Yassine Belattar

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Yassine Belattar
Yassine Belattar.jpg
Yassine Belattar en 2008.
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités
Famille
Pierre Dumayet grand-père de sa compagne
Conjoint
Laure Dumayet

Yassine Belattar, né le à Conflans-Sainte-Honorine, est un chroniqueur et animateur de radio et de télévision franco-marocain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code]

Né en France de parents marocains[2],[3], Yassine Belattar grandit à L'Étang-la-Ville (Yvelines) où il participe, depuis l'âge de dix ans, à une radio pirate des Yvelines, Strange FM. Plus tard, cette radio obtient une fréquence officielle et émet sous le nom d'Yvelines Radio. Son équipe anime alors des options animations radiophoniques et des reportages. Lorsqu'il a 18 ans, sa famille déménage aux Mureaux[4].

À partir de 2003, il anime des chroniques matinales au sein de la radio Générations 88.2[5]. Il fait la rencontre de Thomas Barbazan, avec qui il formera un duo complémentaire mélangeant humour et musique. Il quitte Générations en 2007[5]. Il tient une chronique sur la télévision dans l'émission de Pascale Clark En aparté (saison 2006-2007) et participe à des émissions sur Virgin 17. À la fin du mois de , il arrête La Matinale, l'émission radio qu'il coanimait avec Thomas et Chloé. En 2008, il participe à Ça balance à Paris présenté par son ami Pierre Lescure sur Paris Première.

En 2006, il se produit à Barres de rire[6], spectacle de stand-up inédit. Thomas et lui montent sur scène en compagnie de leurs camarades Fabrice Éboué, Thomas Barbazan, Patson, le Comte de Bouderbala, Yacine, Mamane et Thomas N'Gijol au Théâtre de Ménilmontant.

En 2007, il participe avec de nombreuses personnalités au festival Cannes et Banlieues, projet initié et réalisé par la Fondation Luc Besson. Il produit également des spectacles musicaux et humoristiques avec la scène française, comme Les Soirées Cécilia et Les Soirées Carla[7].[réf. souhaitée]

En 2008, Yassine Belattar fait une apparition dans le clip Banlieusards de Kery James, avec d'autres personnalités telles que Jean-Marc Mormeck, Diam's, Omar Sy, Fred Musa, Rachid Djaïdani, Lilian Thuram, Mohamed Dia, Ekoué, Jacky Ido ou encore JoeyStarr.

Carrière artistique[modifier | modifier le code]

En , il anime un talk show satirique Le Belattar Show sur France 4[8].

En , Belattar effectue son retour sur France 4 pour y animer un talk-show hebdomadaire On achève bien l'info pendant un an. Y participent son confrère Thomas Barbazan ainsi que divers chroniqueurs qu’il a découverts (en plus de ceux du Belattar Show)[9]. Les audiences sont trop faibles pour que l'expérience soit poursuivie.

Le , il est recruté par le PDG de Radio France, Jean-Luc Hees. Il anime pendant un an la matinale du Mouv'. Son contrat n'est pas renouvelé à l'issue de cette saison pour cause de mésentente avec le responsable de la station, Patrice Blanc-Francard[5].

Le , avec le soutien de Radio France, il lance l'opération « Vote Tout terrain »[10] (« Vote Tout terrain, va t'inscrire et on vient ! »), un concours inter-villes ayant pour objectif de mobiliser le jeune électorat de l'élection présidentielle de 2012.

En , il est à l'affiche de Monsieur Le Président, spectacle écrit avec ses amis et confrères, les auteurs des Guignols de l'Info.

En , à la suite de l'appel à candidatures du Conseil supérieur de l'audiovisuel (France) (CSA) pour la diffusion de six chaînes nationales en haute définition sur la TNT, Belattar candidate avec le projet URb TV, qui finalement fusionne avec TVous La télédiversité pour donner Numéro 23[11]. Cofondateur de la chaîne, il en devient le consultant, chargé du repérage de talents[12].

