Vidéaste (Web)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Youtubeur)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour le sens commun du terme, voir Vidéaste.

Un vidéaste, sur la Toile, est un internaute qui réalise et publie du contenu vidéo sur un site d’hébergement de vidéos, tels que YouTube, Dailymotion ou encore Vimeo, ou bien sur un blog ; tous se servant du média d’Internet. Ils sont ainsi souvent surnommés youtubeurs (de l’anglais youtuber qui désigne quant à lui tout utilisateur du site), et parfois podcasteurs (en référence au podcast, dont la méthode de partage est cependant différente)[1].

Un vidéaste qui se sert d'un site d'hébergement de vidéos publie son contenu sur sa chaîne, division du site rattachée à son compte (dans le cas de YouTube, un compte Google). D'autres vidéastes privilégieront la publication de leurs vidéos sur leur blog ou leurs réseaux sociaux.

L'activité de vidéaste sur la Toile peut générer une rémunération, grâce aux recettes de publicité en ligne ou aux partenariats commerciaux avec des marques. Parfois, cette activité rapporte assez pour que le vidéaste en fasse sa profession. D'autres font appel au financement participatif : une partie du public devient alors coproductrice de la chaîne, ce qui doit lui permettre de grandir et se développer, notamment par achat de matériel.

Genèse[modifier | modifier le code]

Les premiers youtubeurs sont apparus aux États-Unis, pays d'origine de YouTube, vers 2006[2] ; puis la pratique s’est étendue au monde entier, ainsi qu'à plusieurs autres sites de partage de vidéos[3].

En France, les premiers vidéastes Web publient au départ essentiellement sur la plateforme Dailymotion, pour ensuite favoriser YouTube (comme Cyprien Iov, Norman Thavaud, Hugo Dessioux, etc)[4]. Ils ont en effet réalisé que leurs vidéos attiraient une plus grande audience sur YouTube que sur Dailymotion[5]. Le terme youtubeur (youtuber en anglais) est un néologisme dérivé du nom du site[6].

Internet connaît un grand succès dans le partage de contenu vidéo à caractère humoristique ou didactique parce qu'il est un média libre et ouvert, laissant une liberté quasi-totale tant dans le visionnage que dans la publication.

Certains vidéastes Web, grâce à leur visibilité sur Internet et à la viralité de leurs vidéos, attirent une communauté plus ou moins importante, jusqu'à devenir des vedettes[7].

La popularisation des vidéos sur Internet ne concerne pas seulement les vidéos humoristiques. La liberté presque totale laissée aux créateurs de contenu a permis à d'autres concepts d'émerger, tels que les vidéos sur le thème de la beauté et du maquillage, les vidéos de vulgarisation, les vidéos de jeux vidéo, les clips musicaux ou des thèmes plus politiques.

Les vidéastes les plus connus de nos jours comptent plusieurs millions d'abonnés, ainsi qu'un ou plusieurs milliards de vues au total[8].

Production et rémunération[modifier | modifier le code]

Publicités[modifier | modifier le code]

Les vidéastes sont rémunérés grâce à une régie publicitaire qui place des publicités avant, durant ou après leurs vidéos[9]. Ces publicités peuvent être évitées, notamment à l'aide d'un logiciel antipub tels qu'Adblock Plus ou UBlock Origin, ce qui fait perdre de l'argent à YouTube (qui perd ainsi cet espace de publicité qu'elle aurait dû vendre) ainsi qu'indirectement aux vidéastes, qui ne touchent pas la somme escomptée[10].

De façon à optimiser leurs revenus, les vidéastes peuvent s'allier avec des réseaux multichaînes. Ces entreprises se sont rapidement révélées quasi-indispensables, comme elles se servent de leur influence pour faire céder les ayant-droits lorsqu'il est question de réutilisation de contenu[10]. Agissant comme des agences artistiques, elles touchent un pourcentage des revenus issus de la publicité[11],[12]. Les networks peuvent être perçus comme un signe de la professionnalisation de l'activité de vidéaste sur le Web.

Partenariats commerciaux[modifier | modifier le code]

En outre, les vidéastes peuvent s'allier à des marques, s'accordant par exemple sur des placements de produit[13]. La plupart des concepts de vidéos (ceux au cours desquels le vidéaste évoque des produits) sont compatibles avec un partenariat commercial entre un vidéaste et une marque[14].

Les partenariats laissent aux vidéastes une marge de manœuvre plus ou moins inexistante selon les marques, allant jusqu'à leur imposer un script défini.[réf. souhaitée]

Par exemple, certains vidéastes littéraires tirent un revenu grâce à un lien qu'ils affichent, pointant vers la page internet où l'on peut acheter le livre sur Amazon.com. Ils touchent alors quelques centimes sur chaque vente par leur biais[12].

Diversification de l'activité[modifier | modifier le code]

Certains vidéastes profitent de leur notoriété pour créer des lignes de cosmétiques ou de vêtements (à l'instar de Michelle Phan)[15]. D'autres peuvent profiter de leur notoriété pour apparaître au cinéma (c'est le cas de Cyprien Iov, Natoo et Squeezie, qui ont été sollicités pour le doublage du film Bob l'éponge, le film : Un héros sort de l'eau).

Financement participatif[modifier | modifier le code]

Lorsque les recettes publicitaires ne suffisent pas pour permettre l'émancipation d'un vidéaste et le perfectionnement de son contenu, il peut en appeler à sa communauté pour l'aider à produire son contenu : c'est du financement participatif. Cette pratique est permise par de nombreux sites, tels que la plateforme américaine Patreon, ou la plateforme française Tipeee. Ces plateformes permettent aux spectateurs de verser une somme d'argent définie à chaque fois qu'une vidéo d'un certain vidéaste est publiée.

Le financement participatif peut également être sollicité pour des productions plus importantes et des projets d'envergure. En ce cas sont utilisées des plateformes de financement participatif traditionnelles. C'est le cas de l'émission Chroma de Karim Debbache, Gilles Stella et Jérémy Morvan, financée via le site web Ulule[16],[17].

