William Marrion Branham

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William Marrion Branham
Alias
Bill
Naissance
Kentucky
Décès (à 56 ans)
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Profession
Pasteur prédicateur
Autres activités
chasse
Ascendants
Ella Rhee Harvey, Charles Branham
Conjoint
Meda Marie Broy.
Descendants
Billy Paul, Sharon Rose, Rebecca, Sara et Joseph.

William Marrion Branham (Kentucky - Texas ) est un pasteur américain ayant été influent au sein des églises pentecôtistes américaines, quoiqu'il refusât d'appartenir à ces organisations. Il est parfois considéré comme le fondateur du mouvement La pluie de l’arrière saison (en). Ses partisans voient en lui l'avènement d'un prophète majeur : Élie annoncé par le prophète Malachie dans l'Ancien Testament (Mal. 4:5).

William Branham est un des initiateurs du mouvement de guérison par la foi lancé en 1947. Il influença certains sous-groupes du mouvement pentecôtiste et charismatique, comme le mouvement La Pluie de l’Arrière Saison, Manifestation des fils de Dieu et le Royaume de la théologie actuelle. Son ministère suscita les vocations de plusieurs évangélistes[1], dont Oral Roberts (en) et T.L.Osborn[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

William Branham est né le dans une cabane dans les Kentucky Hills, fils aîné de Charles et Ella Branham, et a grandi près de Jeffersonville (Indiana). Son père était un bûcheron illettré alcoolique et contrebandier d'alcool. Sa mère était d'origine indienne Cherokee. William Branham affirma par la suite avoir rencontré dès cette époque certaines manifestations spirituelles[3].

Devenu adulte, il fut ordonné ministre d’une église baptiste par le Dr Roy Davis. Refusant d'ordonner des femmes prédicateurs, il quitta l'église baptiste. Peu après, il commença un ministère non attaché à une confession particulière. C'est à ce moment que ses visions se seraient amplifiées, au point de diriger totalement sa vie[4]. Une vision lui montra le lieu et le moment pour construire sa propre église : Le Branham Tabernacle.

William Branham affirma avoir été visité par un ange le soir du 7 mai 1946. Celui-ci lui aurait révélé qu'il possédait le don de guérison. Parmi les nombreuses personnes qui ont été guéries par le Seigneur grâce à son ministère, figureraient le roi Georges VI d'Angleterre et le sénateur américain David Upshaw.

Le 7 juillet 1963, il a ordonné plusieurs frères, dont Orlando Hunte et Joseph Coleman dans le ministère.

Le , William Branham et sa famille (excepté sa fille Rebekah) revenaient de Tucson, Arizona, à Jeffersonville (Indiana) pour les vacances de Noël. À environ 3 miles à l'est de Friona, Texas (environ 70 miles au sud-ouest d'Amarillo sur l'U.S. Highway 60), à la nuit tombée, une voiture roulant à contre-sens percuta celle de Branham. Le conducteur était ivre et fut tué sur le coup, ainsi que le passager avant ; les deux passagers des sièges arrière furent grièvement blessés. La femme de Branham fut sérieusement blessée, ainsi que sa fille Sarah, qui était allongée sur la banquette. Branham eut le bras gauche et une jambe écrasés. Extrait de la voiture au bout de 45 minutes, il fut transporté à l'hôpital de Friona, puis à celui d'Amarillo, où il mourut le à 5 h 49.

Il fut enterré à Jeffersonville. Lors des funérailles, l'évangéliste américain T.L Osborn lui rendit un hommage remarqué[5].

Son ministère[modifier | modifier le code]

Selon le Révérend Gordon Lindsay, dans son livre Un homme envoyé de Dieu, beaucoup durent reconnaître que Dieu Lui-même était à l’œuvre au travers de William Branham. Après que cet homme simple ait reçu, le 7 mai 1946, la confirmation de son appel et de son envoi par Dieu, il commença à tenir des campagnes d’évangélisation d’un ordre particulier. Dans les années 1946 à 1949 eut lieu la percée décisive du plein Évangile des temps modernes d’après le modèle du christianisme primitif.

