Wu Den-yih

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Wu Den-yih
吳敦義
Image illustrative de l'article Wu Den-yih
Fonctions
35e Premier ministre de la République de Chine

2 ans 4 mois et 27 jours
Président Ma Ying-jeou
Prédécesseur Liu Chao-shiuan
Successeur Sean Chen
Biographie
Nom de naissance Wu Den-yih
Date de naissance (69 ans)
Lieu de naissance Caotun
(République de Chine)
Nationalité taïwanaise
Parti politique Kuomintang
Conjoint Tsai Ling-yi
Diplômé de Université nationale de Taïwan

Wu Den-yih
Premiers ministres de la République de Chine

Wu Den-yih, né le , est un homme politique taïwanais. Il est Premier ministre de 2009 à 2012 et vice-président de 2012 à 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1990, Wu Den-yih est élu maire de Kaohsiung, une ville du sud de Taïwan[1]. Il est réélu en 1994.

Depuis 2007, Wu Den-yih est le secrétaire général du KMT, le parti nationaliste chinois[1].

En septembre 2009, à la suite du cyclone tropical qui frappe Taïwan, le Premier ministre Liu Chao-shiuan cède son siège à Wu Den-yih[1]. Le , il interdit à Rebiya Kadeer, militante des droits de l'homme de l'ethnie ouïgoure, d'entrer sur le territoire taïwanais[2].

Dans un câble diplomatique datant du et rendu publique par Wikileaks, Wu Den-yih affirme qu'il compte sur les achats d'armes auprès des États-Unis pour préserver la capacité d'auto-défense de Taïwan[3].

En janvier 2012, Ma Ying-Jeou, chef de l'État sortant et candidat du KMT, remporte l'élection présidentielle de Taïwan avec 51,6 % des suffrages. Wu Den-yih est élu vice-président[4] et prend ses fonctions le 20 mai suivant.

Le 16 août de la même année, Wu Den-yih assiste à la cérémonie d'investiture de Danilo Medina, élu président de la république de la République dominicaine[5].

En novembre 2013, il critique ouvertement la politique restreinte de la Chine vis-à-vis de l'exemption de visas accordé aux voyageurs internationaux[6].

En avril 2014, Wu Den-yih participe à la cérémonie de canonisation des papes Jean XXIII et Jean Paul II, devenant le premier vice-président chinois à assister à une canonisation[7]. En décembre 2010, il se rend au Burkina Faso pour participer à la cérémonie d'inauguration de la réélection du président Blaise Compaoré[8].

En décembre 2014, il annonce sa démission de son poste de vice-président du KMT[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]