Wikipédia:Oracle

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Semaine 35 2015[modifier]

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Question qui doit concerner quelques millions d'aussi ignorants que moi[modifier]

Bonjour à tous. La question est simple : en quoi la chute actuelle des bourses chinoises et, par conséquent "mondiales", va-t-elle affecter le train de vie des Européens des classes moyennes et inférieures à la moyenne ? Les quelques millions qui m'accompagnent, même ne parlant pas français, vous remercient déjà de bien vouloir adapter le niveau de discours de vos réponses à leur niveau de compréhension - forcément faible sinon ils ne se poseraient pas la question. Merci pour eux et pour moi. Égoïté (discuter) 24 août 2015 à 23:36 (CEST)

Bonjour. La chute de la bourse est théoriquement un non-évènement par rapport à « l’économie réelle », puisqu’une entreprise peut en gros tourner quel que soit le prix d’échange de ses actions. Le nœud du problème est comptable et financier. Si j’ai un portefeuille boursier évalué à 1M€ dont la valeur chute à 500k€, j’ai « perdu » la moitié de ma fortune. Tu me diras que la perte reste virtuelle tant que je ne vends pas ce portefeuille, et c’est correct. Mais sur le plan comptable, si par exemple je suis une banque qui doit disposer de réserves légales, la fonte de mon portefeuille implique que je ne peux pas accorder autant de crédits que précédemment pour rééquilibrer mon bilan, et donc l’argent se fait rare. Sur le plan financier, si je pensais faire un gros achat en liquidant une partie de mon portefeuille, le fait de le voir se réduire incite à différer ces gros achats, et donc le commerce se ralentit. Pour « l’économie réelle », on voit donc en même temps les affaires en panne et les crédits se faire rares, c’est ça qui provoque une crise économique. C’est particulièrement visible dans des secteurs comme l’immobilier, qui fournissent des investissements fonciers en s’appuyant sur des avances de crédit bancaires : quand la bourse chute, les programmes immobiliers sont en panne, et du coup tous les ouvriers du BTP pointent au chômage – c’est pour ça que le dicton affirme que « quand le bâtiment va, tout va ». Mais fondamentalement, quand l’économie ralentit c’est tous les secteurs qui seront plus ou moins touchés à terme. Cordialement, Biem (discuter) 25 août 2015 à 10:41 (CEST)
Ça dépend de l'importance de la bourse, de l'importance de la chute et surtout, de sa durée. Et bien sûr, ça dépend aussi de l'évolution antérieure et ultérieure des cours dans la bourse concernée.
Fondamentalement, une bourse est une sorte d'organisme de prêt, ou plutôt de garantie de prêts, elle met en contact des prêteurs (les actionnaires) et des emprunteurs (les sociétés cotées), et garde trace de toutes les transactions entre les uns et les autres. Secondairement, elle permet aussi à des prêteurs de « racheter des dettes » (d'acheter des actions détenues par un autre prêteur) ou de « s'échanger des reconnaissances de dettes » (de s'échanger des actions). Tertiairement, elle agit réellement comme organisme de garantie de prêts dans le cadre des marchés obligataires, les obligations étant proprement des titres de créance (cependant, comme le rappelle notre article, une bonne part des transactions obligataires se fait en dehors des bourses).
Au départ, une crise boursière peut avoir deux causes, d'où découleront deux conséquences très contrastées : une perte de confiance des investisseurs dans la fiabilité du marché boursier, ou l'éclatement d'une « bulle financière ». Dans le premier cas, généralement les choses se tassent assez vite, les cours remontent et seuls les imbéciles qui auront cédé à la panique y perdront des plumes. Dans le second cas, les entreprises cotées étaient réellement surévaluées, la chute des cours est irrémédiable et ça met pas mal d'investisseurs dans la mouise. Une crise du second type aura des conséquences importantes sur l'économie réelle : récession, chômage, faillites, etc.
Dans le cas actuel, on peut supposer se trouver dans le premier type de crise, la très forte chute de la bourse de Shanghai n'a de fait pas d'impact important sur l'économie réelle pour la raison simple que la plus grande partie de l'économie chinoise (plus de 90%, d'après ce qu'en ont dit tous les spécialistes de cette économie que j'ai entendus sur le sujet) ne participe pas du marché boursier, cette crise est juste l'indication qu'une petite partie des investissements en Chine en a pris un coup, sans plus. La raison pour laquelle il y a eu « contagion » sur d'autres marchés vient du fait que la majeure partie des entreprises cotées à Shanghai sont des entreprises étrangères ou des joint-venture, donc avec une totalité ou une majorité de participations étrangères, ce qui a mis le doute sur la fiabilité des entreprises non chinoises qui ont subi la chute de Shanghai.
On ne peut jurer de rien, les crises du premier type sont parfois les prémisses de crises du second type mais en l'occurrence je ne le crois pas, donc la réponse à ta question est : elle ne va probablement pas « affecter le train de vie des Européens des classes moyennes et inférieures à la moyenne ». On verra ça dans quelques semaines, mais si j'ai bien suivi l'histoire la chute des bourses européennes et nord-américaines est déjà en train de se résorber. >O~M~H< 26 août 2015 à 00:40 (CEST)
Addendum tardif. Pour préciser, Égoïté, on peut avoir deux points de vue sur cette crise boursière : ce que dit plus haut est factuellement exact, la chute boursière à Shanghai n'aurait objectivement pas du se propager aux autres places, sinon de manière incidente (chute corrélative du cours des actions des sociétés cotées à Shanghai qui ont subi une baisse). De l'autre côté, la dégringolade de la bourse de Shanghai est un symptôme, celui de la lente érosion de la progression de l'économie chinoise, passée en une décennie d'une croissance « à deux chiffres » à une croissance d'environ 5% l'an. Il se peut que la réaction des autres bourses à la crise boursière de Shanghai vienne moins tant de cette crise que de la prise de conscience du fait que la (relative) régression de l'économie chinoise est probablement durable et que ses conséquences (baisse des importations de matière première et baisse consécutive des prix de ces matières, moindre volume de commande de produits manufacturés haut de gamme des pays développés, tassement de l'industrialisation, donc tassement concomitant des commandes de biens d'équipement, etc.) le seront aussi. On peut donc voir la contamination de la crise de Shanghai aux autres places comme tant une prise de conscience de la profondeur du ralentissement de l'économie chinoise qu'une anticipation des conséquences durables de ce tassement sur les autres économies. >O~M~H< 1 septembre 2015 à 10:36 (CEST)
Éric Meyer explique dans le « Vent de la Chine » que si cette crise se ressent à l'étranger, c'est pour deux raisons : la première, c'est l'incapacité du gouvernement à donner des chiffres vrais, quelque soit le sujet. La moindre statistique est corrigée, que ce soit sur une valeur anodine comme sur la plus clé. Alors forcément, quand arrive un vrai chiffre pas du tout conforme aux prévisions, l'ensemble des autres chiffres est remis en cause, de manière brutale. Par exemple ce fameux taux de croissance, supposé à 7%, serait selon d'autres chiffres (importations de fer...), entre 0 et 4%. Le problème n'est pas le chiffre en lui-même (on apprécierait 4 points de croissance en France), mais les mensonges qui le masquent. La seconde raison, c'est que Shanghai est une place internationale. Les usines étrangères sont en majorité dans cette région, et savoir, par exemple, que Peugeot vendra moins de voitures que prévu (ou supposément prévu par un chiffre corrigé), fait mal aux actions de Peugeot. Attention, je cite Peugeot comme je pourrais citer Schneider-Electrique ou n'importe quel groupe international très bien implanté en Chine. Peugeot aura donc moins de capacité d'investissement, donc embauchera moins intérimaires français et achètera des robots en moins, donc Denso va voir son chiffre baisser, etc... Bertrouf 2 septembre 2015 à 08:56 (CEST)

Pourquoi Philippe le Bon a-t-il payé la rançon de Charles d’Orléans ?[modifier]

Philippe le Bon
Charles d'Orléans

Salut les pythies, j’espère que vous avez la frite !

Bon alors, la question est dans le titre... en 1440 le duc de Bourgogne paie la rançon du duc d’Orléans, il lui donne même en mariage sa nièce Marie de Clèves (âgée de 14 ans). Mais pourquoi ? Après le traité d’Arras en 1435, avait-il encore vraiment besoin de faire un tel geste envers les Orléans ? Et qui assure l’intérim à la maison d’Orléans depuis Azincourt où Charles fut fait prisonnier en 1415 ?