Cette démarche est principalement utilisée par des vidéastes désirant ne pas faire apparaître de publicités avec leurs vidéos

Professionnalisation[modifier | modifier le code]

Certains vidéastes postent des vidéos pour le plaisir, et ont un métier en parallèle. Pour d'autres, l'activité de vidéaste est passée de loisir à travail à temps plein : les vidéastes du web deviennent alors des travailleurs virtuels[18].

On reconnaît facilement les vidéastes dits « professionnels », car leurs vidéos sont souvent plus travaillées que celles des amateurs. Ces dernières mobilisent parfois une équipe de techniciens. Dans cette optique, des vidéastes peuvent être employés et produits par de grands groupes, tels que Groupe M6 avec le collectif Golden Moustache. D'autres peuvent être totalement indépendants, comme Antoine Daniel.

Tout comme pour les autres métiers artistiques, il est difficile de tirer un revenu stable et substantiel de son activité de youtubeur[19], même lorsque certaines vidéos « font le buzz ».

Du point de vue fiscal, même si le statut de vidéaste sur le Web n'est pas encore clairement défini, il est considéré comme un vrai métier et reconnu par la loi. À partir d’un certain seuil, le youtubeur devra payer des impôts[18] sinon il sera dans l’illégalité. Selon des estimations, en France, plusieurs dizaines de personnes réussiraient à bien gagner leur vie grâce à YouTube[19].

En 2015, le magazine Forbes publie pour la première fois un classement des youtubeurs les plus riches, avec en tête le vidéaste suédois PewDiePie, qui à 25 ans a déjà gagné 12 millions de dollars, suivi dans le top 10 par des youtubeurs américains et britanniques (Smosh, Fine Brothers, Rhett and Link...)[20].

Problématiques et controverses[modifier | modifier le code]

Relation entre les vidéastes et leur plate-forme[modifier | modifier le code]

Difficultés liées à la réutilisation de contenu[modifier | modifier le code]

Les vidéastes se sont souvent heurtés à l'impossibilité de réutiliser, dans leurs vidéos, des contenus soumis au droit d'auteur, tels que des extraits de films, des musiques, et autres ; étant dépendants de la plateforme sur laquelle ils publient (cela est par exemple le cas sur la plateforme YouTube).

En 2011 et 2012, les trois traités dits SOPA, PIPA et ACTA ont tour à tour failli être adoptés. Cela aurait eu pour conséquence l'interdiction de réutiliser des contenus soumis au droit d'auteur sur le web. SOPA et PIPA ont fait l'objet de nombreuses manifestations d'opposition, tant réelles que virtuelles, qui leur ont valu un report sine die.

En 2012, une pétition est lancée pour stopper l'ACTA sur le site Avaaz.org[21],[22], et le message est relayé par plusieurs youtubeurs, qui considèrent ces traités comme liberticides et prévoient la difficulté, si ce n'est l'impossibilité, de continuer à produire du contenu si le traité venait à être adopté[23]. Le traité est finalement rejeté.

En décembre 2013, YouTube fait l'objet d'une polémique, lorsque le site apporte quelques modifications à sa politique concernant les droits d'auteur, et qu'en conséquence de nombreuses vidéos sont strikées (comprendre supprimées). En effet, les modifications de Content ID[24] permettent de remonétiser ou de supprimer des vidéos contenant des extraits vidéos ou audios soumis au copyright. Jusqu'alors les youtubeurs sont soumis au fair use, qui leur permet d'utiliser des contenus sous copyright dans le cadre d'un travail créatif. Avec ces changements, les ayant-droits ont la possibilité d'agir sur les vidéos créées par les youtubeurs, en les monétisant à leur place lorsqu'il s'agit de youtubeurs connus ayant un fort potentiel en termes de recettes publicitaires, ou en les supprimant purement et simplement lorsqu'il s'agit de youtubeurs anonymes ou peu notoires[25].

Depuis 2013, les Youtubeurs sont limités dans l'utilisation de contenus non libres, ce qui relance une vague de contestation chez les Youtubeurs anglophones, posant à YouTube la question « Where's the Fair use ? » (Où est le Fair use ?)[26].

Controverses autour des critères de monétisation[modifier | modifier le code]

Certaines plateformes de partage de vidéos ont inscrit dans leurs conditions d'utilisation que toute vidéo devait répondre à certains critères de bienséance (pas de violence verbale, de contenu à caractère sexuel, de contenu ayant trait ou incitant à la consommation de substances illicites, ou encore de contenu traitant de sujets sensibles tels que les conflits armés, la politique, les catastrophes naturelles[27]...) pour être éligible au partenariat avec les annonceurs. C'est le cas de YouTube, qui en commençant à démonétiser des vidéos en septembre 2016, a déclenché une vive polémique[28],[29],[30].

Utilisation des enfants[modifier | modifier le code]

Certaines chaînes Web publient du contenu mettant en vedette des enfants. Parmi les secteurs touchés par ces pratiques, l'unboxing. Il existe en effet des chaînes où des enfants sont filmés en train de déballer des jouets, face caméra. Ce genre de vidéos, d'abord apparu aux États-Unis, s'est répandu sur la plateforme YouTube francophone avec l'apparition de chaînes comme Studio Bubble Tea[31],[32],[33].

Plusieurs vidéastes se sont indignés de cette utilisation des enfants. La publication de vidéos sur le Web est une activité lucrative, qui de surcroît expose les personnes apparaissant dans ces vidéos aux yeux du grand public, alors que parfois même es parents ne se montrent pas[34]. Les enfants manqueraient de recul pour comprendre ce qui leur arrive. Le rythme de publication, parfois jusqu'à une fois par jour, est aussi critiqué. Certains internautes considèrent de plus que les enfants, public ciblé par ce type de contenu, sont plus influençables ; et que le fait qu'ils regardent peut-être quotidiennement des vidéos incitant selon eux à la surconsommation pose un problème mora[35],[36],[37]l.

