Yves Barbier

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Yves Barbier, né le à Augicourt, département de la Haute-Saône, et mort le (à 50 ans) à Norges-la-Ville, est un résistant français. Il était, de fonction, ingénieur du cadastre à Vesoul[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Yves Barbier est le fils d'Honoré Marie Joseph Barbier, chef d'escadron, chevalier de la Légion d'Honneur, originaire d'Avallon (Yonne) et de Léonie Moyne, originaire de Beaune (Côte d'Or)[2].

Il adhère au mouvement Défense de la France, puis en assume la responsabilité départementale. La résistance se structure en 1943, autour de la presse clandestine et de sa diffusion, des actions de renseignements, de sabotages (des cheminots font sauter plusieurs locomotives et du matériel ferroviaire au dépôt de Vesoul en novembre 1943)[3].

Il est arrêté à Besançon par la Gestapo le 2 février 1944.

Il est emprisonné à Besançon puis à Dijon jusqu'au 19 août 1944, jour où il est conduit dans les bois de Norges et exécuté, en compagnie de Marcel Beninger, Claude Leguyader, Jean Rochet - qui survivra, quoique handicapé, jusqu'en 1983 (Mort pour la France). Dijon fut libérée le 11 septembre.

Un quai du Durgeon à Vesoul porte son nom.

Marié, il a eu 7 enfants[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Biographie d'Yves Barbier », sur http://www.vesoul.fr/ (consulté le 5 mai 2014).
  2. Archives Municipales de Besançon, 1E 850, n°985 - http://memoirevive.besancon.fr/ark:/48565/a0112904179371zB5ps/1/338
  3. François Marcot, La Résistance et les Français: lutte armée et maquis : colloque international de Besançon 15-17 juin, Volume 617, Presses universitaire de Franche-Comté, , 549 p. (ISBN 2251606173, lire en ligne), p. 280
  4. https://books.google.fr/books?id=WVg_Tt2PHn0C&pg=PA280&lpg=PA280&dq=yves+barbier+résistance&source=bl&ots=EOxERIAEUQ&sig=uEgc0Yn78ZlacnQd59vFuF-jleY&hl=fr#v=onepage&q=yves%20barbier%20résistance&f=false