Comme vous le voyez, j’ai des grosses lacunes. Je vous remercie d’avance, bisous et bonne rentrée ! rv1729 25 août 2015 à 08:49 (CEST)

… comme son nom l'indique, parce qu'il était bon ! OK… poussez pas, je sors.Hautbois [canqueter] 25 août 2015 à 19:18 (CEST) Salut l’ami tire-flutiau, j’y avais pensé figure-toi !! Mais chais pas j’ai comme un doute ! rv1729 25 août 2015 à 19:58 (CEST)
M'est avis que tout ça va ensemble. En lisant la biographie de Philippe tu auras pu voir qu'il fut quelque peu louvoyant, tantôt neutre, tantôt aux côtés des Anglais, tantôt aux côtés de Charles VII, et dans tous les cas faisant ses affaires et étendant son duché. En 1440, il y a encore quelques contentieux à liquider et quelques gages à donner du côté de la France puisque l'année précédente il avait rétabli les liens avec l'Angleterre, ce qui pouvait semer la suspicion. Entre autres contentieux, la bisbille entre les maisons de Bourgogne et d'Orléans : le père de Charles fut assassiné par celui de Philippe, et le père de Philippe à son tour assassiné par le camp des Orléans (les Armagnac). M'est avis que tant le paiement de la rançon que le mariage de Charles avec la nièce de Philippe font partie d'une même stratégie : consolider son alliance avec le roi de France en soldant les comptes avec les Orléans. >O~M~H< 26 août 2015 à 01:29 (CEST)
Merci Olivier... j’en étais à peu près là moi-même, mais sans plus de conviction. Si on trouvait une source, il faudrait sans doute mettre quelques mots dans Traité d'Arras (1435) (à propos de la réconciliation finale entre Armagnacs et Bourguignons), parce que ça paraît quand-même significatif cette histoire. Il reste que je ne trouve nulle part quel parent de Charles le remplaçait — et pouvait être heureux ou malheureux de sa libération. Note qu’une solution intéressante pour régler les comptes avec les Orléans aurait pu être de laisser Charles moisir en prison et s’éteindre sans descendance, et de faire affaire avec les éventuels collatéraux. Mais les anglais en avaient sans doute assez de lui payer pension complète, il a dû avoir un rabais sur le prix officiel de la rançon... (mieux valait la payer et lui marier sa nièce que de laisser les Orléans payer seuls !). Il faudrait retrouver les numéros du canard enchaîné de l’époque :) rv1729 26 août 2015 à 07:11 (CEST)
Pas trouvé de réponse pour l'intérim, vu sa position on peut supposer que c'est Charles VII qui a du l'assurer nominalement et y placer une sorte de régent pas assez proche dans la ligne de succession pour être tenté de consolider sa position... Par contre, cette page permet de comprendre le coup du paiement de la rançon, en fait c'est la dot de sa future qui a servi, comme quoi Philippe était vraiment un fin renard : il paie sans payer et la dot de sa nièce, qui est au départ une perte, se transforme en investissement... >O~M~H< 26 août 2015 à 14:04 (CEST)
En effet, c’est bien vu. Merci Olivier. rv1729 27 août 2015 à 00:06 (CEST)

Groupe électrogène[modifier]

bonjour,nous avons un GE de 10KVA de Marque POWERICA TA2 Sr.II ENGINE Numéro 21.104/96619 a 1500tr/mn,c'est seulement ces caractéristique que je retrouve,non plus la documentation technique,après diagnostique d'un technicien,il nous recommande de changer les matériels tels que:jeux de segment,coussinet de bielle,élément de pompe,nez d'injecteur filtre à huile,filtre à gasoil,nous voulons les caractéristiques de ces matérielles,merci d'avance.

— Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 41.203.227.1 (discuter). le 25 août 2015 à 11:26 depuis l'Afrique, soyons bons (comme Philippe ci-dessus) afin d'aider les personnes qui très souvent en Afrique utilisent des connexions payantes et limitées.--Doalex (discuter) 25 août 2015 à 12:54 (CEST)

Si vous écrivez et lisez l'anglais, vous pouvez contacter Powerica, en Inde, par l'intermédiaire de leur page de contact. Je pense qu'ils vous enverrons le manuel en pdf assez facilement. Le modèle que vous avez ne semble plus en vente. Bertrouf 27 août 2015 à 08:54 (CEST)

Couleur de l'insigne de grade de major du GIGN[modifier]

Bonjour,

J'ai vu une photo (de la poitrine) d'un adjudant-chef et d'un major du GIGN, le premier avait des insignes de grade dorés, mais le deuxième avait des galons argentés (contrairement à ce que dit cet article, puisque le GIGN, me semble-t-il, appartient à la gendarmerie mobile); est-ce l'article qui a tort (et la couleur de l'insigne de major qui est illogique) ?

Merci. Apokrif (discuter) 25 août 2015 à 13:39 (CEST)

… cf. Arme à pied et Arme à cheval. Dans la Gendarmerie nationale française, se côtoient les deux traditions (par ex. : gendarmerie mobile ou garde républicaine jaune, Gendarmerie départementale ou Gendarmerie de l'armement blanc)… les membres du GIGN viennent de ces différentes formations. — Hautbois [canqueter] 25 août 2015 à 19:06 (CEST)
je croyais que le GIGN appartenait à la gendarmerie mobile. Vous pensez donc que deux adjudants-chefs ou majors du GIGN auront des insignes de couleur différents selon qu'ils appartenaient à la GD ou à la GM avant de rejoindre le groupe ? Il serait intéressant de sourcer et clarifier tout ça pour l'écrire dans les articles car ça me semble contre-intuitif. Apokrif (discuter) 25 août 2015 à 20:00 (CEST)
… à l'origine issu principalement de la Gendarmerie mobile en 1973, le GIGN, avec toute sa diversité, comporte trois états-majors, cinq forces et 380 militaires en 2014, il dépend directement du directeur général de la Gendarmerie nationale. Le recrutement est interne à la Gendarmerie nationale (101 000 fonctionnaires)… dont des gendarmes mobiles (14 000 personnels) auxquels ils sont affiliés. En moyenne, ces hommes ont entre 32 et 40 ans (âge maximum pour ces gendarmes d'élite). — Hautbois [canqueter] 25 août 2015 à 21:04 (CEST)

Velbruck, Velbrück ou Velbruck avec umlaut ?[modifier]

François-Charles de Velbrück

Bonjour. Il s'agit de connaitre la graphie exacte pour François-Charles de Velbrück. La Biographie nationale de Belgique ne met aucun accent; WP place un tréma... Si un umlaut est nécessaire quel est son code pour PC et en html ? Merci déjà ! Égoïté (discuter) 26 août 2015 à 13:07 (CEST)

Bonjour Égoïté,
Je me trompe peut-être, mais je crois que le tréma et l'umlaut, c'est le même accent, donc « Velbrück » = « Velbruck avec umlaut ».
Voir Umlaut#Codage des voyelles à umlaut pour le code html.
Ceci dit, j'ignore s'il faut un tréma/umlaut ou non, mais la graphie « Velbrück » semble plus répandue...
Amicalement, Cymbella (discuter chez moi) - 26 août 2015 à 23:42 (CEST)
En tout cas, dans le wiki allemand, c'est bien de:Franz Karl von Velbrück. --Serged/ 27 août 2015 à 14:13 (CEST)

À la fosse commune, vraiment ?[modifier]

Bonjour (re). Je note dans François-Charles de Velbrück que "Son mausolée restauré se trouve depuis le 15 juin 2000 dans le cloître de la Cathédrale Saint-Paul de Liège. L'épitaphe y témoigne de la grande estime du peuple de Liège à son égard. Contrairement à ceux de ses prédécesseurs, son corps ne fut pas jeté à la fosse commune et son mausolée ne fut pas détruit lors de la Révolution liégeoise." Or son prédécesseur direct Charles-Nicolas d'Oultremont semble bien avoir été inhumé dans la cathédrale de Liège voir le bas de page de ce merveilleux site. Qui pourrait m'éclairer ? Merci déjà, Égoïté (discuter) 26 août 2015 à 13:18 (CEST)

Je pense que ce même site en apprend plus, le mausolée de François-Charles de Velbrück a été élevé pendant la révolution et celui de l'autre a du être réédifié ailleurs après, ce qui est écrit n'est donc pas impossible --CQui (discuter) 26 août 2015 à 14:23 (CEST)
youpi et joyeux anniversaire mon Égoïté C'est la fête !
Hautbois [canqueter] 27 août 2015 à 20:25 (CEST)

Guerre, changements de frontière et nationalité[modifier]

Bonjour,

j'aurais une petite question à vous poser. Imaginons que je sois né en 1905 dans la ville de Stará Ľubovňa. En 1905, cette ville appartenait à l'empire austro-hongrois. Puis, elle fut hongroise (Royaume de Hongrie (1920-1946)) puis elle fit parti de la Tchécoslovaquie (République socialiste tchécoslovaque). Et enfin (mais je vous épargne quand même pas mal de micro formes d'état intermédiaires), elle fut slovaque.

Mais alors quel serait ma nationalité? de nationalité austro-hongroise (mais cette nationalité n'existe plus) ? de nationalité hongroise (elle existe mais ce n'est plus celle de ma ville de naissance) ? de nationalité slovaque (mais la Slovaquie n'existait pas à ma naissance) ? Dur dur..

Je n'ai pas trouvé de réponse à cette question mais en revanche, je me suis posé la question de ce qui aurait été inscrit sur ma carte d'identité.. Car normalement tout changement de frontière ou appartenance à un état implique des accords pour l'édition de nouvelles pièces d'identité. Alors je me suis dis que la réponse pouvait être multiple :

  • De ma naissance à 1918, j'aurais été austro-hongrois
  • de 1918 à la fin de la seconde guerre mondiale, j'aurais été hongrois
  • de 1948 à 1990 j'aurais été tchécoslovaque
  • et depuis 1991 j'aurais été slovaque

Mais alors, si je raconte à mes petits enfants de quelle origine je suis, que devrais-je dire ? Sourire.

