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Yolande de Montferrat (1274-1317)

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Irène de Montferrat
Impératrice byzantine
Image illustrative de l’article Yolande de Montferrat (1274-1317)
Sceau d'Irène de Montferrat.
Règne
Impératrice consort byzantine:
1284–1317
Impératrice régnante à Thessalonique:
1303–1317
(~14 ans)
Période Paléologue
Co-empereur Andronic II Paléologue
Suivi de Jeanne de Savoie (à partir de 1351)
Biographie
Nom de naissance Yolande of Montferrat
Naissance Casale Monferrato (Marquisat du Montferrat)
Décès (42-43 ans)
Dráma (Empire byzantin)
Père Guillaume VII de Montferrat
Mère Béatrice de Castille
Fratrie Marguerite de Montferrat
Jean Ier de Montferrat
Époux Andronic II Paléologue (à partir de 1284)
Descendance Jean Paléologue
Théodore Ier de Montferrat
Simone Paléologue
Démétrios Paléologue
Bartholomé Paléologue

Yolande de Montferrat (née en 1274 et morte en 1317 à Constantinople), également connue sous le nom Violante, puis d'impératrice Irène, est la seconde femme d'Andronic II Paléologue, souverain de Constantinople et l'Empire byzantin. Elle fut aussi l'héritière du margraviat de Montferrat.

Née à Casale, elle est la fille de Guillaume VII de Montferrat, marquis de Montferrat et sa seconde épouse Béatrice de Castille. Ses grands-parents maternels sont le roi Alphonse X et sa femme Yolande d'Aragon. Yolande (variation de Violante) a hérité du prénom de sa grand-mère.

En 1284, Andronic II Paléologue, veuf de son premier mariage avec Anne de Hongrie, épouse Yolande (qui prit le nom d'Irène, impératrice). Yolande peut faire valoir les droits de la dynastie des Montferrat sur le royaume de Thessalonique.

En 1305 à la mort de Jean Ier de Montferrat, dernier rejeton mâle de la dynastie des Alémane, souverain du marquisat de Montserrat, et frère de Yolande, celle-ci a alors l'opportunité de transmettre à ses enfants le droit d'hériter du titre.

Le couple a eu quatre enfants ayant atteint l'âge adulte :

Yolande (Irène) quitte Constantinople en 1303 pour s'installer à Thessalonique. Elle y organise sa propre cour, contrôle ses propres finances et même la politique étrangère jusqu'à sa mort quatorze ans plus tard. L'historien Nicéphore Grégoras la dépeint comme une meneuse ambitieuse et arrogante.

Liens externes

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Articles connexes

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