Yannick Blanc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Yannick Blanc
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonctions
Préfet du Val-d'Oise
-
Jean-Yves Latournerie (d)
Secrétaire général de la préfecture du Cantal (d)
-
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (64 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité

Yannick Blanc, né le à Paris, est un haut fonctionnaire français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Yannick Blanc, titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un DEA de sciences économiques, intègre l’École normale supérieure de Saint-Cloud en 1979. Il travaille durant dix ans en tant que chercheur pour le ministère de l’Environnement puis entre en 1990 à l'École nationale d'administration (Promotion Condorcet)[1].

À partir de 1996, il travaille au ministère de l'intérieur. Il fait partie des personnes ayant conçu la mise en place d'une police de proximité[2].

En 2005, Yannick Blanc devient directeur de la police générale à la Préfecture de police de Paris[3] puis il est préfet de Vaucluse en 2012[4] et préfet du Val-d'Oise en 2015[5].

Le 14 avril 2016, il est nommé conseiller du Gouvernement, haut-commissaire adjoint à l'engagement civique[6] avant de succéder à François Chérèque à la présidence de l'Agence du service civique en juin 2016[7]. Il a vu mettre fin à ses fonctions de Président de l'Agence du Service Civique à la suite du conseil des Ministres du 27 mars 2019[8].

Il est également membre du conseil d'administration de la Fondation Royaumont[9]. Il est président de La Fonda de 2012 à 2018[10].


Contributions à la vie associative[modifier | modifier le code]

Sous son impulsion, en 2017, l'Agence du service civique a accueilli 123.000 volontaires, plaçant la France comme premier pays d'Europe dans ce domaine[11].

Sous l'angle de la prospective, Yannick Blanc étudie l'évolution des associations : « Il y a des irréversibles mais il n’y a pas de fatalité climatique ». À ce titre, il cherche à théoriser les scénarios possibles de la transition d’un monde en accélération permanente[12]. L’objectif de cette démarche est d'anticiper la transformations de la société de demain[13]. En lien avec la Fonda, il expérimente une nouvelle démarche d'évaluation adaptée aux association, basée sur la création de valeur[14].

Ouvrages et articles[modifier | modifier le code]

  • Après le Léviathan: l'État dans la grande transition, La Fonda, 2016 (ISBN 978-2375730003)
  • L'innovation, un risque pour l'association ? in Juris associations n° 547, Innovation sociale : l'ADN associatif, 2016
  • Une nouvelle grammaire de l’intérêt général in Futuribles n° 418, 2017
  • Civique parce que volontaire in Juris Associations n° 555, 2017
  • Les irréversibles, La Fonda, 2018
  • La transition institutionnelle, in Christian Afriat et Jacques Theys (dir.), La Grande Transition de l'humanité: De Sapiens à Deus, Vertiges, 2018 (ISBN 978-2364051775)
  • Comprendre le cycle de la création de valeur sociale, Tribune Fonda n° 240, Mesure d'impact social et création de valeur, 2018 (ISSN 1155-3626)


Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]