Laszlo Quo? Quid? 26 août 2015 à 17:57 (CEST)

Cher Laszlo, félicitation tout d'abord pour ces 110 printemps. En règle générale, sauf disposition particulière, quand un territoire passe sous l'autorité d'une nation, les habitants de ce territoire (qui y ont leur domicile, pour faire bref) acquièrent automatiquement la nationalité de ladite nation (dans la mesure où ils étaient précédemment de la nationalité précédente - les étrangers ne sont pas concernés, ils restent étrangers). La question n'est donc pas d'être né sur la ville de Stará Ľubovňa, mais d'en avoir été un citoyen autochtone sans déménagement durant tout ce temps. Dans ce cas, oui, probablement (sauf convention contraire), la nationalité aurait basculé de la manière susdite. Sauf déménagement, « ma nationalité »est donc celle de ma ville. Cordialement, Biem (discuter) 26 août 2015 à 19:42 (CEST)
Cher Biem. Merci bien pour ce point de vue fort intéressant! Cordialement. Laszlo Quo? Quid? 27 août 2015 à 10:30 (CEST)
Il y a le cas général : quand un territoire non colonial passe d'une souveraineté à une autre, les « nationaux » locaux de l'ancienne souveraineté deviennent immédiatement des « nationaux » de la nouvelle, sauf dans les cas rares où la cession de territoire inclut la possibilité pour les résidents d'acquérir la nouvelle nationalité ou de conserver l'ancienne (ce n'est pas tout-à-fait le même cas mais par exemple, quand les comptoirs de l'Inde retournèrent à l'Inde on donna la possibilité aux résidents de ces territoires de conserver la nationalité française s'il le souhaitaient). À remarquer que dans les cas d'annexions (par exemple les allers-retours de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine d'Allemagne à France et inversement entre 1871 et 1945), qu'elle le veuille ou non la population locale est « nationalisée » par l'État annexant. Puis il y a les cas particuliers.
Les mouvements de territoires alentour de la deuxième guerre mondiale illustrent un peu tous les cas possibles. Juste avant la guerre, l'Allemagne annexa plusieurs territoires d'Europe centrale et orientale mais sauf dans le cas de l'Autriche dont l'annexion était censément volontaire, seule une partie de la population des territoires annexés fut nationalisée, celle d'origine allemande, les autres populations (Tchèques, Slovaques, Polonais et bien sûr les Tsiganes et les Juifs de ces territoires) ne le furent généralement pas. Lors de la guerre, le Luxembourg et certains territoires de la France, de la Belgique et des Pays-Bas furent annexés par l'Allemagne et leurs habitants « naturalisés », qu'ils le veuillent ou non (en général, ils ne le voulaient pas), certains territoires des trois derniers pays furent directement administrés par l'occupant donc annexés de fait mais non de droit (je veux dire, du point de vue de l'occupant ils ne faisaient pas partie de leur nation) et leurs résidents conservèrent formellement leur nationalité d'origine, enfin une partie de leur territoire (en tout cas pour la France et les pays-Bas, pour la Belgique je ne suis pas sûr) était « non occupée », censément administrée par des locaux et censément non annexée, du moins jusque fin 1942-début 1943. Après la guerre, les territoires annexés d'Europe centrale et orientale furent récupérés par leur États et là, toute les populations « allemandes » furent, pourrait-on dire, « dénationalisées » et, du moins pour celles qui eurent la chance de ne pas se faire massacrer, expulsées vers l'Allemagne ou l'Autriche, alors qu'avant-guerre ces populations étaient « nationales ».
À considérer que si la situation fut particulière, les pratiques ne le furent pas. On peut remonter loin dans l'Histoire pour voir les trois cas les plus courants : annexion globale et naturalisation de toute la population ; annexion sélective et naturalisation partielle, les autres populations étant alors de seconde zone ; annexion « purificatrice », les populations non naturalisées étant alors exclues par massacres ou par expulsions. Il y a peu j'entendais rappeler qu'en Afghanistan par exemple, il y eut plusieurs épisodes de « purification » où successivement ou concurremment, les Perses, les hindouistes, les bouddhistes et les zoroastriens furent massacrés, expulsés ou, sauf pour les Perses, convertis de force à l'Islam.
Le cas allemand s'inscrit dans un contexte consécutif à la première guerre mondiale : après l'écroulement des trois grands empires « européens », ceux ottoman, russe et austro-hongrois (européens entre guillemets vu qu'une bonne part des empires russe et ottoman était extra-européenne), il y eut création ou restauration d'un grand nombre d'États, et durant les décennies 1920 et 1930 il ne faisait pas bon appartenir à une minorité ethnique ou religieuse dans ces coins-là. Ce fut la première grande époque des « apatrides », la deuxième étant consécutive à l'autre guerre mondiale. >O~M~H< 27 août 2015 à 21:06 (CEST)

Solange Tuogel[modifier]

demande de documentation

bonjour,j'aurais souhaiter avoir des renseignement sur Solange Tuogel, sachant déjàs qu'elle est l'auteur de deux ouvrages et qu'elle est l'artiste de plusieurs peinture à l'huile sur toiles. Merci. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par 92.90.16.147 (discuter), le 26 août 2015 à 18:41‎.

Google est ton ami pour cette question : Solange Tuogel.
Si vous pensez qu'un article sur elle est admissible sur Wikipédia, n'hésitez pas ! - Cordialement, Cymbella (discuter chez moi) - 27 août 2015 à 10:39 (CEST)
Pas très loquace sur la question, Google... A part ses 3 livres chez des libraires en ligne, on ne trouve pas grand chose sur elle. Bertrouf 27 août 2015 à 15:39 (CEST)
4 livres, en fait : Bouquet, Les vierges sages, Arc-en-ciel, et Le mannequin. Bertrouf 27 août 2015 à 15:44 (CEST)

Atomes stables?[modifier]

Bonjour Bonjour j'ai une petite question en passant Clin d'œil. Est-ce que des isotopes réellement stables existent? J'ai remarqué que nombre d'isotopes considérés comme stables sont soupçonnés de se désintégrer de quelques façons que ce soient (voir par exemple isotopes du plomb). Du coup est-ce que les atomes ont une durée de "vie" limitée? Bien à vous Sourire Lotus 50 (discuter) 26 août 2015 à 22:40 (CEST)