Début 2017, Mike et Heather Martin, parents de cinq enfants et gérants de la chaîne américaine « DaddyOFive » de plus de 776 000 abonnés, perdent la garde de leurs enfants, qu'ils s'amusaient à humilier en vidéo. Par exemple, ils leurs faisaient croire qu'ils étaient adoptés, détruisaient leurs jeux ou les encourageaient à se frapper.
L'affaire, dévoilée sur le Web anglophone au grand public par le vidéaste Philip DeFranco (en) et dans la francophonie par Le Roi des rats[38],[39], est largement médiatisée. Les parents, qui ont supprimés les vidéos en question, s'excusent dans une vidéo publiée sur leur chaîne. C'est la mère biologique qui obtient la garde de ses enfants[34],[40],[41].

Publicité dissimulée[modifier | modifier le code]

Il arrive que des vidéastes soient rémunérés par une entreprise pour parler de ses produits sans que cette relation commerciale ne soit explicitement mentionnée[42],[43]. L'autopromotion est également pratiquée[44]. En France, des enquêteurs de la DGCCRF se penchent sur ces pratiques de publicités dissimulées en 2016, et s'intéressent aux cas d'une dizaine de YouTubeurs ayant perçus des sommes comprises entre 20 000 et 100 000 euros pour promouvoir une marque de voiture, sans que la relation contractuelle les liant au constructeur ne soit mentionnée[45].

En janvier 2014, Microsoft aurait négocié un accord commercial avec Machinima, fournisseur de contenu sur YouTube, pour garantir une contrepartie financière en cas de promotion avantageuse pour la Xbox One, avec comme seule condition que l'accord reste confidentiel. Révélée par Ars Technica[46], l'information corrobore les fuites du site iGR, qui mettait en lumière les consignes données par Machinima à ses « partenaires influents »[47]. Les conditions rendues publiques sur Pastebin dévoilent que les « influenceurs » devaient s'engager à « ne pas porter atteinte à Machinima, la Xbox One ou n'importe lequel de ses jeux »[48],[49].

Également en 2014, lors de la sortie de La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor, la société Warner Bros. rémunère de nombreux Youtubeurs, dont le vidéaste PewDiePie, jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de dollars pour promouvoir le jeu sur YouTube et les réseaux sociaux[50]. L'accord interdit la mention de bugs ou de problèmes liés au logiciel. La Federal Trade Commission rapporte en 2016 que la plupart des vidéos ne sont pas signalées comme sponsorisées, et plusieurs de ces Youtubeurs mentionnent seulement avoir reçu un accès anticipé au jeu[51].

Relations avec les autres médias[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2016)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Beaucoup de vidéastes se sont plaints que les médias de masse (télévision, presse écrite et sites d'actualité) donnent d'eux une image négative, voire diffamatoire, les présentant comme des gens immatures et/ou vénaux. Ainsi, le passage de Natoo dans l'émission On n'est pas couché a suscité de nombreuses critiques, certains estimant que le comportement de Léa Salamé envers la vidéaste était condescendant et méprisant, lui demandant combien sa chaîne lui faisait gagner et si elle allait « vraiment faire ça toute sa vie », alors que la vidéaste était initialement venue pour faire la promotion de son livre.

La critique la plus souvent adressée à ces médias est de davantage s'intéresser au revenu des vidéastes qu'au fond de leur activité. Ainsi, les vidéastes Poisson fécond et Romain Tea Time ont reçu dans leur studio des journalistes de France Télévisions, et se sont aperçus au moment de la diffusion que l'entreprise avait écarté les passages où ils ne parlaient pas d'argent, et ne les avaient pas informés que le sujet serait exclusivement centré sur leurs revenus. Les vidéastes évitent généralement de parler de leurs revenus, soit par obligation contractuelle avec leur network, soit pour ne pas entretenir la réputation de vénalité que la presse et la télévision chercheraient à leur attribuer.[non neutre]

Beaucoup de vidéastes, dont Antoine Daniel et Mathieu Sommet, ont boycotté les Web Comedy Awards, car ils considéraient que les médias de masse — en l'occurrence la chaîne de télévision W9 — n'avaient aucune légitimité pour primer les vidéastes ; d'autant plus que les vidéastes récompensés avaient la plupart du temps des liens commerciaux passés ou présents avec les partenaires de l'émission ou W9.

Conventions[modifier | modifier le code]

Les vidéastes sont parfois invités à des conventions, comme la Paris Games Week ou la Japan Expo, ayant souvent trait à la culture populaire et Internet.

En France, des rassemblements spécialisés sur l'activité de vidéaste sont organisés depuis 2015 (contrairement, par exemple, aux États-Unis, où des conventions spécialisées sont organisées depuis 2010, avec la VidCon).

En , Neocast est le premier grand festival national, regroupant 45 youtubeurs au Palais de la musique et des congrès à Strasbourg, et il a réuni 5000 personnes[52],[53].

Les 7 et , Paris a accueilli le festival Video City, rassemblant plus de 150 youtubeurs proposant des séances de dédicaces, des démonstrations ou encore des conférences d'aide à la création de vidéos[20].

Au Québec, la première rencontre destinée à l'univers de Youtube, nommée OhMyFest!, s'est tenue les 16 et 17 juillet 2016 au Monument national à Montréal[54].

Types de contenu proposés[modifier | modifier le code]

Les vidéos publiées sur le web peuvent être créatives, critiques, instructives ou divertissantes. Elles peuvent être centrées sur différents thèmes (vie quotidienne, jeux vidéo, cinéma, et autres). De plus, il existe plusieurs concepts de vidéos différents.

Contenu humoristique[modifier | modifier le code]

Beaucoup de vidéos contiennent des éléments humoristiques. Cependant, certaines d'entre elles ne sont centrées que sur l'humour.

Les monologues comiques, couramment désignés par le terme podcast, constituent un type de vidéos qui siège parmi les premiers apparus sur YouTube, et qui a connu et connaît une grande popularité auprès du public francophone (cf. le succès de Cyprien ou de Norman, respectivement les premier et deuxième youtubeurs francophones par nombre d'abonnés). Ils possèdent toutes les caractéristiques d'un sketch, augmenté grâce au montage vidéo[55]. Les vidéastes adeptes de ce type de contenu se basent souvent sur des événements communs de la vie quotidienne, jouant ainsi sur l'identification du spectateur. D'autres vidéastes francophones connus officient dans le monologue comique, comme Hugo Dessioux (Hugo Tout Seul).

