Turin que Zidane va considérablement étoffer son palmarès. Sous les couleurs turinoises, il participe à 214 rencontres et inscrit 31 buts entre 1996 et 2001. De plus, Zizou engrange deux titres de champion d'Italie, appelé Scudetto, successivement en 1997 et 1998. Il gagne également la supercoupe d'Italie en 1997 ainsi que le trophée Luigi Berlusconi (compétition amicale) en 1998, 1999 et 2000. Sur le plan européen, Zidane échoue deux fois en finale de la ligue des champions en 1997 puis 1998. Cependant, il s'octroie la supercoupe de l'UEFA en 1996 et la coupe Intertoto en 1999. Enfin, il remporte la coupe intercontinentale en 1996 à Tokyo[290],[291].

Avec les Merengue au Real Madrid, Zidane dispute 231 matchs et inscrit 49 buts toutes compétitions confondues entre 2001 et 2006. Sous les couleurs madrilènes, il est sacré champion d'Espagne en 2003 et remporte, par deux fois, la supercoupe d'Espagne en 2001 et 2003. Il est également finaliste de la coupe du Roi en 2002 et 2004. Avec le Real, il gagne plusieurs compétitions amicales : le trophée de la cité d'Alicante (2001 et 2002), le trophée Valencia Naranja (2003) ainsi que le trophée Santiago Bernabéu (2003 et 2005). Son titre principal avec le Real Madrid reste la ligue des champions gagnée en 2002, précédant la coupe intercontinentale et la Supercoupe de l'UEFA que le Real s'adjuge la même année[C 43],[292],[293].

Distinctions personnelles

Décorations honorifiques

En septembre 1998, Zinédine Zidane est fait chevalier de la Légion d'honneur, tout comme l'ensemble de l'équipe de France championne du monde, par Jacques Chirac[294],[295],[296]. Par la suite, il est promu officier le dans la même promotion que Simone Veil et Luc Montagnier notamment[297]. En décembre 2006, le président algérien Abdelaziz Bouteflika le décore de la plus haute distinction de l'ordre du mérite national, au rang de « Athir »[298],[299],[300].

Organismes footballistiques

Portrait d'un trophée dorée en forme de ballon avec un support noir
Zidane remporte le ballon d'or en 1998.

Lorsqu'il évolue dans le championnat de France, Zidane obtient le Trophée UNFP du meilleur espoir en 1994[42] et du meilleur joueur en 1996[50]. En 2007, tout jeune retraité, il reçoit le Trophée d'honneur UNFP, remis par Jamel Debbouze, pour l'ensemble de sa carrière[301]. Enfin, il fait partie de l'équipe-type spéciale 20 ans des Trophées UNFP choisie par le public en 2011[302]. Sous les couleurs de la Juventus, Zizou est élu meilleur joueur étranger de l'année de Serie A en 1997 et 2001 ainsi que meilleur joueur de l'année de Serie A en 2001[303],[304]. Tandis qu'en Espagne, il ne reçoit qu'un seul trophée : le prix Don Balón du meilleur joueur étranger en 2002.

En Coupe du monde, il remporte le Ballon d'or du meilleur joueur de la Coupe du monde 2006[305] et fait partie de l'équipe-type des éditions 1998[306] et 2006[307]. Il est également nommé dans la Dream Team FIFA[308], l'« équipe de rêve » de joueurs ayant participé à la Coupe du monde. De même en Championnat d'Europe, il est élu meilleur joueur de l'Euro 2000 et fait partie de l'équipe-type des éditions 2000[309] et 2004[310].

Considéré comme le trophée individuel le plus prestigieux, Zinédine Zidane remporte le Ballon d'or en 1998[64], termine deuxième en 2000[311] et troisième en 1997[312]. Il est également élu meilleur footballeur de l'année FIFA en 1998, 2000 et 2003[313], finit deuxième en 2006 et troisième en 1997 et 2002. Zizou est présent dans le FIFA 100, liste des meilleurs joueurs vivants établie en 2004 par Pelé, pour le centenaire de la FIFA[314] et fait partie du FIFA/FIFPro World XI en 2005[315] et 2006[316].

Au niveau européen, il est élu meilleur footballeur de l'année UEFA en 2002, meilleur milieu de terrain de l'année UEFA lors de la saison 1997-1998 et fait partie de l'équipe-type en 2001, 2002 et 2003[317]. De plus, l'UEFA le considère comme le meilleur footballeur européen des 50 dernières années (période 1954-2004)[318]. Enfin, en 2011, une enquête menée auprès de journalistes, joueurs et fans le désigne meilleur joueur des 20 dernières années de la Ligue des champions (période 1991-2011)[319]. La même année, il fait partie de l'équipe UEFA du XXIe siècle (onze type des joueurs ayant obtenu le plus de votes lors des onze dernières années)[320].

Selon l'IFFHS, il est le meilleur meneur de jeu mondial de l'année (IFFHS) en 2006[321]. Enfin, en 2011, il obtient le Prix Laureus pour l'ensemble de sa carrière (un des seuls footballeurs à avoir eu cette récompense avec Pelé, Franz Beckenbauer, Johan Cruyff et Bobby Charlton)[322].

Presse et médias

Les médias et la presse ont également attribué de nombreuses distinctions et trophées à Zinédine Zidane.

En effet, Zizou est élu joueur français de l'année en 1998 et 2002 par France Football[323]. Zidane reçoit également le Onze d'or en 1998, 2000 et 2001, récompensant le meilleur joueur évoluant en Europe par le magazine français Onze Mondial[324]. Vainqueur du Mondial cette année-là, il est sacré Champion des champions mondiaux et français par L'Équipe en 1998. De même, World Soccer l'élit joueur de l'année en 1998. Enfin, selon le quotidien espagnol El País, il est le joueur européen de l'année en 1998, 2001, 2002 et 2003[325].

De manière générale, la BBC le considère comme le meilleur joueur européen de l'histoire[326]. Lors des World Soccer Awards, organisé par le magazine anglais, il est classé 28e parmi les 100 plus grands joueurs du XXe siècle en 1999[327]. Il fait partie également de la Dream Team du magazine composée en 2013[328].

En outre, il est le meilleur footballeur de la décennie (période 2000-2009) et 13e sportif selon Sports Illustrated[329], meilleur footballeur de la décennie (période 2000-2010) et 3e sportif selon Marca[330] et enfin joueur de la décennie par ESPN (période 2000-2009)[331]. De plus, il est membre de l'équipe de la décennie (période 2000-2009) établie respectivement par The Sun[332], ESPN[333] et Goal.com[334]. Enfin, en 2000, France Football le classe second footballeur français du XXe siècle derrière Michel Platini[323].

En 2014, il est intronisé dans le Goal Hall of Fame[335].

Statistiques d'entraîneur

Le tableau suivant récapitule les statistiques de Zinedine Zidane durant sa carrière d'entraîneur en club (mises à jour au 27 juillet 2014).

Statistiques d'entraîneur
Saison Club Championnat Coupes nationales Coupes continentales Supercoupe Total
Division Matchs V N D Matchs V N D Type Matchs V N D Matchs V N D Matchs V N D
2014 - 2015 Real Madrid Castilla Drapeau : Espagne Segunda División B 13 6 2 5 0 0 0 0 - - - - - - - - - 13 6 2 5

Activités extra-sportives

Revenus, sponsoring et contrats publicitaires

Revenus annuels en millions d'euros selon France Football[Note 15]
Année Montant
1999 5,5[336]
2000 4,57[336]
2001 15,12[336]
2002 13,6[336]
2003 14[336]
2004 14[336]
2005 13[336]
2006 15[336]

Durant sa carrière, Zinédine Zidane fait partie des joueurs de football les mieux payés au monde[337]. En effet, ses revenus annuels, nombreux et variés, se comptent parmi ses salaires, contrats publicitaires et sponsoring[338],[339]. Cette embellie financière autour de Zidane débute notamment au lendemain du sacre de la Coupe du monde 1998.

Joueur le mieux payé au monde en 2001 et 2002 selon France Football, il est présent six fois (entre 1999 et 2005) sur le podium du classement établi par le magazine français[336]. Au zénith de sa carrière, il touche une somme de 15,12 millions d'euros en 2001[336]. Dans le classement des sportifs français les mieux payés, Zidane est premier devant Tony Parker en 2005 mais reste loin de Tiger Woods à l'échelle internationale pointant seulement à la 40e place[340],[341]. Cependant, le salaire n'est pas la seule source de revenus du footballeur[342]. Selon Le Monde, sur l'ensemble des gains annuels de Zinédine Zidane, 44 % sont issus de contrats publicitaires[343]. En 2006, par exemple, 6,4 millions d'euros proviennent du Real Madrid et 8,4 millions d'euros de contrats publicitaires et commerciaux selon France Football[C 44]. Des gains auxquels s’ajoutent les royalties sur des jeux vidéo et des DVD. Selon Le Figaro, Zinédine Zidane gagnerait même plus de 300 000 euros par match[344].

Lié par ses contrats, Zidane est l’égérie de plusieurs marques pour lesquelles il apparaît dans certaines publicités[C 45],[S 64],[345],[346] : Adidas, Leader Price[347], Dior[348], Canal Sat[349], Ford[350], Volvic, Audi, Orange, Danone[351], Groupe Zannier[352], Generali[353] et Grand Optical[354]. Ces publicités renforcent la notoriété de Zidane à travers le petit écran le faisant jouer dans des situations parfois cocasses[355]. Parmi les plus célèbres, datée de 2000, il tourne une publicité pour Volvic où il est mis en scène dans un vestiaire et énumère les étapes de sa préparation d'avant-match dont la fameuse réplique « D'abord, la jambe gauche, toujours »[356],[357].

Maillot de football de couleur bleu avec l'inscription Zidane et le numéro 10
La simple nom « Zidane » génère des profits considérables auprès des grandes marques.

Son équipementier officiel est Adidas et toucherait 2,5 millions d'euros par an. En effet, le joueur est lié à la marque allemande depuis 1996 qui hésitait entre lui et Youri Djorkaeff à la veille de l'Euro[C 46]. Il participe à plusieurs campagnes publicitaires de celle-ci. Grâce à elle, il porte parfois des chaussures Adidas Predator en cuir de kangourou. La marque lui offre également une paire de chaussures de foot en or qu'il porte notamment durant la Coupe du monde 2006[358]. Son contrat avec Adidas court jusqu'en 2017[S 65].

En décembre 2010, une polémique éclate lorsque le quotidien australien Herald Tribune révèle que l'ancien capitaine de l'équipe de France aurait touché 15 millions de dollars (un peu plus de 11 millions d'euros) pour la promotion de la candidature du Qatar pour l'organisation de la Coupe du monde 2022[359]. L'ancien joueur s'est défendu en expliquant qu'il ne faisait « pas ça pour l'argent » et que ce n'est « pas le quart de ces sommes » s'étant rallié à ce projet car il « est réellement intéressant[360] ».

Alors que sa fortune est difficile à estimer, Zidane a investi dans plusieurs secteurs au cours de sa carrière. En 2000, il a créé une petite SARL familiale nommée Zidane diffusion, possédant un capital d'environ 38 000 euros euros, qui gère les droits d'image du joueur, basée à Marseille[S 66]. Il est également à l’origine de la création d'une marque vestimentaire « ZZ » crée en 1999 et gérée par une société suisse[S 67]. Enfin, Zizou a investi dans une société civile immobilière appelée « ZIFERN » (contraction de Zidane et Fernandez)[S 68]. Disposant d'un capital supérieur à 500 000 euros euros, elle est spécialisée dans la location de logements[S 69]. Le tout étant contrôlé par une petite entreprise « ELT » (initiales de ses trois garçons) gérée par le frère de Zidane basée dans la région lyonnaise[361].