L’hydrogène ₁H a pourtant une stabilité remarquable... il n’est pas le seul. Vous trouverez des détails dans les articles isotope stable et vallée de stabilité. rv1729 27 août 2015 à 00:03 (CEST)
La physique théorique dit que certains de ces isotopes sont stables, mais évidemment les faits sont têtus : si on observe néanmoins des désintégrations, c'est la théorie qu'il faudra changer, pas l'observation ^_^ Mais il y a des raisons assez fondamentales pour être sûr d'une telle stabilité.
Pour qu'il y ait une instabilité, il faut qu'un mode de désintégration physiquement possible (perte d'une particule alpha, conversion neutron-proton, capture électronique,...) dégage de l'énergie, donc (E=mc2) que la masse globale du système à l'arrivée soit plus faible qu'au départ (ce qui se traduit sur le schéma de désintégration par une descente de l'escalier). Les modes de désintégration connus sont assez limités, et (cf chaîne de désintégration#Désintégrations simples) « les transformations des corps radioactifs non émetteurs alpha de période supérieure à quelques minutes s'effectuent uniquement suivant la diagonale N - Z = constante dans la table des isotopes », et se dirigent vers le centre de la vallée de stabilité. Donc, pour chaque diagonale il y a un minimum de masse qui représente au moins un isotope stable.
Pour que ces isotopes soient « en réalité » instables il faudrait des modes de désintégrations autres, qui fassent varier le nombre de nucléons : on ne peut pas dire que c'est ontologiquement impossible, mais on peut observer que si on n'a jamais observé de tels modes de désintégration c'est a minima qu'ils sont énergétiquement coûteux, plus que les modes connus ; et donc que si un isotope est stable par rapport aux modes connus il n'a probablement pas suffisamment de marge énergétique par rapport à ses voisins pour utiliser un tel mode inconnu.
De plus, on voit dans Liaison nucléaire que l'énergie de liaison augmente jusqu'au voisinage du fer avant de descendre, donc en gros l'essentiel des éléments stables et plus légers que le fer ne peuvent qu'être stable par eux-mêmes, parce qu'ils ne peuvent libérer de l'énergie qu'en capturant quelque chose, ce qu'ils ne peuvent pas faire de manière isolée. Pour les éléments plus lourds, on pourrait éventuellement imaginer des expulsions de particules (protons ou neutrons ou alpha ou ...) mais en pratique ces radioactivités ne se rencontrent que pour des noyaux fortement instables, pas au centre de la vallée.
On voit dans l'article isotope stable que des désintégrations théoriques par double capture électronique ou double désintégration bêta sont envisagées mais non observées. Ces événements doubles sont évidemment rares (quelle est la probabilité de se recevoir deux météorites simultanément sur le crâne?) et ne changent pas fondamentalement le raisonnement précédent (ils se font suivant la même diagonale).
Cordialement, Biem (discuter) 27 août 2015 à 07:46 (CEST)
Merci pour ces réponses très complètes comme toujours Clin d'œil, donc si je comprends bien, les isotopes de la vallée de stabilité sont très stables. Mais est-il envisageable que sur des temps extrêmement long, ils se désintègrent d'eux-mêmes? SourireLotus 50 (discuter) 27 août 2015 à 08:21 (CEST)
C’est envisageable, mais apparemment ça n’est pas envisagé dans l’état actuel de la science. rv1729 27 août 2015 à 09:47 (CEST)
Binding energy curve - common isotopes FR.svg
J'ai deux réponses à la question initiale. (1) En principe un isotope n'est stable que s'il n'existe aucune réaction de désintégration qui puisse convertir une partie de sa masse initiale en énergie cinétique. Selon ce principe seul un élément est stable, celui dont la masse par nucléon est la plus faible1 : le fer 56.
(2) En pratique les barrières de potentiel (l'équivalent de l'énergie d'activation en chimie ordinaire) peuvent être tellement élevées qu'une réaction de désintégration théoriquement possible ne soit possible en pratique qu'à des températures de plusieurs milliards de degrés. En d'autres termes la demi-vie d'un isotope peut être tellement grande qu'il n'y a aucun inconvénient à le qualifier de stable. Prenons le tellure 128, dont la demi-vie est de 2×1024 ans (deux millions de milliards de milliards d'années, soit à peu près 160 000 milliards de fois l'âge de l'univers) : moins d'un atome de tellure 128 sur 320 000 milliards a pu se désintégrer depuis qu'il y en a eu de fabriqués dans les étoiles... Bref, le tellure 128 est stable à toutes fins utiles. De nombreux isotopes stables sont sans doute théoriquement instables mais avec une demi-vie encore plus grande et hors de la portée de nos moyens d'estimation. — Ariel (discuter) 27 août 2015 à 11:05 (CEST)
1. Remarque : je n'ai pas trouvé sur Commons de diagramme montrant cette grandeur. Mais le minimum de masse par nucléon correspond presque au maximum d'énergie de liaison par nucléon, cf. figure ci-contre.
« désintégration théoriquement possible ne soit possible en pratique qu'à des températures de plusieurs milliards de degrés » : non, si un atome est stable ou pas, c'est considéré de manière isolée, donc en gros à 0°K. Si on commence à les immerger dans une soupe de particules énergétiques, c'est du bombardement atomique et aucun noyeau n'est stable pas même le fer, puisque à la limite c'est la voie de la nucléosynthèse. Cordialement, Biem (discuter) 27 août 2015 à 11:21 (CEST)
C'est vrai, tu as raison1. Reste qu'un isotope réputé stable est peut-être instable de demi-vie gigantesque. En d'autres termes, tout isotope autre que le fer 56 est sans doute un isotope instable qui s'ignore... On rejoint le problème classique : à partir de quelle petitesse une probabilité (ici, de désintégration) peut-elle être considérée comme nulle ? — Ariel (discuter) 27 août 2015 à 12:27 (CEST)
1.Attention ! Il y a bombardement et bombardement. Les processus s, r et p répondent à de véritables bombardements dirigés, hors équilibre (de même qu'on peut en chimie réaliser des réactions endothermiques). Une soupe de particules énergétiques c'est autre chose : dans de la matière portée à plusieurs milliards de degrés on peut atteindre un équilibre thermonucléaire (où l'on ne trouvera plus que le fer 56 et ses copains, en proportions définies).
Réflexion faite, je dois nuancer mon propos : ce que j'ai dit est vrai des isotopes stables pour lesquels une hypothétique réaction de désintégration radioactive (= sans intervenant extérieur) conduirait à une perte de masse (au profit de l'énergie cinétique du noyau et de la (ou des) particule(s) issus de la désintégration), par exemple de l'oxygène 17~. Mais pas des isotopes stables qui pour consommer de la masse nécessiteraient une réaction avec une particule ou un autre noyau (fusion nucléaire) : ces derniers sont vraiment stables. Une mention particulière doit être faite pour la capture électronique qui fait bien intervenir une particule extérieure, mais en l'occurrence la particule en question (l'électron) est disponible dans le cortège électronique entourant le noyau. Ariel (discuter) 27 août 2015 à 13:47 (CEST)
D'accord donc des isotopes réellement stables existent mais uniquement dans des conditions particulières (sans interactions avec leur environnement) et ils sont plutôt rares (la réaction permettant leur désintégration demandant plus d'énergie cinétique qu'elle n'en produit). D'autres isotopes peuvent être considérés comme stable, leur demi-vie étant très longue. Ai-je bien résumé? J'ai une dernière petite question au passage : est-ce que les nucléons (protons et neutrons) ont eux-mêmes une durée de vie limitée? Si c'était le cas, alors aucun atome ne serait stable? Clin d'œilLotus 50 (discuter) 27 août 2015 à 15:31 (CEST)
(1) Il y a pas mal d'atomes stables de masse inférieure à 56, tous ceux dont aucune désintégration sans intervenant extérieur ne fait diminuer la masse (c'est le sens de ma retouche ci-dessus suite à la remarque pertinente de Biem). Par contre au delà du fer les isotopes stables sont sans doute en fait instables mais de demi-vie gigantesque. C'est du moins comme ça que je le comprends.
(2) Quant aux nucléons, la réponse est délicate : un neutron isolé est instable (radioactivité β-) avec une demi-vie d'une douzaine de minutes si je me rappelle bien (on pourrait dire que c'est le premier des noyaux radioactifs). Mais le neutron lié (= dans un noyau comportant d'autres nucléons) est stabilisé par l'interaction forte. Quant au proton, il est stable à l'état libre et en général aussi à l'état lié (dans quelques rares cas un proton est déstabilisé : radioactivité β+). — Ariel (discuter) 27 août 2015 à 17:34 (CEST)
« uniquement dans des conditions particulières (sans interactions avec leur environnement) » : non, on ne peut pas dire ça comme ça.
En réalité, dans des conditions « normales » qui ne se différencient pas qualitativement de notre environnement, les noyaux atomiques n'ont pas d'interaction avec leur environnement susceptible d'entraîner une réaction nucléaire, donc tout se passe pour eux comme s'ils étaient isolés. C'est dans ce contexte qu'on apprécie si un noyau est stable ou pas.
Un noyau radioactif est instable parce qu'il peut se désintégrer « tout seul », simplement parce qu'il a été déstabilisé par une fluctuation quantique aléatoire de l'énergie du vide. Mais si de telles déstabilisations peuvent fournir une énergie transitoirement, permettant au noyau de changer d'état en sautant une barrière de potentiel par effet tunnel, elles ne peuvent pas créer une énergie permanente : le changement d'état n'est macroscopiquement possible que si l'énergie d'arrivée est inférieure à celle de départ. Dans le cas contraire, sans apport extérieur d'énergie, le noyau est dans un puits de potentiel et ne peut qu'être stable.
Après, si on sort de ce contexte (centre du Soleil, supernova, ...), on trouve des réactions nucléaires qui transforment ces noyaux, mais ça se fait toujours à travers une interaction avec quelque chose d'autre (électron, neutron, rayon gamma, particule alpha,...). Une réaction nucléaire n'est pas une instabilité intrinsèque, c'est une réaction qui a une cause, un déroulement et des effets. De même qu'un pavé de granit est intrinsèquement « solide », mais si je tape dessus avec une masse il se cassera en morceaux, ça ne change pas la solidité intrinsèque du granit, mais ça veut dire qu'il peut être brisé par un processus adapté.
Cordialement, Biem (discuter) 28 août 2015 à 08:01 (CEST)
D'accord avec Biem. Juste un bémol : la quasi totalité des noyaux sont au centre d'un atome (éventuellement ionisé), c.-à-d. entourés d'électrons qui ont une probabilité de présence significative au cœur même du noyau et donc de réagir avec lui quand c'est énergétiquement favorable. C'est pourquoi la capture électronique est considérée comme un mode de désintégration radioactive (radioactivité ε), concurremment avec la radioactivité β+ qui produit le même isotope-fils. Exemple : le potassium 40. — Ariel (discuter) 28 août 2015 à 08:26 (CEST)
Fondamentalement, il n'existe aucun isotope stable. Un atome ne se maintient que grâce à son interaction, même quand très faible, avec le reste de l'univers. De ce point de vue, tout atome fait des échanges d'énergie avec le reste de l'univers et donc est en perpétuelle (mais souvent lente) transformation. cela vaut bien sûr pour les nucléons mais même pour les supposées particules élémentaires, pas si élémentaires que ça, à preuve le fait que les électrons et les positons, deux particules de masse non nulle, se transforment quand ils se rencontrent en deux photons, de masse nulle ou négligeable, ce qui indique bien que, comme dit, les supposées particules élémentaires ne le sont pas tant. Autre cas, l'électricité et spécialement l'effet photoélectrique : selon que l'on considère que les électrons font ou ne font pas partie d'un atome, on aura une appréciation différente de la chose, cela dit le fer donné ici comme parangon de stabilité ne cesse de perdre, gagner, échanger des électrons, bref, d'un point de vue élémentaire et énergétique, n'apparaît pas si stable.
Autre chose à considérer, les trous noirs. Du fait qu'on ne peut les étudier directement on ne sait pas trop ce qui s'y passe, cependant il semble assez probable que dans un tel contexte la stabilité des atomes est douteuse. Bien sûr, on se trouve ici dans un cas où cette stabilité est corrigée ou annulée par des « conditions locales », mais de l'autre côté la supposée stabilité est aussi tributaire de « conditions locales », il se trouve que les conditions locales où la stabilité des atomes est douteuse sont incommensurablement plus rares que celles où elle est effective mais justement, ces situations exceptionnelles montrent que la stabilité d'un atome n'est pas intrinsèque et absolue mais tributaire du contexte. >O~M~H< 28 août 2015 à 09:28 (CEST)
Alors la stabilité d'un atome dépend donc surtout de la façon dont on le considère et on le définit. Au quotidien, nombre d'atomes sont stables mais fondamentalement c'est un peu plus complexe Clin d'œil. Merci beaucoup pour toutes ces réponses très claires et très précises. Lotus 50 (discuter) 28 août 2015 à 10:04 (CEST)
Olivier, je ne comprends rien de ce que tu racontes.
« Un atome ne se maintient que grâce à son interaction, même quand très faible, avec le reste de l'univers. »[réf. nécessaire]
Ensuite, quand on parle d’isotopes, on parle de noyaux, pas des électrons.
(Bonjour et désolé.) Grasyop 28 août 2015 à 14:18 (CEST)

