Wilhelmine de Bayreuth

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Wilhelmine de Bayreuth
1709 Sophie Wilhelmine.JPG
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 49 ans)
BayreuthVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Wilhelmine von PreußenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Friederike Sophie Wilhelmine von PreußenVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Famille
Père
Mère
Fratrie
Louise-Ulrique de Prusse
Auguste-Guillaume de Prusse
Frédéric II de Prusse
Auguste Ferdinand de Prusse
Philippine-Charlotte de Prusse (en)
Frédérique-Louise de Prusse (en)
Sophie-Dorothée de Prusse (en)
Anne Amélie de Prusse
Henri de PrusseVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Enfant
Autres informations
Mouvement
Instrument

Frédérique Sophie Wilhelmine de Prusse, margravine de Bayreuth, fille aînée du roi de Prusse Frédéric-Guillaume Ier, et sœur du grand Frédéric II de Prusse, née le , morte le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Comme son frère cadet, le futur Frédéric II dont elle était très proche, elle eut beaucoup à souffrir dans sa jeunesse des violences de leur père le roi. Ainsi qu'elle l'écrit dans ses Mémoires écrits en français : « J'étais occupée tous les jours par mes maîtres et mon unique récréation était de voir mon frère. Jamais tendresse n'a égalé la nôtre.»

Elle épousa en 1731 l'héritier du margraviat de Bayreuth Frédéric de Brandebourg-Bayreuth et fut la mère d'Élisabeth Frédérique Sophie de Brandenbourg-Bayreuth (1732-1780), décrite par Casanova comme la plus belle fille d'Allemagne, qui se maria à Charles II de Wurtemberg en 1748.

Voltaire a écrit une Ode sur sa mort.

Elle a laissé des Mémoires (de 1700 à 1742), qui n'ont paru qu'en 1810 et ont été réimprimés à Paris en 1845. Ils offrent les détails les plus intéressants sur la vie à la cour de Prusse.

La Correspondance de cette princesse avec Frédéric II a été imprimée en partie dans les Œuvres du roi [1].

Musique[modifier | modifier le code]

Wilhelmine fut aussi une compositrice et s'employa à développer la vie musicale de Bayreuth et en fit une des villes les plus brillantes de l'époque. Elle engagea, à la cour, le futur maître de chapelle Johann Pfeiffer qui lui enseigna la composition. Elle a composé un opéra, Argenore, sur un livret de A. Galetti, en l'honneur de l'anniversaire de son mari, un concerto pour clavecin et de la musique de chambre.

Source[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédérique Sophie Wilhelmine de Bayreuth, Mémoires de la Margrave de Bayreuth, Paris : Mercure de France, 2001, Le temps retrouvé (ISBN 2-7152-2254-8)

Discographie[modifier | modifier le code]

Argenore, opéra (1740), extraits, V. Lukas (dir.) / A. Luz. / A. Kraus. / Concerto pour clavecin et cordes en sol, V. Lukas / Lukas-Consort, CD Campion (1995)

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]