Yport

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Yport
Yport
Blason de Yport
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité CA Fécamp Caux Littoral Agglomération
Maire
Mandat
Christophe Dubuc
2020-2026
Code postal 76111
Code commune 76754
Démographie
Gentilé Yportais
Population
municipale
726 hab. (2019 en diminution de 17,87 % par rapport à 2013)
Densité 351 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 19″ nord, 0° 18′ 50″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 96 m
Superficie 2,07 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Fécamp
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fécamp
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Yport
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Liens
Site web https://www.ville-yport.fr/

Yport est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La rue Alfred-Nunés (dans le fond l'église du village).

Yport est une commune littorale normande située à une trentaine de kilomètres au nord-est du Havre, sur le littoral de la Manche.

La commune est desservie plusieurs fois par jour par la ligne de bus régionale no 24 reliant Le Havre à Fécamp.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Yport se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 886 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[8] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 75 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Yport est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fécamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[20]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,5 %), forêts (34 %), zones urbanisées (16,6 %), zones humides côtières (1,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Isport en 1217 puis vers 1262 ; Ipport en 1461-62 ; et enfin Yport en 1552[25].

Le second élément -port vient bien du français port qui désigne bien un port comme l'atteste d'ailleurs la notation de 1217 : portus de Isport « port d'Yport »[25].

Le premier élément est peut-être un anthroponyme comme dans Vatteport (Vateport 1616) à Vatteville (Eure, Watevilla 1086). Cependant, les formes sont peu anciennes et pas assez caractérisées[26] pour révéler la nature de l'élément Is- récurrent jusqu'au XVIe siècle[25]. Il y a en effet plusieurs possibilités : la Haute-Normandie est caractérisée par un phénomène secondaire qui affecte le groupe Wi- initial qui se réduit à I- / Y-[27] dès le XIIIe siècle. D'autre part, le second élément des noms de personnes germaniques occidentaux et nordiques a tendance à s'amuïr devant un appellatif toponymique, comme ici -port. Un composé de type scandinave *Isulfr / Ísólfr / Ísolfr[28] pourrait convenir, en admettant une chute précoce de l'élément -ou dans *Isouport > *Iseport > Isport, bien que cet anthroponyme ne semble pas attesté ailleurs en Normandie. Cette chute de la finale -ou (< -olfr / ulfr) est possible au début du XIIIe siècle[29] cf. Gonneville-sur-Dives (Gunnolvilla en 1135 ; Gonnouvilla en 1198 ; Gonnevilla au XIVe siècle[30]), sur nom de personne norrois Gunnulfr/ Gunnólfr.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Champin (1798-1860), Falaises d'Yport.
Stéréophoto de la grève, entre 1860 et 1880.

Le site fut probablement occupé durant la période néolithique. Il fut habité, après le IVe siècle av. J.-C., par les Calètes.

Durant l'époque romaine, une voie romaine reliant Fécamp à Étretat passait à l’actuel lieu-dit du Fond Pitron, d'où partait une bifurcation vers le village. L'actuelle D 940 a repris le tracé de cette voie romaine. La présence d'indigènes gallo-romains a été établie par différentes fouilles archéologiques mais rien ne prouve que l'habitat était permanent et il s'agissait peut-être seulement d'un site de pêche.

L'habitat permanent à Yport n'est avéré qu'à partir du haut Moyen Âge sous le nom de Isport. Le village dépend alors de Criquebeuf-en-Caux, où se trouvaient l'église, le cimetière et l'école, à deux kilomètres d'Yport.

Ce n'est qu'au XIXe siècle que la commune d'Yport existera en tant que tel, avec notamment la construction de l'église. La commune d'Yport est créée officiellement le et son premier maire est Jean-Baptiste Feuilloley.

Le XIXe siècle marque aussi le début de l'essor de la pêche qui entraîne l'arrivée de nouveaux habitants. La population atteint 1 800 habitants. Le front de mer évolue beaucoup durant cette période : rampe en 1842, épi en 1858, chenal en 1873, corps de garde (détruit en 1905), plate-forme d'artillerie. Port d’échouage, le front de mer est marqué par la présence de cabestans, de caïques et de caloges (anciennes caïques renversées servant de réserve).

C'est aussi au XIXe siècle que la mode des bains apparaît, et Yport n'y échappe pas.

En 1849 puis en 1884, le village est touché par une épidémie de choléra.