Recherche d’un nom d’un mouvement linguistique[modifier]

Bonjour cher Oracle,

Je me demandais, quel est le nom du mouvement qui consiste à dire que la langue doit être celle qui est parlé et que par conséquant, l’enseignement ne doit pas chercher à corriger les fautes d’orthographe ou de prononciation à partir du moment où elle sont communes à un grand nombre de personnes afin que la langue reste vivante(il s’agit d’une vision non étatitiste de la langue qui n’est pas restreint à la langue française) ?
Pour ce mouvement une langue avec une prononciation et une orthographe fixe à respecter n’est plus une langue vivante mais une langue morte. Ce mouvement s’oppose aux volontés de standardiser/unifier la langue.

J’ai voulu écrire quelque chose sur ce truc que dont j’ai entendu parler lors d’une emission sur france culture il y a quelques mois. Puis je me suis rendu compte que j’ai oublié le titre. J’ai cru me rappeler essentialisme en linguistique, mais visiblement ce n’est pas ça.

Merci d’avance 2A02:8420:508D:CC00:56E6:FCFF:FEDB:2BBA (discuter) 27 août 2015 à 14:49 (CEST)

Bonjour,
Il me semble pourtant que vous avez raison. AMHA c'est bien de l'essentialisme linguistique dont vous parlez :

« Cette pluralité interne des langues n'a rien d'étonnant : toute langue offre à ses usagers les moyens de mettre au point mille stratégies communicatives, mille tactiques symboliques (...). Mais la mettre en évidence apparaît toujours comme scandaleux, tant elle a été refoulée dans les consciences par une manœuvre de construction que j’appellerai le discours unitariste, ou discours essentialiste : un discours qui vide à rendre monolithique aux consciences ce qui n'est objectivement qu'un conglomérat de variétés linguistiques »

Découle cette volonté de standardiser et unifier (à l'excès, donc, pour certain) une frilosité à faire évoluer la langue et donc de surcroît à ce que les règles formalisent des pratiques existantes, préférant de facto une volonté de cadrer en amont les pratiques.
A l'opposé, la théorie qui dit que la langue doit être régie par sa pratique et non par ses règles s'appelle l’existentialisme linguistique :

« La destruction de structures grammaticales stables en faveur d'une sorte d'existencialisme linguistique qu'on trouve dans l'enseignement "rénové" du français. »

Laszlo Quo? Quid? 27 août 2015 à 15:42 (CEST)
Pas sur que ce soit ça. En fait je voulais critiquer l’aspect selon lequel il faut en partie libérer l’orthographe et la grammaire. donc pour l’instant ça à l’aire d’être l’existentialisme. 2A02:8420:508D:CC00:56E6:FCFF:FEDB:2BBA (discuter) 27 août 2015 à 16:56 (CEST)

Au poil[modifier]

Isaac, aveugle, bénissant Jacob couvert de peaux de bête pour paraître poilu comme Ésaü, son frère (gouache du nantais James Tissot). — Hautbois [canqueter] 27 août 2015 à 19:47 (CEST)

BonjourSourire

Mon père disait souvent, et dans ma famille un peu aussi, "Poilu comme les Haut" (se prononce Ahu, mais l'écriture? Hahu, Ahut, Ahu, Hahut, etc) je sais pas)...ma question, d'où provient cette expression? Et c'est quoi un Hahut?

Sachant que mon père vient du Canton de Vaud (Moiry) et ma mère du Jura (tout ça en Suisse), je ne sais si cela peut aider. Merci d'avance d'une réponseClin d'œil. Cordialement, -- Joe La Truite(Courriel | Le Bar Joe) 27 août 2015 à 17:27 (CEST)

Ou alors que ton père est un fan de That '70s Show, dans laquelle le personnage Leo est poilu comme... Léo ! Bertrouf 27 août 2015 à 18:17 (CEST)
Poilu comme Esaü --Mistig (discuter) 27 août 2015 à 18:20 (CEST)
Ne serait-ce pas plutôt "Poilu comme les dahus", ce qui ne serait pas anormal en Suisse ? — Ariel (discuter) 27 août 2015 à 18:36 (CEST)
Alors Hautbois toujours aussi humoristique j'adoreClin d'œil. Non Ariel c'est toujours Hahut pas Dahu, j'aurais fais la différence...dans la prononciation c'est "Poilu comme les z'hahus". Donc non pas DahuRire, et pas Esaü, parce que c'est comme "les" hahuts et pas comme EsaüClin d'œil. Merci pour votre aide, j'attends donc d'autres réponses d'autres intervenants, sinon tant pisMort de rire. Cordialement, --Joe La Truite(Courriel | Le Bar Joe) 27 août 2015 à 22:14 (CEST)
Hautbois est très sérieux ! et Mistig a raison à un détail près : « Poilu comme l’Esaü » (prononcer les z'hahus) - Clin d'œil Cymbella (discuter chez moi) - 27 août 2015 à 23:07 (CEST)
Faut voir que beaucoup d'expressions populaires sont déformées, Joe La Truite, pour exemple, une des sentences préférées de ma grand-mère maternelle était « C'est ainsi que les Athéniens s'éteignirent ». Voir aussi le fameux (pour les personnes de mon âge) « Fier comme un bar-tabac » qu'avait utilisé Fernand Raynaud dans plusieurs de ses sketchs. La proposition de Mistig me semble assez vraisemblable. >O~M~H< 28 août 2015 à 01:35 (CEST)
En effet, Joe, Hautbois a donné une réponse parfaite.
Cf aussi Genèse 25 :
Les jours où elle devait accoucher s’accomplirent ; et voici, il y avait deux jumeaux dans son ventre.
Le premier sortit entièrement roux, comme un manteau de poil ; et on lui donna le nom d’Ésaü.
rv1729 28 août 2015 à 04:46 (CEST) … bon, t'aurais pu mettre « comme toujours, Hautbois a donné une réponse parfaite. » BisouHautbois [canqueter]
… m'enfin, trèèèèèèès sérieux le Zoobois !
il va même mettre deux sources :
À noter que l'histoire de Jacob et Ésaü a donné plusiuers expressions populaires comme « Qui va à la chasse perd sa place » ou, selon leur mère Rebecca (Esaü venant de perdre son droit d'aînesse), « Il l'a vendu pour un plat de lentilles »
Hautbois [canqueter] 28 août 2015 à 08:15 (CEST)
Bien, bien, bien...Je suis souffléOh !...cela voudrait donc dire qu'avec le temps cette expression a changé (orthographe et façon de la dire). Bah écoutez les gens, merci donc Cymbella, ce cher Hautbois (qui fait des zolies blagues dans L'Oracle donc parfois difficile de savoir faire la différenceMort de rire) et Olivier Hammam. Je m'en va lire tout cela avec attention. Merci beaucoup encore pour toutes ces informationsClin d'œil. Bien cordialement, -- Joe La Truite(Courriel | Le Bar Joe) 28 août 2015 à 15:46 (CEST)
Notification Olivier Hammam : À propos des Athéniens, voir aussi Wikipédia:Bêtisier/Archive1#Thrace - Cordialement, Cymbella (discuter chez moi) - 28 août 2015 à 21:42 (CEST)
Didon, le Joe... dans les parages du canton de Vaud, je serais pas surpris qu’on dise « le Mathieu, la Mathilde », non ? Du coup, « l’Esaü », c’est tout naturel, c’est à peine un ajustement. rv1729 30 août 2015 à 16:11 (CEST)

les écoulements hypersoniques[modifier]

Bonjour

S'il vous plait, je suis un étudiant en train de préparer un mémoire intitulé "simulation numérique d'un écoulement en déséquilibre thermochimique derrière une onde de choc normale". J'ai fait deux études, la première était en 1D que j'ai programmé et la deuxième en 2D faite sous ANSYS FLUENT. Concernant la dernière simulation, elle marche très bien et j'ai pu valider les résultats avec d'autres travaux. Mais le problème persiste avec la première étude, parce que j'ai pas trouvé de travaux similaires pour valider mes résultats. est ce que quelqu'un peut m'orienter vers une référence ou un travail pareil pour que je puisse comparer les résultats.

