Yuka (application)

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Yuka
Logo de Yuka (application)

Adresse yuka.io
Description Application qui déchiffre les étiquettes des produits alimentaires et cosmétiques
Commercial Oui
Publicité Non
Type de site Application mobile
Langue Français
Inscription Obligatoire et gratuite
Siège social Chatou, Yvelines[1]
Drapeau de la France France
Propriétaire Yuca SAS[1]
Lancement
État actuel En activité

Yuka est une application mobile gratuite et indépendante[2],[3] qui permet d’analyser l’impact des produits alimentaires et cosmétiques sur la santé en décryptant les étiquettes. L’objectif de l’initiative est d'aider les consommateurs à faire les meilleurs choix pour leur santé, mais aussi de conduire les industriels à améliorer leur offre de produits.

En scannant le code-barres d’un produit avec son téléphone, l’application permet d'accéder immédiatement à son analyse via un code couleur simple allant du vert au rouge. Une fiche détaillée explique ensuite l’analyse du produit. Lorsque l’impact du produit est jugé négatif, l'application recommande également des produits similaires meilleurs pour la santé.

Au début du projet, Yuka utilisait comme source exclusivement Open Food Facts, une base de données ouverte et collaborative. Mais en janvier 2018, l’équipe a décidé de constituer sa propre base de données pour pouvoir mettre en place des systèmes de contrôle et de vérification avancés des contributions.[4]

Historique[modifier | modifier le code]

Le projet a été cofondé en 2016 par François et Benoît Martin — deux frères — et leur amie Julie Chapon[5], qui sont issus respectivement de l'École centrale d'électronique, l'École supérieure pour le développement économique et social et l'EDHEC Business School. Julie Chapon a auparavant réalisé des stages chez Nestlé et Kraft Foods, mais elle finit par partir ne s'y plaisant pas[6]. Elle travaille par la suite chez Wavestone[6]. François Martin chez Darty et Total, et Benoît Martin chez Sanofi et BNP Paribas.

Avant la conception de l'application, Benoit, qui est papa de trois enfants, se pose la question de la composition des produits qu’il achète pour ses enfants[7]. Il se met alors à essayer de lire les étiquettes, mais se rend compte qu’elles sont difficiles à comprendre[7]. Il imagine alors un outil permettant de les déchiffrer facilement[8].

Au départ, l’outil qu’ils imaginent n’est pas encore une application, mais un objet connecté en forme de carotte qui s’aimante sur le frigo. Se rendant compte des limites de l’objet connecté, ils abandonnent cette idée au bout de quelques mois pour créer une application mobile.[9] En février 2016, ils participent au concours du Food Hackathon organisé par la Gaîté-Lyrique et le gagnent, marquant le vrai début du projet[10],[6].

Fin 2016, ils décident de travailler à plein temps pour l'application et quittent leur travail[10] pour se concentrer sur le projet au campus Station F[6]. Ils lancent l'application en janvier 2017 sur IOS et en juin pour Android[10],[11]. En juin 2017, l'application compte plus de 100 000 utilisateurs[10]. Durant l'été de la même année, ils s'installent dans leurs propres locaux avec six salariés[6].

En février 2018, les membres de l'équipe révèlent avoir pensé dans un premier temps à vendre l'application « à un groupe industriel ou à une compagnie d'assurances qui l'aurait alors utilisée en son nom » ou la proposer à des « industriels pour que ces derniers s'en servent pour améliorer leurs produits alimentaires en interne et se démarquer de la concurrence »[12], mais ces options auraient été écartées. Quelques mois plus tard, en septembre, la société déclare être financée pour moitié par des dons et pour moitié par des adhésions à son programme payant de nutrition[11].