Fin 2012 et début 2013, il est à l'affiche d’Ingérable, « stand-up anti stand-up », spectacle toujours écrit en collaboration avec ses amis et confrères des Guignols de l'Info. En 2014, il est sur la scène du théâtre de Dix heures (dont il est un actionnaire minoritaire[5]) à Paris pour ce même one man show. Il se moque tour à tour des Arabes, des Noirs, des Blancs, des Juifs et des Hindous[5].

En , il est le nouveau visage de La Grosse Émission, lors de son retour sur Comédie+ en quotidienne. Sans explication, il cesse d'animer l'émission dès .

Depuis , il anime, avec Thomas Barbazan, l'émission Les 30 Glorieuses sur Radio Nova. Il apparaît dans l'épisode 2015 : Pas très Charlie du shortcom Cocovoit, dans le rôle du conducteur. En 2018, le dirigeant de Nova, Bernard Zekri, lui apportera son soutien contre les accusations dont il fait l'objet[5].

En 2018, il lance le talk-show Indéfendable, disponible sur l'application Blackpills qui doit inviter la militante Rokhaya Diallo, l'homme politique Olivier Besancenot, la vidéaste Marion Seclin ou Latifa Ibn Ziaten, mère d'une victime de Mohammed Merah[13].

Le , il est mis en retrait par Radio Nova en raison de sa mise en examen pour menaces de mort et harcèlement moral[14], il est de retour à l'antenne le [15]. A la fin du mois de , l'animateur annonce la fin de son émission, Les 30 Glorieuses, qu’il animait, avec Thomas Barbazan, depuis sur Radio Nova[16].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Yassine Belattar est père de trois enfants[17].

Positionnement et engagements[modifier | modifier le code]

Yassine Belattar s'engage régulièrement en faveur des quartiers populaires et défavorisés, ce qui a donné lieu à différents engagements sociaux et politiques.

Rapport à la religion[modifier | modifier le code]

Sur son engagement personnel[modifier | modifier le code]

Respectueux de l'Islam, il regrette ne pas être « le meilleur des musulmans. Ce n’est pas ça qui m’habite[18]. » Il ajoute cependant sur Twitter :

« Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation. »
« Je ne mangerai pas de porc, je ne boirai pas d’alcool […] la France doit s’habituer au fait que nous restons[19]. »

Sur le port du voile[modifier | modifier le code]

Le , l'humoriste s'en est violemment pris[20] au ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer en lui reprochant ses propos sur le voile en déclarant : « Si j'étais lui, j'éviterais de mettre les pieds dans le 93… ». Ces propos polémiques ont été condamnés par Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps républicain, qui sur Twitter, a lâché : « Mais on est où là ? Comment cet « humoriste » qui se dit proche du président de la République peut-il ainsi impunément menacer un ministre sur une antenne publique ? Elisabeth Levy[21] regrette le choix de ce « personnage comme émissaire dans les banlieues » et le qualifie d'« entrepreneur identitaire ».

Le , il annonce quitter le Conseil présidentiel des villes après une polémique lancée par un élu RN sur le port du voile par les accompagnatrices scolaires et l'appui à cette interdiction par un membre du Gouvernement[22].

Sur ses liens avec l'islam politique[modifier | modifier le code]

Ses prises de positions médiatiques ou politiques l'amènent à être régulièrement accusé de complaisance avec l'islamisme ; Yassine Belattar estime être victime d'une campagne de calomnie[23].

Lors d'un débat, Pascal Bruckner interpelle Yassine Belattar sur les meurtres du Père Hamel, d'Ilan Halimi ou de Sarah Halimi qui sont revendiqués au nom de l'islam, Yassine Belattar répond : « Vous prenez à chaque fois des faits isolés ». Cette prise de position suscitera de nombreuses réactions sur le plateau comme sur Internet[24][source insuffisante].

Le , Yassine Belattar fait à nouveau polémique en déclarant sur Twitter à Zineb El Rhazoui « Inch Allah t’es plus là en 2020 » après que celle-ci a souhaité que « l’année 2020 soit celle de la victoire sur le fascisme islamique »[25][source insuffisante].

