Yuka (application)

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Yuka
Description de l'image Logo-yuka.svg.

Informations
Créateur Julie Chapon, François Martin (d) et Benoît Martin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Développé par Yuca SAS
Société siégeant à Chatou en France[1]
Première version [2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 3.25 (iOS, )
3.29 (Android, )Voir et modifier les données sur Wikidata
Écrit en Java et SwiftVoir et modifier les données sur Wikidata
Système d'exploitation Android et iOSVoir et modifier les données sur Wikidata
Langues Français, anglais et espagnolVoir et modifier les données sur Wikidata
Type Application mobileVoir et modifier les données sur Wikidata
Licence Licence propriétaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web yuka.ioVoir et modifier les données sur Wikidata

Yuka est une application mobile pour iOS et Android, développée par la société Yuca SAS, qui permet de scanner les produits alimentaires et cosmétiques en vue d’obtenir des informations détaillées sur l’impact d'un produit sur la santé. L’objectif est d'aider le consommateur à choisir des produits jugés bons pour la santé et, également, d'inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits.

La lecture du code-barres d’un produit par le téléphone, permet à l’application d'accéder au détail de la composition du produit et retourne une note sous forme de couleur allant du vert au rouge. Lorsque son impact est jugé négatif, l'application peut recommander des produits similaires meilleurs pour la santé.

En , l'application a été téléchargée plus de 15 millions de fois et est utilisée mensuellement par 5,5 millions d'utilisateurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Conception[modifier | modifier le code]

Le projet est porté en 2016 par François Martin, Benoît Martin et Julie Chapon[3], issus respectivement de l'École centrale d'électronique, l'École supérieure pour le développement économique et social et l'EDHEC Business School. Julie Chapon réalise auparavant des stages chez Nestlé et Kraft Foods et travaille au cabinet de conseil Wavestone[4]. Avant la conception de l'application, Benoît Martin se pose la question de la composition des produits qu’il achète pour ses enfants[5]. Il se met alors à essayer de lire les étiquettes, mais se rend compte qu’elles sont difficiles à comprendre[5]. Il imagine alors un outil permettant de les déchiffrer facilement[6].

Au départ, l’outil qu’ils imaginent n’est pas encore une application, mais un objet connecté en forme de carotte qui s’aimante sur le frigo. Se rendant compte des limites de l’objet connecté, ils abandonnent cette idée au bout de quelques mois pour créer une application mobile[7]. En , ils participent au concours du Food Hackathon organisé par la Gaîté-Lyrique et le gagnent, marquant le vrai début du projet[8],[6]. Fin 2016, ils décident de travailler à plein temps pour l'application et quittent leur travail[4],[8] pour se concentrer sur le projet au campus Station F[6].

Lancement[modifier | modifier le code]

Ils lancent l'application en sur IOS et en juin pour Android[8],[9]. En , l'application est utilisée par plus de 100 000 utilisateurs[8]. Durant l'été de la même année, ils s'installent dans leurs propres locaux avec six salariés[6].

En , les membres de l'équipe révèlent avoir pensé dans un premier temps à vendre l'application « à un groupe industriel ou à une compagnie d'assurances qui l'aurait alors utilisée en son nom » ou la proposer à des « industriels pour que ces derniers s'en servent pour améliorer leurs produits alimentaires en interne et se démarquer de la concurrence »[10], mais ces options auraient été écartées. Quelques mois plus tard, en septembre, la société déclare être financée pour moitié par des dons et pour moitié par des adhésions à son programme payant de nutrition[9].

Croissance rapide et développement à l'international[modifier | modifier le code]

En , l'application figure dans le top 20 de l'App Store et sur Android et engrange un total de 2 millions d'utilisateurs[11]. L'application est téléchargée plus de 5 millions de fois en [12] et intègre depuis une analyse des produits cosmétiques lancée sur iOS, puis en sur Android[13],[14]. Yuka emploie neuf personnes (co-fondateurs compris)[15] et l’application compte près de 9 millions d’utilisateurs en [16],[17].

La société compte 11 salariés en [pas clair] et est disponible dans six pays européens pour un total de 12 millions d'utilisateurs — dont 10,5 millions en France[18]. Pour assurer le développement de l'application, Yuka leve 800 000 € par le biais de business angels et 400 000 € grâce à la banque publique d'investissement, afin d'être introduite aux États-Unis[18]. Début , l'application téléchargée 15 millions de fois, dont 12 millions en France, est disponible en Espagne, en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada et en Irlande[19],[20],[21]. Elle est utilisée mensuellement par 5,5 millions de personnes[22]. La société est condamnée en référé en pour dénigrement suite à une publication d’un article sur le blog[23],[24].