En mars 2018, l'application figure dans le top 20 de l'App Store et sur Android et engrange un total de 2 millions d'utilisateurs[13]. L'application a été téléchargée plus de 5 millions de fois en août 2018[14] et intègre depuis juin 2018 une analyse des produits cosmétiques lancée sur iOS, puis en décembre 2018 sur Android[15],[16]. Yuka emploie neuf personnes (co-fondateurs compris)[17] et l’application comptait près de 9 millions d’utilisateurs en mars 2019[18],[19]

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Principe d'utilisation[modifier | modifier le code]

Yuka est une application gratuite qui se revendique indépendante des entreprises du secteur agroalimentaire et fiable en utilisant des bases de données ouvertes[13],[20]. Comme Wikipédia ou Wikidata, ces bases de données fonctionnent avec un système de vérification a posteriori.

L'utilisateur scanne le code barre de ses produits avec son smartphone ou avec sa tablette[21]. L'application lui fournit alors des informations détaillées du contenu de l’aliment ou du produit cosmétique qu'il a entre les mains ainsi qu'une éventuelle recommandation d'un produit alternatif plus sain. L’utilisateur conserve un historique des produits scannés dans l’application et a accès à une synthèse des produits scannés par score[22],[21],[23].

Critères de notation[modifier | modifier le code]

Produits alimentaires[modifier | modifier le code]

La notation se présente sous la forme d'un score, qui est considéré comme excellent de 75 à 100, bon de 50 à 74, médiocre de 25 à 49 et mauvais en-dessous de 25[24],[25]. Pour établir une note, trois critères différents son utilisés :

  • la qualité nutritionnelle (60 % du score) est fonction de la quantité d'énergie, de graisses saturées, de sucres, de sel, de fruits et légumes, de fibres et de protéines du produit suivant la méthode de calcul du Nutri-score[26],[27] ;
  • la présence d'additifs à risque (30 % du score) d'après plusieurs sources comme les Additifs alimentaires de Corinne Gouget, Les additifs alimentaires de Marie-Laure André ainsi que les études de l'association UFC Que choisir[27],[28] ;
  • la dimension biologique (10 % du score)[27].

Produits cosmétiques[modifier | modifier le code]

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Le système de notation des cosmétiques se base sur l’analyse de l’ensemble des ingrédients entrant dans la composition d’un produit. [29],[30]

En se basant sur l’état de la science à ce jour, chaque ingrédient se voit attribuer un niveau de risque en fonction de ses effets potentiels/avérés sur la santé : perturbateur endocrinien, cancérigène, allergène ou encore irritant. Les risques potentiels associés à chaque ingrédient sont affichés dans l’application, avec les sources scientifiques associées.

Les ingrédients sont classées en 4 catégories de risque :

  • Sans risque (pastille verte)
  • Risque faible (pastille jaune)
  • Risque modéré (pastille orange)
  • Risque élevé (pastille rouge)

La note dépend du niveau de l’ingrédient avec le plus haut niveau de risque présent dans le produit. Ainsi, si un ingrédient à risque élevé (rouge) est présent dans le produit, la note sera automatiquement dans le rouge (soit en-dessous de 25/100). Si l’ingrédient avec le niveau de risque le plus élevé est un ingrédient à risque modéré (orange), la note du produit sera alors médiocre (en dessous de 50/100).

C’est ensuite la présence d’autres ingrédients qui détermine plus précisément la note parmi la fourchette définie.

L’analyse des cosmétiques se base sur l’ensemble des travaux scientifiques existants à ce jour pour chacun des ingrédients. Par principe de précaution, dès qu’un ingrédient est sujet à controverse, un malus lui est appliqué par Yuka.

L’application s’appuie sur de nombreuses sources pour son évaluation[31],[32]:

  • Avis d’instances officielles telles que l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la Sécurité des Consommateurs), le CIRC (Centre international de Recherche sur le Cancer) ou encore le CNRS (Centre national de la recherche scientifique).
  • Études scientifiques indépendantes
  • Bases de données scientifiques internationales (SIN List, TEDX List, Skin Deep, etc.)

Pour chaque ingrédient auquel est affecté un niveau de risque, la liste des sources ayant conduit à l’évaluation est affichée dans l’application en-dessous de l’ingrédient.

Base de données[modifier | modifier le code]

Au début du projet, Yuka s'appuyait exclusivement sur Open Food Facts, une base de données ouverte et collaborative qui fonctionne sur le même modèle que Wikipédia.