Le but premier de son ministère fut d'apporter la Révélation des Sept Sceaux et d'ouvrir les mystères cachés de la Bible. On peut dire que son ministère a fait un chemin pour le quintuple ministère éphésien des derniers jours.

La présence surnaturelle de Dieu aurait accompagné Branham dès son enfance. Il aurait eu dès cette époque la vision d’événements survenus souvent bien des années plus tard.

À sept ans il aurait entendu une voix provenant d’un tourbillon de vent dans la couronne d’un arbre, alors que partout ailleurs il n’y avait pas de vent. Il lui fut dit: «Ne bois ni ne fume jamais, ne souille ton corps d’aucune manière, car tu auras une œuvre à accomplir pour Moi lorsque tu seras plus âgé». Durant sa jeunesse, il refusa toujours de boire ou de fumer, quoique cela dut lui coûter auprès de ses amis.

Devenu adulte, il fut ordonné ministre d’une église baptiste par le Dr Roy Davis. Peu après, il commença un ministère non attaché à une confession particulière, car il se sentait appelé au service de tous.

En juin 1933, il tint sa première campagne d’évangélisation. À la fin de cette série de réunions, le dimanche 11 juin 1933, un service de baptême dans l'Ohio eut lieu devant environ 4.000 personnes. Quelques centaines de nouveaux convertis se firent baptiser. Au moment où Branham était sur le point de baptiser la dix-septième personne il pria, disant : «Père, de même que je les baptise dans l’eau, veuille Toi aussi, me baptiser ainsi du Saint-Esprit». C’est à cet instant que serait descendue du ciel une Lumière brillante semblable à une étoile, qui s’arrêta au-dessus de lui. De cette Lumière aurait retenti une Voix disant: «De même que Jean-Baptiste a été envoyé comme avant-coureur de la première venue de Christ, ainsi seras-tu envoyé avec un Message qui sera avant-coureur de la deuxième venue de Christ».

Le soir du 7 mai 1946, William Branham se trouvait dans une pièce où il avait passé quelque temps dans la prière et la lecture de la Bible. Il témoigne[8] : "Subitement, vers 23h, vint d’en haut une Lumière entrant dans cette pièce; Elle s’étendit de plus en plus et s’intensifia. Lorsque je regardai je vis cette grande étoile suspendue. Toutefois elle n’avait pas cinq pointes, mais elle ressemblait davantage à une boule de feu qui rayonnait, et elle éclairait le sol. Puis j’entendis quelqu’un marcher. La frayeur me saisit encore davantage, car je savais que personne ne serait venu dans ce lieu excepté moi-même. Dans cette Lumière je vis venir à moi un homme aussi naturellement que vous venez vers moi. J’estimai que cet homme devait peser dans les 90 kilos, et il portait un vêtement blanc. Son visage était lisse, sans barbe, ses cheveux noirs descendaient jusqu’aux épaules, son teint était plutôt foncé, et il avait une apparence très agréable. Il s’approcha encore davantage et nos regards se croisèrent. Il vit ma frayeur et me dit : ‹Ne crains pas. J’ai été envoyé de la présence du Dieu Tout-puissant pour te dire que ta vie particulière et le chemin mal compris qui est le tien indiquent que Dieu t’a envoyé vers les peuples de la terre avec un don de guérison divine. Si tu es sincère et arrives à faire en sorte que des gens te croient, aucune maladie ne pourra résister à ta prière, même pas le cancer›. Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressentis à ce moment-là."

L’Ange dit encore à William Branham: «De la même manière que deux signes ont été donnés à Moïse (Ex. 4), ainsi deux signes te seront donnés. S’ils ne croient pas le premier, ils croiront le deuxième».

