Yvon Pesqueux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Yvon Pesqueux
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (66 ans)
Nationalité
Activité

Yvon Pesqueux, né le , est un professeur de science de gestion français, au Conservatoire national des arts et métiers, titulaire de la chaire de développement des systèmes d'organisation et auteur d'ouvrages de sciences des organisations.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève de l'ENSET (ENS Cachan), il obtient un doctorat en économie à l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne en 1975 et l'agrégation des techniques économiques de gestion la même année. En 2011, il est fait Docteur Honoris Causa de Université Danubius à Galati en Roumanie.

Responsabilités scientifiques[modifier | modifier le code]

Auprès de journaux scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Membre du Comité de sélection et de lecture de Business Digest depuis 1992
  • Membre du Comité de Rédaction de la revue de l'Association Francophone de Comptabilité Comptabilité, Contrôle, Audit depuis

1996

  • Membre du Comité Scientifique de la revue Sciences de Gestion depuis 1998
  • Membre du Comité de lecture de Philosophy of Management depuis 2000
  • Membre du Comité éditorial de la revue Corporate Governance depuis 2004
  • Membre du Comité éditorial de Innovations depuis 2006
  • Membre du Comité éditorial de Culture & Organization, Routledge depuis 2008
  • Membre du Comité éditorial de la revue Esprit critique depuis 2010
  • Membre du Comité éditorial de South Asian Journal of Business and Management, Sage, depuis 2012
  • Membre du Comité de lecture et du Comité scientifique de Psychanalyse et Management depuis 2013
  • Rédacteur en chef de Society and Business Review, Emerald Publishing, depuis 2004
  • Rédacteur éditeur conseil des soumissions françaises pour la division interdisciplinaire de la Canadian Journal of Administrative Sciences (2014-2016)

Au sein de sociétés scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Membre de la SFM (Société Française de Management) depuis 2003
  • Membre fondateur de l’ADERSE (Association pour le développement de l’Enseignement et de la recherche en responsabilité Sociale de l’Entreprise) depuis 2002
  • Membre fondateur d’Atlas – Management International en 2009
  • Membre fondateur de la Société de Philosophie des Sciences de Gestion en 2012
  • Membre du Conseil Scientifique de l’ISC depuis 2005
  • Membre du Conseil Scientifique de l’ ISTEC depuis 2009 et Président de ce Comité depuis 2013
  • Membre du conseil scientifique de l’ESG et Président de ce Comité depuis 2010
  • President de l’IFSAM (International Scholarly Associations of Management) (2011-2012)
  • Président (2013 – 2014), trésorier (2015-2016), président du 10° congrès mondial IFSAM 2010 en France

Philosophie[modifier | modifier le code]

Il aborde la question de l'organisation sur la base de l'existence d'une science des organisations (un ensemble « théorie des organisations - questions organisationnelles (organization behavior) - techniques d'organisation ») et considère que ce corpus est le seul corpus vraiment conceptuel en management. Il met en exergue l'importance fondamentale de la notion de représentation en organisation et la nécessité d'aborder les question d'organisation et de management en ayant une claire conscience des présupposés épistémologiques qui sous-tendent les positions défendues par les auteurs du domaine.

Il couvre depuis la rédaction de son ouvrage Organisation : modèles et représentations (PUF, paris, 2002) le champ des sciences des organisations à partir de cette perspective. Il souligne l'importance essentielle de la dimension politique de l'activité économique. Il n'y a pas de business à côté de la société mais le business est une activité sociale parmi d'autres. Elle est fondamentalement ancrée dans la société.

Il souligne aussi l'importance fondamentale de la philosophie (et en particulier de la philosophie politique) aux fondements des sciences des organisations.

La notion de « modèle »[modifier | modifier le code]

C’est la difficulté ressentie de parler d’un « objet » comme l’organisation sans position épistémologique quant à la modélisation et au modèle qui justifie la mobilisation de la notion. Un modèle se caractérise par trois aspects : son fondement théorique, sa capacité explicative et sa capacité prédictive. Et c’est en cela qu’à la trilogie constitutive de l’épistémologie (gnoséologie, méthodologie, axiologie – les axiologies conduisant, dans ce corpus, à des praxéologies avec ou sans lien fondé entre les deux registres) s’ajoute la question de la théorisation à partir (ou non) de théories existantes. La modélisation va conduire à arbitrer entre des « objets » qui posent la question de la manière d’en parler, des « notions » qui sont supposées indiquer les « objets » dont il est question et les « concepts » qui servent le plus souvent de médiateurs entre les « objets » et les « notions ». La modélisation, quand elle débouche sur un modèle, conduit au projet de la réplication (justement parce que c’est un modèle), le modèle saisi en tant que tel induisant le projet de lanrépétition. Avec le modèle, il est aussi question de mettre de l’ordre (et donc de désordre aussi). La première caractéristique d’un modèle est la réduction, réduction allant de pair avec une simplification et la seconde en est l’aspect normatif.