En 2020, l'élu François Pupponi écrit que Yassine Belattar est un proche « de l'islam radical[26] ».

Rapport avec les associations musulmanes[modifier | modifier le code]

Engagement auprès de ces associations[modifier | modifier le code]

En 2015, il anime le gala du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), y déclarant y venir « en tant que républicain et non en tant que musulman ». Il n'y adhère cependant pas et affirme avoir des désaccords avec l'organisation sur certains sujets[27].

En , ses prises de position sur l'islamisme lui valent de voir plusieurs représentations de ses spectacles annulées[28]. Certaines dates de son spectacle sont annulées ainsi que sa participation à une émission humoristique de France 2 présentée par Michel Drucker[13].

Critiques émises sur ces engagements[modifier | modifier le code]

Après la publication quelques jours plus tard d'un article de l'hebdomadaire Marianne titré « Yassine Belattar, faux clown et vrai danger », le journaliste de Libération, Grégoire Biseau, s'inscrit en faux contre ces affirmations, rappelant que Yassine Belattar a fait partie de la trentaine de personnalités de la société civile (intellectuels, artistes, écrivains, membres d’ONG et d’associations) qui ont accompagné le quotidien dans la couverture de l'élection présidentielle de 2017 : « On peut se retrouver en désaccord avec lui. Oui… on le peut parfaitement. En revanche, on ne peut pas, sauf à vouloir délibérément travestir la réalité, écrire que la croisade de Belattar est le “déni de l’islamisme”, ou la promotion d’un comique communautaire musulman. Car c’est exactement le contraire. […] [Marianne] donne l’impression de se chercher, à tout prix, cet arabe antisémite médiatique qu’il adorerait haïr. Pas de bol, ce mec-là, s’il existe, ne s’appelle pas Yassine Belattar[29] ». Le site Checknews établira que les propos de Yasine Belattar dans son spectacle « Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas un homme de slogan. Je ne choisis pas mes deuils. Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Nice, je suis Français et tout ça fait que je suis toujours en deuil quand il y a un malheur sur le territoire français » avaient été détournés. L'humoriste précise : « Je travaillais chez Siné Hebdo et j’avais expliqué à Charb mes désaccords avec la ligne éditoriale de Charlie Hebdo. Ce serait mesquin que je vienne dire ensuite “Je suis Charlie”[30] ». Belattar annonce déposer plainte contre Valeurs actuelles, qui le présentait comme le « Dieudonné de Macron[18] ».

Sur le racisme et l'antiracisme[modifier | modifier le code]

Le , il anime le Festival du Changement avec François Hollande à Strasbourg, en présence d'Emmanuel Zemmour président de l'UNEF, de Chema Triki représentante du mouvement tunisien Ettakatol, de Guillaume Ayné directeur général de l'association SOS Racisme, d'Eskil Pedersen représentant de Arbeidernes Ungdomsfylking (jeunes travaillistes norvégiens) et rescapé de la tuerie d'Utøya[31].

En 2015, il participe cette même année aux Y'a bon awards, cérémonie controversée et organisée par Les Indivisibles[32].

Yassine Belattar, suscite la colère des Marocains de Molenbeek[33] après des propos jugés racistes lors d'un spectacle en France[34]. « Sous le couvert de l’humour, Monsieur Belattar n’a pas hésité à assimiler les femmes portant un voile et les hommes portant une barbe à Molenbeek, à des extrémistes potentiellement terroristes (…) L’utilisation de chacun de ces mots n’est pas sans rappeler les propos insultants et haineux proférés par certains médias et courants politiques que je qualifierai de fascistes », s'indigne Saliha Rais, élue de la commune bruxelloise[35]. Pour la bourgmestre de Molenbeek-Saint-Jean Catherine Moureaux, « certains aspects de ce sketch relèvent du domaine de l’insulte[36]. »

En 2020, il s'oppose à plusieurs reprises à Jean Messiha, membre du Rassemblement national et chrétien d'origine égyptienne, soulignant avec insistance ses origines arabes et l'insultant (« Il a une tête de chameau »)[37],[38].