Œuvres caritatives

Portrait, de face, d'un joueur de football portant un maillot rayé noir et blanc
Zidane lors du « Match contre la Pauvreté » en 2014.

En plus de ses activités professionnelles, Zinédine Zidane participe à des œuvres caritatives mettant à profit son image pour de nombreuses causes. Un engagement, reconnu par les médias, qui participe également à sa bonne image publique[C 47].

En effet, depuis 2000, il est l'un des « parrains d'honneur » de l'Association européenne contre les leucodystrophies (ELA)[362], après avoir été contacté par Guy Alba, le président d'ELA, et Aldo Platini, le père de Michel Platini[S 70]. Il utilise alors son image pour faire connaître l'association et recueillir des fonds pour la recherche mais participe également aux campagnes de l'association nancéienne et apporte son soutien aux familles[363],[C 48]. Lié par contrat avec Danone, il est aussi le parrain officiel de la Danone Nations Cup[364], une compétition internationale de football pour les enfants de 10 à 12 ans (catégorie U12) organisée chaque année depuis 2000[365], qui reverse ses recettes à ELA[S 71].

En mars 2001[S 72], il est nommé Ambassadeur de bonne volonté pour la lutte contre la pauvreté, dans le cadre du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), organisme de l'ONU[366]. Aux côtés de Ronaldo, il organise depuis 2003 le Match contre la Pauvreté (Match against Poverty), un match de football qui réunit des grands noms du football et dont les fonds récoltés financent des projets de lutte contre la pauvreté à travers le monde[367].

En 2005, il prête son image à Sœur Emmanuelle et accepte de devenir le héros d'une bande-dessinée Champion de vie (Éditions Casterman), dont la recettes des ventes est allée à l'association ASMAE - Association Sœur Emmanuelle que préside la religieuse[S 72]. Enfin, Zizou a créé sa propre fondation en 2010 : la Fondation Zinédine Zidane qui a pour vocation de venir en aide aux populations pauvres d'Algérie[368],[369].

Image publique

Portrait, de face, d'un homme portant une chemise blanche
Portrait de Zinédine Zidane.

L'image publique de Zinédine Zidane occupe une place importance dans sa vie[370]. Soucieux de cette dernière[S 73], Zidane est une des personnalités les plus médiatisées, populaires mais aussi les plus réservées[371],[372]. Son aura auprès des médias et des supporters lui ont valu beaucoup d’éloges et de nombreuses louanges[S 74]. Parfois qualifié de « légende vivante[S 75] », « héros » ou encore d'« icône[373] », son charisme a eu un impact important sur la société suscitant l'adoration et une reconnaissance quasi-unanime du monde sportif et même en dehors[C 47],[374].

Ses performances sur le terrain lui ont valu d'être considéré comme un des meilleurs joueurs du monde, sinon le meilleur selon certains. Icône du football français, Zidane est la vedette et le premier représentant de l'équipe de France lorsqu'il est en activité (« Génération Zidane ») comme Michel Platini en son temps. Ainsi, son leadership, son influence dans le jeu et son vécu en plus de son autorité naturelle ont marqué l'histoire du football et les équipes dans lesquelles il a évolué[375]. Adulé par les supporters, sa notoriété a largement dépassé le cadre du sport et fait de lui une star planétaire. Modèle du sportif, il a influencé plusieurs jeunes joueurs, étant devenu une référence dans le monde du ballon rond.

L'image positive de Zinédine Zidane est notamment due à sa personnalité et son caractère[376]. En effet, son humilité et sa discrétion sont reconnues dans le monde médiatique[S 76],[377]. Issu d'un milieu modeste, il véhicule les valeurs du travail, respect, persévérance et générosité[376],[378]. Zizou est également perçu comme un « homme de cœur » mettant sa notoriété au profit d’œuvres caritatives[S 77],[379]. Son engagement pour ces associations lui permet de jouer un rôle d'ambassadeur afin de promouvoir leurs causes. Cependant, son coup de tête à Materazzi lors de son dernier match a gâché sa sortie et révélé son impulsivité quittant la scène sportive d'une triste manière[S 78],[380]. Zinédine Zidane possède également sa marionnette aux Guignols de l'Info depuis 1997. Une marionnette qui caricature ses problèmes à s'exprimer, en parlant doucement avec un accent marseillais, commençant ses phrases par « en fait », le tout dans un français limité[381]. Il est aussi représenté comme timide et humble énumérant à chacune de ces représentations la liste (interminable) de ses sponsors[S 79] ; il est très adroit lorsqu'il faut parler de « business » mais a du mal pour le reste. Lorsque PPD le questionne sur le côté sportif, il répond « désolé, ce n'est pas mon domaine » ou se plonge dans des explications incohérentes.

Deux personnes chantent dans un instrument avec une image d'un footballeur en arrière-plan
Zidane reste très populaire dans le monde arabe où il a ses origines.

Issu de l'immigration, Zinédine Zidane est passé pendant longtemps comme un symbole d'intégration, bien que l'intéressé réfute ce statut[C 49]. En effet, parti d'un milieu modeste pour arriver au sommet, il incarne la « réussite française » et surtout la France « black-blanc-beur », évoquée après la victoire de l'équipe de France en 1998 avec plusieurs joueurs issus de la mixité sociale[C 50],[382],[383]. Ainsi, Zidane illustre l'intégration républicaine au « mérite[382] ». Très proche de l'Algérie où il a ses « racines », il rappelle cependant qu'il est « fier d'être Français » mais accepte cette notion de « double identité[383] ». Le slogan « Zidane Président » projeté sur l'Arc de triomphe est apparu pour la première fois le soir du [S 80],[382]. Par la suite, les médias, les écrivains et les personnalités politique ont utilisé cette métaphore sportive pour mettre en avant la portée universelle du modèle français d'intégration qui gagne[S 81],[382]. Même si cette dernière s'est estompée lors des années suivantes[384]. Idole des jeunes[385], Zidane joue alors indirectement un rôle social lorsque ces derniers s'identifient au maillot de l'équipe de France[382]. Toutefois, Zidane a parfois été critiqué pour son mutisme sur certains sujets de société importants[C 51] comme, par exemple, les émeutes de 2005[S 82],[386]. De ce fait, il n'intervient que deux fois pour donner son opinion publiquement. Lors du second tour de la Présidentielle 2002, il appelle à voter contre Jean-Marie Le Pen et aux électeurs de « mesurer les conséquences de voter pour un parti qui ne correspond pas du tout aux valeurs de la France[S 83] ». Enfin, il soutient la proposition du droit de vote des étrangers[387] et, réagissant à la proposition de campagne faite par le candidat socialiste François Hollande lors de la Présidentielle 2012 d'instaurer une taxe de 75 % sur les revenus supérieurs à un million d'euros par an[388] (ce qui avait inquiété les dirigeants du football français[389]), se dit de façon générale favorable à une haute taxation des plus riches[390].

Zinédine Zidane est également ce qu'on appelle une « icône publicitaire[391] ». En effet, au cours de sa carrière, il signe plusieurs contrats publicitaires, pour des marques, sponsors et partenaires en tout genre[392],[C 52]. Les publicitaires n'hésitent pas à verser des sommes importantes pour utiliser son image, les retombées économiques d'un tel investissement étant assurées[391],[S 84]. Jugées excessives, les sommes d'argent qu'il a accumulées lui ont valu des critiques[393],[394]. Moqué pour son rapport à l'argent[S 85], il est qualifié d'« homme-sandwich[S 86] » ou encore star du « show-biz[S 87] » par ses détracteurs[395],[396].

La popularité de Zidane s'illustre également par sa présence régulière au classement des Personnalités préférées des Français[397]. Dans ce sondage réalisé deux fois par an par l'Ifop pour Le Journal du dimanche (JDD)[398], Zidane arrive en tête pour la première en août 2000, quelques semaines après la victoire à l'Euro, détrônant l'abbé Pierre[399]. Il est de nouveau premier en novembre 2003 puis décembre 2004 devenant la « personnalité préférée des Français[400] ». Même après son coup de tête, que les Français lui pardonnent (61 % selon Le Parisien[401]), il reste en tête du classement entre juillet 2006 et juillet 2007[402]. Durant les années suivantes, il est longtemps deuxième derrière Yannick Noah. Au dernier classement publié par le JDD en décembre 2013, il figure à la 29e place, une chute qui s'explique par son éloignement de la scène médiatique[403]. En 2011 il obtient le Lifetime Achievement Award des Laureus World Sports Awards.

Cinéma et télévision

Au cours de se carrière, l'aura de Zidane lui a valu de jouer ou participer à plusieurs productions cinématographiques. En effet, il a donné ses contributions pour plusieurs documentaires et a souvent joué dans son propre rôle en tant que figurant dans des films notables.

Portrait d'un homme, de face, portant un costard et une chemise blanche
Ami du comédien, Zidane joue aux côtés de Jamel Debbouze dans le film Astérix aux Jeux olympiques (2008).

En 1998, il apparaît dans le documentaire Les Yeux dans les Bleus réalisé par Stéphane Meunier au sein du groupe des joueurs de l'équipe de France de football durant la coupe du monde 1998[404],[405]. Par la suite, en 2002, il sort son documentaire autobiographique en deux DVD, Zidane, comme dans un rêve, réalisé par Alix Delaporte et Stéphane Meunier qui retrace son parcours et dresse son portrait au travers de différents reportages, documentaires et interviews[406].

En 2006, il est au cœur de l'action du film Zidane, un portrait du XXIe siècle réalisé par Douglas Gordon et Philippe Parreno, et entièrement consacré à lui. Dix-sept caméras synchronisées, sont braquées sur Zinédine Zidane lors du match de championnat Real Madrid - Villarreal CF le . Les caméras suivent l'évolution de Zidane sur le terrain et plongent au cœur des sensations d'un footballeur de haut niveau en pleine action. Le film est projeté en Sélection officielle hors compétition au 59e Festival de Cannes mais sera l'objet de nombreuses critiques négatives par la presse et les spectateurs[407],[408].

Alors qu'il apparaît dans les films Goal ! (2005), Goal ! 2 (2006) en tant que simple figurant (dans son propre rôle)[409], il joue le rôle de Numérodis dans une courte scène avec Jamel Debbouze dans Astérix aux Jeux olympiques (sorti en 2008)[410], film le plus cher de l'histoire du cinéma français où de nombreuses célébrités font une courte apparition[411]. Il est également au centre du film Une Équipe de rêve sorti en 2006[412].

Enfin, lié à la chaîne crypté depuis 2006[413], Zinédine Zidane a fait l'objet de plusieurs documentaires de Canal+. Proche de Stéphane Meunier, réalisateur des Yeux dans les Bleus, il est au centre du documentaire Le dernier match (sorti en 2007) qui retrace les derniers mois avant sa retraite de joueur[414]. De plus, il intervient régulièrement dans des documents d'Intérieur sport. Récemment, il a fait l'objet d'un documentaire : Zidane : Nouvelle vie en janvier 2014 évoquant sa formation d'entraîneur[415].

Reconnaissance et hommages

Reconnaissance par ses pairs

Zinédine Zidane est un des rares joueurs à avoir fait l'unanimité dans le monde du football. Encensé par ses entraineurs et ses pairs, il provoque toujours une admiration particulière. En effet, beaucoup de voix importantes du ballon rond se sont élevées pour reconnaître le talent et l'importance de Zidane dans l'histoire du football et lui rendre hommage :

Portrait d'un homme noir ayant sa main proche de son menton
Selon Pelé, ici en 2008, « Le dernier grand joueur était Zidane ».