Des caméras cachées sont également publiées sur le web. C'est le cas des vidéos de Rémi Gaillard, par exemple.

Des vidéos insolites, propices au buzz, sont publiées en grand nombre sur le web. Elles peuvent parfois être à l'origine de mèmes. Ces vidéos sont parfois utilisées par d'autres vidéastes, les incluant dans un réel concept, par exemple :

  • le zapping, suite de vidéos insolites, comme le « Zap2Spi0n » ;
  • la revue de vidéos, sorte de zapping accompagné d'une analyse plus poussée ainsi que de gags et de scènes parodiques. Ce concept de vidéos est notamment employé par Antoine Daniel (« What the cut !? ») et Mathieu Sommet (« Salut les geeks »). Le concept de revue de vidéos est initialement dérivé de l'émission « Equals Three » (=3), du vidéaste américain Ray William Johnson.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Les vidéos avec pour thème le jeu vidéo sont divisées en de nombreux concepts distincts :

  • les Let's Play, aussi appelés playthrough ou encore walkthrough, sont des vidéos dans lesquelles un ou plusieurs joueurs se filment en train de jouer à un jeu vidéo. Les différentes appellations renvoient en théorie à des buts bien précis, mais qui varient selon les youtubeurs[56]. Par exemple, PewDiePie ou Squeezie produisent ce type de vidéos ;
  • les speedruns sont des vidéos dans lesquelles sont filmées la pratique du même nom, le speedrun, qui consiste à finir un jeu vidéo le plus rapidement possible[57] ;
  • les sketches, où le jeu vidéo est utilisé comme un moyen de mettre en scène des actions comiques ;
  • les tutoriels, avec pour but d'instruire, de donner des astuces[58] ;
  • les unboxing ou présentations de matériel de jeu. Par exemple, Benzaie produit ce type de contenu ;
  • les analyses socio-culturelles, engageant une réflexion sur le jeu vidéo en lui-même, sur ses mécanismes et sur l'industrie vidéo-ludique. Par exemple, Usul (via 3615 Usul[59]) et l'équipe du NESBlog[60] produisaient ce type de contenu.

Les vidéos sur le jeu vidéo peuvent être orientées sur des jeux vidéo dits « triple A » (issus de grands studios de développement[61]), sur des jeux vidéo indépendants (issus de petits studios de développement), ou même sur des jeux vidéo anciens (il s'agit alors d'une pratique nommée rétrogaming[62], avec pour vidéastes notoires le Joueur du Grenier ou encore l'Angry Video Game Nerd).

Les joueurs disposent de moyens conséquents afin de partager leur expérience. Sur console, les grandes entreprises du jeu vidéo lient des partenariats avec YouTube, tels que Sony et sa PlayStation 4. Cela permet aux joueurs de poster facilement leurs vidéos, par le biais d'une interface dédiée[63]. Sur PC également, enregistrer ses sessions de jeux est devenu très simple grâce à plusieurs logiciels[64]. Grâce à tous ces moyens de partage, YouTube devient un grand réseau où les joueurs partagent leurs expériences.

En 2013, YouTube entre en concurrence avec Twitch, qui vient alors d'obtenir le monopole de la diffusion de jeu vidéo en direct et en ligne. Le site se popularise, grâce aux possibilités qu'il offre aux joueurs de diffuser leur session de jeu en direct et d'interagir avec ses viewers grâce au tchat[65]. Fin 2016, YouTube lance sa propre plateforme, nommée YouTube Gaming, qui regroupe vidéos et directs autour de l'univers des jeux vidéo[66].

Beauté[modifier | modifier le code]

Les vidéos beauté sont majoritairement réalisées par des femmes, qui donnent des conseils esthétiques, principalement de maquillage.

C'est un type de vidéos qui, comme les autres, fait parfois l'objet de partenariat avec les marques de cosmétiques. Le public friand de ce type de contenu est considérablement influencé par les vidéastes actuels, d'où une recrudescence de chaînes similaires, parfois tenues par des personnes très jeunes[67],[68].

Par exemple, EnjoyPhoenix, Bethany Mota, CutiePieMarzia, Shera Kerienski ou encore Juste Zoé, produisent ce genre de vidéos.

Ce type de vidéos englobe plusieurs concepts qui lui sont spécifiques :

  • les get ready with me (ou GRWM, en français, « préparez vous avec moi »), où le vidéaste se filme en train de se préparer et de se maquiller ;
  • les do it yourself, (ou DIY, en français « faites-le vous-mêmes »), où le vidéaste montre comment réaliser quelque chose par le travail manuel ;
  • les haul, présentation de produits achetés ;
  • les tutoriels, soit présentations de maquillages ou de coiffures destinées à la récréation.

Les vidéastes œuvrant dans le domaine de la beauté ont un impact grandissant sur leur public[69]. Elles deviennent des exemples, et certaines jeunes adolescentes les imitent en mettant à leur tour des vidéos en ligne. Certaines youtubeuses connues ont elles-mêmes commencé jeunes, ignorant l'engouement qu'allaient susciter leurs vidéos[70].

Elles sont en outre de plus en plus convoitées par les grandes marques, par le fait qu'elles ont établi une proximité avec leurs abonnés. Notamment Sananas devenue égérie d'Yves-Saint-Laurent pour la nouvelle campagne digitale de la marque ou encore BlackBeautyBag, qui devient quant à elle, égérie pour la célèbre marque Armani pour l'opération Web Beauty Pop-Up mais aussi pour la marque de mode française Kookai. Le jeune Brendan Jordan, devenu une icône gay dans le monde 2.0, surnommé "la teen-diva", est devenue égérie de la marque American Apparel et a recréé les poses qu'il avait prises dans la vidéo qui l'a rendu populaire ou encore SoUrbangirl qui est devenue le nouveau visage de la pub Cacharel Amor-Amor.

Leur popularité leur a aussi permis de toucher le monde littéraire comme avec Icônne crit par Natoo, un livre-magazine faits de photos qui parodie la presse féminine, #EnjoyMarie écrit par EnjoyPhoenix, Princesse 2.0 par Andy raconte.

Contenu instructif[modifier | modifier le code]

Sciences dures[modifier | modifier le code]

Certaines vidéos visent à vulgariser des sujets relatifs aux sciences dites « dures ». De plus en plus de chaînes YouTube basées sur ces thèmes se sont développées dans le web francophone depuis quelques années, alors qu'auparavant on y trouvait presque exclusivement du contenu humoristique (certes encore majoritaire).

Ainsi, des vidéastes tels que Bruce Benamran (e-penser)[71] ou David Louapre (ScienceÉtonnante)[71] traitent du domaine de la physique principalement (parfois de la chimie). Léo Grasset (DirtyBiology) propose, lui, des vidéos dans le domaine de la biologie[71]. Mickaël Launay (MicMaths) traite des mathématiques[72] et Julien Ménielle (Dans ton corps) de la médecine[73]. Dr Nozman, quant à lui, propose des vidéos sur des sujets différents[74] et Max Bird sur les idées reçues[73],[75],[76]. Les langues sont traitées par Ma vie aux EU pour l'anglais[71] et par Tête de linote pour le français[71] .

Vsauce en est un représentant sur le YouTube anglophone.

Sciences humaines et sociales[modifier | modifier le code]

Certaines vidéos traitent de sciences humaines et sociales telles que l'histoire (Nota Bene[71], Y-stoire, Tea-time), la psychologie (LePsyLab) ou la philosophie (Dany Caligula[77], Cyrus North[78]).

L'année 2017 étant chargée en politique en France par l'élection présidentielle et les élections législatives, les vidéastes politiques font leur apparition sur le réseau social, de la même façon que les politiques[79]. Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présentielle sous l'étiquette France insoumise, surpasse les autres[80],[81],[82],[83], avec plus de 300 000 abonnés en avril 2017[73], comparé aux 50 000 de François Asselineau[82]. Ils offrent un avis plus ou moins neutre, certains, tels que Le Bon sens (Antoine Léaument)[84],[85], Demos Kratos[86] ou encore Osons Causer (Ludovic Torbey, Stéphane Lambert et Xavier Cheung)[87],[88],[89],[90] affirment être insoumis alors que d'autres, HugoDécrypte (Hugo Travers, devenu partenaire avec LCI[91])[92], Accropolis (Jean Massiet)[93],[94], Cyrus North[95] ou Usul via Mes chers contemporains (qui se déclare tout de même de gauche[96]) produisent des vidéos neutres, pour permettre aux spectateurs, principalement des jeunes, de se forger leur propre avis.

Listes thématiques[modifier | modifier le code]

Les vidéos éducatives prennent souvent la forme de listes de faits appartenant à une même thématique (tops) ; ces thématiques pouvant être très variables. Poisson fécond, Doc Seven, Taupe10[97] ou Trash[98] produisent ce type de contenu.

Marketing[modifier | modifier le code]

Le marketing, tendance apparue en 2016-2017 avec le « web-marketing », est représenté dans le monde francophone par Olivier Roland et Antoine Blanchemaison et dans celui anglophone Sunny Lenarduzzi de The Sunny Show[73].

Arts et critique d'art[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Beaucoup de vidéastes réalisent du contenu avec pour thème le cinéma. Il peut s'agir de critiques, de chroniques, ou de courts-métrages.

Le Fossoyeur de Films, Karim Debbache (Chroma, Crossed), Durendal, InThePanda ou encore le Nostalgia Critic sont autant de vidéastes et de chaînes traitant du cinéma.

Musique[modifier | modifier le code]

Les vidéos musicales sont des vidéos dans lesquelles il est question de performance musicale et/ou vocale, ou de l'analyse de celles-ci :

  • les clips vidéos, publiés sur le Web pour faire la promotion d'une chanson déjà existante. Ils sont enclins à compter des nombres de vues parmi les plus importants du site de partage ;
  • les créations originales, exclusives au Web. PV Nova produit ce type de contenu ;
  • les reprises de titres déjà existants. Smooth McGroove produit ce type de contenu ;
  • les analyses et critiques, pouvant aussi bien concerner la chanson (LinksTheSun produit ce type de contenu[99]) que le clip vidéo (MisterJDay produit ce type de contenu[100]).

Littérature[modifier | modifier le code]

Les chroniqueurs littéraires sur YouTube, ou sur les autres plateformes de vidéos, sont connus sous le nom de « booktubeurs » (de « book », livre, et « tube », en référence à YouTube) et ont d'abord fait leur apparition aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans le monde hispanophone à la fin des années 2000[101],[12].

Dans la francophonie, c'est au début des années 2010 que le phénomène apparaît. Margaud Quartenoud en est un exemple populaire suivi par 30 000 personnes en 2016[102],[103].

Les booktubeurs s'adressent la plupart du temps à un public jeune et mettent en place les mêmes procédés que les autres youtubeurs, telles que « l'unboxing »[12] (le fait d'ouvrir un colis devant sa caméra et qui vient du monde du jeu vidéo), ce qui les intègre parfaitement dans cette communauté.

Autres, culture générale

Certains vidéastes parlent encore d'autres domaines variés ou de culture générale, ainsi Patrick Baud (Axolot) (culture générale, mystères), Le Pionfesseur (jeux de société), Les Questions cons (répond littéralement à des « questions cons »), Didi Chandouidoui (« Cinq théories sur »), etc.

Relaxation[modifier | modifier le code]

Ce contenu se destine à la relaxation du public. Il peut impliquer l'ASMR, un phénomène physiologique entraînant une sensation de bien-être[104]. MissASMR, AudiASRM ou encore l'Apaisé ASMR produisent ce contenu[105].