Bar PMU[modifier | modifier le code]

Il rachète le bar-PMU de Sevran accusé fin 2016 dans un reportage de France 2 de ne pas y accueillir les femmes[13]. Il finit par le revendre fin 2019 [39].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Positionnements en politique intérieure[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles en France[modifier | modifier le code]

Yassine Belattar soutient Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007, François Hollande en 2012[40] et Emmanuel Macron en 2017[41],[42].

Membre de l'instance du Conseil présidentiel des villes[modifier | modifier le code]

Yassine Belattar et le président Emmanuel Macron entretiennent des relations proches ; Yassine Belattar le considère comme un « frère »[43] et est considéré parmi les nouveaux visiteurs de l'Elysée[44].

En , Emmanuel Macron le nomme membre de l'instance du Conseil présidentiel des villes, animé par Anne de Bayser, secrétaire générale adjointe de l'Elysée[45],[46], qui vise à prendre des mesures pour les quartiers difficiles. Ce comité, composé de 25 membres qualifiés par Emmanuel Macron de « vraies gens des quartiers », a été placé en concurrence avec les élus de la République que sont les maires et les spécialistes reconnus de la politique de la ville lors de son intronisation le . Le rôle de Yassine Belattar dans la mise à l'écart d'un rapport sur le sujet par Jean-Louis Borloo en mai de la même année a par ailleurs été critiqué[47].

Cette nomination est aussi critiquée par l'ancien Premier ministre Manuel Valls, qui y voit un « signe de faiblesse » du président de la République[13]. Yassine Belattar répond qu'il estime « (...) qu'il est plus français que Manuel Valls (..) »[48].

Le , il annonce quitter le Conseil présidentiel des villes après une polémique lancée par un élu RN sur le port du voile par les accompagnatrices scolaires et l'appui à cette interdiction par un membre du Gouvernement[22].

Positionnements sur la politique étrangère[modifier | modifier le code]

Le , sur le plateau de l’émission de télé Salut les Terriens !, il déclare souhaiter rapatrier en France les djihadistes français prisonniers en Irak et en Syrie qu'il compare à des enfants qui « foutent le bordel à un anniversaire »[49].

Dossiers judiciaires[modifier | modifier le code]

Vis à vis des médias[modifier | modifier le code]

Pour Valeurs actuelles[50], agacé des nombreuses critiques dont il fait l'objet, Yassine Belattar fait parvenir à la chaîne de faux courriels d'avocats à ses contempteurs. Selon l'hebdomadaire conservateur, l'humoriste aurait inventé des dépôts de plainte et des noms de cabinets d’avocats pour intimider les critiques.

Le , Yassine Belattar fait à nouveau polémique en déclarant sur Twitter à Zineb El Rhazoui « Inch Allah t’es plus là en 2020 » après que celle-ci ait souhaité que « l’année 2020 soit celle de la victoire sur le fascisme islamique »[25].

Qualifié d'« islamiste » par Gilles-William Goldnadel dans l'émission Les Grandes Gueules. Yassine Belattar annonce vouloir déposer plainte[51]. L'intéressé se dit victime de la « jurisprudence [Tariq] Ramadan : un Arabe qui parle bien, c'est forcément qu'il a un double discours. Sujet-verbe-COD dans le bon ordre, c'est suspect[5]. » Pour Rodolphe Belmer, « Il cherche à être l’incarnation de la jeunesse française dans une démarche progressiste de vivre ensemble. Il y a chez lui une dose de revendication communautaire, mais cette revendication va dans le sens d'une intégration républicaine[5]. »

Vis à vis de la Police[modifier | modifier le code]

Le , il est invité par Emmanuel Macron lors d'un déplacement aux Mureaux mais arrive trop tard pour rejoindre le cortège présidentiel[52]. Après une altercation avec une policière [53], il est placé en garde à vue pour « outrage sur personne dépositaire de l'ordre public ». Il lui présente ses excuses deux jours plus tard[54] et tire un sketch de cette expérience[13]. L'humoriste plaide le « malentendu » : « Une policière m'a fait une remarque désobligeante devant mes enfants, je lui ai répondu, et on s'est tous retrouvés au commissariat ».