En janvier 2018, elle met en place des systèmes de contrôle et de vérification des contributions, avec toujours l'intégration de données sources venant d'Open Food Facts[33].

Cette base est aujourd’hui principalement alimentée par les contributions des utilisateurs, qui peuvent renseigner directement à travers l’application les produits non reconnus par Yuka, même si la majorité de la base est historiquement constituée d'après les éléments d'Open Food Facts.

De plus, quelques marques diffusent les informations de leurs produits[34].

Impacts[modifier | modifier le code]

Pression sur les industriels[modifier | modifier le code]

Selon la co-fondatrice Julie Chapon, Yuka met en place une pression contre tout le secteur agroalimentaire[35]. Serge Papin, ancien président-directeur général du groupement coopératif Système U confirme en notant que même si l'application doit encore être travaillée sur plusieurs points, la distribution est replacée du côté des consommateurs[35].

Le président-directeur général Michel-Édouard Leclerc de l'Association des Centres Distributeurs E.Leclerc affirme voir de plus en plus de clients utiliser l'application tout en indiquant que même si ce genre d'application oriente la demande des consommateurs, l'effet sur la consommation resterait minime[35].

Développement des concurrents[modifier | modifier le code]

Face au succès de cette application et de celle d'Open Food Facts, d'autres similaires ont vu le jour :

Face à la montée en puissance de ces applications, l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA) a lancé sa propre base de données, Num-Alim, alimentée en contenu directement par certaines marques et dont l'objectif n'est pas, d'après « Le Canard enchaîné », d'informer le consommateur mais plutôt de l'orienter vers certains produits[38]. L'ANIA s'est associée à la fondation du groupe Avril (premier producteur européen d'huiles végétales et de biocarburants) et au Fonds français pour l'alimentation et la santé, organe de lobbying de l'industrie agroalimentaire. Grâce à leur lobbying actif, la moitié du budget de l'application (6,3 millions d'euros) a été financée directement par les impôts des Français dans le cadre d'un « contrat stratégique de filière » validé par le Secrétariat général pour l'investissement, sous la responsabilité du Premier Ministre[39].

Selon la co-fondatrice Julie Chapon, il s’agit sur le principe d’une bonne initiative qui va dans le sens d'une plus grande transparence sur l'information produit, et qui pourrait alimenter des projets comme Yuka.[40] Pour autant, elle regrette que l’accès à la base soit payant et s’interroge sur le risque de conflit d'intérêts, le projet étant financé par l’ANIA et par les industriels[40].

Critiques[modifier | modifier le code]

Données succinctes et origines des produits[modifier | modifier le code]

L'objectif de simplicité et les choix d'évaluation de l'application font l'objet de critiques[41], tout comme le Nutri-score[42].

Par exemple :

  • les informations sont basées sur un échantillon de 100 g, ne tenant donc pas compte de la portion consommée[41]. Seules quelques informations nutritionnelles sont affichées (graisses saturées, sucres), pas le total ou le détail des lipides, glucides, vitamines, minéraux.
  • les ingrédients ne sont pas affichés et il n'y a pas de distinction sur la qualité ou la transformation des ingrédients. Ainsi 15 g de protéines de viande noble auront la même note que 15 g de protéines de viande reconstituée[35].
  • le nutritionniste Laurent Chevallier regrette que l'application condamne des produits alimentaires comme le beurre ou le chocolat, qui sont systématiquement classés comme mauvais du fait qu'ils sont constituée essentiellement de gras ou de sucre. Selon lui, les consommateurs pourraient se mettre à ignorer des produits qui ne devraient pas l'être[35]. Dans une autre mesure, il relève que la qualité et l'origine des aliments ne sont pas renseignées[35].

Néanmoins, si certaines données sont manquantes afin de garder une ergonomie simple, ce choix permet à l'application d'être conviviale à l'utilisation. Les codes couleurs permettent rapidement à l'utilisateur d'identifier si son produit est problématique et s'il doit le remplacer par un substitut[43].