Parmi elles, plusieurs entraîneurs de renom qui ont croisé sa route ou l'ont entrainé. Carlos Alberto Parreira l'a comparé à « un monstre[416] », l'Allemand Franz Beckenbauer a déclaré que « Zidane est l'un des plus grands joueurs de l'histoire, un joueur vraiment magnifique[417] ». Marcello Lippi, qui a entraîné Zidane à la Juve, a estimé que « Zidane est le plus grand talent que nous avons connu dans le football de ces vingt dernières années[418] ». Kevin Keegan a lui aussi encensé Zizou : « Quand on regarde Zidane, on se dit « Je n'ai jamais vu un joueur de ce type » […] Ce qui distingue Zidane, c'est la manière avec laquelle il manie le ballon, trouvant des espaces là où il n'y en a pas. Ajoutez à cela sa vision du jeu et cela en fait un joueur très spécial[419] ». Lors de la Coupe du monde 1998, l'entraîneur italien Cesare Maldini assure qu'il donnerait « cinq joueurs pour avoir Zidane dans mon équipe[420] ». Son supérieur au Real Madrid, Carlo Ancelotti, a également dit qu'il était « le joueur le plus fort [qu'il ait] entraîné, le plus beau à regarder[421] ». Durant son passage au Real, la légende vivante du club Alfredo Di Stéfano le surnomme « El Maestro » (« le maître » en italien)[422]. Un qualificatif partagé par Pelé, considéré comme l'un des plus grands joueurs de tous les temps, qui au soir de France-Brésil (2006) prononça ces mots : « C'est le maître, tout simplement[423] ». En 2014, il ajoute que selon lui, « le dernier grand (joueur) était Zidane[424] ». De même, Diego Maradona lors de la Coupe du monde 2006, avait dit qu'il « lui demanderait qu'il continue à jouer, qu'il ne se retire pas[425] ». Enfin, Michel Platini, dont Zidane est souvent considéré comme le successeur par les médias, a dans un premier temps réfuté le fait qu'il fasse partie des plus grands joueurs de l'histoire déclarant même : « Ce que Zidane fait avec un ballon, Maradona le faisait avec une orange[426] ». Caricaturé par Les Guignols pour sa prétendue jalousie, il reconnaît plus tard que Zidane a « marqué toute une génération[418] ».

Parmi ses pairs, l'attaquant suédois Zlatan Ibrahimović a déclaré que « quand Zidane débarquait sur un terrain, les dix autres joueurs devenaient excellents. C’était magique. C’était un joueur hors pair, il était plus que bon. Il venait d’une autre planète[427] ». David Beckham, ancien coéquipier du Real, a décrit Zidane comme « le plus grand de tous les temps[428] » tandis que le milieu du FC Barcelone Xavi a déclaré dans une interview que « Zidane est le meilleur joueur du monde de la décennie qui s’étale de 1995 à 2005-2006 et l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de ce sport ». Le défenseur brésilien Roberto Carlos, côtoyé au Real également, a dit de Zidane : « Il est le meilleur joueur que j'ai vu. Jouer avec lui était un truc de fou ! Les supporters arrivaient plus tôt à Bernabéu simplement pour le voir s'échauffer[429] ». L'ancien international brésilien Rivaldo aime regarder Zidane plus que tout autre joueur, déclarant : « Son élégance du mouvement sur le terrain et ses qualités sont fantastiques[430] ». En 2005, lors du retour de Zidane en équipe de France, son coéquipier Thierry Henry déclare même : « en France, tout le monde réalise que Dieu existe et qu'il est de retour en équipe de France. Dieu est de retour[431]. »

Hommages

Natif de Marseille, l'équipementier Adidas a installé un portrait géant de Zidane sur la façade de 143 m2 d'un immeuble de la place Paul-Ricard (43° 17′ 04″ N 5° 20′ 58″ E / 43.284391, 5.349527), surplombant la Méditerranée, en hommage au footballeur[432]. Il est inauguré le à quelques mois de la Coupe du monde 1998 avant d'être renouvelé en 2001[432]. Baptisé le « mur de Zidane », il devient l'un des endroits les plus emblématiques et photographiés de la ville phocéenne[433]. En 2007, il est remplacé par une affiche publicitaire de Coca-Cola[434]. Enfin, en juillet 2013, l'artiste de rue JR colle sur le mur le portrait d'une inconnue, une Marseillaise nommée Annick Perrot-Bishop, prise en 1966 sur le Vieux-Port par une amie, occupant désormais cet espace symbolique de la ville[432],[435].

Depuis 1998, Zinédine Zidane possède sa statue de cire au musée Grévin aux côtés de celle de Fabien Barthez[436].

Inspiration littéraire

En août 2014, Philippe Bordas publie chez Gallimard « son premier roman »[437] Chant furieux, où « le romancier, tour à tour journaliste et photographe, évoque dans son livre sa rencontre avec le célèbre footballeur Zinédine Zidane »[438] pour la critique du journal Le Figaro ; « roman dont Zinédine Zidane, qui ignore la pesanteur, est le centre de gravité »[439] pour le magazine L'Obs.

Notes et références

Citations

  1. « le Milan AC est ridiculisé par le trio Lizarazu-Zidane-Dugarry en quarts de finale retour de la Coupe de l'UEFA[45] »
  2. « J'avais en face de moi l'un des meilleurs gardiens au monde. J'avais toujours pour habitude de frapper mes penaltys de la même façon, c'est-à-dire que j'avais toujours un côté où c'était plus facile pour moi de frapper. J'avais un côté où je ne frappais jamais. Et lui le savait, c'est-à-dire d'ailleurs il est parti du côté où normalement je dois frapper toujours le penalty. J'ai eu dix secondes à penser à ce geste. Avant de poser mon ballon je me suis dit, il sait que je vais frapper là. Donc qu'est-ce que t'as à faire, à part frapper de l'autre côté et le rater ? Je me suis dit t'as juste à tenter ça, donc la panenka, et voilà et je le fais et après et voilà. J'avais que ce geste à tenter, mais pour l'efficacité ! Parce que je sentais que c'était comme ça que je pouvais que marquer. »

    — Zinedine Zidane[192].

  3. « Mais ce qui me fascinait le plus chez lui, c'était son toucher, très souple très aérien. Voilà ce qui le rendait si différent des autres : il avait une grande élasticité. »

    — Fabregas[264].

Notes

  1. C'est en entendant le joueur Jean-François Daniel crier « Ziz » et « où » (pour demander le ballon) que Rolland Courbis accole les deux mots pour former « Zizou ».
  2. Ce match est considéré comme l'une des plus belles performances d'un club français en coupe d'Europe.
  3. 75 millions d'euros est le nombre la plus souvent cité même si la somme exacte reste inconnue.
  4. Le record tient jusqu'en 2009, où le transfert de Cristiano Ronaldo de Manchester United au Real Madrid pour 94 millions d'euros, le détrône devenant le transfert le plus cher de l'histoire.
  5. Centre d'entraînement du club Madrilène.
  6. Seuls dix joueurs français avaient réussi l'exploit d'inscrire un doublé pour leur première sélection : Just Fontaine (triplé), Jean Vincent, Jean Desgranges, René Gardien, Jacques Faivre, Fleury Di Nallo et Marc Molitor.
  7. À l'époque, certains médias justifient la présence de Dugarry dans la liste des 23 par le simple fait qu'il soit proche de Zidane[31],[119],[120].
  8. De ce fait, Zidane devient le premier joueur français à être expulsé lors d'une phase finale de coupe du monde.
  9. L'Allemagne (1972-1974) et l'Espagne (2008-2010) ont réalisé le doublé dans l'autre sens. L'Espagne réalise par ailleurs un triplé en ajoutant l'Euro 2012 à sa série victorieuse.
  10. Le , Gérald Dahan parvient à se faire passer pour Jacques Chirac pour convaincre Zidane, par téléphone, de mettre la main au cœur, lui et ses coéquipiers, lors de la diffusion de la Marseillaise avant le match de qualification entre la France et la Irlande.
  11. Il s'agit de la première et unique passe décisive de Zinédine Zidane à Thierry Henry (meilleur buteur de l'équipe de France)[184].
  12. Zinédine Zidane est le quatrième joueur à avoir été expulsé en finale de Coupe du monde après Pedro Monzón, Gustavo Dezotti (1990) et Marcel Desailly en 1998, ainsi que le second joueur avec Rigobert Song à avoir été exclu deux fois en coupe du monde.
  13. Cette information est révélée par le quotidien L'Équipe dans son édition du dimanche , reprenant une information parue dans la presse italienne.
  14. C'est-à-dire un meneur de jeu axial, « trop lent », pour qui la « seule solution [est] l'exil[271] » (côté gauche pour Zidane)
  15. Chaque année, depuis 1999, le magazine France Football publie le classement de son « Salaires des stars » qui regroupe le Top 20 mondial des revenus annuels des footballeurs.

Zidane, une vie secrète

  1. Lahouri 2008, p. 112.
  2. Lahouri 2008, p. 114.
  3. Lahouri 2008, p. 112-113.
  4. a et b Lahouri 2008, p. 120.
  5. Lahouri 2008, p. 117
  6. Lahouri 2008, p. 118.
  7. Lahouri 2008, p. 118-119-120.
  8. Lahouri 2008, p. 121.
  9. Lahouri 2008, p. 123
  10. a et b Lahouri 2008, p. 124
  11. Lahouri 2008, p. 125
  12. Lahouri 2008, p. 140
  13. Lahouri 2008, p. 126
  14. Lahouri 2008, p. 128
  15. Lahouri 2008, p. 185
  16. Lahouri 2008, p. 186.
  17. a et b Lahouri 2008, p. 187.
  18. Lahouri 2008, p. 188
  19. Lahouri 2008, p. 189.
  20. Lahouri 2008, p. 190.
  21. Lahouri 2008, p. 193.
  22. Lahouri 2008, p. 193-194
  23. Lahouri 2008, p. 195.
  24. Lahouri 2008, p. 197
  25. Lahouri 2008, p. 199.
  26. a, b et c Lahouri 2008, p. 200.
  27. Lahouri 2008, p. 201.
  28. Lahouri 2008, p. 35.
  29. Lahouri 2008, p. 205-206.
  30. Lahouri 2008, p. 206.
  31. Lahouri 2008, p. 210-211
  32. Lahouri 2008, p. 218.
  33. Lahouri 2008, p. 220
  34. Lahouri 2008, p. 223.
  35. Lahouri 2008, p. 222-223.
  36. Lahouri 2008, p. 228
  37. Lahouri 2008, p. 229
  38. Lahouri 2008, p. 230.
  39. Lahouri 2008, p. 227.
  40. Lahouri 2008, p. 248
  41. Lahouri 2008, p. 249.
  42. Lahouri 2008, p. 64.
  43. Lahouri 2008, p. 66
  44. Lahouri 2008, p. 67-68
  45. Lahouri 2008, p. 73-74
  46. Lahouri 2008, p. 78.
  47. Lahouri 2008, p. 79.
  48. Lahouri 2008, p. 233.
  49. Lahouri 2008, p. 234-236
  50. Lahouri 2008, p. 237-238
  51. Lahouri 2008, p. 240.
  52. Lahouri 2008, p. 241.
  53. Lahouri 2008, p. 242
  54. Lahouri 2008, p. 245
  55. Lahouri 2008, p. 22.
  56. Lahouri 2008, p. 25.
  57. Lahouri 2008, p. 24.
  58. Lahouri 2008, p. 49
  59. Lahouri 2008, p. 53-54.
  60. Lahouri 2008, p. 15.
  61. Lahouri 2008, p. 81-82.
  62. Lahouri 2008, p. 83.
  63. Lahouri 2008, p. 84.
  64. Lahouri 2008, p. 256
  65. Lahouri 2008, p. 257
  66. Lahouri 2008, p. 267-268
  67. Lahouri 2008, p. 268
  68. Lahouri 2008, p. 268
  69. Lahouri 2008, p. 268
  70. Lahouri 2008, p. 285
  71. Lahouri 2008, p. 288.
  72. a et b Lahouri 2008, p. 289
  73. Lahouri 2008, p. 163.
  74. Lahouri 2008, p. 157
  75. Lahouri 2008, p. 9
  76. Lahouri 2008, p. 12
  77. Lahouri 2008, p. 286
  78. Lahouri 2008, p. 44-52-56
  79. Lahouri 2008, p. 53.
  80. Lahouri 2008, p. 73
  81. Lahouri 2008, p. 75
  82. Lahouri 2008, p. 95
  83. Lahouri 2008, p. 94.
  84. Lahouri 2008, p. 254
  85. Lahouri 2008, p. 256
  86. Lahouri 2008, p. 257
  87. Lahouri 2008, p. 263