De plus, un modèle est à la fois fondement (comme traduction d’une conception) et signal (de la représentation que fonde le modèle). C’est ce double processus qui est qualifié de modélisation. En ce sens, il est possible de modéliser à l’infini et rien ne vient limiter la production de modèles. Mais ce qui compte avec l’organisation, c’est aussi la justification du modèle.C’est donc ce processus de justification qui limite la production de modèles, en « user » les uns, en susciter d’autres dans la mesure où modéliser est aussi problématiser. Il est donc essentiel de s’interroger sur les conditions de production des modèles et de savoir pourquoi certains d’entre eux émergent à un moment donné alors que d’autres disparaissent. Modélisation est bien sûr reliée à modèle, mais ce sont aussi deux histoires différentes dans la mesure où le modèle possède une dimension performative d’autoréalisation relative qui vient alors distinguer son histoire de celle de la modélisation.

On pourrait, à l’instar de L. Sfez[1], parler à ce propos de personnage conceptuel dans la mesure où le modèle n’est ni un personnage historique, ni un héros, ni un mythe, mais une production discursive en synchronisation avec un territoire et une époque. Ce personnage tiendrait sa substance de la répétition d’éléments de « réalité » et se positionnerait au regard d’« objets de référence ».

L’institutionnalisation du modèle débouche sur la croyance en sa légitimité, croyance venant confondre les processus d’institutionnalisation. Dans ce domaine, l’isomorphisme tout comme l’allomorphisme débouchent sur des formes organisationnelles, l’homogénéité constatée de ces formes posant la question des explications possibles. C’est à cela que répondent P. J. DiMaggio & W. W. Powell[2] en identifiant trois processus d’isomorphisme pour expliquer la conformité organisationnelle, conformité propre à confondre légitimité et homogénéité : le processus mimétique qui se caractérise par l’adoption de modèles d’organisation identiques au regard de l’expérience et de la croyance du bien fondé de leur forme, le processus coercitif au regard de la pression hétéronome des autres institutions et autres organisations du champ social et le processus normatif où la norme sert de critère pour établir une base cognitive légitime. L’allomorphisme relève de pressions externes donc de logiques de contingences et d’institutionnalisation. Mais isomorphisme et allomorphisme, en mettant l’accent sur l’homogénéité des formes organisationnelles, rendent compte de façon générique du processus d’homogénéisation. Il faut souligner la perspective intégrationniste des théories dominantes (comme la théorie de l’agence) quant à l’explication et à la justification d’un modèle, la perspective téléologique (en fonction d’un but, d’un progrès supposé) et la purification par un discours sur le passage d’une forme organisationnelle à une autre.

Les notions de « question » et de« thème » organisationnels[modifier | modifier le code]

Il est important de souligner la différence qui peut exister entre une question (il est question de qualité sous différentes logiques depuis les années 1920) un thème – qui domine le discours organisationnel pendant une décennie environ comme il en est allé avec la flexibilité - et une mode, pour être exhaustif. La modélisation prend alors un caractère diachronique alors que modèle et business model prennent un aspect synchronique. Les modèles sont parfois « diachronisés » sur la base d’« étapes » (par exemple en invoquant le passage d’une configuration à l’autre, d’un modèle taylorien à un modèle post-taylorien, etc.). Mais le modèle organisationnel se situe dans un temps « long » et sans véritable contingence sectorielle (cf. le modèle « taylorien »), même s’il se renouvelle alors que le business model se situe dans un temps plus court et dans une contingence sectorielle (le business model de Google, par exemple), même si le business model peut contribuer à la constitution et / ou à la légitimation d’un modèle.

Le modèle articule des éléments organisationnels en un ensemble cohérent alors que le business model est issu des arrangements de marché même s’il en change les règles. Avec le business model[3], il faut souligner l’importance des icônes positionnées dans l’espace et dans le temps toujours mises en avant : après Microsoft, c’est maintenant le tour de Google. En dualité, il n’est que très rarement question d’échecs. Le business model se caractérise par la stabilisation relative dans le temps d’arrangements de marché, de secteur, de facteurs principaux de contingences et, au regard de ces contingences, la capacité de (ou des) organisation(s) porteuse(s) du business model de changer les règles de marché et de secteur.

La société du risque[modifier | modifier le code]

Ce livre explore – en la questionnant – une idée en train de s’imposer comme une évidence : la société « moderne » est confrontée à la multiplication des risques. Que l’on pense aux risques hypothéquant l’avenir de la planète (pollutions, réchauffement climatique, réduction de la biodiversité), aux risques d’accidents et de conflits nucléaires, aux risques de nouvelles épidémies, aux risques concernant la « démocratie » (menaces terroristes), aux risques auxquels sont exposées les entreprises. Le mot risque est fortement présent dans la rhétorique des experts, des dirigeants et cadres d’entreprise, des politiciens ; il occupe une place privilégiée dans les formations au management. La « crise financière » que nous vivons ne confirme-t-elle pas le bien-fondé de l’étiquette « société du risque » pour désigner la société actuelle ?

La « société du risque » fait aujourd’hui l’objet de nombreux développements, tant sur le plan politique avec A. Giddens dans Les conséquences de la modernité[4], U. Beck dans La société du risque[5] ou encore M. Callon, P. Lascoumes & Y. Barthe dans Agir dans un monde incertain – essai sur la démocratie technique[6]que sur celui de l’économie avec, par exemple, O. Godard, C. Henry, P. Lagadec & E. Michel-Kerjean, Traité des nouveaux risques[7], sans oublier une considérable littérature émanant des « sciences de gestion ». À ce titre, l’intérêt théorique et pratique n’est donc pas à démontrer.

Interroger la « société du risque », c’est questionner les histoires que notre société se raconte. Jusqu’à nous, aucune société n’a raisonné en termes de probabilités comme on le fait aujourd’hui. Alors qu’il nous apparaît si « naturel » aujourd’hui, le calcul des probabilités ne date pourtant que de la fin du XVIIIe siècle. La pensée probabiliste est une pensée de la continuité du risque que l’on va tenter de « réduire ». Mais cette pensée n’est-elle pas fondamentalement déterministe et la référence au risque ne serait-elle pas alors la manière de formuler les perspectives déterministes aujourd’hui ? À la multiplication des risques correspondrait la multiplication des relations « causes – conséquences » et la nécessité de construire les parades pour se garantir contre les effets.

Cet ouvrage propose une histoire, une anthropologie et une critique de la notion de risque. C’est à ce titre qu'il évoque la réduction opérée par U. Beck dans La société du risque. Sa pensée est en effet un acte de justification de l’existence d’une société du risque et de son organisation. Si certains de ses arguments sont ici réfutés, cet ouvrage reconnait la qualité de nombreux autres.

Pour être « moderne », il faut vouloir prendre des risques et en même temps être capable d’anticiper, de gérer, de manager les risques. Le héros « positif » – l’entrepreneur – est celui qui s’expose. Or, la signification profonde du héros reste identique à celle du monde antique. Ce qui change, c’est que l’on s’expose à des dangers « modernes ». Avec la « société du risque », il y a bien articulation du risque avec le danger, mais un danger récupérable de façon marchande par la mise en scène du péril extrême du risque d’entreprise tout comme des produits et des services qui nous sont livrés.

La « société du risque » est une société qui s’organise pour faire peur et elle ne peut exister comme elle est que si elle continue à créer des peurs, à les organiser, à les mettre en scène et à les vendre alors qu’elle se présente comme si elle s’organisait pour les maîtriser. La « société du risque » se construit sur une dialectique permanente de la confiance et de la menace, qui, au travers de la notion de risque, trouve la justification d’un nouveau pôle de création de valeur, de circulation et d’accumulation de celle-ci.