Vis à vis de ses collaborateurs[modifier | modifier le code]

Début 2019, il est coup sur coup mis en accusation par Bruno Gaccio, humoriste et figure de la chaîne française Canal +, et Jessie Claire, animatrice de radio et de télévision. Gaccio l'accuse de diffamation (suite à une possible accusation de pédophilie à l'encontre de Gaccio de la part de Bellatar) et menace de mort, alors que Jessie Claire l'accuse de harcèlement professionnel (elle dira : « Ma pire expérience de harcèlement professionnel à ce jour même si, comme de nombreuses femmes, j’avais déjà été confrontée à des avances et des comportements déplacés. »).

Ces deux accusations aboutissent à deux dépôts de plaintes sur lesquelles Belattar s'exprime le dans les colonnes du journal Marianne. Concernant les accusations de Bruno Gaccio, « il y a entre [Bruno Gaccio] et moi un gros litige et j’ai certainement dû lui dire que si je le croisais, je me battrais à mort avec lui. Mais sa femme, sa mère, ce sont des conneries. » Et concernant les accusations de Jessie Claire, il retournera l'accusation en notant qu'il n'avait jamais travaillé avec elle et que cette dernière l'aurait ouvertement aguiché : « Pour qu’il y ait harcèlement professionnel, faudrait-il encore que j’aie fait travailler cette personne […] il n’a jamais été question de boulot, de Radio Nova et d’une quelconque embauche […]. Devant mes amis, cette Jessie Claire s’est livrée à des allusions sexuelles marquées et, franchement, comment prendre au sérieux quelqu’un comme ça…[55] »

Mediapart, après 18 mois d’enquête, publie également un long papier avec une quinzaine de témoignages l’accusant de menaces et de comportements humiliants dans un cadre professionnel ou para-professionnel. Le journaliste qui l’interviewe en 2018 et 2019 se voit également accusé de racisme par ce dernier. En réponse et en substance, Yassine Belattar reconnaît certaines menaces et plusieurs conflits professionnels, mais il donne aussi sa version des faits et nie le caractère répréhensible de ses actions. L’enquête policière est encore en cours en [56].

Le , il est placé en garde à vue dans le cadre de ces enquêtes[57]. Il sort libre après deux jours de garde à vue et est placé sous contrôle judiciaire (avec interdiction d’entrer en contact avec les protagonistes de ces affaires) pour « “menaces de mort”, “menaces de crimes réitérés”, “envois réitérés de messages malveillants” et “harcèlement moral” »[58],[59]. Le patron de Radio Nova, Bernard Zekri, choisit de le maintenir à l'antenne[60].

Il est alors déprogrammé du festival entre humoristes Rire Ensemble 2019 à Bruxelles consacré au thème du harcèlement[14].

Vis à vis d'autres personnalités[modifier | modifier le code]