Puis l’Ange lui aurait expliqué le premier signe. Après la prédication de la Parole et la prière avec ceux qui consacreraient alors leur vie au Seigneur, il devrait prier pour les malades. Le premier signe consisterait en ce qu’il prendrait la main du patient dans sa propre main ; sur le dos de sa main se présenterait alors à ses yeux de quoi souffrirait littéralement la personne, la maladie se manifestant par des changements de couleur et certaines conformations de la peau. Ensuite suivrait la prière pour la guérison. Le patient devait suivre l’événement en observant la main. Lorsque la prière aurait été exaucée, et que Dieu aurait effectué la guérison, le signe identifiant la maladie disparaitrait sous les yeux du malade. — Cette manière d’annoncer l’Évangile fut confirmée des milliers de fois, et cela plus particulièrement dans les années 1946 à 1949. Beaucoup de personnes guéries grâce à un tel miracle le ressentaient dans leur corps et voyaient cette guérison s’accomplir sous leurs yeux, et très nombreuses étaient les personnes qui criaient à haute voix tant elles étaient saisies par cette œuvre de Dieu.

Voici comme exemple ce qui était mentionné dans un journal canadien en 1947 :

«THE ALBERTAN», DE CALGARY (CANADA) Le récit suivant est tiré du numéro du 21 août 1947 du quotidien «The Albertan», de Calgary (Canada).

«C’est toute une gamme d’émotions humaines qui ont pu être observées chez les quelque 3000 citoyens qui avaient rempli le Pavillon Victoria, mercredi soir, pour voir William Branham, de Jeffersonville (Indiana), ou pour recevoir son aide, à l’occasion de sa campagne de guérison par la foi.» Connu pour avoir contribué à la guérison de plus de 35000 personnes aveugles, paralysées, atteintes du cancer, de la poliomyélite, de la tuberculose et d’autres maladies encore, depuis qu’il a reçu le «don de guérison divine» il y a environ un an, le prédicateur américain a attiré hommes, femmes et enfants de tous types de milieux.

L’une des premières personnes à passer dans la ligne de prière est M. André, d’Edmonton, qui dira qu’il souffrait d’une hernie discale. Il dit avoir consulté des dizaines de médecins de l’Ouest Canadien, ainsi que les frères Mayo, à Rochester. Il affirme que ces praticiens lui ont dit qu’il fallait lui opérer la colonne vertébrale.

M. André, qui déclarait à l’ «Albertan» qu’il ne pouvait pas se souvenir de la dernière fois qu’il avait pu toucher ses orteils sans fléchir les genoux, rencontre ensuite le "praticien de la guérison divine".

Branham prend la main droite de M. André dans sa main gauche, se met à décrire de quoi souffre ce dernier, fait une prière, puis lui demande de se baisser jusqu’à toucher ses orteils. M. André s’exécute, sans fléchir les genoux. L’immense foule pousse une exclamation de surprise et d’admiration.

Fort ému, M. André murmure un simple "merci" à l’évangéliste avant de se précipiter vers le microphone pour rapporter à l’auditoire que les médecins lui avaient dit qu’il allait devoir se faire opérer du dos.

L’évangéliste dit que c’est au moyen de mystérieuses vibrations dans sa main gauche qu’il est à même de distinguer le cancer, la tuberculose et d’autres germes.»

Puis l’Ange aurait expliqué à Branham l’usage du deuxième don, et cela en citant plusieurs passages bibliques. Il se rapporta au ministère de notre Seigneur Jésus, lui expliquant plus particulièrement Jean 5.19,20, à savoir que Jésus en tant que Fils de l’homme avait agi comme un prophète, qu’Il avait des visions Lui montrant ce que Dieu voulait faire. “En vérité en vérité, je vous dis : Le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu’il ne voie faire une chose au Père quelque chose que celui-ci fasse, cela, le Fils aussi de même Je fait. Car le Père, aime le Fils, et lui montre toutes les choses qu’il fait lui-même…” (Jean 5.19,20). Conformément à cette parole, le Fils de l’homme n’a exercé son ministère que suivant ce qui lui était montré en vision. L’Ange mentionna les deux événements de Jean 1, concernant Pierre et Nathanaël. Nous lisons que lorsque André conduisit son frère Simon à Jésus : “Jésus, l’ayant regardé dit : Tu es Simon, le fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas (qui est interprété Pierre)” (v. 43). Il n’avait jamais vu Pierre auparavant, et cependant Il connaissait son nom et le nom de son père. La même chose arriva avec Nathanaël, que Philippe conduisit au Seigneur : “Voici un vrai Israélite, en qui il n’y a pas de fraude… Avant que Philippe t’eût appelé, quand tu étais sous le figuier, je te voyais” (v. 48,49).

