Yasmine Ghata
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activité | |
| Mère |
| Genre artistique | |
|---|---|
| Distinctions |
Yasmine Ghata est une écrivaine française née en 1975.
Biographie
[modifier | modifier le code]Sa mère est l'écrivaine française Vénus Khoury-Ghata d'origine libanaise[1]. À la suite d'études en histoire de l’art à la Sorbonne et à l’école du Louvre[2], Yasmine Ghata travaille dans le marché de l'art et plus précisément dans les arts de l’Islam[3].
Dès son premier roman, La Nuit des calligraphes (édition Fayard, 2004), traduit en 2009 dans 13 langues, l'écrivain reçoit de nombreux prix : le prix de la découverte Prince Pierre de Monaco, le prix Grinzane Cavour en Italie et le prix Kadmos au Liban. La Nuit des calligraphes est inspiré par la vie de sa grand-mère paternelle Rikkat Kunt[4].
Yasmine Ghata publie en 2007 Le Târ de mon père[4], et en 2009, l'ouvrage Muettes, sur le deuil de son père[5].
En 2016 paraît son roman, J'ai longtemps eu peur de la nuit. Il est sélectionné pour le premier Prix Patrimoines 2016[6].
Ouvrages
[modifier | modifier le code]- La Nuit des calligraphes, Fayard, (ISBN 978-2-213-62053-4).
- Le Târ de mon père, Fayard, (ISBN 978-2-213-63250-6).
- Muettes, Fayard, (ISBN 978-2-213-65171-2).
- La Dernière Ligne, Fayard, (ISBN 978-2-213-67252-6).
- J'ai longtemps eu peur de la nuit, Robert Laffont, (ISBN 978-2-221-19566-6).
- Le Calame noir, Robert Laffont, (ISBN 978-2-221-21501-2).
- Le Testament du prophète, Bouquins, (ISBN 978-2-382-92325-2).
Prix et distinctions
[modifier | modifier le code]- Prix de la découverte Prince Pierre de Monaco, pour La Nuit des calligraphes [7]
- Prix Grinzane Cavour en Italie, pour La Nuit des calligraphes[8].
- Prix Kadmos au Liban, pour La Nuit des calligraphes[7]
- 2016 : Sélection du Prix Patrimoines pour J'ai longtemps eu peur de la nuit[6]
- 2023 : Prix de la Closerie des Lilas pour Le Testament du Prophète, Editions Bouquins[9].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Valérie Marin La Meslée, « La poétesse et romancière libanaise Vénus Khoury-Ghata est morte », sur Le Point.fr (consulté le )
- ↑ « Bibliographie - Rentrée littéraire 2004 - Romans français », Livres hebdo, vol. 564-566, , p. 114 (lire en ligne)
- ↑ Florence Somer, « Entretien avec Yasmine Ghata - Bréviaire de chantier », sur Les clés du Moyen Orient, (consulté le )
- Julien Bisson, « Yasmine Ghata », sur L'Express, (consulté le ).
- ↑ علیاء احمد عبد الواحد, « le deuil dans Muettes de Yasmine Ghata », مجلة کلیة الآداب جامعة الفیوم, vol. 14, no 1, , p. 1701–1767 (ISSN 2735-3281, DOI 10.21608/jfafu.2021.89355.1573, lire en ligne, consulté le )
- « Sept titres en lice pour le premier Prix Patrimoines », article du site livreshebdo.fr du 29 août 2016.
- « AGENCE D'EDITION ELISABETH SAMAMA - 30 ans d'édition en 30 livres », sur AGENCE D'EDITION ELISABETH SAMAMA (consulté le )
- ↑ (it) « Al Grinzane trionfano i sufi di Yasmine Ghata », il Giornale, (lire en ligne)
- ↑ Éric Dupuy, « Yasmine Ghata remporte le Prix de La Closerie des lilas », sur Livres Hebdo, (consulté le )
Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- LE MATIN, « ' La nuit des calligraphes' de Yasmine Ghata : Métaphysique du roseau », sur Le Matin.ma, (consulté le )
- « Yasmine Ghata ou la musique au coeur », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- « Littérature sans frontières - La romancière libanaise Yasmine Ghata », sur RFI, (consulté le )
- « "La dernière ligne" de Yasmine Ghata - Elle », sur elle.fr, (consulté le )
- « Exercice de style, de Yasmine Ghata, pour une mère romancière... », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
- « Yasmine Ghata "Jʹai longtemps eu peur la nuit " | RTS », sur rts.ch, (consulté le )
- « "J'ai longtemps eu peur de la nuit" Yasmine Ghata », sur ICI, (consulté le )
- « Yasmine Ghata, histoires de pères », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
- « Yasmine Ghata décroche le prix de la Closerie des Lilas avec Le Testament du prophète », sur Le Figaro, (consulté le )
- « Yasmine Ghata : Il y a comme une dette héritée que je voudrais purger », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
