Zaven Paré

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Zaven Paré
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités

Zaven Paré est un plasticien français né en à Paris (France).

Biographie[modifier | modifier le code]

Zaven Paré expose sa première structure bionique au musée d’art moderne de la Ville de Paris en 1983[1] et participe au balisage du méridien de Greenwich en 1984.

Peintre-cartonnier pour le Mobilier national, il travaille à la manufacture des Gobelins en 1987 sur le remplacement de l’armoire de Chevreul par le système N.I.M.E.S. (Nuancier Informatique des Manufactures nationalES), puis comme peintre-décorateur à la manufacture nationale de Sèvres en 1991[réf. nécessaire].

Il réalise ses premières structures gonflables pour la chorégraphe Marie Chouinard[2], pour le festival des Olympiades de Calgary, et initie une collaboration artistique avec Édouard Lock et Denis Marleau[3]. Il dessine les écrans circulaires de vidéo pour la tournée de David Bowie de 1990, des installations sonores pour Mauricio Kagel au musée d'art contemporain de Montréal en 1992 et un plancher à double inclinaison pour la scénographie de Don Giovanni à l’Opéra Bastille[4].

En 1996, Zaven Paré crée une marionnette électronique[5] à partir d’une source de rétro-projection vidéo[6], suivie en 1999 de sa version numérique pour un spectacle qu'il dirige au California Institute of the Arts[7] (CalArts), et réalise une version analogique de ce type de marionnette pour un spectacle de Valère Novarina[8]. Ces deux machines sont respectivement dans les collections du Ballard Institute et des musées Gadagne[9].

Depuis, Zaven Paré a collaboré au Robot Actors Project du professeur Hiroshi Ishiguro[10] et du dramaturge Oriza Hirata.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • (pt) O robô e a maçã. Rio de Janeiro : 7 Letras, v. 1, 2010, 128 p.
  • (pt) Maquínas. Rio de Janeiro : 7 Letras, v. 1, 2010, 116 p.
  • L'Âge d'or de la robotique Japonaise, Paris : Les Belles Lettres, 2016, 369 p.[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marionnette à fils (d’après Bil Baird et Bucky).
  2. « Le Sacre du printemps (1993) », sur YouTube, (consulté le )
  3. Décors et costumes de La Trahison orale.
  4. MémOpéra (1999).
  5. « Encyclopédie mondiale des arts de la marionnette », Critical Stages/Scènes Critiques,‎ (ISBN 2912877881, lire en ligne, consulté le )
  6. Décors costumes et création des marionnettes électroniques pour Les Trois derniers jours de Fernando Pessoa.
  7. Mise en scène du Theatre of the Ears.
  8. Valère Novarina, « Theater of the ears », sur www.novarina.com, (consulté le )
  9. Douzième biennale d'art contemporain de Lyon.
  10. « Syllabus — Osaka University Open Course Ware », sur ocw.osaka-u.ac.jp, (consulté le )
  11. (en) « CALARTS CENTER FOR NEW PERFORMANCE », sur California Institute for the Arts, .
  12. (pt) « RioArte », sur http://www.rio.rj.gov.br/, .
  13. « Villa Kujoyama | HIER », sur www.villakujoyama.jp (consulté le ).
  14. « Visitors, Graduate School of Engineering Science », sur Intelligent Robotics Laboratory, Dept. of Systems Innovation, .
  15. « Premio Sergio Motta em Arte e tecnologia », sur Catalogo @9#PSM, .
  16. « L'Âge d'or de la robotique Japonaise ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]