Zidane : 110 minutes pour partir

  1. Caioli 2007, p. 157.
  2. Caioli 2007, p. 158.
  3. a, b et c Caioli 2007, p. 159
  4. a et b Caioli 2007, p. 93.
  5. Caioli 2007, p. 95.
  6. Caioli 2007, p. 96.
  7. Caioli 2007, p. 97.
  8. Caioli 2007, p. 98.
  9. Caioli 2007, p. 99.
  10. a et b Caioli 2007, p. 32
  11. Caioli 2007, p. 36.
  12. Caioli 2007, p. 45-46.
  13. a et b Caioli 2007, p. 37
  14. Caioli 2007, p. 38
  15. Caioli 2007, p. 39
  16. Caioli 2007, p. 40
  17. a et b Caioli 2007, p. 41.
  18. Caioli 2007, p. 42.
  19. Caioli 2007, p. 43.
  20. Caioli 2007, p. 15
  21. Caioli 2007, p. 29-30
  22. Caioli 2007, p. 31.
  23. Caioli 2007, p. 164-165.
  24. Caioli 2007, p. 54-55
  25. Caioli 2007, p. 62
  26. Caioli 2007, p. 63.
  27. Caioli 2007, p. 65-66
  28. Caioli 2007, p. 66.
  29. Caioli 2007, p. 67.
  30. Caioli 2007, p. 72-73.
  31. Caioli 2007, p. 118
  32. Caioli 2007, p. 132-133
  33. Caioli 2007, p. 52-53
  34. Caioli 2007, p. 177.
  35. Caioli 2007, p. 51
  36. Caioli 2007, p. 61.
  37. a et b Caioli 2007, p. 176
  38. Caioli 2007, p. 192-193
  39. Caioli 2007, p. 185
  40. Caioli 2007, p. 194-195
  41. Caioli 2007, p. 195
  42. Caioli 2007, p. 211
  43. Caioli 2007, p. 217
  44. Caioli 2007, p. 126
  45. Caioli 2007, p. 126
  46. Caioli 2007, p. 127
  47. a et b Caioli 2007, p. 128-129
  48. Caioli 2007, p. 128.
  49. Caioli 2007, p. 168
  50. Caioli 2007, p. 167
  51. Caioli 2007, p. 169-170
  52. Caioli 2007, p. 126.

Zidane : le roman d'une victoire

  1. Franck 1999, p. 99.
  2. a et b Franck 1999, p. 146
  3. Franck 1999, p. 114.
  4. Franck 1999, p. 117-118
  5. Franck 1999, p. 120
  6. Franck 1999, p. 145.
  7. Franck 1999, p. 147.
  8. Franck 1999, p. 147-148
  9. Franck 1999, p. 165
  10. Franck 1999, p. 166-167
  11. Franck 1999, p. 167.
  12. Franck 1999, p. 137.
  13. Franck 1999, p. 126.
  14. Franck 1999, p. 28.
  15. Franck 1999, p. 63-64.
  16. Franck 1999, p. 135
  17. Franck 1999, p. 156.
  18. Franck 1999, p. 170
  19. Franck 1999, p. 173.
  20. Franck 1999, p. 233.