Articuler « vie des affaires » et « société » conduit en effet à traiter des rapports qu’entreprises et sociétés créent avec la notion de risque. Parmi les concrétisations de ce rapport, évoquons le marché des peurs. Le marché en général n’est-il d’ailleurs pas « un marché des peurs », le profit révélant en soi un dispositif majeur de réponse aux peurs puisqu’il est censé pérenniser l’entreprise. Mais le marché des peurs correspond bien aujourd’hui, de façon plus réduite, à l’une des productions de ce qu’il est convenu d’appeler la société du risque qu’U. Beck définit comme une société où le lien social repose sur la transmission (l’échange, pour son versant économique, étant considéré comme essentiel) des risques. Le risque se construit, en effet, sur l’activité économique à laquelle une place centrale est accordée aujourd’hui (d’où la multiplication de dispositifs et de procédures de gestion du risque).

Quelle belle récupération marchande du risque dans cette société dont les membres, à la fois, doivent prendre des risques et voudraient ne pas en prendre (développement du marché des assurances, pratiques organisationnelles d’assurance contre le risque, etc.). Ne vend-on pas toujours davantage la garantie et des services annexés aux produits ? La « société du risque » prend donc bien racine sur le système économique existant et ses deux versants idéologiques que sont le propriétarisme (il s’agirait alors d’être propriétaire de ses risques et de les valoriser en achetant et en vendant en leur nom) et le contractualisme (car autrement, comment le définir et comment l’échanger ?). Propriétarisme et contractualisme se trouvent bien être fondateurs d’une véritable idéologie assurancielle aujourd’hui, idéologie radicalement échangiste construite sur l’externalisation à appliquer au risque.

L’idée de « société du risque » nous paraît condenser de façon particulièrement radicale le Zeitgeist (l’esprit du temps). Fait hautement significatif, on assiste à la multiplication des « nouveaux » risques (à épithète tels que risque environnemental, risque alimentaire, etc.).

Cet ouvrage aborde la « société du risque » comme la manière dont notre société se conçoit aujourd’hui. C’est bien à l’apparition d’une nouvelle « étiquette » que nous assistons. Et comme le double sens du mot « étiquette » opère, il s’agit à la fois d’un projet de catégorisation (mais d’où vient-il alors ?) tout comme d’un projet de modelage des comportements (comme dans l’étiquette qui prévalait à la Cour !). Il s’agit donc bien d’un processus global, sorte de catégorie fondatrice. La référence au risque est une sorte de « point aveugle » qu’il semble important aux auteurs d’essayer de comprendre. Le risque joue à la fois le rôle d’une métaphore (pour se substituer à quoi alors ? à la notion de « peur », à celle d’« incertitude » ? pour fonder quels besoins, quels marchés ?) et celui d’un mot « valise » dont l’examen des contenus montrera la disparité radicale. Au nom du risque, n’est-il pas question de rationaliser une réflexion sur la chance, la bonne fortune ?