L’Ange aurait poursuivi en se référant à Jean 4 et en évoquant la conversation entre Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob. Par révélation divine, Jésus lui dit : “... car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari” (v. 18). À la fin de la conversation la femme s’écria : “Je sais que le Messie qui est appelé le Christ, vient ; quand celui-là sera venu, il nous fera connaître toutes choses. Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle” (v. 25,26). L’Ange se référa à d’autres passages bibliques où de semblables événements arrivent, là où le ministère prophétique du Fils de l’homme ressort particulièrement. C’est précisément lors de la manifestation de ce ministère du Fils de l’homme que les pharisiens ont péché en disant : “C’est par Béelzébul qu’il fait ces choses !”, et ainsi de suite. En tant que Prophète le Fils de l’homme reconnaissait même les motifs et les pensées du cœur, et c’était cela précisément qui en particulier ne plaisait pas du tout aux conducteurs spirituels de ce temps-là. Cependant c’est ainsi que les esprits étaient découverts et séparés. L’Éternel Dieu avait dit à Moïse : “Je leur susciterai un prophète comme toi, du milieu de leurs frères, et je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai” (Deut. 18.18; Act. 3.22,23).

L’Ange aurait encore dit à Branham que ce même “Signe du Messie” devait être manifesté de nouveau dans l’Église des nations, comme il l’avait été autrefois au milieu des Juifs et des Samaritains. Au commencement de presque tous les services de guérison qu’il animait, William Branham se rapportait à ces passages de l’Écriture que l’Ange lui avait expliqués.

Le deuxième don consistait en ce que, précisément en raison de ce que Dieu lui montrait, Branham pouvait, pendant le service de guérison, dire aux personnes de quel pays ou de quelle ville elles venaient, comment elles s’appelaient, qui elles étaient, quelles maladies elles avaient, et, à proprement parler, tout ce qui les concernait, de la même manière que cela était arrivé dans le ministère de Jésus-Christ.

En novembre 1949, William Branham informa les Révérends Jack Moore et Gordon Lindsay, qui avaient déjà participé à son ministère sur la côte Ouest des Etats Unis, qu’il organiserait des rassemblements en janvier 1950 à Houston, Texas. La nouvelle s’en répandit très rapidement et des gens vinrent des environs, de telle sorte que toute la ville fut en ébullition. ("Houston Chronicle", 25 janvier 1950) Les autres leaders spirituels critiquèrent ces rencontres. Parmi eux, le Révérend Dr Best convoqua la presse et organisa pour le 24 janvier 1950 une discussion publique avec William Branham au “Sam Houston Coliseum” sur le thème “Aujourd’hui des guérisons ?”, à laquelle assistèrent environ 8000 personnes. Il invita aussi deux photographes professionnels, M. James Ayers et M. Ted Kippermann.

C’est le Dr Best qui apporta le défi, et il était opposé au Dr F.F. Bosworth, qui accompagnait William Branham, et il fut prié de conduire la discussion. La discussion dura plusieurs heures. La foule se partageait entre les partisans de Braham, qui criaient «Amen !» et ses opposants, qui criaient «Non !». Mais lorsqu’il fut demandé à l’auditoire: «Combien d’entre vous ont déjà été guéris lors de ces réunions ?», des centaines de personnes se levèrent. L’opposant dut reconnaître sa défaite, bien qu’il le fît avec des remarques acerbes. Lorsque cette partie de la discussion fut terminée, William Branham vint sur le podium. Jusque là il s’était tenu sur la galerie et avait tout entendu, car bien sûr il s’agissait de lui-même et de son ministère, et plus spécialement du don de guérison pour les malades. C’est avec calme qu’il s’approcha du microphone, et il dit : «Je ne suis pas venu ici pour me défendre. Si c’est Dieu qui m’a envoyé, alors c’est Lui aussi qui combattra pour moi».

