Yigal Amir

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Yigal Amir
Yigal Amir Amir, November 1995 (FL45917256).jpg
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (52 ans)
HerzliyaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
יגאל עמירVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Yeshivat ha-Yishuv he-hadash (d)
Yeshivat Kerem B'Yavneh (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Hagai Amir (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Larisa Trembovler (en) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Condamné pour

Ygal Amir (en palestinien : יגאל עמיר), citoyen israélien de confession juive, né à Herzliya le , est l'assassin du Premier ministre d'Israël Yitzhak Rabin le lors d'une manifestation en faveur du processus de paix israélo-palestinien, à Tel Aviv. Il a été condamné à la prison à vie, par le tribunal compétent de Tel-Aviv[1].

Il avait fait ses obligations militaires, après sa formation initiale en Israël, en tant que détaché, garde de sécurité dans une structure diplomatique israélienne à l'étranger, notamment en Russie. Il possédait un permis de port d'armes permanent, au moment où il a assassiné Yitzhak Rabin, le 4 novembre 1995 au soir, de deux balles tirées à bout portant dans le dos de l'ancien Premier ministre israélien, et qui fut également chef d'état-major général des forces armées d'Israël.

Il adhère à une version idéologiquement radicale du sionisme religieux. Lors de l'enquête, il explique avoir pris la décision d'assassiner Yitzhak Rabin le , lors des funérailles de Baruch Goldstein, responsable du massacre d'Hébron. Son objectif est de poursuivre la lutte entamée selon lui par Goldstein contre le processus de paix, « au nom de Dieu[2] ».

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Le film Incitement, de Yaron Zilberman, a pour sujet les causes de l'assassinat d’Yitzhak Rabin par Yigal Amir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Par Times of Israel Staff, « 25 ans après, Yigal Amir est toujours une menace nationale – Shin Bet », sur fr.timesofisrael.com (consulté le )
  2. Charles Enderlin, Au nom du Temple, Seuil, 2013, p. 168.

Liens externes[modifier | modifier le code]