Concepts supplémentaires[modifier | modifier le code]

Certains concepts sont compatibles avec toute chaîne YouTube, quel que soit le type de son contenu, parmi lesquels :

  • les FAQ, des vidéos dans lesquelles les youtubeurs répondent aux questions des internautes ;
  • les vlogs, où les youtubeurs se filment dans leur vie de tous les jours ou lors d'un événement ;
  • les revues, tests de produits de consommation ;
  • les vidéos d'achats, où les youtubeurs présentent leurs dernières acquisitions ;
  • les tutoriels, qui apportent un enseignement ou une méthodologie ;
  • les unboxings, où le vidéaste présente divers objets ;
  • les tags, des vidéos « gages » ou des vidéos spéciales : Draw My Life, Back To School, Too Much Information et autres (ce concept est particulièrement répandu dans les chaînes beauté ou humoristiques).
  • la compression temporelle de la parole est utilisée souvent dans les vidéos pour optimiser le contenu par rapport à la durée.

Vidéastes et chaînes notoires[modifier | modifier le code]

YouTube[modifier | modifier le code]

Vidéastes[modifier | modifier le code]

Ci-dessous, le tableau récapitulant les 10 youtubeurs comptant le plus d'abonnés en France, puis dans le monde (chaînes sans youtubeurs ou de rediffusion exclues)[106],[107].

Chaînes[modifier | modifier le code]

Ci-dessous les tableaux récapitulant les 10 chaînes YouTube comptant le plus d'abonnés, d'abord en France, puis dans le monde[106],[107].

Dailymotion[modifier | modifier le code]

Vidéastes[modifier | modifier le code]

Chaînes[modifier | modifier le code]