Pour le professeur émérite d'histoire contemporaine Jean-Claude Daumas de l'Université de Franche-Comté, le succès de l'application est expliqué par les nombreux scandales — fraude à la viande de cheval de 2013, crise de la vache folle et autres — qui ont nourri un manque de transparence, instaurant une « défiance massive à l’égard des acteurs traditionnels de la consommation »[25],[26]. Selon les études de l'Observatoire société et consommation (ObSoCo), les utilisateurs sont plutôt jeunes, urbains et diplômés[25].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Principe d'utilisation[modifier | modifier le code]

Yuka est une application gratuite qui se revendique indépendante des entreprises du secteur agroalimentaire et fiable en utilisant des bases de données ouvertes[11],[27]. Ces bases de données fonctionnent avec un système de vérification a posteriori. L'utilisateur scanne le code-barres des produits avec un smartphone ou une tablette[28] et reçoit en retour des informations détaillées du contenu de l’aliment ou du produit cosmétique ainsi qu'une éventuelle recommandation d'un produit alternatif plus sain. L’utilisateur conserve un historique des produits scannés dans l’application et a accès à une synthèse des produits scannés par score[29],[28],[30].

Critères de notation[modifier | modifier le code]

Produits alimentaires[modifier | modifier le code]

La notation se présente sous la forme d'un score, considéré comme excellent de 75 à 100, bon de 50 à 74, médiocre de 25 à 49 et mauvais en dessous de 25[31],[32]. Pour établir une note, trois critères différents sont utilisés :

  • la qualité nutritionnelle (60 % du score) est fonction de la quantité d'énergie, de graisses saturées, de sucres, de sel, de fruits et légumes, de fibres et de protéines du produit suivant la méthode de calcul du Nutri-score[33],[34] ;
  • la présence d'additifs à risque (30 % du score) d'après plusieurs sources comme les Additifs alimentaires de Corinne Gouget, Les additifs alimentaires de Marie-Laure André ainsi que les études de l'association UFC Que choisir[34], [35] et les données de l'Autorité européenne de sécurité des aliments[36] ;
  • la dimension biologique, en fonction de la présence ou non d'un label bio (10 % du score)[34].

Produits cosmétiques[modifier | modifier le code]

Le système de notation des cosmétiques a été introduit suite aux demandes des utilisateurs[26]. Sur le même principe que pour les denrées alimentaires, chaque ingrédient se voit attribuer un niveau de risque en fonction de ses effets potentiels ou avérés sur la santé : perturbateur endocrinien, cancérigène, allergène ou encore irritant[37],[38]. Par principe de précaution, dès qu’un ingrédient est sujet à controverse, un malus lui est appliqué par Yuka[37],[38].

L’application s’appuie sur de nombreuses sources pour son évaluation[26],[38],[39]:

Modèle économique[modifier | modifier le code]

Pour parvenir à un équilibre financier, l'application s'est dotée de fonctionnalités supplémentaires payantes sur le modèle freemium. Elles sont la première source de revenus pour la société et représentent entre 60 et 70 % du chiffre d'affaires[40],[41],[42]. En y souscrivant annuellement, l'utilisateur peut scanner un produit même sans accès à Internet, trouver un produit sans le scanner, accéder à un historique illimité et ajouter des alertes personnelles[40],[41]. L'autre source de revenus, à hauteur de 20 %, est la vente d'un calendrier de fruits et légumes de saison vendu sur le blog[40],[41]. Puis finalement, la dernière source de revenus à hauteur de 10 % est la vente d'un programme de nutrition[40],[41]. Depuis fin 2019, la société est à l'équilibre financier[42].

Impacts et critiques[modifier | modifier le code]

Base de données propriétaire[modifier | modifier le code]

Au début du projet, Yuka s'appuyait exclusivement sur Open Food Facts, une base de données ouverte et collaborative qui fonctionne sur le même modèle qu'un wiki. En , une base de données propriétaire est mise en place pour ajouter un système de contrôle et de vérification des contributions[43]. Depuis, Yuka n'utilise plus cette base de données et n'y contribue plus que partiellement après l'avoir utilisé et y avoir contribué massivement[44]. Un choix que regrette Stéphane Gigandet, le fondateur du projet Open Food Facts, car le succès des applications comme Yuka éclipse selon lui « l'importance que les données sur les aliments soient et restent ouvertes »[44].