En particulier, il s'agit d'étudier l'évolution de la température de translation-rotation, la pression, la masse volumique ,..., et la vitesse derrière l'onde de choc (couche de choc), sachant que j'ai adopté le modèle de Zel'dovitch à 17 réactions pour la cinétique chimique (ionsiation négligée) , les trois molécules de l'air ( O2, N2 et NO) sont en déséquilibre vibrationnel, j'ai considéré que l'échange TV ( translation-vibration) où le temps de relaxation de vibration est donnée par la formule de MILLIKAN & WHITE.

Veuillez accepter tout mes salutations les plus précieuses. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par SyntaxErrorx00 (discuter), le 29 août 2015 à 02:41 (CEST/UTC+0200).

Euh... pouvez-répéter la questioooon ?
Blague à part, c’est à ton encadrant que tu dois poser cette question de bibliographie, n’ait aucune hésitation, c’est vraiment son rôle d’y répondre. Note qu’il est possible que l’étude 1D soit un échauffement pour te permettre de bien comprendre ce que fait en 2D le programme que tu as utilisé ensuite, mais que la portée de la modélisation 1D soit trop limitée pour avoir fait l’objet de publications. La comparaison des résultats de ces deux modèles peut être instructive en soi. rv1729 29 août 2015 à 07:10 (CEST)

Lunettes comme pinces, ciseaux, tenailles... ?[modifier]

Une autre lunette singulière. Père Igor (discuter) 30 août 2015 à 16:59 (CEST)

Bonjour Quand un objet et composés de 2 éléments identiques jumelés entre eux, souvent cela donne soit un mot pluriel soit "une paire de.."

- une paire de ciseaux - une paire de lunettes


Parfois, ce que l'on désignait comme ça jadis est passé au singulier

On disait naguère "une paire de pince" c'est maintenant une pince Naguère "Des pantalons ", maintenant un pantalon

Pour les tenailles, il semble qu'on soit au milieu du gué, les 2 coexistant.

Les opticiens, sur leurs vitrines ou dans leurs pubs, disent parfois "une lunette" au lieu d'une " paire de lunettes" (j'ai perdu mes lunettes s'emploie pour une seule paire)

Est-ce un emploi fautif ou les prémices de la transformation analogue à celle des pantalons (la logique sous-jacente étant qu'un objet = un singulier)

De même, on reprend un enfant qui dit "un ciseau" pour une paire de ciseaux (des ciseaux) Est-il fautif ou précurseur ?

Merci de vos avis concernant non seulement ce qui est correct aujourd'hui mais aussi ce qui est prévisible comme évolutions possibles. --81.49.237.224 (discuter) 29 août 2015 à 14:24 (CEST)

Très bons exemples avec les pinces, les braies, les tenailles. Il apparaît qu’avoir un nom pluriel pour un objet simple est contre-intuitif, et conduit en effet à cette évolution... savoir si elle est inéluctable, c’est une autre paire de manches (si vous me passez ce pluriel).
C’est du même tonneau que l’évolution des noms collectifs : un nom singulier pour un objet pluriel semble également chiffonner nombre de locuteurs. Ainsi, « un personnel » pour « un membre du personnel » est devenu tellement courant que seuls quelques vieux croûtons dans mon genre ont encore le poil hérissé chaque fois qu’ils le rencontrent. J’ai même vu, horresco referens, « une troupe américaine » pour « un soldat américain » (ici l’américanisme sous-jacent est évident). Je suppose qu’il y a des exemples où le processus est plus ancien, je ne les connais pas.
Vous lirez peut-être avec plaisir quelques pages de Proust à propos du « génie linguistique à l'état vivant », ici (plus particulièrement vers le bas de la page). rv1729 29 août 2015 à 14:39 (CEST)
Voici une pince et une paire de lunettes en même temps. Pas de pluriel à pince-nez, mais plusieurs lunettes (même si en l'occurrence il manque un verre ʕ(◎ʖʘ)ʔ Bertrouf 31 août 2015 à 11:44 (CEST)
Il y a en fait plusieurs phénomènes à l'œuvre dans ces usages. Pour les pinces ou la pince, par exemple, il y a de longue date concurrence d'usage du singulier et du pluriel selon qu'on considère l'usage (pincer) ou la forme des objets (instrument à deux éléments similaires assemblés — bien qu'il existe des pinces monobloc), on dit indifféremment une pince à linge ou des pinces à linge, on dit une pince à épiler, une pince-monseigneur, une pince coupante, etc. Pour pantalon / pantalons, la page du TLFi] précise : « Pantalon s'emploie gén[éralement] au sing[ulier] (sauf au Canada, où il est gén. au plur.), mais on rencontre dans des emplois vieillis: une paire de pantalons, des pantalons ». On a donc ici affaire à des variantes dialectales ou sociolectales, les deux usages étant anciens, même si le singulier prédomine. Pour lunette à propos de (paire de) lunettes on a ici, je crois, un usage fautif qui n'est pas destiné à se répandre, d'abord parce que les porteurs de lunettes en parlent généralement au pluriel, ensuite parce qu'il existe des lunettes singulières.
Un truc qui n'a rien à voir : l'arrivée des euros montre que malgré ce qu'on en enseigne dans nos écoles, le « sentiment linguistique » de beaucoup de personnes concernant les chiffres et nombres est qu'ils s'accordent en nombre. Combien de fois ai-je entendu, y compris dans les médias, vingt-sept zeuros, neuf zaventuriers, etc. Ma première rencontre avec la chose était au tout début de l'usage de l'euro, où une caissière m'annonça fièrement « Setzeurovin ! ». J'ai mis un moment à analyser la séquence et à comprendre combien je devais payer... >O~M~H< 30 août 2015 à 13:09 (CEST)
Queneau avait fait cette remarque, cf ceci. rv1729 30 août 2015 à 16:02 (CEST)
La lunette au singulier fait souvent référence à autre chose (voir les photos). Père Igor (discuter) 30 août 2015 à 16:59 (CEST)
À remarquer que pour les lunettes, quand on parle d'un des deux éléments, on ne dit pas « la lunette gauche » mais « le verre gauche ». >O~M~H< 31 août 2015 à 09:59 (CEST)
Voir aussi Nombre grammatical#Le cas des paires. Concernant les euros, il me semble qu'on entend bien plus souvent "deux heuros", "cent heuros", justement par crainte d'une liaison fautive. Ce sont les journalistes radio/télé qui ont lancé le mouvement, par peur des moqueries[réf. nécessaire]. 83.142.147.82 (discuter) 31 août 2015 à 08:09 (CEST)

Passage d'une formule à une autre[modifier]

Bonjour :)


Salut, j'ai une question concernant l'expression suivante dans l'équation de quantité de mouvement pour un fluide:

En appliquant le principe fondamental de la dynamique sur un volume de contrôle: dP /dt = ΣF; c.à.d. la variation temporelle de la quantité de mouvement égale la somme des forces appliquées sur le volume de contrôle.

1) En utilisant la notion de la dérivée particulaire, on obtient:

ə(ρV)/ət + (V.grad)ρ V = ΣF.

2) En utilisant le théorème de transport:

ə(ρV)/ət + div( ρ V ʘ V ) = ΣF ; avec ʘ : signe de produit tensoriel.

La question est comment montrer (s'il est vrai) que: (V.grad) ρV = div( ρ V ʘ V )

Merci de m'aider :) --SyntaxErrorx00 (discuter) 30 août 2015 à 04:54 (CEST)

Ah ah ! Repassez il y a 20 ans, j’aurais sans doute su vous répondre !!
Plus sérieusement, vous avez une petite chance car il y a des gens très affûtés qui passent régulièrement ici, mais en première approximation cette question est trop technique pour l’oracle. J’essaierais plutôt un site de stackexchange... rv1729 30 août 2015 à 09:39 (CEST)
Si on regarde bêtement les deux équations et sans rien y comprendre il est immédiat (en passant ə(ρV)/ət de l'autre côté) que :
div( ρ V ʘ V ) = ΣF - ə(ρV)/ət = (V.grad)ρ V
CQFD, non ? Quel est le problème ? Cordialement, Biem (discuter) 30 août 2015 à 10:25 (CEST)

@Biem, d'après ces deux formule on en déduit qu'elles sont égales, mais comment par exemple prouver l'égalité. autrement dit, en partant de l'expression div( ρ V ʘ V ) pour parvenir à  : (V.grad)ρ V ou l'inverse. --SyntaxErrorx00 (discuter) 30 août 2015 à 12:31 (CEST)

Voir « divergence d'un produit tensoriel » (sur Google) Dans un formulaire au hasard je trouve que div(aʘb) est une somme de deux termes, je pense qu'il faut identifier l'un à (V.grad)ρ V (ça ne doit pas être trop compliqué) et expliquer que physiquement l'autre est nul (si je dois parier sur quelque chose, c'est que ça traduit la conservation de la matière). Mais les divergences et autres tenseurs c'est pas ma tasse de thé. Cordialement, Biem (discuter) 30 août 2015 à 12:49 (CEST)

Blason du Château-d'Oléron (Le Château-d'Oléron)[modifier]

Blason Le Château-d'Oléron

Bonjour. Ce blason est illustré sur la page de la commune. J'ai deux questions dont je ne trouve pas la réponse :

  • à quoi correspondent les 4 personnes dans le bateau et les drapeaux associés ?
  • la mairie de la commune a utilisé un blason où il y avait quelque chose de blanc dans l'eau, en dessous du bateau (elle utilise maintenant un blason simplifié, correspondant à l'illustration de Wikipédia) ; qu'est-ce que ce dessin en blanc représente ?

Merci pour vos lumières. Lmaltier (discuter) 30 août 2015 à 10:58 (CEST)

… le blason actuel est ainsi défini : « Coupé: au 1er d'or au château de sable, ouvert et ajouré d'argent, au 2e de gueules à la barque d'or montée de quatre personnages contournés chacun tenant une lance à guidon du même, voguant sur une onde d'azur. » Pour le « quelque chose de blanc dans l'eau », cela resseble à une baleine et un baleineau souffant (Biarritz, Hendaye ou Guéthary ont aussi une baleine sur leur blason). — Hautbois [canqueter] 31 août 2015 à 12:52 (CEST)
J'avais lu la description... Merci beaucoup pour cette image, nettement plus claire que celle que j'avais vue, et qui répond parfaitement à la question que je me posais. Lmaltier (discuter) 31 août 2015 à 22:33 (CEST)

Infobox automatiques[modifier]

Bonjour à tous. Depuis quelques temps, des infobox se créent automatiquement grâce aux informations de Wikidata, mais cela crée parfois des erreurs (J'avais par exemple eu des problème avec l'article sur Charles et Henri Beaubrun). J'aimerais savoir comment l'on modifie les informations qui s'y inscrivent automatiquement. L'infobox de Caresse Crosby inscrit par exemple qu'elle fut « écrivaine » alors que Wikipédia évite ce genre de féminisations hasardeuses (voir Aide:Marronniers), que l'Académie française proscrit totalement cela et que les dictionnaire sérieux les rejettent également ([1])...

Merci de votre attention,

Cordialement,

Vanoot59 (discuter) 30 août 2015 à 18:14 (CEST)

Plutôt pour le Bistro. Voir WP:Le_Bistro/30_août_2015#Wikipédia:Sondage/Ajout_automatisé_d'infobox_avec_les_données_de_Wikidata et WP:Sondage/Ajout automatisé d'infobox avec les données de Wikidata. (Ça discute pas mal de Wikidata dans le Bistro mais je n'ai pas toutes les références sous la main; peut-être du côté de Projet:Wikidata?) -- Xofc [me contacter] 30 août 2015 à 18:43 (CEST)

Je me permets de protester contre cette affirmation que le Wiktionnaire ne serait pas un dictionnaire sérieux (puisqu'il inclut écrivaine). Le sérieux d'un dictionnaire réside dans l'exactitude des renseignements qu'il fournit, pas dans les opinions personnelles de ceux qui l'écrivent.

Sur le fond, cela montre un problème sérieux de Wikidata : le fait que ce soit centralisé, de façon commune à toutes les langues (je sais bien que c'est le but). Comme il faut bien discuter dans une langue donnée, cela exclut d'office des quantités de contributeurs. Mais dans ce cas précis, je suppose qu'une discussion en français serait logique. Il faudrait la lancer sur Wikidata. Lmaltier (discuter) 30 août 2015 à 22:11 (CEST)

Je suis d'accord avec vous sur le fond mais « écrivaine » est un mot qui n'existe pas : il fut créé par des politiciens il y quelques décennies or ceux-ci n'ont pas de pouvoir ni de légitimité en ce qui concerne la langue... Faire résider « écrivaine » dans un dictionnaire, c'est déjà exprimer une opinion... Cependant pour Wiktionnaire c'est différent : de nombreux néologismes, anglicismes, « expressions nouvelles », mots d'argot et autres mots-valises y sont également.
Je précise : je n'ai pas dit que ces dictionnaires sont sérieux parce qu'ils refusent ce genre de mot, je dit que les dictionnaires considérés comme sérieux les rejettent, nuance ! Mort de rire
Cordialement, Vanoot59 (discuter) 31 août 2015 à 00:57 (CEST)
Ne pas l’inclure dans un dictionnaire malgré son usage fréquent dans la presse, ça n’est pas exprimer une opinion ? Pas de doute, vous êtes d’une objectivité d’airain, libre de tout parti-pris ! rv1729 31 août 2015 à 07:46 (CEST)
Fait C'est pas sur Wikidata que ça se passe mais sur le wiki francophone ; c'est la ligne de Module:Dictionnaire Wikidata/Métiers qu'il faut modifier en conséquence. Cordialement, Biem (discuter) 31 août 2015 à 07:57 (CEST)
Un mot qui existe dans une langue, c'est un mot qui est utilisé dans la langue, par définition. Le mot existe donc bien, c'est incontestable, et même ceux qui le condamnent ne disent pas le contraire. Je suis effaré par cette insistance à dire que le Wiktionnaire n'est pas considéré comme sérieux, simplement parce qu'il tente de refléter l'usage de façon neutre, sans prendre parti (comme presque tous les dictionnaires, d'ailleurs, la différence essentielle étant que le Wiktionnaire n'est pas limité en taille). Lmaltier (discuter) 31 août 2015 à 22:42 (CEST)

Pour écrivaine .Voyez ce que dit l'Académie en 2002 http://www.academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-et-titres Titre 2 néologisme 2eme §.

L’application ou la libre interprétation de « règles » de féminisation édictées, de façon souvent arbitraire, par certains organismes français ou francophones, a favorisé l’apparition de nombreux barbarismes.
Il convient tout d’abord de rappeler que les seuls féminins français en -eure (prieure, supérieure...) sont ceux qui proviennent de comparatifs latins en -or. Aussi faut-il éviter absolument des néologismes tels que professeure, ingénieure, auteure, docteure, proviseure, procureure, rapporteure, réviseure, etc. Certaines formes, parfois rencontrées, sont d’autant plus absurdes que les féminins réguliers correspondants sont parfaitement attestés. Ainsi chercheure à la place de chercheuse, instituteure à la place d’institutrice. On se gardera de même d’user de néologismes comme agente, cheffe, maîtresse de conférences, écrivaine, autrice... L’oreille autant que l’intelligence grammaticale devraient prévenir contre de telles aberrations lexicales.

Et même si l'Académie considère cette forme comme absurde, en 2014 elle précise : http://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie dernier paragraphe :

 En 2002, l’Académie française, opposée à toute détermination autoritaire de l’usage, rappelait qu’elle avait tenu à « soumettre à l’épreuve du temps » les « recommandations » du Conseil supérieur de la langue française publiées en 1990 au Journal officiel au lieu de les imposer par décret, bien qu’elle les ait approuvées et enregistrées dans la 9e édition de son Dictionnaire : elle a en quelque sorte libéré l’usage, en laissant rivaliser des formes différentes sans chercher à en proscrire autoritairement aucune, jusqu’à ce que la meilleure l’emporte. C’est à cette attitude, conforme à la manière dont elle a exercé continûment son magistère depuis près de quatre siècles, qu’elle entend demeurer fidèle.

Et il me semble que l'usage, même si je trouve ce mot laid, n'est plus à démontrer --Le ciel est par dessus le toit (discuter) 31 août 2015 à 08:33 (CEST)

Où rencontrez-vous ce genre de barbarismes à part dans les médias ? Tout le monde sait que les journalistes font de la politique... Ce n'est pourtant pas leur rôle et cela n'est pas non plus le rôle de Wikipédia... Vanoot59 (discuter) 31 août 2015 à 13:13 (CEST)
De toute façon, cela n'est pas la question... Ces mots sont laids, n'existent pas officiellement et n'apportent rien... Vanoot59 (discuter) 31 août 2015 à 13:16 (CEST)
Toute cette discussion est très francocentrée. Veuillez lire ici le détail des recommandations de l'Office québécois de la langue française. Et dans ma province, nombre de ces féminisations qui vous semblent barbares sont de plus en plus utilisées depuis quelques décennies, égalité des sexes oblige. Dhatier discuter 31 août 2015 à 15:19 (CEST)
En français, les accords masculin/féminin ne concernent que les adjectifs, pas les noms. De toute manière iIl n'y a pas lieu de débattre du marronier, la politique WP est claire (c'est considéré comme une affaire de style et chacun fait ce qu'il veut dans les articles). Le point est que en français, "écrivain" s'applique correctement aux deux sexes, et que "écrivaine" n'est pas admis universellement et est litigieux ; dès lors il serait POV d'imposer automatiquement une forme polémique (qui constitue de plus un barbarisme). Et ce n'est pas parce que la laideur persiste à exister dans le monde qu'il ne faut pas lutter pour un monde plus beau. Cordialement, Biem (discuter) 31 août 2015 à 15:22 (CEST)
Tout à fait d'accord, en français, les accords masculin/féminin concernent les adjectifs, pas les noms. Mais dire que écrivaine est un barbarisme ou que ce mot est laid, c'est une simple question d'opinion, de goût personnel. Lmaltier (discuter) 31 août 2015 à 22:42 (CEST)
La laideur du mot est en effet plus ou moins subjective mais son côté « barbare » est lié à sa structure totalement hasardeuse : comme le rappelle l'Académie, « les seuls féminins français en -eure (prieure, supérieure...) sont ceux qui proviennent de comparatifs latins en -or »... Certaines féministes sont allées jusqu'à féminiser le mot « chercheur » en « chercheure » alors que le terme de « chercheuse » est accepté depuis toujours... Vanoot59 (discuter) 31 août 2015 à 23:48 (CEST)
Mais on s’en branle de l’avis de l’Acacadémie... et pour ce qui est de « faire de la politique » ici, vous êtes en première ligne avec vos récriminations sur les féministes et votre insistance à vous réclamer de cette institution archaïque. rv1729 1 septembre 2015 à 09:45 (CEST)