En , il est accusé de faire pression à l'encontre d'Albert Chennouf-Meyer, père d'Abel Chennouf, l'une des victimes de Mohammed Merah en en le menaçant de « délit d'islamophobie ». Par l’intermédiaire de ses avocats, le , Albert Chennouff-Meyer écrit au président de la République, déclarant : « mon objectif est de le faire sauter, il est inconcevable qu’un tel individu conseille le président de la république[61],[62]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Débat Belattar-Zemmour du mardi 19 mars 2019 sur CNews
  2. « Yassine Belattar, l'humoriste franco-marocain "ingérable" et politiquement incorrect », Al Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2018).
  3. « Être français: "Evitons le complexe victimaire" », lexpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020).
  4. Benjamin Derveaux, « Pour Yassine Belattar, « Jouer à Saint-Germain-en-Laye, c’est un peu mon Olympia à moi » », sur leparisien.fr, (consulté le 2 janvier 2020)
  5. a b c d e f g et h Pierre Jaxel-Truer, « Belattar, rire nerveux », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020)
  6. « « Barres de rire », plateau d’humoristes mis en scène par Yazid Aït Hamoudi »
  7. « Les Soirées Carla sur Facebook », sur Facebook (consulté le 2 janvier 2020)
  8. Article Le Parisien : « Yassine Belattar dynamite le talk-show ».
  9. On achève bien l'info sur Dailymotion.
  10. « Vote Tout terrain »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  11. Serge Surpin, « Officiel : URb TV et TVous fusionnent leurs projets de chaîne » [archive] (consulté le 2 janvier 2020)
  12. « Pourquoi la revente de la chaîne Numéro 23 fait scandale ? », sur 20minutes.fr,
  13. a b c d et e Audrey Kucinskas, « Belattar, ni clown ni soumis », lexpress.fr, (consulté le 30 avril 2018).
  14. a et b « Yassine Belattar déprogrammé d’un festival d’humoristes sur le harcèlement », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020)
  15. « Yassine Belattar a-t-il fait son retour sur l'antenne de Radio Nova ? », sur Libération.fr, (consulté le 2 janvier 2020)
  16. « «Les 30 Glorieuses» s'arrêtent sur Radio Nova et «reprendront ailleurs», annonce Yassine Belattar », sur 20minutes.fr, 20 minutes, (consulté le 2 janvier 2020).
  17. « Replay - L’heure des Pros avec Éric Zemmour & Yassine Belattar », émission L'Heure des Pros, sur cnews.fr (consulté le 2 janvier 2020).
  18. a et b Paul Aveline et David Perrotin, « Yassine Belattar : "Même Éric Zemmour connaît mieux le Coran que moi" », sur buzzfeed.com, (consulté le 2 janvier 2020)
  19. « Yassine Belattar : les musulmans ne sont pas “dans un projet d’assimilation” », sur Valeurs actuelles (consulté le 17 février 2020).
  20. Lepoint.fr, « Yassine Belattar menace Jean-Michel Blanquer : « Si j'étais lui, j'éviterais de mettre les pieds dans le 93… » », sur lepoint.fr, (consulté le 2 janvier 2020)
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  22. a et b « Voile : la lettre de Yassine Belattar à Emmanuel Macron », sur Libération.fr, (consulté le 2 janvier 2020)
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  27. « Quand Bernard Kouchner me dit "mon gars", il se tire une balle dans le pied", estime Yassine Belattar : INTERVIEW L’humoriste, qui était jeudi l’invité de « L’Emission politique, la suite » sur France 2, explique pourquoi il n’a pas apprécié l’attitude de Bernard Kouchner à son égard… », Yassine Belattar, interviewé par Fabien Randanne, sur 20minutes.fr, (consulté le 2 janvier 2020).
  28. « L'humoriste Yassine Belattar ne fait plus rire les directeurs de salles de spectacle », sur lefigaro.fr, (consulté le 2 janvier 2020).
  29. Grégoire Biseau, «Marianne», Yassine Belattar et «Libération», liberation.fr, (consulté le 30 avril 2018)
  30. « Est-ce que Marianne Le Mag a réellement détourné les propos de Yassine Belattar pour lui faire dire l’exact inverse de ce qu'il a dit ? », checknews.fr, (consulté le 30 avril 2018).
  31. Le Point magazine, « Norvège: quatre ans après le carnage, Utøya reprend vie », sur Le Point, (consulté le 14 mars 2019)
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  58. BFMTV, « L'humoriste Yassine Belattar mis en examen pour « menaces de mort » et « harcèlement moral » », sur BFMTV (consulté le 2 janvier 2020).
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  60. Robin Andraca, « Radio Nova a-t-elle réagi aux plaintes déposées contre son employé Yassine Belattar ? », sur liberation.fr, (consulté le 2 janvier 2020)
  61. « Le père d’un soldat tué par Mohamed Merah menacé par l'humoriste Yassine Belattar ? », sur rtfrance.fr, (consulté le 2 janvier 2020).
  62. « Yassine Belattar menace le père d’un soldat tué par Mohamed Merah », sur valeursactuelles.com, (consulté le 2 janvier 2020).

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