Algorithme et rigueur scientifique[modifier | modifier le code]

Pour le professeur Serge Hercberg, épidémiologiste et spécialiste de la nutrition ayant participé à la conception du Nutri-score, les critères de notation de l'application s'appuient sur une méthode de pondération générée algorithmiquement qui n'a aucun fondement scientifique, puisqu'elle additionne des critères dont l'état de la connaissance n'est pas comparable[35]. Ainsi, si les études épidémiologiques sont nombreuses à confirmer un lien entre nutriments et santé, les études sur les additifs elles, ne permettent pas aujourd'hui de totalement confirmer la corrélation[35],[43]. Ces remarques sont appuyées par celles de Mathilde Touvier, chercheuse à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), qui rappelle « qu'aucun lien n'est encore scientifiquement établi entre tel ou tel additif et tel ou tel risque pour la santé »[35].

En réponse à ses critiques, la co-fondatrice Julie Chapon indique qu'ils appliquent le principe de précaution, considérant que certains additifs sont utilisés de façon abusive par l'industrie agroalimentaire alors qu'ils ne sont pas indispensables[43]. De cette façon, le consommateur est informé sans attendre de nouveaux scandales sanitaires. En boycottant des produits controversés, les industriels peuvent, selon elle, être poussés à s'adapter aux besoins des consommateurs[22],[8]. Pour autant, elle reconnait qu'aucun système de notation n'est parfait, surtout quand il s'appuie sur autant de données[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Présentation de la société YUCA, sur societe.com, consulté le 19 août 2018
  2. « Après l'alimentaire, Yuka se lance dans les cosmétiques et les produits d’hygiène », sur Challenges (consulté le 25 mars 2019)
  3. « Yuka est-elle une application complètement indépendante ? », sur Yuka (consulté le 25 mars 2019)
  4. « Alimentation : l'application Yuka nous raconte-t-elle des salades ? », sur LCI (consulté le 25 mars 2019)
  5. Violaine de Montclos, « Faut-il faire ses courses avec Yuka ? », Le Point, no 2401,‎ , p. 56, 57, 58, 59, 60 (lire en ligne)
  6. a b c d et e Pauline Tattevin, « Julie Chapon (Yuka): « Je n’avais jamais pensé à entreprendre » », sur BFM TV, (consulté le 2 février 2019)
  7. a et b « Comment fonctionne Yuka, l'appli qui vous mâche le travail en déchiffrant les étiquettes et en notant les aliments ? », sur Franceinfo, (consulté le 4 mars 2019)
  8. a et b Pauline Tattevin, « Julie Chapon (Yuka): « Je n’avais jamais pensé à entreprendre » », sur BFM TV, (consulté le 2 février 2019)
  9. Madame Figaro, « Julie Chapon, cofondatrice de l'application Yuka, se met à table », sur Madame Figaro, (consulté le 4 mars 2019)
  10. a b c et d Présidence de M. Loïc Prud'homme, « Compte rendu : commission d'enquête sur l'alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l'émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance » [PDF], sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 7 janvier 2019)
  11. a et b Gurvan Kristanadjaja, « Transparence : le Yuka boom », sur Libération, (consulté le 4 mars 2019)
  12. « Yuka, l'appli de l'alimentation saine, cherche son modèle économique », sur Les Échos, (consulté le 28 octobre 2018)
  13. a et b Sébastien Pommier, « Yuka, l'appli qui scanne les aliments », sur L'Express, (consulté le 9 décembre 2018)
  14. Florence Méréo, « Yuka, le «Wikipédia de l’alimentation» qui vous aide à manger mieux », sur Le Parisien, .
  15. « Après l'alimentaire, Yuka se lance dans les cosmétiques et les produits d’hygiène », sur Challenges (consulté le 4 mars 2019)
  16. « Yuka ajoute l'analyse des produits cosmétiques à son appli », sur lesechos.fr (consulté le 4 mars 2019)