Autres références

  1. Guillaume Serres, « Zidane pour sauver la face ? », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 6 août 2014)
  2. « Interview de Véronique Zidane », sur popscreen.com (consulté le 3 avril 2013).
  3. « Zidane a trois neurones : «C'est gratuit et ça fait mal», juge le champion », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 3 avril 2013)
  4. « Christophe Alévêque condamné pour avoir insulté Zinédine Zidane », sur lepoint.fr, Le Point,‎ (consulté le 3 avril 2013).
  5. « La maison de Zinédine Zidane », sur linternaute.com (consulté le 3 avril 2013).
  6. Marc Dejean, « Le « préféré » des Français s'enracine à Onet-le-Château (12) », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 3 avril 2013)
  7. « Fiche de la SCI ZIFERN, propriété de Zinédine Zidane », sur verif.com (consulté le 3 avril 2013).
  8. Frédéric Sugnot, « Football : Zidane, le malade imaginé », sur humanite.fr,‎ (consulté le 3 avril 2013)
  9. (en) Andrew Hussey, « ZZ top », sur theguardian.com, The Guardian,‎ (consulté le 11 mars 2014)
  10. (en) Angel Diaz, Elias Ahmed, Paul Palladino et Ralph Warner, « The 10 Greatest Muslim Athletes of All Time », sur complex.com, Complex,‎ (consulté le 11 mars 2014).
  11. (en) « Stars of the Future : The Zidane Kids », sur insidespanishfootball.com, Inside Spanish Football,‎ (consulté le 3 avril 2013).
  12. « Fiche de Enzo Fernández », sur realmadrid.com (consulté le 3 avril 2013).
  13. « Fiche de Luca Fernández », sur realmadrid.com (consulté le 3 avril 2013)
  14. « Fiche de Theo Fernández », sur realmadrid.com (consulté le 3 avril 2013).
  15. Enzo Zidane, le fils de Zinedine, convoqué en équipe de France des moins de 19 ans, RTL, 24/02/2014.
  16. « Bleus - Après Enzo, voilà Luca Zidane ! », sur rmcsport.bfmtv.com,‎ (consulté le 20 mai 2015)
  17. a, b et c Kader Atia, « Vu de la Castellane: "Merci Zizou, tu nous a fait rêver" », sur humanite.fr,‎ (consulté le 7 avril 2013).
  18. a, b, c et d (en) « Zinedine Zidane Biography », sur soccermaniak.com (consulté le 7 avril 2013).
  19. a et b « A la Castellane, la cité du jeune Zidane », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 7 avril 2013)
  20. « Enzo Francescoli, l'idôle de Zidane », sur om4ever.com (consulté le 7 avril 2013).
  21. a, b, c, d, e, f et g Urbain Mandrillon, « Zidane (1/3) : de la Castellane au Parc Lescure », sur maxifoot.fr,‎ (consulté le 7 avril 2013).
  22. « La fiche complète de l'ancien Vert Jean VARRAUD », sur anciensverts.com,‎ (consulté le 7 avril 2013).
  23. Olivier Le Creurer, « Souvenir Jean Varraud: Zidane de retour à Cannes », sur france3.fr,‎ (consulté le 9 juin 2013).
  24. « Même Platini doutait de Zidane », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 17 avril 2015) : « Dès le début, j'ai vu ses qualités, ce côté quartiersnord : on fait le spectacle, on ne défend pas. ».
  25. Haget Henri, « Zidane le Magnifique », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 7 avril 2013)/.
  26. « Lacombe se souvient de Zidane », sur 20minutes.fr,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  27. AFP, « Zidane donne son nom à un square de Pégomas, dans les Alpes-Maritimes », sur fifa.com,‎ (consulté le 11 mai 2013)
  28. a, b, c, d, e et f « A Cannes grâce à Jean Varraud », sur zidane.fr,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  29. Mathieu Delattre, « Zinédine Zidane se raconte de A à Z », sur starstory.fr,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  30. « Carnet : Décès de Jean Varraud », sur football365.fr,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  31. a et b Eugène Saccomano, Les stars de la coupe du monde 98, Edition 1,‎ (ISBN 9782863918456), p. 44-46
  32. Ina Sport, « Football : Cannes-Nantes », sur YouTube,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  33. « Histoire du Club », sur ascannes.org,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  34. (en) Erik Garin, « World Military Championship », sur rsssf.com,‎ (consulté le 11 mai 2013)
  35. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Fiche de Zinédine Zidane », sur lequipe.fr, L'Équipe (consulté le 15 avril 2013).
  36. «Trop lent pour Goethals et Tapie», sur dhnet.be,‎ (consulté le 11 mai 2013)
  37. a, b et c « Bordeaux, l'épanouissement », sur zidane.fr,‎ (consulté le 11 mai 2013).
  38. « Bordeaux prend la tête », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 9 juin 2013).
  39. « INTÉGRALE DES BUTS MARQUÉS : Zinédine Zidane », sur scapulaire.com (consulté le 9 juin 2013).
  40. « Le coup de poing de ZIDANE sur Marcel DESAILLY », sur oldschoolpanini.com, Panini (maison d'édition) (consulté le 9 août 2014), Mis en ligne le 15 juillet 2010, Consulté le 9 juin 2013.
  41. « Zinedine Zidane, l'«espoir» qui monte », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 9 juin 2013).
  42. a et b (en) Erik Garin, « France - Les Oscars du Football », sur rsssf.com,‎ (consulté le 9 juin 2013)/.
  43. a et b « 1995/1996 : La saison des paradoxes », sur girondins.com,‎ (consulté le 9 juin 2013).
  44. « Ses plus beaux buts », sur zidane.com (consulté le 9 juin 2013).
  45. Vincent Hubé, « Top 5 : les leçons aux italiens », sur Lequipe (consulté le 3 juin 2015)
  46. « Bordeaux – Milan A.C 1996 : Un match de légende », sur oldschoolpanini.com, Panini (maison d'édition) (consulté le 6 août 2014)
  47. « Bordeaux-Bayern: Le souvenir paradoxal de 1996 », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 9 juin 2013).
  48. « A Munich, sans Zidane ni Dugarry », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 9 juin 2013).
  49. « Le Bayern stoppe Bordeaux », sur ufa.com, UEFA,‎ (consulté le 9 juin 2013)
  50. a, b et c « Zinedine devient " Zizou " », sur zidane.com (consulté le 9 juin 2013).
  51. « Witschge, Dugarry et Zidane, trois grands crus du Bordeaux 96 », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 9 juin 2013)
  52. « Zidane: « Je pars à la Juve!» », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 9 juin 2013)
  53. « De sacrés numéros » - Un meneur à part entière, sur zidane.com (consulté le 15 avril 2013).
  54. a et b « La culture de la victoire », sur zidane.fr,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  55. a et b « Zidane, étoile d'or dans le ciel Bleu », sur fifa.com (consulté le 15 avril 2013)
  56. (en) « Journey through the Stars: Zinedine Zidane », sur juventus.com,‎ (consulté le 15 avril 2013)
  57. (en) « Toyota Cup 1996 », sur fifa.com (consulté le 15 avril 2013).
  58. (it) « 1996: Juve a valanga a Parigi », sur uefa.com (consulté le 15 avril 2013).
  59. (en) Maurizio Mariani, « Italy Championship 1996/97 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 15 avril 2013)
  60. (en) « Juventus 1996-98 », sur footballsgreatest (consulté le 15 avril 2013).
  61. « 1996/97 : Riedle triomphe avec le Borussia », sur uefa.com,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  62. (it) « Supercoppa Italiana 1997 », sur myjuve.it (consulté le 15 avril 2013).
  63. (en) « 1997/98: Seventh heaven for Madrid », sur uefa.com,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  64. a et b Jean-Jacques Vierne, « 1998 - Zinédine Zidane - Réglé comme du papier à musique », sur francefootball.fr,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  65. « Kopa, Platini, Papin, Zidane : quand les Français gagnaient le Ballon d'Or », sur chroniquesbleues.fr,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  66. « Zidane indisponible jusqu´en août », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  67. (en) « Season 1998/1999 », sur narod.ru,‎ (consulté le 15 avril 2013)
  68. (en) Karel Stokkermans, « UEFA Intertoto Cup 1999 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  69. (it) « Stagione 1999-00 - 27° Giornata », sur legaseriea.it (consulté le 15 avril 2013).
  70. (it) « Stagione 1999-00 - 28° Giornata », sur legaseriea.it (consulté le 15 avril 2013)
  71. (it) « Stagione 1999-00 - 18° Giornata », sur legaseriea.it (consulté le 15 avril 2013).
  72. (it) Enzo Palatella, « Tanto tuonò che piovve Perugia – Juventus 2000 », sur calcioparziale.fr,‎ (consulté le 6 août 2014)
  73. (en) Karel Stokkermans, « UEFA Cup 1999-2000 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  74. Jean-Jacques Vierne, « 2000 - Luis Figo - Une victoire d'une courte tête », sur francefootball.fr,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  75. « Zidane suspendu pour cinq matches », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 15 avril 2013).
  76. « Coups de sang - Ligue des Champions 2000-2001 », sur zidane.com (consulté le 15 avril 2013).
  77. Zinedine Zidane : Comme dans un rêve de Stéphane Meunier, Studio Canal+, juin 2002, DVD, 2h [voir en ligne], 86'
  78. (it) « Stagione 2000-01 - 29° Giornata », sur legaseriea.it (consulté le 15 avril 2013).
  79. François Musseau, « Comment le Real peut s'offrir Zidane », sur liberation.fr,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  80. « Transfert de Zidane: «plus que probable» », sur liberation.fr,‎ (consulté le 19 avril 2013)
  81. (en) « Football: Zinedine Zidane transfer breaks record », sur dailymail.co.uk (consulté le 19 avril 2013).
  82. (en) « Zidane makes record Real switch », sur bbc.co.uk,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  83. « De sacrés numéros » - Un meneur à part entière, sur zidane.com (consulté le 20 avril 2013).
  84. Jérémy Talbot, « Manolo Sanchis : le n°5 historique du Real », sur linternaute.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  85. (en) José Vicente Tejedor Carnicero, « Spain - List of Super Cup Finals », sur rsssf.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  86. (en) « Real Madrid .:. Dates & results 2001/2002 », sur worldfootball.net (consulté le 19 avril 2013).
  87. a et b (en) « Madrid win ninth European crown », sur uefa.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  88. Alexandre Pedro, « Buts de légende (2e) : Zidane était gaucher », sur sofoot.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  89. (en) Neil Billingham, « The Greatest Goal I Ever Saw - Real Madrid's Zinedine Zidane against Bayer Leverkusen », sur sabotagetimes.com,‎ (consulté le 19 avril 2013)
  90. Thomas Bonnet, « Zidane, le gagnant contrarié », sur http://www.eurosport.fr,‎ (consulté le 28 février 2010).
  91. (en) « 2002: Third time lucky for Madrid », sur uefa.com (consulté le 19 avril 2013)
  92. (en) « Real Madrid win 29th league title on final night », sur abc.net.au,‎ (consulté le 6 août 2014).
  93. « Révolution surprise au Real Madrid au lendemain du titre », sur rds.ca,‎ (consulté le 6 août 2014)
  94. (en) José Vicente Tejedor Carnicero, « Spain - List of Super Cup Finals », sur rsssf.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  95. « Florentino Pérez, épisode 1 : l’ascension, les Galactiques et la démission (2000-2006) », sur wordpress.com (consulté le 6 août 2014)
  96. « L'AS Monaco élimine le Real Madrid », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 6 août 2014)
  97. « Copa del Rey 2003/2004 », sur footballdatabase.eu (consulté le 19 avril 2013).
  98. (en) « Real Madrid .:. Dates & results 2003/2004 », sur worldfootball.net (consulté le 19 avril 2013)
  99. « Real Madrid : Dates & results 2004/2005 », sur worldfootball.net (consulté le 19 avril 2013).
  100. (en) « EL Clasico: Blast from the Past: Real Madrid 0-3 FC Barcelona: 'Ronaldinho's Ovation' », sur barcablaugranes.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  101. « Luxemburgo remercié », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 19 avril 2013)
  102. Lucy Turner, « Chapeau Zidane ! », sur uefa.com,‎ (consulté le 19 avril 2013)
  103. « Perez démissionne », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 19 avril 2013)
  104. a, b et c « J'ARRÊTE DÉFINITIVEMENT », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  105. « Zidane soigne ses adieux », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  106. (en) « Zidane scores in Real Madrid loss », sur taipeitimes.com,‎ (consulté le 19 avril 2013).
  107. Michel Bresset, « Zinedine Zidane : première sélection remarquée en équipe de France », sur live2times.com,‎ (consulté le 14 juin 2013).
  108. a, b, c, d et e « Les Bleus, mon amour », sur zidane.fr,‎ (consulté le 17 juin 2013).
  109. « Zinedine Zidane, la légende. Partie 2: première sélection », sur huffingtonpost.fr,‎ (consulté le 14 juin 2013).
  110. Ina Sport, [vidéo] Football : France-République tchèque sur YouTube, Mis en ligne le 12 juin 2012, consulté le 16 juin 2013.
  111. Urbain Mandrillon, « Zidane (3/3) : l'amour du maillot bleu », sur maxifoot.fr,‎ (consulté le 14 juin 2013)
  112. a, b et c Roulion, « Biographie de Zinédine Zidane », sur afterfoot.fr,‎ (consulté le 14 juin 2013).
  113. a, b et c « Zinedine Zidane, la légende. Partie 4: La route vers l'Euro 1996. », sur huffingtonpost.fr, Le Huffington Post,‎ (consulté le 14 juin 2013).
  114. « Zidane en Equipe de France », sur zidane.com (consulté le 14 juin 2013).
  115. Fabrice Tassel, « Double jeu à «l'Equipe». Le quotidien sportif cogne sur Jacquet et les Bleus. Par amour du foot ou pour faire monter les ventes? », sur liberation.fr, Libération,‎ (consulté le 14 juin 2013).
  116. a et b Eugène Saccomano, Les stars de la coupe du monde 98, Edition 1,‎ (ISBN 9782863918456), p. 38-40
  117. « Zinédine Zidane et le Stade de France », sur lequipe.fr, L'Équipe (consulté le 14 juin 2013)
  118. « France-Norvège : Chaud et froid », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi (consulté le 14 juin 2013).
  119. Sébastien Piétri, « Christophe Dugarry, le mal-aimé », sur om.net,‎ (consulté le 28 juillet 2014)
  120. François Tonneau, « Dugarry renaît avec ses amis », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 28 juillet 2014)
  121. a et b « 12 juillet 1998: Zidane, naissance d'un mythe », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 16 juin 2013).
  122. Fête de la victoire de l'équipe de France de football le 12 juillet 1998 au soir sur les Champs-Élysées
  123. Vincent Bregevin, « Zidane, né un 12 juillet », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 17 juin 2013).
  124. [vidéo] Zidane Arménie 1999 sur YouTube, Mis en ligne le 13 mai 2011, consulté le 16 juin 2013
  125. « 10 février 1999 : L'heure de gloire d'Anelka », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 16 juin 2013).
  126. « La France et l'Euro 2000 : la « Zidane-dépendance » », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 16 juin 2013)
  127. Christian Railhac, « Quand Zizou joue «perso»... », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 16 juin 2013).
  128. David Revault D'Allones, « Foot. La France gagne aux tirs au but, en ouverture du tournoi Hassan II. Les Bleus ratent leur entrée nippone. », sur liberation.fr, Libération,‎ (consulté le 9 août 2013).
  129. (en) Kishen Patel, « Euro 2000 Legends: Zinedine Zidane, France », sur goal.com,‎ (consulté le 16 juin 2013).
  130. « Euro 2000 : la France au sommet de son art », sur linternaute.com,‎ (consulté le 16 juin 2013).
  131. (en) Henry Winter, « Euro 2000: Zidane strikes gold for France », sur telegraph.co.uk, The Telegraph,‎ (consulté le 16 juin 2013)
  132. Bruno Colombari, « 2 juillet 2000 : France-Italie », sur chroniquesbleues.fr,‎ (consulté le 16 juin 2013)
  133. « Zidane : joueur de l'Euro », sur sport.fr,‎ (consulté le 16 juin 2013)
  134. (en) « ZZ top with Pele », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 17 juin 2013).
  135. (en) « The verdict on Zizou », sur guardian.co.uk, The Observer,‎ (consulté le 17 juin 2013).
  136. Vincent Bregevin, « Euro 2000: Le doublé français », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  137. « Classement mondial FIFA/Coca-Cola (mai 2001) », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  138. Nicolas Puiravau, « Histoire d'un jeune capitaine », sur football365.fr,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  139. « Zidane 1 - Allemagne 0 », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  140. « Zidane ne disputera pas la Coupe des confédérations », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  141. Matt-san, « Rétrospective : France – Japon 2001 », sur nippon-ganbare.com,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  142. « Scots pulverised in Paris », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  143. Pascal Jalabert, « Aïe, Zidane s'est blessé », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  144. « Zidane privé de Sénégal », sur dna.fr, Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  145. Didier Romain, « Zidane, le retour du sauveur », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  146. Valérie Gas, « La France éliminée », sur rfi.fr, RFI,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  147. Nicolas Cantonnet, « France 2002 : retour sur un fiasco historique », sur suite101.fr,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  148. « Sheraton 2002, la partie immergée de l'iceberg », sur beinsports.fr,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  149. « Zidane analyse l'élimination », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  150. Gérard Dreyfus, « Jacques Santini, nouveau sélectionneur de l'équipe de France », sur rfi.fr, RFI,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  151. Pierre Martini, « La révolution de velours de Santini », sur cahiersdufootball.net, Les Cahiers du football,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  152. « France - Israël : victoire facile des Bleus (3-0) », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  153. « Zinedine Zidane régale Bollaert, les Bleus atomisent Malte en 2003 (VIDEO) », sur lavoixdunord.fr, La Voix du Nord,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  154. « La France finit en beauté », sur uefa.com, UEFA,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  155. « Sans Zidane mais avec des surprises », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 19 juin 2013)
