Yo Majesty

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Yo Majesty
Description de cette image, également commentée ci-après

Yo Majesty en 2008.

Informations générales
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Hip-hop alternatif, pop-rap, électro
Années actives Depuis 2000
Labels Domino Records
Composition du groupe
Membres Shunda K
Jwl B
Shon B

Yo Majesty est un groupe de hip-hop américain, originaire de Tampa, en Floride[1]. Il est produit par le groupe électro britannique HardfeelingsUK[2]. Yo Majesty apparaît dans le classement des « 11 meilleurs groupes de 2008 »[3], et celui des « 25 groupes les plus excitants en Amérique » du magazine NME[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Yo Majesty, formé en 2000[1], se compose actuellement de Windy Baynham[5] alias Jwl B, Shon Burt alias Shon B, et LaShunda Flowers alias Shunda K[1]. Les membres du groupe sont ouvertement lesbiennes[6] et s'identifient comme chrétiennes[7]. Leur musique est un mélange de crunk, de son club de Baltimore[8],[9] et d'électro[10] et se rapprochent également du mouvement punk pour leur défiance envers les labels de musique et leurs innovations stylistiques[11]. Selon une partie de la presse spécialisée, le groupe est un pied de nez au cliché du machisme chauviniste dominant dans la scène hip-hop[1].

Elles participent au SXSW de 2007[12], et tournent cette même année avec CSS et Gossip[11]. Yo! Majesty tourne également avec Peaches et participent à sa parodie vidéo du titre des The Black Eyed Peas My Humps intitulée My Dumps[13]. Le groupe signe avec Domino Records en 2007[14] et le label publie leur premier album en 2008, qui inclut un titre produit par Basement Jaxx[15].

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 2006 : Yo (EP)
  • 2008 : Kryptonite Pussy (EP)
  • 2008 : Futuristically Speaking... Never Be Afraid

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (en) Cyril Cordor, « Yo Majesty Biography », sur AllMusic (consulté le 31 août 2015).
  2. (en) Robson, Eddie, « Yo Majesty », New-noise.net (consulté le 8 novembre 2008).
  3. Sam Richards, « New Noise 2008 », New Musical Express,‎ .
  4. Priya Elan, « Reborn Indie USA », New Musical Express,‎ (lire en ligne).
  5. (en) « Jwl B Discography », sur Discogs (consulté le 14 juin 2009).
  6. (en) Andrews, Gem, « Jail, money, music and ex-bandmates: Yo! Majesty’s Jwl B talks to Lesbilicious », Lesbilicious,‎ (consulté le 30 mars 2008).
  7. (en) « Spreading the word: Yo! Majesty », Gay News Network,‎ (consulté le 4 février 2014).
  8. (en) Emily Mackay, « NME Reviews: Yo! Majesty: Futuristically Speaking...Never Be Afraid », NME,‎ (lire en ligne).
  9. (en) Kharas, Kev, « Yahoo! Music Album Review:Yo Majesty - Futuristically_Speaking_Never_Be_Afraid », Yahoo Music,‎ (consulté le 8 novembre 2008).
  10. (en) Marcus O'Dair, « Ones to Watch: Yo Majesty »,‎ .
  11. a et b (en) Arielle Castillo, « Yo! Majesty: "Kyptonite Pussy" and God »,‎ .
  12. (en) Hawthorne, Mark, « Music: Yo Majesty: Futuristically Speaking… Never Be Afraid », The Onion A.V. Club,‎ (consulté le 8 novembre 2008).
  13. (en) Elan, Priya (14 avril 2009). "Peaches: sex and the seminal woman". The Sunday Times, consulté le 23 mai 2010.
  14. (en) Thompson, Paul, « Yo Majesty Sign to Domino Records, Tour », Pitchfork,‎ (consulté le 8 novembre 2008).
  15. (en) Maher, Dave, « Yo Majesty Enlist Basement Jaxx for Domino Debut », Pitchfork,‎ (consulté le 8 novembre 2008).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :