Wilhelmine (reine des Pays-Bas)

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Wilhelmine
Illustration.
Wilhelmine, reine des Pays-Bas, en 1909.
Titre
Reine des Pays-Bas

(57 ans, 9 mois et 12 jours)
Régent Emma de Waldeck-Pyrmont (1890-1898)
Premier ministre Willem Schermerhorn
Louis Beel
Willem Drees
Président du Conseil Nicolaas Pierson
Abraham Kuyper
Theodor de Meester
Theo Heemskerk
Pieter Cort van der Linden
Charles Ruijs de Beerenbrouck
Hendrik Colijn
Dirk Jan de Geer
Charles Ruijs de Beerenbrouck
Hendrik Colijn
Dirk Jan de Geer
Pieter Gerbrandy
Prédécesseur Guillaume III
Successeur Juliana
Biographie
Dynastie Maison d'Orange-Nassau
Nom de naissance Wilhelmina Helena Pauline Maria van Oranje-Nassau
Date de naissance
Lieu de naissance La Haye (Pays-Bas)
Date de décès (à 82 ans)
Lieu de décès Apeldoorn (Pays-Bas)
Père Guillaume III
Mère Emma de Waldeck-Pyrmont
Conjoint Henri de Mecklembourg-Schwerin
Enfants Juliana Red crown.png
Résidence Palais Noordeinde (1890-1948)
Palais Het Loo (1948-1962)

Wilhelmine (reine des Pays-Bas)
Monarques des Pays-Bas

Wilhelmine (Wilhelmina Helena Pauline Maria van Oranje-Nassau de son titre complet en néerlandais), née le à La Haye et morte le à Apeldoorn, est reine des Pays-Bas de 1890 à 1948. Fille de Guillaume III des Pays-Bas, née d'une union tardive, elle lui succède en demeurant sous la régence de sa mère Emma de Waldeck-Pyrmont jusqu'en 1898.

Impliquée pour la défense de son pays lors de la Seconde Guerre mondiale face à l'occupant allemand, Wilhelmine est l'un des plus grands personnages de l'histoire des Pays-Bas au XXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Wilhelmine des Pays-Bas appartient à la sixième branche (Nassau-Dietz) issue de la seconde branche (Nassau-Dillenbourg) de la maison de Nassau. Cette lignée de Nassau-Dietz aujourd'hui Orange-Nassau appartient à la tige ottonienne qui donna dans le passé des stathouders à la Hollande, la Frise, la Zélande, la Gueldre, les Provinces-Unies et un roi à l'Angleterre et l'Écosse en la personne de Guillaume III d'Orange-Nassau, des rois et reines aux Pays-Bas.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Wilhelmine, appelée Paulientje pendant les premières semaines de son existence, est le seul enfant du roi Guillaume III et de sa seconde épouse Emma de Waldeck-Pyrmont ; elle naît le à 18 heures au palais Noordeinde à La Haye. Trois demi-frères plus âgés sont nés du premier mariage de son père avec Sophie de Wurtemberg : Guillaume des Pays-Bas (1840-1879), Maurice des Pays-Bas (1843-1850) et Alexandre des Pays-Bas (1851-1884). Le premier mariage du roi a été un échec cuisant, le souverain étant un mari obtus, grossier et violent, adonné à la débauche. Le couple a fini par vivre séparément, le roi vivant avec le prince héritier, la reine avec son fils cadet, le prince Alexandre. À la suite de son père, le prince héritier a lui aussi sombré dans la débauche, sa mésentente avec ses parents l'ayant amené à quitter les Pays-Bas pour vivre à Paris en compagnie d'une demi-mondaine. Il est mort prématurément, peu après sa mère.

Aussi, le second mariage du roi avec une princesse de 41 ans sa cadette, fait entrer Alexandre dans une telle colère que le jour de la cérémonie, il ferme les volets de son palais en signe de deuil, et que, même plus tard, il refuse de voir sa sœur. Il meurt alors qu'elle a quatre ans. Cependant la jeune reine Emma sait assagir son vieux mari qui meurt après onze ans de mariage.

À la mort de Guillaume III le , Wilhelmine devint reine à l’âge de dix ans. Cependant, jusqu'à ses dix-huit ans, c’est sa mère Emma qui assure la régence du royaume. Pour le Grand-Duché de Luxembourg, l’hérédité est exclusivement masculine. La couronne grand-ducale passe donc à un autre membre de la Maison de Nassau, Adolphe, chef de la branche Walram de cette famille.

Toujours à l'époque de la régence, à l'occasion d'une visite officielle en France en 1896[1], la presse française[2] la surnomme affectueusement la petite reine et ce surnom aurait contribué[3], par un mécanisme de métonymie, à désigner ainsi la bicyclette, en ces temps de cyclisme naissant dont Wilhelmine est effectivement une pionnière[4],[5].

Début de son règne personnel[modifier | modifier le code]

Wilhelmine en 1901.

Le , Wilhelmine prête serment dans la Nieuwe Kerk à Amsterdam (les souverains constitutionnels des Pays-Bas ne sont pas couronnés). Un an avant, elle a eu l'immense chagrin de perdre sa tante paternelle, la grande-duchesse Sophie de Saxe-Weimar. Dans son autobiographie, elle confie plus tard toute l'importance que sa tante a eue pour elle.

Deux ans après, en 1900 un navire néerlandais, le Hr. Ms. Gelderland, est envoyé au Mozambique pour permettre l'évacuation de Paul Kruger, le président du Transvaal qui a été écrasé (Guerre des Boers). Ce geste (fait avec le consentement tacite du Royaume-Uni), est en Europe un signe éclatant de bonne volonté.

Mariage[modifier | modifier le code]

Wilhelmine et le prince Henri le jour de leur mariage.
La reine Wilhelmine et sa fille Juliana, en 1914.

On cherche un mari pour la jeune reine. Il ne faut pas songer à des candidats britanniques en raison de la Seconde Guerre des Boers. « Nur einen deutschen Prinzen soll sie bekommen[6] », déclare Guillaume II, l'empereur allemand.

En mai 1900, la reine-mère Emma se rend avec sa fille au château de Schwarzenburg en Thuringe. Elle y a organisé des rencontres avec les trois prétendants.

Frédéric-Guillaume de Prusse, vingt ans, petit-fils de la princesse Marianne des Pays-Bas et du prince Albert de Prusse, gouverneur du duché de Brunswick, a les faveurs du Kaiser.

Les deux fils du grand-duc Frédéric-François II de Mecklembourg-Schwerin et de la princesse Marie de Schwarzburg-Rudolstadt, Adolphe-Frédéric, vingt-sept ans et Henri, vingt-quatre ans, ont été choisis dans le Gotha, la maison de Mecklembourg-Schwerin étant également alliée aux Hohenzollern et aux Nassau par les Saxe-Weimar-Eisenach. Des deux, Henri vient seul.

Redoutant le pangermanisme prussien, la mère et la fille préfèrent le prince de Mecklembourg-Schwerin à un membre de la maison de Hohenzollern et choisissent le prince Henri de Mecklembourg-Schwerin. Le 16 octobre 1900, on annonce leurs fiançailles.

Le mariage a lieu le . Malgré quatre fausses couches lors des premières années, ils sont d'abord assez heureux.

Au cas où Wilhelmine mourrait sans enfant, le trône reviendrait à un prince allemand, en l'occurrence le petit-cousin de Wilhelmine, Guillaume-Ernest, grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach, un petit-fils de Sophie, tante de Wilhelmine et sœur de Guillaume III. On envisage également la cousine de Wilhelmine, Marie, fille de la même Sophie.

Mais, le naît enfin Juliana. La reine élève sa fille en se fondant sur la Bible, selon la conception protestante, et en lui apprenant tous les détails sur la royauté. Il en résulte un lien très fort entre la mère et la fille.

Avant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Alors qu'elle est encore une jeune fille de treize ans, Wilhelmine accompagne sa mère, la régente, chez l'empereur allemand Guillaume II. Celui-ci s'étant vanté devant la jeune reine de ses gardes du corps qui mesurent près de deux mètres, Wilhelmine sourit poliment et répond que, dans son petit pays, si l'on ouvre les écluses les eaux montent à deux mètres et demi. L'empereur reçoit de Wilhelmine la grand-croix de l'ordre militaire de Guillaume et la grand-croix de l'ordre de la Maison d'Orange. Le , après la Première Guerre mondiale, l'empereur demande l'asile politique que le gouvernement néerlandais lui accorde contre la volonté des puissances alliées, la France, le Royaume-Uni et surtout la Belgique. Wilhelmine évite cependant tout contact avec l'empereur déchu. Elle lui reproche d'avoir failli à son rôle de chef et même d'avoir abandonné son peuple. La révolution allemande aura des répercussions aux Pays-Bas, comme elle devra l'éprouver par la suite.

Wilhelmine tient à faire usage de tous ses pouvoirs. Même si elle en connait les limites, elle les respecte à contrecœur. Elle n'avait pas non plus beaucoup d'affinités avec les hommes politiques de son temps, ce qui la met souvent en conflit avec ses ministres. En particulier lorsque la presse fait savoir qu'elle a accru jusqu'à un milliard de dollars le capital de sa famille. La famille royale néerlandaise est en effet l'un des principaux actionnaires de la compagnie pétrolière royale. Elle se range dans le camp du Royaume-Uni et des États-Unis dans l'affaire de l'annexion du pétrole mexicain. Ses décisions mettent également les Pays-Bas en conflit avec le Venezuela sur la question des Antilles néerlandaises.

Wilhelmine est depuis Guillaume d'Orange un des monarques qui ont le plus d'influence. Après que les grandes puissances ont choisi La Haye pour se rencontrer, la jeune reine de dix-neuf ans offre un de ses palais comme lieu où les pays pourront tenter de régler pacifiquement leurs litiges en les soumettant à la Cour permanente d'arbitrage. Elle offre également un dîner de gala à l'issue de la première Conférence de la paix organisée à La Haye. Pourtant, elle n'attend pas beaucoup de ces initiatives, et même si les Pays-Bas sont un pays neutre, elle est soucieuse de garantir cette neutralité par une défense nationale forte.

Pendant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les Pays-Bas restent donc neutres pendant la Première Guerre mondiale. L'Allemagne a fait des investissements considérables dans l'économie néerlandaise et les échanges commerciaux sont importants entre les deux pays. Pour affaiblir l'Empire allemand, le Royaume-Uni fait le blocus des ports néerlandais. En réponse le gouvernement néerlandais fait d'autant plus de commerce avec l'Allemagne. Avant une attaque, on donne aux soldats allemands du fromage d'Edam pour leurs rations. Wilhelmine est une reine-soldat ; étant une femme, certes elle ne peut être le commandant en chef, mais elle ne manque jamais une occasion d'aller inspecter ses forces. À de nombreuses reprises elle vient dans les unités sans avoir averti, voulant se rendre compte de la réalité et non voir un spectacle préparé. Elle aime ses soldats, mais doit affronter la plupart de ses gouvernements, qui ne cessent de voir dans l'armée le chapitre de dépense où l'on peut pratiquer des coupes de budget. Wilhelmine souhaite une armée petite, mais bien entraînée et bien équipée. On en est à vrai dire bien loin. Durant la guerre, elle estime qu'elle doit être sur ses gardes et se méfie toujours d'une possible attaque allemande, surtout au début. Et pourtant, la violation de souveraineté néerlandaise vient à la fois du Royaume-Uni et des États-Unis, qui, en raison du blocus, capturent un grand nombre de navires de commerce néerlandais pour essayer de désorganiser l'effort de guerre allemand. Il en résulte un accroissement des tensions entre les Pays-Bas et les forces alliées. Quand, au printemps 1918, des navires de commerce néerlandais sont arrêtés par les Britanniques, on constate que les bornes ont été dépassées. Il faut faire un geste fort de réaffirmation de la souveraineté, et le 5 juillet 1918 un convoi marchand à destination des Indes orientales néerlandaises est escorté par la marine royale néerlandaise battant pavillon tricolore.

La révolte bolchévique de 1917 dans la Russie impériale provoque des troubles aux Pays-Bas après la guerre. Le leader socialiste Pieter Jelles Troelstra (nl) tente de renverser le gouvernement et la reine. Au lieu d'une révolution violente, il veut prendre le contrôle de la Tweede Kamer, la deuxième chambre, l'organe législatif du Parlement, et espérait atteindre ce but par les élections, convaincu que la classe ouvrière le soutiendrait. Cependant, la popularité de la jeune reine permet de rétablir la confiance dans le gouvernement. En paraissant avec sa fille dans une voiture à cheval découverte, Wilhelmine provoque dans la foule un fort mouvement en sa faveur et on comprend que la révolution ne réussirait pas.

Après l'armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale, Guillaume II s'enfuit aux Pays-Bas, où le gouvernement néerlandais lui accorde l'asile politique, en partie en raison des liens de l'empereur avec la famille de Wilhelmine. En réponse aux efforts des Alliés pour mettre la main sur le Kaiser déposé, Wilhelmine convoque les ambassadeurs alliés et leur fait un véritable cours de droit sur les demandes d'asile.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le couple royal, de profil, regardant vers la gauche, la reine au premier plan droit, le prince au second plan gauche. Sur le pourtour, l'inscription : KONINGIN WILHELMINA - HENDRICK PRINS DER NEDERLANDEN.
Représentation très stylisée d'une nef, évoquant la tradition maritime des Pays-Bas, sur la voile de laquelle sont des armoiries. Deux oiseaux marins, mouettes ou goélands, volent au ras des flots. Sur le pourtour, l'inscription : HERDENKING 25 JARIG. HUWELIJK VAN HM KON.(INGIN) WILHELMINA EN PRINS HENDRICK.
Médaille, en bronze, du 25e anniversaire du mariage de Wilhelmine et Henri le 7 février 1926 (avers et revers).

Pendant les années 1920 et les années 1930, les Pays-Bas commencent à émerger comme puissance industrielle. Par leurs travaux du Zuiderzee, les ingénieurs reconquièrent sur l'eau de vastes territoires engloutis. En 1934, la mort du mari de Wilhelmine, le prince Henri, termine une année difficile qui voit aussi le décès de la reine-mère Emma.

L'entre-deux-guerres, et particulièrement la crise économique des années 1930, est aussi la période où le pouvoir personnel de Wilhelmine atteint son zénith ; sous les gouvernements successifs d'un Premier ministre dévoué à la monarchie, Hendrik Colijn (ARP), Wilhelmine est profondément impliquée dans la plupart des questions d'État.

En 1939, le cinquième et dernier gouvernement Colijn est renversé par un vote de défiance deux jours après sa formation. Il est communément admis par les historiens que Wilhelmine elle-même est derrière la formation de ce dernier gouvernement, conçu pour être un cabinet extra-parlementaire ou « royal ». La reine se méfie profondément du système parlementaire et plus d'une fois essaye de le contourner sans qu'on le remarque.

Elle arrange aussi le mariage en 1937 de sa fille Juliana et de Bernard de Lippe-Biesterfeld, un prince allemand qui a perdu la plupart de ses biens après la Grande Guerre. Bien qu'on ait affirmé qu'il était jusqu'en 1936 un partisan du régime nazi, aucune preuve irréfutable n'en aurait jamais été trouvée ou publiée. Il faut tout de même préciser qu'il n'y a jamais eu d'enquête sérieuse sur la question. Le prince Bernard devient par la suite un personnage très populaire aux Pays-Bas.

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Dernières années : Seconde Guerre mondiale et abdication[modifier | modifier le code]

Wilhelmine en 1942.
La reine parle devant le Congrès des États-Unis en 1942.
Le prince Bernard, en 1942.
Arrivée de Wilhelmine le 30 août 1948 à la gare d'Amsterdam Amstel, pour la dernière visite de son règne dans la capitale. Elle est accueillie par le maire, Arnold Jan d'Ailly.

Le 10 mai 1940, l'armée allemande envahit les Pays-Bas sans déclaration de guerre préalable. L'armée néerlandaise ne tient qu'une semaine. Pendant ce temps, la reine affrète le destroyer britannique HMS Codrington pour exfiltrer (dans la nuit du 12 au 13 mai[7]) sa fille, la princesse héritière Juliana et son époux le prince Bernard ainsi que leurs filles (Beatrix et Irene) et les joyaux de la couronne, ayant eu vent d'une opération de l'armée allemande pour ne pas laisser s'échapper la famille royale[8]. Wilhelmine quitte le pays le 13 mai[7] avec son gouvernement, à bord du HMS Hereward, après avoir voulu, en vain, rester.

Depuis Londres, elle anime les quelques foyers de résistance néerlandais depuis la BBC et prend les rênes du pays : elle renvoie son Premier ministre Dirk Jan de Geer, qui parlemente avec le chancelier allemand Adolf Hitler pour obtenir l'armistice ; elle déclare même : « On ne pactise pas avec le diable, l'ennemi de l'humanité »[9], nomme son gendre « commandant en chef des forces de la Résistance »[9] (malgré le refus du gouvernement britannique) et envoie sa fille Juliana et ses enfants à Ottawa (Canada). Elle finance une radio de Résistance, « Oranje »[9] et empêche l'occupant allemand d'obtenir l'entreprise pétrolière Dutch Shell en faisant, grâce à sa fortune, monter le prix des actions. Le Premier ministre britannique Winston Churchill dit d'elle qu'elle est « le seul homme parmi tous ces chefs d'État en exil », faisant référence aux différents gouvernements de résistance réfugiés à Londres[Information douteuse] [?] depuis les succès militaires allemands. Dès la Libération, elle visite, en mars 1945, quelques lieux libérés au sud des Pays Bas (comme Walcheren) et, malgré la proximité avec les troupes allemandes, Eindhoven le 19 mars 1945[10].

Elle abdique le , année des cinquante ans de son règne effectif, en faveur de sa fille Juliana. Elle publie ses mémoires en 1959[11].

Continuation de la dynastie d'Orange-Nassau[modifier | modifier le code]

Bien que dernière reine à être fille d'un Orange-Nassau, cette dynastie se perpétue sous les règnes de sa fille Juliana, de sa petite-fille Béatrix et de son arrière-petit-fils Guillaume-Alexandre. Les membres actuels de la maison royale des Pays-Bas portent le nom néerlandisé van Oranje-Nassau.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Durant sa vie, Wilhelmine vient plusieurs fois en France. Lors d'une visite en 1912, elle est reçue par le président Armand Fallières.
  2. Première attestation dans un article intitulé « La Reine Wilhelmine », paru dans La France illustrée n° 1521 du 23 avril 1898.
  3. L’expression petite reine est probablement le fruit d’un télescopage entre cette source et plusieurs autres. Elle est popularisée par le livre La Reine Bicyclette du journaliste Pierre Giffard en 1891 (la couverture représente une jeune femme portant à bout de bras une bicyclette au-dessus de sa tête). Le syntagme petite reine apparaît au début des années 1890 dans des périodiques spécialisés dans la vélocipédie et est d’abord employé pour qualifier la cycliste, et non la bicyclette.
  4. signification et origines de cette expression en vidéo sur le site netprof.fr
  5. Frédéric Héran, Le retour de la bicyclette. Une histoire des déplacements urbains en Europe, de 1817 à 2050, La Découverte, , p. 121
  6. Il faut absolument qu’elle reçoive un prince allemand.
  7. a et b www.naval-history.net/xDKWW2-4005-14MAY02.htm
  8. Point de vue -Hors-série - Histoire, « Les rois dans la guerre 1939-1945 », no 5, octobre 2010, page 21.
  9. a b et c Point de vue -Hors-série - Histoire, « Les rois dans la guerre 1939-1945 », no 5, octobre 2010, page 23.
  10. photo
  11. texte complet (8 MB) en ligne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]