La base de données de Yuka continue à être alimentée par les contributions des utilisateurs à travers l’application, même si la majorité de la base est historiquement constituée d'après les éléments d'Open Food Facts. De plus, les industriels partagent aussi les informations de leurs produits[16], grâce à la plate-forme Alkemics[42].

En moyenne, l'application enregistre plus de 2 000 contributions par jour, mais certaines fiches ne peuvent plus être modifiées[45]. Il faut compter avec cela les contributions des industriels qui partagent directement la composition de leurs produits. En , la base de données est constituée d'entre 700 000[46] à 800 000 produits[37]. La base de données est sollicitée environ 3 millions de fois par jour pour scanner les produits alimentaires, dans 70 % cas, et cosmétiques, dans 30 % des cas[37]. Soit une moyenne de 35 codes-barres scannés par seconde[37].

Pression sur les industriels[modifier | modifier le code]

Selon la co-fondatrice Julie Chapon, Yuka met en place une pression contre tout le secteur agroalimentaire[34]. Une tendance que l'ancien président-directeur général du groupement coopératif Système U Serge Papin confirme en notant que même si l'application doit encore être travaillée sur plusieurs points, la distribution est replacée du côté des consommateurs[34]. Cependant, si le président-directeur général Michel-Édouard Leclerc de l'Association des Centres Distributeurs E.Leclerc affirme voir de plus en plus de ses clients utiliser l'application, il estime que même si ce type d'application oriente la demande des consommateurs, l'effet sur la consommation reste minime[34].

Face au succès de l'application, plusieurs alternatives tentent de concurrencer l'application, comme Y'a quoi dedans développée par Système U[8],[47] ou encore Num-Alim, alimentée en contenu directement par certaines marques et dont l'objectif n'est pas, d'après Le Canard enchaîné, d'informer le consommateur mais plutôt de l'orienter vers certains produits[48]. L'ANIA s'est associée à la fondation du groupe Avril, premier producteur européen d'huiles végétales et de biocarburants, et au Fonds français pour l'alimentation et la santé, financé par l'industrie agroalimentaire[49]. Grâce à leur lobbying actif, la moitié du budget de l'application (6,3 millions d'euros) a été financée directement par les impôts des Français dans le cadre d'un « contrat stratégique de filière » validé par le Secrétariat général pour l'investissement, sous la responsabilité du Premier Ministre[48]. D'après Julie Chapon, il s’agit d’une initiative qui permet la transparence de l'information produite et qui pourrait alimenter des projets comme Yuka[50]. Pour autant, elle regrette que l’accès à la base soit payant et s’interroge sur le risque de conflit d'intérêts[50] ;

En , Thierry Cotillard, président d'Intermarché, annonce que 900 recettes de la marque vont être modifiées pour avoir un « Nutri-Score A, B ou C et un score Yuka supérieur à 50 » : plus d'une centaine d'additifs vont être supprimés, les compositions modifiées et des produits vont devenir bio[51],[52]. Pour Florence Touzé, professeure associée à Audencia Nantes, 2019 est vécue comme un tremblement pour les industriels causé par une prise de conscience les forçant à s'adapter avec sincérité, ou par opportunisme[25].

Algorithme, rigueur scientifique et responsabilités[modifier | modifier le code]

Si l'application fonctionne de manière satisfaisante en ce qui concerne les principaux nutriments (lipides, glucides, protéines, minéraux, vitamines...), son traitement des additifs, dont les effets sont plus complexes à prévoir, est loin d'être parfait.

Ainsi pour le professeur Serge Hercberg, épidémiologiste et spécialiste de la nutrition ayant participé à la conception du Nutri-score, les critères de notation de l'application s'appuient sur une méthode de pondération générée algorithmiquement qui n'a aucun fondement scientifique, puisqu'elle additionne des critères dont l'état de la connaissance n'est pas comparable[34]. Ainsi, si les études épidémiologiques sont nombreuses à confirmer un lien entre nutriments et santé, les études sur les additifs elles, ne permettent pas aujourd'hui de totalement confirmer la corrélation[34],[3]. Ces remarques sont appuyées par celles de Mathilde Touvier, directrice de l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), qui rappelle « qu'aucun lien n'est encore scientifiquement établi entre tel ou tel additif et tel ou tel risque pour la santé »[34].