Selon une approche « gestionnaire », la gestion des risques se construit sur la tension « prescription – coercition » à partir d’un processus totalement singulier mais dont la généralisation aujourd’hui donne l’illusion de l’universalité. Il est donc question aussi de mettre en perspective ces aspects-là. La pensée « stratégique » (qui est allée du militaire au gestionnaire), de la même manière que le totalitarisme des perspectives probabilistes, en sont la matérialisation.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Programmation linéaire en collaboration avec Philippe Chrétienne et Jean Claude Grandjean, Technip, Paris, 1978
  • Le nouveau Plan Comptable, la Documentation Française, Paris, 1980
  • Pratique de la comptabilité analytique en collaboration avec Bernard Martory, Dunod, Paris, 1986
  • Manuel Economie d'entreprise T.G chez Nathan, Paris, en collaboration avec Bernard Martory (1980-1985)
  • Manuel Economie d'entreprise T.G chez Nathan, Paris, en collaboration avec Bernard Martory et Michel Lomi (1980-1985)
  • L'entreprise mise à nu, Economica, Paris, 1987
  • La nouvelle comptabilité des coûts, PUF en collaboration avec Bernard Martory, Paris, 1995
  • Contrôle de gestion - Le pilotage de la performance, (et al.), Dunod, Paris, 1998, réédition en 2004
  • Mercure et Minerve : perspectives philosophiques sur l'entreprise, Ellipses en collaboration avec Bernard Ramanantsoa, Alain Saudan et Jean Claude Tournand, Paris, 1999
  • Le gouvernement de l'entreprise comme idéologie, Ellipses, Paris 2000
  • Organisations : modèles et représentations, PUF, Paris, 2002
  • Ethique des affaires – Management par les valeurs et responsabilité sociale, Editions d'Organisation, Paris, 2002 (en collaboration avec Yvan Biefnot)
  • Points de vue sur les sciences de gestion, Yvon Pesqueux (Ed.), L'Harmattan, Paris, 2003
  • L'entreprise multiculturelle, L'Harmattan, Paris, 2004, collection « L'esprit économique »
  • La « dérive » organisationnelle, L'Harmattan, Paris, 2004, collection « Dynamiques d'entreprise » (en collaboration avec Bruno Triboulois)
  • L'organisation en réseau : mythe ou réalité, PUF, collection « La politique éclatée », Paris 2004 (en collaboration avec Michel Ferrary)
  • Stakeholder Theory: A European Perspective, Palgrave-macmillan, Basingstoke, UK, 2005 (en collaboration avec Maria Bonnafous-Boucher) (Eds.)
  • Management de la connaissance - Knowledge Management & Apprentissage organisationnel & Société de la connaissance, Economica, Paris, 2006 (en collaboration avec Michel Ferrary), 2° édition en 2011
  • Décider avec les parties prenantes, La Découverte, collection « Recherches », Paris, 2006 (en collaboration avec Maria Bonnafous-Boucher) (Eds.
  • Gouvernance et privatisation, PUF, collection « la politique éclatée », Paris, 2007
  • Qualité et Management: une analyse critique, Economica, Paris, 2008
  • Filosofia e Organizacoes, CENCAGE Learning, Sao Paulo, Brésil, 2008
  • La société du risque – Analyse et critique, Economica, Paris, 2009 (en collaboration Avec J. Méric & A. Solé)
  • Management de la connaissance - Knowledge Management & Apprentissage organisationnel & Société de la connaissance, Economica, Paris, 2011 – 2° édition (en collaboration avec Michel Ferrary)
  • Imaginaires, Savoirs, Connaissance, Colloque du CNAM des Pays de Loire, Angers, 2010, Editions du CNAM - Pays de Loire, 2012 (en collaboration avec Georges Bertin)
  • Le développement professionnel des cadres – apprentissage et gestion des connaissances, (Ed.), sceren / esen, Poitiers 2012
  • Contrôle de gestion, 4° édition, Dunod, Paris, 2013 (en collaboration avec Hélène Löning & Véronique Malleret & Jérôme Méric)
  • Épistémologie des sciences de gestion, Vuibert, collection « fnege », Paris, 2013 (en collaboration avec Alain-Charles Martinet)
  • Moment libéral et entreprise (la fin d’un dogme), www.boostzone-editions.fr, collection « essai », 2013
  • L'organisation de la transgression, L'Harmattan, collection "Perspectives organisationnelles", Paris, 2014 (en collaboration avec Sonny Perseil)
  • L'entreprise durable et le changement organisationnel - L'organisation innovatrice et durable, Éditions Management & société, Cormelle le Royal, 2014 (en collaboration avec Eric Simon & Isabella Vasconcelos)
  • - Contrat psychologique et organisations – Comprendre les accords écrits et non écrits, Pearson France, Paris, 2014, (en collaboration avec Denise Rousseau & Pascale de Rozario & Rémi Jardat)
  • Faire l’économie de la dénonciation, L’Harmattan, collection « perspectives organisationnelles », Paris, 2015 (en collaboration avec S. Perseil)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L. Sfez, Technique et idéologie – Un enjeu de pouvoir, Seuil, Paris, coll. « La couleur des idées »,
  2. (en) P. J. DiMaggio et W. W. Powell, « The Iron-Cage Revisited : Institutional Isomorphism and Collective Rationality in Organizational Field », American Sociological Review, vol. 48,‎ , p. 147-160
  3. L. Franck, La gestion des aéroports au lendemain des réformes publiques. Des business models pour des aéroports en situation concurrentielle, Université de Strasbourg,
  4. A. Giddens, Les conséquences de la modernité, L’harmattan, Paris,
  5. U. Beck, La société du risque, Flammarion, Paris,
  6. M. Callon, P. Lascoumes, Y. Barthe, Agir dans un monde incertain : essai sur la démocratie technique, Seuil, Paris,
  7. O. Godard, C. Henry, P. Lagadec, E. Michel-Kerjean, Traité des nouveaux risques, Gallimard, Paris,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]