Yvonne Serruys

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Yvonne Serruys
Naissance
Décès
(à 80 ans)
Paris
Nationalité
Activités
Autres activités
Maître
Œuvres réputées
Faune aux enfants
Statue d'une cigogne
Candeur

Yvonne Serruys, née à Menin en 1873 et morte à Paris en 1953, est une sculptrice française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née à Menin en Flandre (Belgique) dans une famille francophone fortunée, Yvonne Serruys étudie la peinture et le dessin avec Émile Claus. De 1892 à 1894, elle fait des études à Bruxelles dans l'atelier du peintre Georges Lemmen, membre des XX, puis reprend ses études avec Claus.

Après avoir réalisé un voyage en Italie puis en Grèce, elle présente ses peintures à Paris lors du Salon de 1898. C'est à ce moment qu'elle décide de se consacrer à la sculpture, un choix qui l'amène à revenir à Bruxelles, étudier auprès du sculpteur Égide Rombaux. En 1904, elle retourne à Paris, où elle installe son atelier. Son œuvre représente deux cent cinquante statues, ainsi que plus de trois cents pièces en verre. Elle a honoré plusieurs contrats publics, dont un monument en l'honneur de son professeur Émile Claus à Gand, un autre pour Paul Cambon à Tunis, et un mémorial de guerre dans sa ville natale. Les nus forme la majeure partie de son œuvre, mais Yvonne Serruys a également produit quelques œuvres religieuses.

Membre active du Salon des artistes français, elle y rencontre celui qui deviendra son mari, Pierre Mille. Leur mariage a lieu à Menin en 1909. Ils organisent par la suite leurs propres galeries d'arts, pendant plusieurs années. Elle est nommée Rosati d'honneur[1]. En reconnaissance de son travail, Yvonne Serruys reçoit la Légion d'honneur en 1920, elle est nommée officier de l'ordre de Léopold en 1934. Dans les années 30, ses œuvres sont exposées au salon des Femmes Artistes Modernes.

Yvonne Serruys meurt à Paris en 1953. Elle lègue nombre de ses œuvres à la ville de Menin, où elles sont présentées dans le musée local, le Stadsmuseum 't Schippershof. Elle est inhumée au cimetière de Sceaux (Hauts-de-Seine).

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives municipales de la ville de Fontenay-aux-Roses.[réf. insuffisante]
  2. Patrimoine de France
  3. Base Joconde du Ministère de la Culture.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Sylvie Dupont-Bouchat, « Yvonne Serruys », dans Éliane Gubin, Dictionnaire des femmes belges: XIXe et XXe siècles, Bruxelles, Racine,‎ (lire en ligne), p. 501-502

liens externes[modifier | modifier le code]

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