Ci-dessous, les tableaux récapitulant les 10 chaînes Dailymotion comptant le plus d'abonnés tous pays confondus[108].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Séries, émissions et podcasteurs: Les nouveaux piliers de Canal+ », sur 20minutes.fr, (consulté le 5 mai 2016)
  2. (en) Michelle Meyers, « First-gen YouTube celebs: Where are they now? », sur CNET, (consulté le 2 mars 2016)
  3. (en) Ed Carrasco, « The Top 10 Countries in YouTube Viewership Outside the USA [INFOGRAPHIC] - New Media Rockstars », sur New Media Rockstars, (consulté le 2 mars 2016)
  4. « Cyprien Iov: "Sur Youtube, tu ne t'essouffles pas" », sur www.varmatin.com (consulté le 6 avril 2015)
  5. « Cyprien en interview sur Mac4Ever ! », sur www.mac4ever.com (consulté le 6 avril 2015)
  6. « YouTuber: définition de YouTuber dans le dictionnaire Oxford (anglais américain) », sur www.oxforddictionaries.com (consulté le 2 mars 2016)
  7. « Les YouTubeurs, nouvelles idoles des jeunes » (consulté le 6 avril 2015)
  8. (en) Harrison Jacobs, « The 20 Most Popular YouTubers In The World », sur Business Insider, (consulté le 2 mars 2016)
  9. (en) Maya Kachroo-Levine, « How Do YouTubers Make Money? », sur www.bustle.com, (consulté le 2 mars 2016)
  10. a et b http://www.lesinrocks.com/2015/11/11/actualite/pourquoi-l-metier-de-youtubeur-ne-devrait-plus-faire-rever-11786740/
  11. Amélie Robaux, Droits d’auteur sur les vidéos : « L’âge d’or des “YouTubeurs”, c’est fini », Rue89, 5 mars 2014 (consulté le 16 janvier 2016).
  12. a, b, c et d Audrey Chabal, « Les BookTubeurs vont-ils devenir les nouveaux YouTubeurs mode? », sur Slate, (consulté le 15 janvier 2016).
  13. Les Echos, Pourquoi les marques de cosmétiques s'arrachent les youtubeuses, 04 juillet 2016
  14. « On n'est plus des pigeons - Youtubeur : un métier de rêve ? », sur France4 (consulté le 6 avril 2015)
  15. « Les Youtubeuses, futures reines des cosmétiques ? » (consulté le 6 avril 2015)
  16. Victor Garcia, « Chroma, l'émission de Karim Debbache financée en 1h sur Ulule », sur LExpress.fr, (consulté le 20 avril 2016)
  17. Victor Garcia, « Karim Debbache revient, et cartonne, dans le premier épisode de Chroma », sur LExpress.fr, (consulté le 20 avril 2016)
  18. a et b « Youtube, créateur d’emplois virtuels | e-Business one », sur ebusiness-one.be (consulté le 6 avril 2015)
  19. a et b « VIDEO. Youtubeur, c'est un vrai métier? », sur 20minutes.fr (consulté le 6 avril 2015)
  20. a et b Caroline Sallé, « Les YouTubers sortent de l'écran pour faire leur show », Le Figaro, encart « Économie », samedi 17 / dimanche 18 octobre 2015.
  21. « Cliquez ici pour sauver notre Internet à tous! », sur Avaaz (consulté le 3 mars 2016)
  22. (en) « Click here to stop ACTA! », sur Avaaz (consulté le 3 mars 2016)
  23. joueurdugrenier, « Luttons contre ACTA », (consulté le 3 mars 2016)
  24. « Fonctionnement de Content ID - Aide YouTube », sur support.google.com (consulté le 3 mars 2016)
  25. (en) Ashkan Karbasfrooshan, « It's Time For YouTube's ContentID & Copyright Policies To Reflect Reality », sur Tubefilter, (consulté le 3 mars 2016)
  26. « Can YouTube’s Video Claiming Policy Be Improved? », sur Tubefilter (consulté le 3 mars 2016)
  27. « Consignes relatives aux contenus adaptés aux annonceurs - Aide YouTube », sur support.google.com (consulté le 19 septembre 2016)
  28. Garett Sloane, « YouTube Creators Chafing at Ad-Friendly Policies », sur adage.com, (consulté le 19 septembre 2016)
  29. (en) Jasper Jackson, « YouTube video makers protest as ads are stripped from 'inappropriate' content », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne)
  30. Peter Kafka, « YouTube wants to sell more video ads — by pulling ads off of some of its videos », sur Recode, (consulté le 19 septembre 2016)
  31. Aurélie Selvi, « L'unboxing, le grand déballage qui fascine le Web », sur 20 Minutes, (consulté le 11 mai 2016).
  32. « L'unboxing: (sic) déballer des jouets et faire des millions de vues sur YouTube », sur La Dépêche du Midi (consulté le 11 mai 2016).
  33. Maxime Le Guenno, « STudio Beabble Tea, la chaîne YouTube d'enfants de 3 ans et 8 ans qui cartonne », sur Influenth, (consulté le 17 mai 2017).
  34. a et b Ce couple perd la garde de leurs enfants à cause de Youtube !, « Ce couple perd la garde de leurs enfants à cause de YouTube ! », sur BlastingNews, (consulté le 17 mai 2017).
  35. Absol Vidéos, « L'utilisation des enfants sur YouTube », (consulté le 11 mai 2016).
  36. Anthox Colaboy, « Mes chers non abonnements #12 Studio Bubble Tea », (consulté le 11 mai 2016).
  37. Sir Gibsy, « Studio Bubble Tea - L'analyse non construtive », (consulté le 11 mai 2016).
  38. « Sur Youtube, des parents accusés de violenter leurs enfants scandalisent les internautes », sur Télé Loisirs, (consulté le 17 mai 2017).
  39. Astrid Barbé et Myriam Benarousse, « VIDÉO. Ces parents piègent leurs enfants sur YouTube, la toile est choquée ! », sur MagicMaman, (consulté le 17 mai 2017).
  40. T. C., « Le couple qui humiliait ses enfants sur YouTube n'en a plus la garde », sur 20 Minutes, (consulté le 6 mai 2017).
  41. Clémentine Rebillat, « Vidéos polémiques: (sic) deux youtubeurs perdent la garde de leurs enfants », sur Paris Match, (consulté le 6 mai 2017).
  42. Vincent Coquaz, « Une filiale de Canal+ pratique la pub clandestine », Arrêt sur images, (consulté le 5 juillet 2016)
  43. « YouTube: les liaisons dangereuses de Cyprien avec les marques », L'Express, (consulté le 5 juillet 2016)
  44. Sylvain Trinel, « Counter Strike : des YouTubers impliqués dans un scandale sur un site de paris », IGN, (consulté le 5 juillet 2016)
  45. Sandrine Cassini, « Publicité dissimulée : premières sanctions contre les YouTubeurs avant l’été », Le Monde, (consulté le 5 juillet 2016)
  46. (en)« Stealth marketing: Microsoft paying YouTubers for Xbox One mentions »
  47. (en)« Microsoft Is Offering YouTube Personalities Good Money To Promote Xbox One »
  48. (en)« XB1M13 Full »
  49. « Machinima / Xbox One : YouTube sous influence ? »
  50. « Warner averti par les instances américaines pour avoir payé des Youtubers », Jeuxvideo.com, (consulté le 23 juillet 2016)
  51. Sylvain Trinel, « Warner Bros accusé d'avoir payé PewDiePie sans le dire », IGN, (consulté le 23 juillet 2016)
  52. http://www.lesinrocks.com/2015/11/11/actualite/pourquoi-le-metier-de-youtubeur-ne-devrait-plus-faire-rever-11786740/
  53. http://www.neocast.fr/edition-2015/
  54. La Presse, Un premier festival de youtubeurs à Montréal, 15 juin 2016.
  55. Monique Dagnaud, « Norman, Cyprien, Hugo, Jérôme et les YouTubers: (sic) l'humour avec un grand Y », sur Slate.fr, (consulté le 3 mars 2016).
  56. « Terminology - "Let' Play" vs. "Playthrough" vs. "Walkthrough" • /r/letsplay », sur reddit (consulté le 3 mars 2016)