À cet instant M. Ayers prit une photographie sur laquelle se trouve une colonne de feu au-dessus de la tête de William Branham. La réunion s’était terminée tard, et il était presque minuit lorsque M. Ayers, qui était du parti du Révérend Dr Best, développa ses clichés. Il fut saisi de stupeur : toutes les photographies qu’il avait faites étaient médiocres, à l’exception d’une seule, où se trouvait cette lumière au-dessus de la tête de William Branham. Ayers se rendit la nuit-même à l’hôtel où résidait William Branham pour lui demander s’il savait qu’une Lumière surnaturelle s’était tenue au-dessus de lui.

Comme il s’agissait d’un tel phénomène surnaturel, il fut décidé que ce négatif serait soumis au Dr George J. Lacy qui avait été examinateur des documents douteux au F.B.I. Celui-ci fit connaître le résultat de ses recherches par écrit : il confirma qu'aucune retouche ni double exposition de la pellicule n’avaient été décelées. Il déclara que cette colonne de Lumière avait été réellement présente, sans quoi la caméra n’aurait jamais pu la fixer sur la pellicule. Il dit : «Je suis parfaitement convaincu que le négatif qui m'a été confié pour être éprouvé n'a été ni retouché, ni soumis à une double exposition, ni n'est le produit d'un montage photographique. De plus, je suis parfaitement convaincu que le trait de lumière apparaissant sur la tête a été causé par la lumière impressionnant le négatif ».

Mais son message n'était pas uniquement axé sur la guérison des corps physiques. Il était aussi destiné à la guérison du corps mystique de Christ, à savoir : l'Église.

Ce qui revient souvent dans ses prédications concerne la restauration de la véritable Église, qu'il appelle en référence à la Bible : «  l'Épouse de Christ »[6]. Pour lui, « elle doit ressembler au modèle original de la Pentecôte »[7]. Celle-ci deviendra ainsi « L'Épouse Parole », reconnaissable parce qu'elle adoptera ou manifestera alors :

  • Le baptême « au Nom de Jésus », qui diffère de la doctrine trinitaire d'autres confessions chrétiennes comme le catholicisme, le protestantisme, le méthodisme et autres...
  • Des signes, des prodiges et divers miracles
  • L'indépendance vis-à-vis des doctrines humaines, en s'en remettant uniquement à Dieu (ne pas appartenir à un groupe dénominationnel, ou à une quelconque organisation religieuse).
  • Le caractère de Christ[8]
  • Des pratiques oubliées comme le lavage des pieds.

Selon lui, son ministère fut aussi d'apporter plusieurs révélations, dont celle des sept âges de l'Église[9] et celle des Sept Sceaux[10], et d'ouvrir les mystères cachés de la Bible

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (Dictionary of Pentecostal and Charismatic Movements 1988, p. 372.) Voir aussi l'article en anglais
  2. T.L.Osborn parle de William Branham
  3. Sept visions reçues en 1933
  4. Biographie de W.Branham, A. Morin, 1982 p. 35
  5. Hommage rendu par T.L.Osborn
  6. La révélation des Sept Sceaux Voice of God Recordings Inc., Jeffersonville, le premier sceau p. 136
  7. (en) An Exposition of the Seven Church Ages, Chap 3 p. 66 à 70
  8. Le choix d'une Épouse, brochure La Parole parlée, série 6 ligne 62
  9. Introduction à l'exposé des sept âges de l'Église par William Branham, 1993.
  10. William Branham, Les Sept Sceaux, Voice of God Recordings Inc., Jeffersonville, cf Sermon The First Seal (1963)

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