  156. « Top 10 : les France - Allemagne », sur sofoot.com, So Foot,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  157. « Amical Ukraine - France : 0 - 1 », sur france-ukraine.com,‎ (consulté le 18 juin 2013).
  158. a et b « Fiche du match France-Angleterre (2-1) », sur uefa.com, UEFA,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  159. « C'est si bon ! », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  160. (en) « Croatia 2-2 France », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  161. Gérard Dreyfus, « La France dans la souffrance », sur rfi.fr, RFI,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  162. « Euro 2004 - Les Grecs éliminent les champions d'Europe », sur ledevoir.com,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  163. « Zidane, seul bleu retenu », sur www.eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  164. « Zinedine Zidane quitte les Bleus », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  165. « Zidane s'en va », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 19 juin 2013).
  166. « Zidane et Makelele espèrent Thuram », sur uefa.com, UEFA,‎ (consulté le 30 juillet 2013)
  167. « Zidane confirmé capitaine, Thuram sélectionné », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 30 juillet 2013).
  168. Yann Hildwein, Jacques Henneaux, Gérard Ejnès et Pierre-Marie Descamps, Le Livre du Football 2006, t. Le retour du roi, L'Équipe,‎ , 211 p. (ISBN 978-2-915535-27-3, lire en ligne), p. 20.
  169. Antoine Ganne, « France/Côte d'Ivoire : Zidane signe son retour », sur afrik.com,‎ (consulté le 30 juillet 2013).
  170. « Les Bleus s'imposent 3-0 face à la Côte d'Ivoire », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 30 juillet 2013).
  171. « La France bat les îles Féroé 3-0 », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 30 juillet 2013).
  172. Vincent Duchesne, « L'Irlande, un bon souvenir », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 7 août 2014)
  173. « Gérald Dahan piège les Bleus », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 30 juillet 2013)
  174. Gérard Dreyfus, « La France qualifiée », sur rfi.fr, RFI,‎ (consulté le 30 juillet 2013)
  175. a, b et c Maxence Sage, « Coupe du Monde 2006, le dernier ballet de Zidane », sur sport-legends.com,‎ (consulté le 2 août 2013).
  176. Paul Bemer, « Zinedine Zidane, World War Z », sur sofoot.com, So Foot,‎ (consulté le 1 août 2013).
  177. « Les adieux de Zidane au Stade de France », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 30 juillet 2013).
  178. Bruno Colombari, « Pénalty pour la France ! Brève histoire des onze mètres (1) », sur chroniquesbleues.fr,‎ (consulté le 30 juillet 2013).
  179. « Le drôle d'anniversaire de Zidane », sur rds.ca,‎ (consulté le 7 août 2014)
  180. Anthony Procureur, « On respire ! », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 2 août 2013).
  181. Stéphane Gilleyt, « 2006 : quand l’Espagne voulait la peau de Zidane », sur memosport.fr (consulté le 7 août 2014)
  182. « ILS EN ÉTAIENT CAPABLES », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 2 août 2013).
  183. Markus Kaufmann, « Et Zidane dansa sur le Brésil », sur sofoot.com, So Foot,‎ (consulté le 24 septembre 2013).
  184. Julien Laurens et Dominique Sévérac, « Ah, si Zidane et Henry », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 3 août 2014)
  185. « LANCÉS COMME DES FUSÉES », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 2 août 2013).
  186. Maxime Dupuis, « La victoire est en eux ! », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 2 août 2013).
  187. Gérard Dreyfus, « La finale pour les adieux de Zidane », sur rfi.fr, RFI,‎ (consulté le 2 août 2013)
  188. Olivier De Los Bueis, « Zidane s'offre un rappel », sur football365.fr,‎ (consulté le 2 août 2013).
  189. Richard Sénéjoux, « Thierry Gilardi, l'extinction d'une voix rocailleuse du foot », Télérama,‎ (lire en ligne)
  190. Steph, « 2006 : la panenka osée de Zinedine Zidane », sur memosport.fr (consulté le 2 août 2013)
  191. Grégory Schneider, « Zinédine Zidane, la part d'ombre », Libération,‎ , sports (lire en ligne).
  192. Interview de Zinédine Zidane par Bixente Lizarazu au cours de l'émission Le Club Liza du 12 octobre 2009 sur RTL, (fichier son).
  193. « FIFA World Cup™ Finals since 1930 », sur fifa.com, FIFA (consulté le 2 août 2013)
  194. Marie Rialland, « Les défaites aussi mythiques que des victoires - France-Italie au Mondial 2006 : Zidane perd son calme », sur linternaute.com,‎ (consulté le 2 août 2013).
  195. (en) Phil McNulty, « Zidane's red mist », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 5 août 2013).
  196. Xavier Colombani, « Zidane, parti avant les autres », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 5 août 2013).
  197. « RIGOBERT SONG », sur gqmagazine.fr, GQ (magazine),‎ (consulté le 5 août 2013)
  198. A.C., « Ce que Materazzi a vraiment dit à Zidane ! », sur tf1.fr, TF1,‎ (consulté le 7 août 2014)
  199. (en) Jonathan Stevenson, « Italy 1-1 France (aet) », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 5 août 2013)
  200. a et b « Zidane, étoile d'or dans le ciel Bleu », sur fifa.com, FIFA (consulté le 5 août 2013).
  201. « Parti sur un coup de tête... », sur zidane.com (consulté le 5 août 2013)
  202. « Mais qu'a donc vraiment dit Materazzi à Zidane ? », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 5 août 2013).
  203. Maxime Dupuis, « Zidane se livre », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 5 août 2013)
  204. Pierre Escorsac, « Des excuses mais pas de regrets », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 5 août 2013).
  205. (en) Simon Cass, « FIFA to investigate Zidane red card », sur dailymail.co.uk, Daily Mail (consulté le 5 août 2013).
  206. « Le "coup de boule" de Zidane en sculpture devant le Centre Pompidou », sur midilibre.fr, Midi libre,‎ (consulté le 5 août 2013).
  207. « La magie de Zidane », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  208. « Zidane poursuit son voyage humanitaire à Boumerdès », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 31 mai 2013)
  209. « Zidane rencontre des enfants victimes du séisme », sur tf1.fr, TF1,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  210. (en) « Bangladesh hails 'messiah' Zidane », sur bbc.co.uk, BBC News,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  211. (en) « Zidane will play in charity match », sur cnn.com, CNN,‎ (consulté le 31 mai 2013)
  212. (en) Jack Bell, « Zidane's Next Team May Be Red Bulls »,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  213. (en) « Chicago fail in move for Zidane », BBC Sport,‎ (consulté le 31 mai 2013)
  214. « Zidane au FC Sydney pour une pige ? », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  215. AFP, « Trophées UNFP - Un trophée d'honneur attribué à Zinédine Zidane », sur fifa.com,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  216. « Zidane «touché» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  217. « Zidane :«J'ai arrêté de rêver» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  218. « Zidane très bien reçu en Indonésie », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 31 mai 2013)
  219. AFP, « Foot - Zidane au Niger contre la pauvreté », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 31 mai 2013)
  220. AFP, « Foot - Zidane au Caire pour les enfants », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 31 mai 2013)
  221. « Zidane: «Revenir dans le foot me botterait» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  222. « Spectacle et belle victoire des Bleus 98 pour le jubilé Karembeu », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  223. « Zidane : «Deschamps légitime» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 31 mai 2013).
  224. AFP, « Dix ans de France-98: soirée de gala pour Zidane et les champions du monde », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  225. « Zinédine Zidane tacle Emmanuel Petit et Jérôme Rothen », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 2 juin 2013)/.
  226. « Zidane : «Président, pourquoi pas ?» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  227. AFP, « Real Madrid: Zidane conseiller du président », sur fifa.com,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  228. « Zidane se forme aux côtés de Perez », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  229. « Lizarazu et Zidane, actionnaires d'Evian », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  230. « Zidane : «Je me devais d'être là» », sur lequipe.fr, L'Équipe (consulté le 2 juin 2013).
  231. « Zidane n'est «pas d'accord» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 2 juin 2013)
  232. « Zidane en remet une couche », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  233. « Zidane soutient le Qatar », sur sofoot.com, So Foot,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  234. « Zidane "désolé" pour l'Espagne, "content" pour le Qatar », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  235. Emmanuel Quintin, « Zidane soutient Blanc », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  236. « Zidane nouveau directeur sportif du Real Madrid », sur sport.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  237. Frédéric Vanheule, « Le Real Madrid remercie Zidane pour Varane ! », sur levif.be,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  238. AFP, « Real - Mourinho : "Zidane a aidé Benzema" », sur fifa.com,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  239. « Zinédine Zidane, étudiant à Limoges », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 2 juin 2013)
  240. « Zinedine Zidane devient actionnaire du club de Rodez », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  241. « Equipe de France : Zidane candidat joker ? », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  242. « Zidane bientôt sélectionneur des Bleus? », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  243. Baptiste Desprez, « Zidane bientôt entraîneur… des jeunes », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013).
  244. « Real - Perez veut que Zidane mène le projet sportif », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 7 août 2014)
  245. « Zinedine Zidane entraîneur adjoint de Carlo Ancelotti »
  246. Zidane a reçu son diplôme de manager général de club professionnel.
  247. « Zidane ne viendra pas à Bordeaux », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 25 juin 2014).
  248. « Zidane, en réserve du Real »,‎ (consulté le 25 juin 2014).
  249. « Coach » Zidane suspendu trois mois, sur Le Monde,‎
  250. Real Madrid : Zinedine Zidane, entraîneur diplômé
  251. Sophie Cucheval, « Les plus grands numéros 10 de l'Histoire », sur coupsdetete.fr,‎ (consulté le 31 octobre 2013).
  252. « Le meilleur N°10 de tous les temps? », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 31 octobre 2013)
  253. (en) Jonathan Kelly, « Zinedine Zidane: The greatest footballer of all time? », sur givemesport.com,‎ (consulté le 31 octobre 2013).
  254. « - Les plus grands footballeurs de l'histoire - », sur histoire-du-football.com (consulté le 31 octobre 2013).
  255. Didier Braun, « Parmi les grands », L'Équipe,‎ (ISSN 0153-1069, lire en ligne).
  256. a, b, c, d, e et f « Ses caractéristiques », sur zidane.com (consulté le 11 novembre 2013).
  257. « Ses caractéristiques », sur zidane.com (consulté le 31 octobre 2013).
  258. Willy Maisonnasse, « Zidane rend les autres meilleurs », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 31 octobre 2013).
  259. « Recueil de pensées », sur wordpress.com (consulté le 11 novembre 2013)
  260. « Zidane, légende parmi les vivants », sur site-de-joueurs.com,‎ (consulté le 11 novembre 2013).
  261. Pierre Arrighi, « La roulette, un art et trois artistes », sur http://www.sportvox.fr,‎ (consulté le 28 février 2010).
  262. Zinedine Zidane : Comme dans un rêve de Stéphane Meunier, Studio Canal+, juin 2002, DVD, 2h, Leçons de foot - La roulette
  263. (en) Patrick Barclay, « Zidane has the measure of true greatness », sur telegraph.co.uk, The Daily Telegraph,‎ (consulté le 11 novembre 2013).
  264. « Fabregas "fan de Zidane" », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 11 novembre 2013).
  265. Zinedine Zidane : Comme dans un rêve de Stéphane Meunier, Studio Canal+, juin 2002, DVD, 2h, Leçons de foot - La tête
  266. Zinedine Zidane : Comme dans un rêve de Stéphane Meunier, Studio Canal+, juin 2002, DVD, 2h, Leçons de foot - Les coup-francs
  267. Zinedine Zidane : Comme dans un rêve de Stéphane Meunier, Studio Canal+, juin 2002, DVD, 2h, Leçons de foot - Le penalty
  268. (en) Jules Delay, « Zidane the greatest of all time », sur nouse.co.uk,‎ (consulté le 31 octobre 2013).
  269. « Exclusif: Xavi:"Zidane est le meilleur joueur du monde" », sur lebuteur.com,‎ (consulté le 11 novembre 2013).
  270. « De sacrés numéros », sur zidane.com (consulté le 11 novembre 2013).
  271. Alexandre De Castro, « Le numéro 10, victime du football moderne », sur mistereleven.com,‎ (consulté le 11 novembre 2013)[réf. à confirmer].
  272. « Coups de sang », sur zidane.com (consulté le 11 novembre 2013)
  273. « Zidane : son douzième et dernier carton rouge », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 11 novembre 2013).
  274. « Il était une fois Zidane » dans L'Équipe magazine, no 1255, samedi 15 juillet 2006.
  275. (en) « Zidane's Red Card History », sur yourinformationguide.com,‎ (consulté le 22 juin 2013).
  276. « Zidane, la valise en carton » in L'Équipe, mercredi 27 août 2005.
  277. Statistiques de Zinédine Zidane sur footballdatabase.eu
  278. « Fiche de Zinédine Zidane », sur fff.fr, FFF (consulté le 10 février 2014)
  279. (en) Erik Garin, « Mediterranean Games 1993 (France) », sur rsssf.com,‎ (consulté le 18 mai 2013)
  280. (en) Erik Garin, Refel Hashim, Hassanin Mubarak, Erdinç Sivritepe et Misha Miladinovich, « World Military Championship », sur rsssf.com,‎ (consulté le 18 juillet 2013)
  281. (en) Erik Garin, « France - B/A'-Team - International Results 1922-2001 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 18 juillet 2013)
  282. a, b, c, d et e « Fiche de Zinédine Zidane », sur fff.fr, FFF (consulté le 18 mai 2013)
  283. José Luis Pierrend, « France - Record International Players », sur rsssf.com, RSSSF,‎ (consulté le 6 septembre 2013)
  284. « Fiche de Zinédine Zidane », sur selectiona.free.fr (consulté le 1 novembre 2013)
  285. « Zidane, étoile d'or dans le ciel Bleu », sur fifa.com, FIFA (consulté le 18 mai 2013)
  286. Marcelo Leme de Arruda, « FIFA XI´s Matches - Full Info », sur rsssf.com,‎ (consulté le 27 juin 2013)
  287. « Europe vs. Rest of the World team list », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 27 juin 2013)
  288. « Fiche de Zinedine Zidane », sur pari-et-gagne.com (consulté le 1 août 2013)
  289. « Zinédine Zidane - Fiche Joueur », sur eurosport.fr, Eurosport (consulté le 1 août 2013)
  290. « Fiche de Zinedine Zidane », sur leballonrond.fr (consulté le 1 août 2013)
  291. « Fiche de Zinedine Zidane », sur lequipe.fr, L'Équipe (consulté le 1 août 2013)
  292. « Zinedine Zidane palmarès complet », sur top-news.fr,‎ (consulté le 1 août 2013)
  293. « Fiche de Zinédine Zidane », sur sofoot.com, So Foot (consulté le 1 août 2013)
  294. « 23 Légions d'honneur à l'Elysée Jacques Chirac a reçu hier Aimé Jacquet et l'équipe de France », sur liberation.fr, Libération (consulté le 4 mars 2014)
  295. Décret du 24 juillet 1998 portant nomination à titre exeptionnel
  296. (en) « Goverment gives Legion of Honor to players, coaches », sur sportsillustrated.cnn.com, CNN,‎ (consulté le 4 mars 2014)
  297. C.M., « Simone Veil, Zidane et Lagardère décorés », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 4 mars 2014)
  298. Abdelaziz Bouteflika, « Journal officiel de la République Algérienne N°80 », sur joradp.dz,‎ (consulté le 4 mars 2014)
  299. Y. El-Atrach, « Zinedine Zidane décoré de la plus haute distinction en Algérie », sur algerie-actualites.com,‎ (consulté le 4 mars 2014)
  300. Slimane M, « Zidane honoré par les siens », sur afrik.com,‎ (consulté le 4 mars 2014)