Actuellement, si la pêche a disparu, comme partout sur la Côte d'Albâtre (les dernières caïques sont désarmées dans les années soixante) l'aspect du village n'a que très peu changé. Seul le front de mer a subi de notables évolutions avec la construction du Casino Groupe Tranchant, et de l'activité liée au tourisme estival. Un grand parking a remplacé les caloges.

Yport avait son propre idiome, quasiment éteint à l’heure actuelle, mais qui se caractérisait par une grande différence avec celui parlé à Fécamp.

Amoureux sur la grève au crépuscule.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1843 1866 Jean Feuilloley    
1866 1870 Julien Gorgeu    
1870 1876 Arsène Loisel    
1876 1882 Julien Gorgeu    
1882 1884 Casimir Vatinel    
1884 1884 Julien Gorgeu    
884 1886 Arsène Loisel    
1886 1893 Alfred Nunès    
1893 1904 Emmanuel Foy    
1904 1906 Henry Simon    
1906 1908 Pierre Leroy    
1908 1914 Adrien Cramoisan    
1914 1919 Paul Gavault    
1919 1934 Édouard Maillard    
1934 1945 Léon Gosselin    
1945 1945 Émile Defaux    
1945 1953 Maurice Lebeau    
1953 1956 Charles Adam    
1956 1971 Roger Dénouette    
1971 1983 André Toutain    
1983 1989 Philippe Lecanu    
1989   Alain Mutel[Note 8]    
Les données manquantes sont à compléter.
  2004 Daniel Loisel   Décédé en fonction
2004 2008 Francis Grandguillot[31]   Ancien commerçant et animateur socioculturel
2008 2014 Christophe Dubuc   Journaliste indépendant
Vice-président de la communauté de communes de Fécamp (2008 → 2014) ,
Vice-président de l'Office de tourisme intercommunal
2014[32],[33] 2020[34] Alain Charpy SE Directeur d’une agence postale au Havre
juillet 2020[35],[36] En cours
(au 10 août 2020)
Christophe Dubuc   Journaliste indépendant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2019, la commune comptait 726 habitants[Note 9], en diminution de 17,87 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 4121 4061 2491 5721 6931 7151 7221 6691 707
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 7891 7491 7811 8561 8521 7981 8181 6811 610
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004
1 5691 5951 3991 1931 1591 1211 1411 0111 035
2006 2009 2014 2019 - - - - -
1 034947845726-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Tennis de table : le club US yportaise Tennis de table compte l'équivalent de 10 % de la population en nombre d'adhérents, jouant au niveau national depuis plus de quinze ans et au niveau professionnel en ProB depuis cinq ans[C'est-à-dire ?].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Retraite aux flambeaux le 13 juillet.
  • Fête de la mer et de la peinture le 15 août (messe, bénédiction, procession des ex-voto, exposition de peintures, peintres et sculpteurs dans les rues et sur la plage, vente aux enchères vers 17 h des œuvres effectuées dans la journée).

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Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Falaises.
  • Plage de galets, plage d'échouage, boutiques sur le front de mer.
  • Église : construite à partir de 1838, elle ne sera terminée qu'en 1876 après de nombreuses modifications. Ex-voto. La rénovation intérieure est terminée et il est à nouveau possible de la visiter. Chemin de croix peint par Jef Friboulet (vers 1980).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Diéterle (1811-1889), architecte, décorateur et peintre. Il fait construire en 1863, la villa « Les Charmilles » à Yport. À son décès, la villa est vendue en 1891 au peintre Albert Fourié.
  • Jean-Paul Laurens (1838 - 1921), peintre, membre de l'Institut. En 1872, il achète à Yport une ancienne corderie qu'il fait transformer, le «Manoir Laurens». Il y travaille notamment son grand tableau pour le Panthéon à Paris : La Mort de sainte Geneviève. Une place de la ville porte son nom. Sa belle-fille est Yvonne Diéterle (1882-1974), petite-fille de Jules Diéterle.
  • Paul-Alfred Colin (1838-1916), peintre de paysages et de marines, ancien prix de Rome, professeur de dessin à l'École Polytechnique, fils du 2e mariage d'Alexandre Colin (1798-1875). Il fait construire à Yport, la « Villa Colin ». Sa belle fille est Anne Henriette Émilie Diéterle (1876-1961), petite-fille de Jules Diéterle[41].
  • Albert Fourié (1854-1937), peintre, a peint un Repas de noces à Yport en 1886.
  • Henry E. Burel (1883-1967), peintre, est venu peindre à Yport (dont une toile Marine à Yport - Barques de pêche, 1947, conservée au Musée des Pêcheries de Fécamp.
  • Jef Friboulet (1919-2003), peintre, a vécu et est décédé dans la commune.
  • Maurice Boitel (1919-2007), peintre, est venu peindre à Yport dans les années 1970.
  • Jean Recher (1924-2005), capitaine de grande pêche et auteur du Grand Métier dont la famille est originaire d'Yport.

