Yerville

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Yerville
Yerville
La mairie.
Blason de Yerville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes Plateau de Caux-Doudeville-Yerville
Maire
Mandat
Thierry Louvel
2020-2026
Code postal 76760
Code commune 76752
Démographie
Gentilé Yervillais, Yervillaises
Population
municipale
2 400 hab. (2018 en diminution de 1,92 % par rapport à 2013)
Densité 230 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 40′ 08″ nord, 0° 53′ 49″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 174 m
Superficie 10,42 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Yerville
(ville isolée)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Yvetot
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.yerville.fr/

Yerville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Yerville est située dans le pays de Caux.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Dans le centre de Yerville se trouve un grand carrefour routier du pays de Caux. C'est là que la RD 142 de Veules-les-Roses à Barentin croise la RD 929, qui relie la ville à l'autoroute A29, à la RD 6015 et à la RN 27.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 949 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auzebosc », sur la commune d'Auzebosc, mise en service en 1967[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 933,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 38 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Yerville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Yerville, une unité urbaine monocommunale[17] de 2 418 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,4 %), prairies (20,8 %), zones urbanisées (16,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes In Arvilla au XIIe siècle, Ecclesia Sanctae Mariae de Hyervilla vers 1240 ; Parrochia de Yerville en 1292[24] ; Yerville en 1319[25] ; Yervilla en 1337 ; Hyerville en 1500 et 1501 ; Notre Dame d'Yerville en 1360 et1362[26] ; Notre Dame d'Yerville en Caux entre 1464 et 1472[27] ; Notre Dame d'Yerville en 1717[28] ; Hierville en 1648 ; Yerville entre 1704 et 1738 (Pouillé) ; Yerville en 1715 (Frémont) et en 1757 (Cassini)[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Thibermesnil fut donné au XIe siècle par Guillaume de Tancarville à l'abbaye Saint-Georges de Boscherville, puis passa aux Bigot de Monville, aux La Ferté, puis à la famille de la Myre.

L'église d'Yerville dépendait en 1180 de l'abbaye de Valmont.

La commune de Yerville absorbe en 1822 celle de Thibermesnil[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Yerville appartient à l'arrondissement de Rouen et au canton d'Yvetot depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015[31]. Avant cette date, elle était le chef-lieu du canton d'Yerville.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la dixième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

De 2003 à 2016, date de sa disparition, Yerville appartenait à la communauté de communes d'Yerville-Plateau de Caux. Elle en était le siège et la principale commune. Depuis le , elle est membre de la communauté de communes Plateau de Caux-Doudeville-Yerville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[32].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33],[34]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1808 1826 Jules Benoît André Halley   Premier notaire et premier maire de Yerville
1826 1852 M. de la Myre   Seigneur de Thibermesnil
1881   Henri Lagnoux    
    Beaucourt    
1930 1936 Gaston Dusauls    
Les données manquantes sont à compléter.
1967 janvier 1971 Bernard Alexandre   Décédé en fonction
mars 1971 mars 1983 Jacques Lémery[35]   Médecin généraliste
mars 1983 mai 2020 Alfred Trassy-Paillogues RPR puis
UMP puis
LR
Ingénieur civil
Député de la Seine-Maritime (10e circ.) (1993 → 1997 et 2002 → 2012)
Conseiller général d'Yerville (1982 → 2015)
Conseiller départemental d'Yvetot (2015 → 2021)
Vice-président du conseil général de la Seine-Maritime (1994 → 1998)
Vice-président du Pays du Plateau de Caux Maritime[Quand ?]
Président de la CC d'Yerville-Plateau de Caux (2003 → 2020)
mai 2020[36],[37] En cours
(au 10 août 2020)
Thierry Louvel [38]   Pharmacien
Président du SIVOSS de Yerville (avant 2020 → ? )
Vice-président de la CC d'Yerville-Plateau de Caux (2020 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2018, la commune comptait 2 400 habitants[Note 7], en diminution de 1,92 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1901 0391 0971 2451 4951 6401 7311 8031 869
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7111 7481 6491 6521 6421 5261 5581 5501 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3931 4791 4141 2211 1791 1391 2071 1891 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2211 3811 4921 8471 9482 1702 2602 2742 414
2017 2018 - - - - - - -
2 4182 400-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie associative et sportive[modifier | modifier le code]

Entrée du centre regional jeunesse et sports Athlets.
  • Le Centre regional jeunesse et sports Athlets
  • Le Stade Just-Fontaine qui accueille le Yerville Football Club

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Yerville

Les armes de la commune de Yerville se blasonnent ainsi :
d'azur au pairle d'or, au chef cousu de gueules chargé d'un léopard aussi d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Andrieu-Guitrancourt, Yerville à travers les âges, Yvetot
  • Claude Henriquet, Yerville en images : hier et aujourd'hui, Yerville, Mairie de Yerville, , 102 p. (ISBN 2-86743-275-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Auzebosc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Yerville et Auzebosc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Auzebosc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Yerville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Yerville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Archives de Seine-Maritime 7 H.
  25. Archives de Seine-Maritime G. 3267.
  26. Archives de Seine-Maritime tab. Rouen reg. 1, f. 25 v.
  27. Archives de Seine-Maritime tab. Rouen.
  28. Archives de Seine-Maritime G. 86, 741.
  29. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 1080.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Yerville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  31. Décret no 2014-266 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Seine-Maritime sur le site de Légifrance
  32. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. « Les maires de Yerville », http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  34. « Yerville », sur http://seine76.fr (consulté le ).
  35. « Le Dr Jacques Lémery, ancien maire de Yerville, nous a quittés », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne).
  36. Éléonore Sinoquet, « Municipales 2020. Thierry Louvel à l’assaut de la mairie de Yerville en héritier d’Alfred Trassy Paillogues : Actuellement conseiller municipal sous la houlette du maire sortant Alfred Trassy-Paillogues (ATP), Thierry Louvel brigue le poste de maire. Il souhaite être le digne héritier de celui qui dirige la commune depuis 1983 », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C’est la deuxième liste, après le conseiller d’opposition, Bruno Matton, à se présenter à Yerville, fief du maire sortant Alfred Trassy-Paillogues (ATP), élu depuis 1983. Cette deuxième candidature n’est autre que son poulain, pourrait-on dire. En effet, Thierry Louvel, 62 ans, marié et père de deux enfants, veut reprendre le flambeau de celui dont il est le conseiller municipal depuis 1989. « En 1995, je suis devenu adjoint en charge des sports et des associations et enfin premier adjoint de 2001 jusqu’en 2017 où j’ai démissionné pour des raisons professionnelles », ajoute l’élu ».
  37. Éléonore Sinoquet, « Je n’ai pas le droit à l’erreur » : Thierry Louvel entre dans ses fonctions de maire de Yerville : Thierry Louvel est, depuis lundi, le nouveau maire. Il prend la suite d’Alfred Trassy-Paillogues et compte marcher dans ses pas. Interview », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. https://reader.cafeyn.co/fr/1980468/21598358
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.