  57. Maxime Claudel, « Vidéo : Speedrun : un français termine Prey en moins de 7 minutes », sur Numerama, (consulté le 2 juillet 2017).
  58. Gauvin Dossantos, « Pourquoi les vidéos de gaming ont autant de succès? (sic) Voici quatre raisons avancées par Google », sur NewsMonkey, (consulté le 2 juillet 2017).
  59. Flora Eveno, « Usul : du jeu vidéo à la politique », sur RTBF, (consulté le 2 juillet 2017).
  60. « Fougères. NESblog, un collectif de passionnés de jeux vidéo », sur Sud Ouest, (consulté le 2 juillet 2017).
  61. William Audureau, « Que veut dire la mention « AAA » dans les jeux vidéo ? », sur Le Monde, (consulté le 3 mars 2016).
  62. « Le retro-gaming, qu'est-ce-que c'est ? », sur Grospixels (consulté le 3 mars 2016).
  63. « Upload a video on PS4 - YouTube Help », sur support.google.com (consulté le 3 mars 2016)
  64. (en) Taylor Casti, « How to Record Video Game Footage for YouTube », sur Mashable, (consulté le 3 mars 2016)
  65. Marion Dautry, « Twitch, le Youtube des jeux vidéos (sic) à 970 millions de dollars », sur RTL.fr, (consulté le 3 mars 2016)
  66. Lise F., « YouTube lance dans les livres de jeux vidéo avec YouTube Gaming ! », sur Madmoizelle, 39 novelbre 2016 (consulté le 2 juillet 2017)
  67. « Le pouvoir des Youtubeuses beauté » (consulté le 6 avril 2015)
  68. « "Coucou les filles !" : la mode des jeunes Youtubeuses beauté » (consulté le 6 avril 2015)
  69. « Le pouvoir des Youtubeuses beauté » (consulté le 6 avril 2015)
  70. « "Coucou les filles !" : la mode des jeunes Youtubeuses beauté » (consulté le 6 avril 2015)
  71. a, b, c, d, e et f Floriane Le Mélinaire, « S'instruire et se cultiver avec dix YouTubeurs », sur Ouest-France, (consulté le 5 mai 2016).
  72. « Apprendre avec YouTube #29 : MicMaths, Nota Bene, Doc Seven, HugoDécrypte... », sur Geek Junior, (consulté le 17 mai 2017).
  73. a, b, c et d Myriam Roche, « Marketing, politique, sciences... Ces nouvelles thématiques qui cartonnent sur YouTube », sur Frenchweb.fr, (consulté le 17 mai 2017).
  74. Quentin Piton, « Dr Nozman dévoile son jeu de société : l'aventure et le fun commencent maintenant », sur PureBreak, (consulté le 17 mai 2017).
  75. « Max Bird (YouTube) : "C'est Jamy Gourmaud qui m'a inspiré" (VIDÉO) », sur Télé Loisirs, (consulté le 17 mai 2017).
  76. Émilie Petit, « VIDÉO. Contre l'homophobie, la science », sur 20 Minutes, (consulté le 17 mai 2017).
  77. Quentin De Sauw, « Dany Caligula tisse sa toile sur internet », sur La Dépêche du Midi, (consulté le 5 mai 2016).
  78. Marine Dessaux, « Révisez avec vos youtubeurs préférés », sur Le Figaro, (consulté le 17 mai 2017).
  79. « Les médias sociaux et l’élection présidentielle : le début d’une nouvelle ère ? », sur ZDNet, (consulté le 17 mai 2017).
  80. Alexis Orsini, « YouTube, mème et jeux vidéo : Mélenchon ne gagnera peut-être pas l'élection, mais il a gagné le web », sur Numerama, (consulté le 29 avril 2017).
  81. Mathieu Dejean, « Comment Jean-Luc Mélenchon a gagné la guerre des nerds », sur Les Inrocks, (consulté le 17 mai 2017).
  82. a et b Olivier Bonzom et Vincent Manilève, « Mélenchon est-il le meilleur des candidats sur YouTube? (sic) », sur Slate, (consulté le 17 mai 2017).
  83. MyriamRoche et Maxence Fabrion, « Jean-Luc Mélenchon, les leçons d’une hyper-communication digitale », sur Frenchweb.fr, (consulté le 17 mai 2017).
  84. Armêl Balogog, « Présidentielle 2017 : Antoine Léaument, de Châteauroux à l’équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon », sur France Bleu, (consulté le 17 mai 2017).
  85. Bruno Mascle, « La communication web de Mélenchon révolutionnée par un Calstelroussin », sur La Nouvelle République, (consulté le 17 mai 2017).
  86. Nathalie Rapuc, « Demos Kratos, une chaîne YouTube pour ouvrir le débat sur la démocratie aujourd'hui », sur France 3, (consulté le 17 mai 2017).
  87. Émilie Brouze, « Youtubeurs d'Osons causer, pour qui roulez-vous ? », sur L'Obs, (consulté le 17 mai 2017).
  88. « Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek reçoivent Ludovic Torbey, youtubeur et fondateur de Osons causer », sur France Inter, (consulté le 17 mai 2017).
  89. « YouTube et politique : rencontre avec Osons causer », sur Télérama, (consulté le 17 mai 2017).
  90. « Le collectif « Osons Causer » dézingue Emmanuel Macron », sur L'Avenir.net, (consulté le 17 mai 2017).
  91. Benoît Raphael, « Le bilan de Hugo Travers, 19 ans, YouTubeur de la campagne présidentielle », sur Frenchweb.fr, (consulté le 17 mai 2017).
  92. « YouTube : Hugo Décrypte vous dévoile les 5 différences entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron ! », sur DM, (consulté le 17 mai 2017).
  93. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. Amandine Schmitt, http://tempsreel.nouvelobs.com/les-internets/20160216.OBS4739/il-commente-les-questions-au-gouvernement-a-la-maniere-d-un-forum-de-jeux-video.html, sur L'Obs, (consulté le 17 mai 2017).
  94. Kevin Poireault, « Jean Massiet, le streamer qui veut nous rendre accros à la vie politique », sur Les Inrocks, (consulté le 17 mai 2017).
  95. Esther, « Cyrus North te parle élections, abstention... et ça vaut (vraiment) le détour », sur Madmoizelle, (consulté le 17 mai 2017).
  96. Erwan Desplanques, « Les youtubeurs de gauche mènent la contre-attaque », sur Télérama, (consulté le 1er mai 2016).
  97. Quentin Pitob, « Taupe 10 dévoile les secrets des youtubeurs et parodient les Casseurs Flowters », sur Pure Break, (consulté le 1er juillet 2017).
  98. Clément Pouré, « Bordeaux Geek Festival : Trash, la chaîne qui veut bousculer YouTube », sur Sud Ouest, (consulté le 1er juillet 2017).
  99. « LinksTheSun décortique Maître Gims et son titre « Est-ce que tu m’aimes » », sur madmoiZelle.com (consulté le 5 mai 2016)
  100. Nolwenn Le Blevennec, « MisterJDay, 20 ans, analyste de clips, « Youtuber » en gestation », sur Rue89, (consulté le 5 mai 2016)
  101. « Booktubeurs, la critique très net », sur France5 (consulté le 15 janvier 2016).
  102. « Margaud Liseuse », sur YouTube (consulté le 12 juin 2016).
  103. « C'est trop cool de donner aux gens l'envie de lire ! », 20 Minutes,‎ (lire en ligne).
  104. Elsa Ferreira, « Les ASMR, ces adeptes de l'orgasme cérébral sur YouTube », sur L'Obs, (consulté le 1er juillet 2017).
  105. Benoît Le Corre, « Vidéos ASMR : Lily, Julien et Mickaël chuchotent en français », sur L'Obs, (consulté le 1er juillet 2017).
  106. a et b (en) « Top 100 YouTubers in France, French Republic Filtered by Subscribers - Socialblade YouTube Stats | YouTube Statistics », sur socialblade.com (consulté le 2 mars 2016)
  107. a et b http://socialblade.com/youtube/top/100/mostsubscribed
  108. « Dailymotion - channels », sur www.dailymotion.com (consulté le 26 mars 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]