  301. « 2006-2007 : Malouda, Gouffran, Nasri, Zidane... », sur unfp.org, UNFP (consulté le 8 mars 2014)
  302. Nicolas Lagavardan, « Trophées UNFP : l'équipe type spéciale 20 ans », sur maxifoot.fr,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  303. (it) « Oscar: Zidane batte Totti è lui il più bravo calciatore », sur repubblica.it,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  304. « Palmarès Meilleur joueur étranger de l’année de série A Calcio (Oscar del calcio) », sur sportpalmares.eu (consulté le 8 mars 2014)
  305. « Coupe du monde de la FIFA 2006 - Ballon d'Or adidas », sur fifa.com, FIFA (consulté le 8 mars 2014)
  306. « FIFA World Cup 1998 All-Star Team », sur englandfootballonline.com,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  307. (en) « Azzurri prominent in All Star Team », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  308. (en) « FIFA DREAM TEAM: Maradona voted top player », sur expressindia.com, The Indian Express,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  309. « L'Équipe du tournoi 2000 », sur uefa.com, UEFA,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  310. Nicolas Puiravau, « Euro 2004 : Cinq joueurs grecs dans l’équipe type », sur football365.fr,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  311. Jean-Jacques Vierne, « 2000 - Luis Figo - Une victoire d'une courte tête », sur francefootball.fr,‎ (consulté le 15 avril 2013)
  312. Jean-Jacques Vierne, « 1997 - Ronaldo - Le premier Brésilien couronné », sur francefootball.fr,‎ (consulté le 15 avril 2013)
  313. « Palmarès Joueur FIFA de l’année », sur sportpalmares.eu (consulté le 8 mars 2014)
  314. (en) « Pele's list of the greatest », sur bbc.co.uk, BBC,‎ (consulté le 19 octobre 2012)
  315. (en) « Award history - 2005 », sur fifpro.org (consulté le 8 mars 2014)
  316. « Ronaldinho voted FIFPro World Player of the Year again », sur fifpro.org (consulté le 8 mars 2014)
  317. « UEFA.com users' Team of the Year 2012 », sur uefa.com, UEFA (consulté le 8 mars 2014)
  318. « Zidane, meilleur joueur européen des 50 dernières années ! », sur lexpress.mu,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  319. G.C., « Le meilleur, c’est Zidane », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  320. http://www.footespagnol.fr/2012/01/18/uefa-les-equipes-de-l%E2%80%99annee-et-du-xxi-siecle-devoilees/
  321. « Sondage IFFHS Iniesta, meilleur meneur de jeu du monde », sur sportaumaroc.com,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  322. « Fiche de Zinedine Zidane », sur laureus.com,‎ (consulté le 8 mars 2014)
  323. a et b Erik Garin et José Luis Pierrend, « France - Footballer of the Year », sur rsssf.com, RSSSF,‎ (consulté le 8 mars 2014).
  324. « Palmarès Onze d’or - Joueur de l’année », sur sportpalmares.eu (consulté le 8 mars 2014).
  325. « Zinédine Zidane est le meilleur joueur européen », sur rds.ca,‎ (consulté le 9 mars 2014).
  326. Audrey Beaudouin, « Bleus : Zidane meilleur joueur européen de l’histoire pour la BBC », sur football365.fr, BBC,‎ (consulté le 9 mars 2014)
  327. « World Soccer 100 Players of the Century », sur topendsports.com (consulté le 9 mars 2014).
  328. Joël Riveslange, « Zinedine Zidane dans la meilleure équipe de tous les temps », sur metronews.fr, Metronews,‎ (consulté le 9 mars 2014).
  329. John Rolfe, « 2000s: Top 20 Male Athletes », sur sportsillustrated.cnn.com,‎ (consulté le 9 mars 2014).
  330. Delfín Melero, « Nadie resta el saque de Federer », sur marca.com, Marca,‎ (consulté le 9 mars 2014).
  331. Dominic Raynor, « Ten best players of the decade », sur espnfc.com, ESPN,‎ (consulté le 9 mars 2014)
  332. M.W., « Le "Sun" présente son "11 de la décénnie" », sur rtbf.be, The Sun,‎ (consulté le 9 mars 2014)
  333. John Brewin, « World Team of the Decade », sur espnfc.com, ESPN,‎ (consulté le 9 mars 2014).
  334. « Le onze des meilleurs joueurs de la décennie ! »,‎ (consulté le 9 mars 2014).
  335. http://www.goal.com/fr/news/7145/hall-of-fame-2014/2014/11/10/5972981/goal-hall-of-fame-zinedine-zidane-est-tout-simplement-une
  336. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Roberto Notarianni, « Beckham, le spécialiste », France Football, no 3544,‎ , p. 25
  337. Éric Bruna, « Zizou, la mine d'or », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  338. Laurence Girard, « Zidane une icône française », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  339. Gilles Dhers, « Le business Zidane », sur liberation.fr, Libération,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  340. Marie Rialland, « Les sportifs français les mieux payés en 2005 par disciplines », sur linternaute.com,‎ (consulté le 11 mai 2014)
  341. Marie Rialland, « Les sportifs les mieux payés du monde en 2005 », sur linternaute.com,‎ (consulté le 11 mai 2014)
  342. Cédric Mathiot, « Un véritable chariot de supermarché humain », sur liberation.fr, Libération,‎ (consulté le 11 mai 2014)
  343. Didier Primault, « Pourquoi Zidane gagne moins que Tiger Woods », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  344. « Le palmarès des revenus les plus fous », Le Figaro Magazine, Pierre Fliecx avec Amandine Grosjean, 5 mai 2006.
  345. « Les stars et la pub, ça ne paie pas toujours », sur 20minutes.fr, 20 minutes (France),‎ (consulté le 13 mai 2014)
  346. Jean-Sébastien Stehli, Anne Vidalie et Paul Miquel, « L'idole des marques », sur lexpress.fr, L'Express,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  347. « Zidane adore Leader Price », sur strategies.fr, Stratégies,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  348. « Eau sauvage s'offre Zidane », sur strategies.fr, Stratégies,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  349. « CanalSat voit Zidane en sélectionneur », sur strategies.fr, Stratégies,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  350. Marie-Christine Tabet, « Zinedine Zidane roule pour Ford », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  351. Bruno Abescat et Henri Haget, « Danone, le dernier transfert de Zidane », sur lexpress.fr, L'Express,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  352. « Zinedine Zidane s'associe au groupe Zannier », sur strategies.fr, Stratégies,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  353. Nathalie Henry, « Pourquoi Generali a choisi Zizou », sur argusdelassurance.com,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  354. Pascale Caussat, « Grand Optical s'y voit avec Zinedine Zidane », sur strategies.fr, Stratégies,‎ (consulté le 13 mai 2014)
  355. « Zinédine Zidane : pubs et campagnes de communication », sur lareclame.fr (consulté le 11 mai 2014)
  356. « Voici l'une des pubs les plus célèbres de Zinedine Zidane, celle pour l'eau minérale Volvic : "D'abord la jambe gauche, toujours..." », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 11 mai 2014)
  357. Zinedine Zidane : Comme dans un rêve de Stéphane Meunier, Studio Canal+, juin 2002, DVD, 2h [voir en ligne], Zidane et la pub
  358. Kira Mitrofanoff, « Pourquoi Zidane vaut tout l'or du monde », sur http://www.challenges.fr,‎ (consulté le 28 février 2010)
  359. « Qatar 2022 : le pactole de Zidane », sur europe1.fr, Europe 1,‎ (consulté le 11 mai 2014)
  360. « Zidane "ne soutient pas le Qatar pour l'argent" », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 11 mai 2014)
  361. « Fiche entreprise : ELT », sur lyon.cci.fr (consulté le 11 mai 2014)
  362. « Les Parrains membres d’Honneur », sur ela-asso.com (consulté le 1 mars 2014)
  363. « Fiche de Zinédine Zidane », sur ela-asso.com (consulté le 1 mars 2014)
  364. « Notre ambassadeur mondial Zinédine Zidane », sur www.danonenationscup.com (consulté le 1 mars 2014).
  365. « A propos de la Danone Nations Cup », sur danonenationscup.com (consulté le 1 mars 2014)
  366. « Fiche de Zinédine Zidane », sur undp.org, PNUD (consulté le 1 mars 2014).
  367. « Match contre la Pauvreté », sur undp.org (consulté le 1 mars 2014).
  368. « http://www.algerie360.com/algerie/la-fondation-zinedine-zidane-est-operationnelle/ », sur algerie360.com,‎ (consulté le 1 mars 2014)
  369. Alexis Billebault, « France - Algérie : Zidane, l'icône en partage », sur jeuneafrique.com,‎ (consulté le 1 mars 2014).
  370. Pierre Lagrue, « L'homme public », sur universalis.fr (consulté le 6 février 2014)
  371. Yannick Cochennec, « Personne ne sait qui est vraiment Zinedine Zidane », sur slate.fr, Slate,‎ (consulté le 6 février 2014)
  372. « Sa personnalité », sur zidane.com (consulté le 8 février 2014).
  373. Pierre Jaxel-Truer, « Zidane une icône française », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 8 février 2014).
  374. Paulusstan, « Zinédine Zidane, un homme, un héros, une légende. », sur papinade.com,‎ (consulté le 8 février 2014).
  375. Marwane Ben Yahmed, « La légende Zidane »,‎ (consulté le 8 février 2014).
  376. a et b Jean-Sébastien Stehli, Anne Vidalie et Paul Miquel, « Icône malgré lui », sur lexpress.fr, L'Express,‎ (consulté le 6 février 2014).
  377. Hélène Mathieu et Margie Igoa, « Zinédine Zidane : « Etre timide, ça m’a aidé dans la vie » », sur psychologies.com,‎ (consulté le 6 février 2014)
  378. Karim Nedjari, « Zidane, l'humble trait d'union », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 8 février 2014).
  379. « La générosité de Zidane », sur radio-canada.ca, Radio Canada,‎ (consulté le 6 février 2014).
  380. Soeuf Elbadawi, « Un syndrome nommé Zidane », sur africultures.com,‎ (consulté le 6 février 2014).
  381. « Les Guignols de l'Info du 25/06/14 - Zinedine Zidane », sur canalplus.fr, Canal+,‎ (consulté le 9 août 2014)
  382. a, b, c, d et e Mogniss H. Abdallah, « "L'effet Zidane", ou le rêve éveillé », sur free.fr,‎ juillet-août 2000 (consulté le 8 février 2014)
  383. a et b XAvier Béal, « Football et immigration : les figures de Kopa, Platini, Zidane dans les médias », sur wearefootball.org (consulté le 8 février 2014)
  384. « Black-Blanc-Beur : que reste-t-il ? », sur eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 8 février 2014)
  385. « Zizou, l'idole des jeunes », sur strategies.fr, Stratégies,‎ (consulté le 8 février 2014).
  386. « Zinédine Zidane où es-tu ? », L'Humanité,‎ (consulté le 8 février 2014)
  387. « Zidane pour le droit de vote des étrangers et pour plus d'impôts », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 8 février 2014).
  388. Alexandre Lemarié et Mathilde Carton, « La taxe à 75 % : histoire d'une promesse "symbolique" du candidat Hollande », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 6 août 2014)
  389. Brigitte Bourguignon, « Taxe à 75% : les footballeurs doivent jouer collectif », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 7 août 2014)
  390. « Zidane pour la taxation des riches », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 8 février 2014).
  391. a et b Max, « Zidane, icone publicitaire, fait-il vendre ? », sur http://marketingsportif.over-blog.com, la.Semaine.du.Marketing.Sportif,‎ (consulté le 6 février 2014)
  392. Laurence Girard, « Zidane une icône française - Sa carrière publicitaire ne s'arrête pas là », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 6 février 2014)
  393. Bruno Roger-Petit, « Zidane : 11 millions d'euros pour soutenir le Qatar et le grand pardon à Materazzi », sur blog.lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 6 février 2014)
  394. Emmanuel Versace, « La marque Zidane écornée par des critiques à répétition », sur france24.com, France 24,‎ (consulté le 6 février 2014).
  395. « Zidane aime l'argent », sur sofoot.com, So Foot,‎ (consulté le 6 février 2014)
  396. Ludmilla Intravaia, « Christophe Alévêque insulte Zidane », sur tf1.fr, TF1,‎ (consulté le 6 février 2014).
  397. [PDF] « Le Top 50 des personnalités - Sondage Ifop / Le Journal du Dimanche », sur ifop.com, IFOP / Le Journal du dimanche,‎ (consulté le 8 février 2014)
  398. « Yannick Noah, Zinedine Zidane et Omar Sy, personnalités préférées des Français », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 8 février 2014).
  399. « Popularité : Zidane détrône l'abbé Pierre », sur lesechos.fr, Les Échos,‎ (consulté le 8 février 2014).
  400. « Zidane, personnalité préférée des Français », sur liberation.fr, Libération (journal),‎ (consulté le 8 février 2014)
  401. « Les Français pardonnent à Zizou son coup de tête », sur tf1.fr, TF1,‎ (consulté le 8 février 2014).
  402. « Zidane reste la personnalité préférée des Français, devant Noah et Hulot », sur ledepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 8 février 2014).
  403. « Top 50 : Goldman marche seul », sur lejdd.fr, Le Journal du dimanche,‎ (consulté le 8 février 2014).
  404. Jean-François Larios, « En finir avec "Les yeux dans les Bleus" », sur wordpress.com,‎ (consulté le 11 février 2014)
  405. Théo Ribeton, « Les Yeux dans les Bleus », sur critikat.com,‎ (consulté le 11 février 2014).
  406. « Zinédine Zidane - Comme dans un rêve », sur cinemotions.com (consulté le 11 février 2014).
  407. Fabien Reyre, « Zidane, un portrait du XXIe siècle », sur critikat.com,‎ (consulté le 11 février 2014)
  408. Aka, « La solitude du coureur de foot (Zidane. Portrait du 21e siècle) », sur simpleappareil.free.fr,‎ (consulté le 11 février 2014).
  409. « Beckham, Raul and Zidane in "Goal!" », sur fifa.com, FIFA,‎ (consulté le 11 février 2014).
  410. Dé.L, « Zidane, Numérodix dans Astérix », sur dhnet.be,‎ (consulté le 11 février 2014)
  411. D.B., « Mais où sont donc passés Astérix et Obélix ? », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 11 février 2014).
  412. Rémy Margage, « Une Équipe de rêve », sur abusdecine.com (consulté le 11 février 2014).
  413. « Zinedine Zidane. Numerodix passe sur Canal+ », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 11 février 2014).
  414. « Zidane, le dernier match, en DVD », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 11 février 2014)..
  415. Jean Milo, « Zidane a soif d'apprendre », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 11 février 2014).
  416. (en) Jonathan Stevenson, « Zidane's lasting legacy », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  417. « Beckenbauer: Zidane, un des plus grands footballeurs européens de tous les temps », sur lemag.ma,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  418. a et b « Les personnalités du foot rendent hommage à Zidane », sur 20minutes.fr, 20 minutes (France),‎ (consulté le 13 avril 2014).
  419. (en) Patrick Barclay, « Zidane has the measure of true greatness », sur telegraph.co.uk, The Telegraph,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  420. (en) Andrew Anthony, « Zizou top », sur theguardian.com, The Guardian,‎ (consulté le 13 avril 2014)
  421. (it) « Ancelotti: «Zidane il giocatore più forte che ho allenato» », sur tuttosport.com, Tuttosport (consulté le 13 avril 2014)
  422. Elie Barth, « Zinédine Zidane a fait des adieux pudiques à Madrid », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  423. (en) Jason Burt, « Brazil 0 France 1: Zidane regains mastery to tame Brazil », sur independent.co.uk, The Independent,‎ (consulté le 13 avril 2014)
  424. « Ballon d'Or - Pelé : «Le dernier très grand était Zidane» », sur le10sport.com, Le 10 Sport,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  425. ODLB, « Divers : Maradona fan de Zizou », sur football365.fr,‎ (consulté le 13 avril 2014)
  426. (en) « Platini: Zidane no match for Maradona », sur bbc.co.uk, BBC Sport,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  427. « PSG – Ibrahimovic : « Zidane venait d’une autre planète » », sur rmcsport.bfmtv.com, RMC Sport,‎ (consulté le 13 avril 2014)
  428. Antoine Virondeau, « Top 5 des hommages sur Zidane », sur tellementfoot.com,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  429. (en) « Roberto Carlos in awe of Real Madrid legend Zidane », sur yahoo.com,‎ (consulté le 13 avril 2014)
  430. (en) Vassiliki Papantonopoulou, « Rivaldo dreams of Germany », sur uefa.com, UEFA,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  431. Julien Laurens, « Henry : « Dieu est de retour » », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 13 avril 2014).
  432. a, b et c « TÊTE D’AFFICHE – A Marseille, une belle anonyme sur le « mur Zidane » », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 11 février 2014)?
  433. « JR : un portrait géant sur le mur le plus emblématique de Marseille », sur streetbalades.com,‎ (consulté le 11 février 2014).
  434. « Zidane remplaçé par... Coca ! », sur lephoceen.fr,‎ (consulté le 11 février 2014)
  435. « Marseille: une inconnue remplace Zidane », sur lefigaro.fr, Le Monde,‎ (consulté le 11 février 2014).
  436. « Chabal avec Zidane et Parker au musée Grévin », sur sportune.fr,‎ (consulté le 11 février 2014).
  437. Fiche du livre, sur le site de son éditeur Gallimard.
  438. « Avec Chant furieux, Philippe Bordas va droit au but », article journal Le Figaro, du 6 novembre 2014.
  439. « Une rentrée historique, #6 : Zidane expliqué aux aveugles », article magazine L'Obs, du 7 septembre 2014.

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • Pierre-Louis Basse, Zidane / Dugarry : Mes copains d'abord, Éditions Mango,‎ , relié, 95 p. (ISBN 978-2-842701-18-5).
  • Dan Franck, Zidane : Le roman d'une victoire, Éditions Robert Laffont,‎ , broché, 236 p. (ISBN 978-2-744132-24-7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Sébastien Lahmani, Zinédine Zidane : L'empreinte d'un champion, Éditions G.E.P,‎ , broché.
  • Jean Philippe, Zidane : le roi modeste, Éditions L'Archipel,‎ , broché, 216 p. (ISBN 978-2-841873-80-7).
  • Gérard-Philippe Mabillard, Tous en baskets, Éditions Flammarion,‎ , relié, 190 p. (ISBN 978-2-080113-18-4).
  • Alexis Nolent, Zidane : champion de vie, Casterman,‎ , bande-dessinée, 47 p. (ISBN 978-2-203-37605-2).
  • Étienne Labrunie, Zidane : Maître du jeu, Timée-Editions,‎ , broché, 141 p. (ISBN 978-2915586190).
  • Fabrice Jouhaud, La bande à Zidane, Éditions Solar,‎ , broché, 88 p. (ISBN 978-2-263041-14-3).
  • Frédéric Lohezic, Zinédine Zidane : Respect !, Éditions Michel Lafon,‎ , broché, 158 p. (ISBN 978-2749904269).
  • Frédéric Hermel, Zinédine Zidane : Un portrait du 21e siècle, Éditions,‎ , album, 35 p. (ISBN 978-2-258071-97-1).
  • Vanessa Caffin, Générations Zidane : Générations Zidane : Bravo et merci 1994-2006, Éditions Solar,‎ , 139 p. (ISBN 978-2-263042-52-2).
  • Patrick Fort et Jean Philippe, Zidane : De Yazid à Zizou, Éditions L'Archipel,‎ , broché, 281 p. (ISBN 978-2-841878-90-1).
  • Anne Delbée, La 100e minute, Éditions Les Quatre Chemins,‎ , 109 p. (ISBN 978-2-847841-59-6).
  • Jean-Philippe Toussaint, La mélancolie de Zidane, Les Éditions de Minuit,‎ , poche, 17 p. (ISBN 978-2-707319-99-9).
  • Baptiste Blanchet et Thibault Fraix-Burnet, Zidane : Le dieu qui voulait juste être un homme, Éditions Ramsay,‎ , broché, 335 p. (ISBN 978-2-841148-42-4).
  • Luca Caioli, Zidane : 110 minutes pour partir, Éditions Prolongations,‎ , broché, 219 p. (ISBN 978-2-916400-16-7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Philippe Dubath, Zidane et moi : Lettre d'un footballeur à sa femme, Éditions de l'Aire,‎ , broché, 86 p. (ISBN 978-2-881086-50-2).
  • Besma Lahouri, Zidane, une vie secrète, Éditions Succès du livre,‎ , broché, 298 p. (ISBN 978-2-081-20427-0). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (es) Ortego Enrique, Zidane : la elegancia del héroe sencillo, Everest,‎ , 240 p. (ISBN 978-8-444103-24-2).

Liens externes

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 2 septembre 2007 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.