  17. « La fine équipe », sur Yuka (consulté le 25 mars 2019)
  18. Jérôme Bouteiller, « Ophélia Bierschwale, Yuka : « Notre application a failli être une carotte connectée » », sur MobileMarketing.fr, (consulté le 25 mars 2019)
  19. DH.be, « L’application phénomène Yuka, qui scanne ce que vous mangez, arrive en Belgique », sur www.dhnet.be (consulté le 25 mars 2019)
  20. Emma Donada, « Yuka est-elle une application publicitaire déguisée ? », sur Libération, (consulté le 4 mars 2019)
  21. a et b « Comment fonctionne Yuka, l'appli qui vous mâche le travail en déchiffrant les étiquettes et en notant les aliments ? », sur Franceinfo, (consulté le 4 mars 2019)
  22. a et b Jean-Pierre Montanay, « Avec Yuka, ils luttent contre la malbouffe », sur L'Express, (consulté le 4 mars 2019)
  23. « L’appli Yuka analyse les étiquettes alimentaires », lemonde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mars 2019)
  24. Iris Joussen, « Une application mobile vérifie l’impact de vos aliments sur votre santé », sur Sciences et Avenir, (consulté le 19 août 2018)
  25. « Yuka analyse votre frigo : ce que vous mangez est-il bon ? », sur L'Union, (consulté le 28 mars 2018)
  26. Catherine Rollot, « L’appli Yuka analyse les étiquettes alimentaires », sur Le Monde, (consulté le 19 août 2018)
  27. a b et c Violaine de Montclos, « Faut-il faire ses courses avec Yuka ? », Le Point, no 2401,‎ , p. 56, 57, 58, 59, 60 (lire en ligne)
  28. Alimentation Les additifs alimentaires dans le détail, sur quechoisir.org du 22 décembre 2016, consulté le 19 août 2018
  29. « Cosmétiques : allergènes, perturbateurs endocriniens... Ces applications pour faire le ménage dans votre salle de bain », sur www.corsematin.com (consulté le 25 mars 2019)
  30. Sylvie Bullo, « Comment fonctionne l'application Yuka ? », sur www.programme-tv.net, (consulté le 25 mars 2019)
  31. « Sur quelles sources se base Yuka pour son analyse ? », sur Yuka (consulté le 4 mars 2019)
  32. « Trois applications pour passer nos cosmétiques au crible », sur www.linfodurable.fr (consulté le 25 mars 2019)
  33. Charlotte Anglade, « Alimentation : l'application Yuka nous raconte-t-elle des salades ? », sur LCI, (consulté le 22 mai 2019)
  34. Jérôme Bouteiller, « Ophélia Bierschwale, Yuka : « Notre application a failli être une carotte connectée » », sur MobileMarketing.fr, (consulté le 25 mars 2019)
  35. a b c d e f g h i et j Violaine de Montclos, « Faut-il faire ses courses avec Yuka ? », Le Point, no 2401,‎ , p. 56, 57, 58, 59, 60 (lire en ligne)
  36. Y’a Quoi Dedans, l’appli de Système U qui traque les substances "controversées", sur lsa-conso.fr du 2 septembre 2018, consulté le 8 janvier 2019
  37. Présidence de M. Loïc Prud'homme, « Compte rendu : commission d'enquête sur l'alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l'émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance » [PDF], sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 7 janvier 2019)
  38. Num-Alim, un scandale de plus dans l’agro-alimentaire !, sur alain-lefebvre.com citant une article du canard enchainé
  39. « Un enfumage très appliqué », Le Canard enchaîné, no 5118,‎ .
  40. a et b « La plateforme Num-Alim sera-t-elle liée aux «lobbies» et financée par l'Etat ? », sur Libération.fr, (consulté le 4 mars 2019)
  41. a et b Catherine Rollot, « L’appli Yuka analyse les étiquettes alimentaires », sur Le Monde, (consulté le 19 août 2018)
  42. Anthony Fardet : « Le Nutri-Score ne fera pas baisser l’obésité », sur lanutrition.fr du 7 novembre 2017, consulté le 19 août 2018
  43. a b et c Sophie Lecluse, « Peut-on faire confiance à Yuka pour ses courses ? », sur Capital, (consulté le 29 décembre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]