En réponse à ses critiques, la co-fondatrice Julie Chapon indique qu'ils appliquent le principe de précaution, considérant que certains additifs sont utilisés de façon abusive par l'industrie agroalimentaire alors qu'ils ne sont pas indispensables[3]. De cette façon, le consommateur est informé sans attendre de nouveaux scandales sanitaires. En boycottant des produits controversés, les industriels peuvent, selon elle, être poussés à s'adapter aux besoins des consommateurs[6],[29]. Pour autant, elle reconnaît qu'aucun système de notation n'est parfait, surtout quand il s'appuie sur autant de données[34]. Pour Olivier Trendel, professeur à Grenoble École de management et spécialiste des comportements de consommation, cette simplification reste efficace puisqu'elle permet de guider facilement l'utilisateur[53].

Nicole Darmon, nutritionniste et directrice de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique, rappelle que l'avis de 2008 de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail indiquait qu'évaluer les caractéristiques positives et négatives d'un aliment avec une seule note, comme le fait le Nutri-Score, n'avait aucun fondement[54],[55]. Pour Mathilde Touvier, la fiabilité des informations est mise en danger par les applications qui lissent arbitrairement le Nutri-Score.

Les conseillers en stratégie Yves Pizay et François-Régis de Guenyveau pour le cabinet Kea & Partners reconnaissent les progrès apportés par l'application, car elle fournit un pouvoir d’influence sur les marques, mais aussi car elle stimulerait la croissance par la compétition des industriels. Cependant, ils signalent l’imputabilité des applications comme Yuka et se demandent si tout peut être noté : les effets positifs pourraient se renverser et donner lieu à un « mimétisme général » avec une application qui encadre les producteurs sans que personne n'encadre cette notation[56],[pertinence contestée]. Pour lors, ils estiment que les enjeux se concentrent sur la légitimité des critères de notation de Yuka, qui permettent de distribuer des points sans jamais que l'application ne s'implique directement dans la chaîne de production en amont comme l'application C'est qui le patron ?[56]. Cette dernière donnant la possibilité à ses utilisateurs de concevoir des produits et de définir les cahiers des charges, jusqu'à la juste répartition de la rémunération entre les grands distributeurs et les producteurs[56].

Limites des données et impacts sur le comportement alimentaire[modifier | modifier le code]

L'objectif de simplicité et les choix d'évaluation de l'application font l'objet de critiques[33].

Par exemple :

  • les informations sont basées sur un échantillon de 100 g, ne tenant donc pas compte de la portion habituellement consommée[33]. Seules quelques informations nutritionnelles sont affichées (graisses saturées, sucres), pas le total ou le détail des lipides, glucides, vitamines, minéraux ;
  • les ingrédients ne sont pas affichés et il n'y a pas de distinction sur la qualité ou la transformation des ingrédients. Ainsi 15 g de protéines de « viande noble » auront la même note que 15 g de protéines de « viande reconstituée »[34] ;

Plusieurs nutritionnistes regrettent que l'application condamne des produits alimentaires comme le beurre, le chocolat ou encore les amandes, qui sont systématiquement classés comme mauvais du fait qu'ils sont constitués essentiellement de gras ou de sucre. Selon eux, les consommateurs pourraient se mettre à ignorer des produits qui ne devraient pas l'être et moins varier leurs repas, ce qui pourrait favoriser les troubles du comportement alimentaire[34],[53]. Par ailleurs, la qualité et l'origine des aliments ne sont pas renseignées[34]. Ambroise Martin qui est une nutritionniste travaillant à l'Autorité européenne de sécurité des aliments indique qu'il ne faut pas baser son alimentation en raisonnant « aliment par aliment, mais [qu'il faut] avoir une vision globale de la nutrition »[53]. Nicole Darmon, critique toutes les applications semblables à Yuka, car elles « individualisent le rapport à l’alimentation, instillent de l’inquiétude, freinent la spontanéité »[54]. Selon elle, les industriels pourraient être tentés de produire des produits allégés peu nutritifs.

De la même manière, Simon Borel, sociologue à l’ObSoCo, questionne la prolifération d’informations, peut-être contre-productive, qui pourrait provoquer plus de défiance chez les consommateurs « au lieu de la résorber »[25]. Selon une étude menée par Yuka, 94 % des 230 000 utilisateurs sondés confirmeraient avoir réduit l'achat de produits jugés mauvais et 83 % achèteraient en plus petites quantités pour se concentrer sur des produits de meilleure qualité[25],[37]. Les utilisateurs privilégieraient aussi les circuits courts, d'après Simon Borel[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]