Yébleron

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Yébleron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Cœur de Caux
Maire
Mandat
Georges Courraey
2014-2020
Code postal 76640
Code commune 76751
Démographie
Population
municipale
1 387 hab. (2013)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 01″ Nord, 0° 32′ 16″ Est
Altitude Min. 122 m – Max. 150 m
Superficie 10,39 km2
Localisation

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Yébleron est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du pays de Caux.

Yébleron fait partie, comme le canton de Fauville-en-Caux, de la 9e circonscription de la Seine-Maritime.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Eblelont vers 1210, Ibelont en 1226, Hybelunt vers 1240[1].

Le premier élément Yèble- représente le vieux norrois epli « pomme(s), pommier(s) » cf. islandais epli « pomme(s) », norvégien eple, danois æble. Le second -lon est écrit -lont ou -lunt dans les formes les plus anciennes (le t final était encore articulé en langue d'oïl au début du XIIe siècle). -lunt remonte à l'ancien norrois lundr « verger, bois »[2] (continué par le danois et le suédois lund « bois »). Il a parfois évolué en -ron, [l] et [r] étant des articulations proches, comme en témoigne également Varengron (Manche, Warengelon en 1274).

Le sens global serait donc « verger de pommiers, pommeraie », ce qui indique l'ancienneté de la culture de la pomme en Normandie.

Le mot yèble ou hièble désigne en français le sambucus ebulus « genre de petit sureau à baies noires », dont ebulus a régulièrement abouti à yèble, (h)ièble. Il est possible que ce mot ait influencé phonétiquement l'évolution de ce toponyme.

Homonymie possible avec Ablon (Calvados) désignée Eblelont (sans date).

Voir également la Londe et les communes d'Épégard (Eure) et Auppegard (Seine-Maritime) qui contiennent le vieil anglais æppel (pomme) et scandinave garðr (jardin).

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1844   M. Leclerc    
1959 1971 Fernand Auger    
1971 1977 Léon Legentil    
1977 mars 1995 Gérard Grieu    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Georges Courraëy   Technicien retraité en gestion de production
Vice-président de la CC Cœur de Caux (2008 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 387 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 271 1 350 1 308 1 817 1 803 1 818 1 663 1 665 1 620
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 725 1 791 1 760 1 767 1 607 1 448 1 557 1 560 1 415
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 526 1 456 1 132 1 119 1 086 1 033 1 028 1 017 1 047
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
1 002 980 1 148 1 268 1 343 1 364 1 376 1 375 1 387
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Égilse Saint-Léger De la construction primitive du XIIe siècle, il ne reste que la tour-clocher romane, remaniée et la chapelle du XVIe siècle. En 1878, la foudre endommage gravement l'église. La nef est entièrement rebâtie en 1889 (architecte : E. Barthélémy). La tour et la chapelle sont restaurées en 1892. La foudre frappe à nouveau l'église en 1912. Statue de saint Marcouf qui était objet d'un pèlerinage dont le souvenir se perpétue dans la foire de la saint "Marcou", chaque année.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Yébleron est jumélée à une commune des Vosges : Bellefontaine

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 166
  2. ibidem
  3. « Yébleron », sur http://seine76.fr (consulté le 28 novembre 2015).
  4. « Liste des maires élus en 2014 » [PDF], Liste des élus, Préfecture de Seine-Maritime,‎ (consulté le 12 novembre 2015).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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