Yport dans les arts[modifier | modifier le code]

Littérature
Peinture


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Yport

Les armes de la commune de Yport se blasonnent ainsi :

Tiercé en pairle, au 1er d'azur à la nef habillée d'argent, aux 2e et 3e d'or à trois peupliers coupés de sinople, rangés en bande au 2e et en barre au 3e ; au pairle alésé de sable brochant sur la partition ; le tout sommé d'un chef tiercé en pal, au I de gueules à la grenouille assise, contournée, d'argent, au II burelé d'argent et de gueules, au lion de sable brochant, au III de gueules à trois marteaux d'or.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Hélène Desjardins, Des peintres au pays des falaises, éditions des falaises, 2004. (chapitre Yport pages 98 à 129)
  • Annales du patrimoine de Fécamp, édition Fécamp Terre-Neuve, numéro spécial, no 13 - 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site de la mairie.

  • « Yport », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. La salle polyvalente de la commune porte le nom de ce maire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plan séisme
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Goderville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Yport et Goderville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Yport et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Fécamp », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  21. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a b et c Charles de Beaurepaire et Dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, Paris, 1982-1984, p. 1081.[1]
  26. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 167.
  27. François de Beaurepaire, op. cit., p. 19
  28. Site de Nordic Names (anglais) : nom de personne Ísolfr
  29. François de Beaurepaire, op. cit., p. 84
  30. Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, 1883, p. 129 [2]
  31. « Le regard critique de Francis Grandguillot, ancien élu à Yport : Dans « L’effet maire », Francis Grandguillot raconte ses expériences de premier magistrat et d’adjoint à Yport », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Entré au conseil municipal d’Yport en 2001, l’ancien commerçant et animateur socioculturel fut élu d’emblée adjoint. En janvier 2004, il succéda au maire, Daniel Loisel, décédé subitement ».
  32. « Le village en effervescence », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dès samedi matin, dès le conseil d’installation du nouveau maire, l’opposition entre ancienne et nouvelle équipe s’est fait sentir : alors qu’Alain Charpy, tout fraîchement élu maire, proposait un poste de quatrième adjoint issu de l’équipe de Christophe Dubuc, le maire sortant, ce dernier refusait la main tendue ».
  33. « Résultats municipales 2020 à Yport », sur lemonde.fr (consulté le ).
  34. « Élections municipales 2020 : Alain Charpy laissera son fauteuil de maire d’Yport en mars prochain », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Matthias Chaventré, « Municipales 2020 : à Yport, près de Fécamp, une liste constituée autour de l’ancien maire Christophe Dubuc : L’ancien maire, actuel conseiller municipal, figure en tête de la liste « Nouvel élan pour Yport », à l’approche d’une nouvelle échéance », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Matthias Chaventré, « Municipales 2020. À Yport, Christophe Dubuc aux manettes : L’élu retrouve le poste de maire qu’il avait dû quitter en 2014. Autour de lui, quatorze adjoints et conseillers issus de sa liste », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La liste menée par Christophe Dubuc, maire de 2008 à 2014 et conseiller municipal d’opposition sortant, avait obtenu les quinze sièges à pourvoir ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Anne Henriette Émilie Diéterle, fille de Charles Jules Diéterle artiste peintre et de Marie Louise Perrine Van Marcke de Lummen. Elle est née dans le 9e arrondissement de Paris, le 11 septembre 1876. Elle épouse Laurent Alexandre Maurice Colin dans le 17e arrondissement de Paris, le 12 février 1898. Anne Diéterle meurt à Grisy-les-Plâtres, le 18 août 1961.
  42. a b et c « Lettres Yportaises ».
  43. « Pierre Guyaut-Genon – Le rivage des égarés ».