Conservation d'eau à l'aide d'alcool[modifier]

Bonjour grand et tout puissant oracle, j'aimerais savoir quel pourcentage d'alcool éthylique il est nécessaire de diluer dans 1 litre d'eau afin de la rendre stérile, et ainsi, quel quantité de vodka devrais-je y verser afin qu'elle se conserve sur une longue durée, et qu'elle reste potable ? Merci et bonne journée. -- ZXZ♪♫ 30 août 2015 à 19:15 (CEST)

Bonjour. Il semble raisonnable de penser que les microbes résistant le mieux à l’éthanol sont ceux qui en produisent : les levures. Or tuer les levures en ajoutant de l’alcool est le principe de production des vins mutés, lesquels ont donc logiquement un taux d’alcool (légèrement) supérieur à ce que peuvent supporter les levures. Je lis :
  • Vin_doux_naturel#Vinification « les levures sont lysées (fragmentation et désintégration des cellules) par l'alcool (à partir de 15-16 %) »
  • en:Mutage#Typical_mechanism dit que : « Most yeast dies when the alcohol content in their environment is raised to approximately 13-15%. »
À toi d’en déduire la quantité de vodka à utiliser.
Grasyop 30 août 2015 à 22:41 (CEST)
Bonjour. La difficulté à conserver un milieu stérile par adjonction d'alcool tient aussi au fait que ce dernier est volatil : le taux d'alcool décroit avec le temps si le bouchage n'est pas hermétique. Si tu appelles longue durée une période de un ou deux mois, traiter le contenu comme une bouteille de vin est suffisant, si tu vises le millénaire, il faut sceller le récipient. Ceci dit un mélange d'eau et d'alcool à 40% (vodka) qui titre 16%, c'est un mélange trois pour deux, et il me parait excessif de le considérer comme de l'eau potable : les effets physiologiques de son absorption sont en général assez marqués. 88.165.212.52 (discuter) 31 août 2015 à 07:32 (CEST)
Sinon, ça paraît une bonne excuse : alcoolo, moi ? hic ! je ne bois que de l’eau… hic ! stérilisée, alors ! --Morburre (discuter) 31 août 2015 à 08:40 (CEST)
… mais L ' EAU DE VODKA existe déjà depuis 1888, elle coûte la bagatelle de 69,00€ et est fabriquée en Suisse "avec amour". — Hautbois [canqueter] 31 août 2015 à 12:01 (CEST) Difficile de savoir si c’est du parfum ou de la gnôle... rv1729 1 septembre 2015 à 12:29 (CEST) … bah, pour Morburre, c'est pareil ! RireHautbois [canqueter]...Je n'ai pas trouvé non plus la contenance du flacon, mais qu'importe le flacon... - Cymbella (discuter chez moi) - 1 septembre 2015 à 21:13 (CEST)

Semaine 36 2015[modifier]

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La présomption d'innocence ???[modifier]

Bonjour à tous.

L'article relatif à la présomption d'innocence reprend le texte suivant, extrait de la charte des droits de l'homme de l'ONU : " Article 11. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées."

Dans ce cas, la détention préventive, qui peut durer des mois, voire des années, est elle illégale ? Si quelqu'un est écroué sans procès, sur simple décision d'un juge d'instruction, il y a une contradiction flagrante entre ce fait et l'esprit de l'article précité. Où est l'astuce ?

Merci par avance de vos avis éclairés. --Lupercus (discuter) 31 août 2015 à 14:10 (CEST)

En fait non, il n'y a pas contradiction. Le cœur de la question est le passage « jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public » : on peut être auteur avéré ou présumé d'un crime, en revanche la culpabilité, qui sera sanctionnée par une peine, ne peut être établie qu'à la suite d'un procès. En revanche, et plusieurs pays européens dont, assez régulièrement, la France, sont sanctionnés pour ça par la Cour européenne des droits de l'Homme, la Convention européenne des droits de l'homme précise dans son article 6, alinéa 1, « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable » (souligné par moi), de ce fait une incarcération préventive de trop longue durée n'est pas permise, en Europe. Par ailleurs, on voit toujours la préventive comme une contrainte sur l'accusé mais ça n'est pas toujours le cas, en France sur les sept cas où la détention provisoire est autorisée, le 4° est « Protéger la personne mise en examen », le 7°, « Mettre fin au trouble exceptionnel et persistant à l'ordre public provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission ou l'importance du préjudice qu'elle a causé », dans ces deux cas c'est donc plutôt une mesure de protection des accusés.
Pour exemple connu d'un cas extra-européen où l'incarcération préventive apparaît somme toute assez justifiée, celui de O. J. Simpson, dont il était avéré qu'il a tenté de se soustraire à la justice. Ce qui ne préjuge pas de la condamnation du prévenu, qui aura lieu, ou non, après le procès. >O~M~H< 31 août 2015 à 19:47 (CEST)
Merci pour cette réponse, Olivier, comme toujours bien documentée et frappée au coin du bon sens. Mais tu le dis toi-même : "présumé d'un crime". Tu parles donc bien ici de présomption de culpabilité qui permet la détention préventive, contrairement à la notion de présomption d'innocence qui devrait s'appliquer, assortie du fait que le doute profite à l'accusé, non ? --Lupercus (discuter) 31 août 2015 à 23:41 (CEST)
… sauf à mettre en danger autrui ou soi-même, sans oublier les possibilités de collusion, chantage, intimidation, fuite et autres menaces qui imposent une mise à l'écart le temps de l'enquête. — Hautbois [canqueter] 1 septembre 2015 à 00:11 (CEST)
La présomption n'est pas ce qu'il semble que tu croies, que ce soit « de culpabilité » (notion à discuter) ou « d'innocence », dans les deux cas il s'agit précisément de présomption. Il semble donc que tu interprètes le terme dans l'acception fausse qu'indique notre article, « existence d'un fait juridique même en l'absence de preuve », alors précisément qu'il s'agit du « mécanisme probatoire par lequel la preuve d'un fait inconnu est déduite d'un ou plusieurs faits connus à la fonction probatoire incidente », dit autrement, la présomption n'est pas la supposition sans preuve mais la preuve sans supposition. Le cas particulier de la présomption d'innocence est le fait que, établie ou non, la commission d'un fait par une certaine personne ne sera considérée judiciairement vraie, ou fausse, qu'une fois le verdict énoncé.
Concernant ta notion de « présumé coupable », ni pour la police ni pour la justice elle n'existe, ce qu'on présume, ou ce qui est avéré, est que telle personne est l'auteur des faits, mais seul un verdict pourra établir si ce fait avéré ou présumé en fait une coupable. Pour bien illustrer la chose, deux affaires bien connues, l'affaire Caillaux et l'affaire Christian Ranucci, dite « affaire du pull-over rouge ». Dans le premier cas, il n'y a aucune présomption, Henriette Caillaux est l'auteur avéré de l'assassinat de Calmette ; dans le second cas, Ranucci n'est que l'auteur présumé du crime dont il sera accusé. Dans le premier cas, bien qu'on sache avec certitude qu'elle est l'auteur des faits, l'accusée sera jugée innocente ; dans le second cas, bien qu'on ne sache pas avec certitude s'il est l'auteur des faits, Ranucci sera jugé coupable. Il n'y a donc pas de relation simple et directe entre la certitude ou la seule présomption qu'une personne a commis un crime et le verdict de culpabilité ou d'innocence, raison pourquoi tout accusé est présumé innocent jusqu'à énoncé du verdict. >O~M~H< 1 septembre 2015 à 00:45 (CEST)
C'est tellement clair que je me demande comment j'ai pu poser une telle question. L'exemple d'Henriette Caillaux fut le déclic. Merci beaucoup pour ta patience et ta pertinence, Olivier. --Lupercus (discuter) 1 septembre 2015 à 09:55 (CEST)

Demande de précisions sur la nature des observables et des constantes physiques[modifier]

Bonjour à tou(te)s,

En espérant qu'elles aient leur place ici, voici quelques questions que je me pose au sujet des "observables" d'un système physique quantique et des "constantes physiques".

Je lis dans l'article "observable" qui concerne la physique quantique qu'une opération de mesure (c'est-à-dire obtenir la valeur ou un intervalle de valeurs d'un paramètre physique, ou plus généralement une information sur un système physique) est représentée par ce qu'il est convenu d'appeler une observable.

Plus loin dans le même article, je lis qu'une observable est formalisée mathématiquement par un opérateur agissant sur les vecteurs d'un espace de Hilbert \mathcal{H}, et un peu plus loin, je lis qu'une des propriétés de l'opérateur Observable est qu'il doit être un opérateur linéaire.

D'autre part, il me semble que nous disposons d'un intervalle de valeurs pour la constante physique \hbar (voir article "constante de Planck réduite" qui en donne la mesure).

Mes trois questions sont les suivantes :

1- si l'on considère que \hbar est un paramètre physique (mesurable) du système physique "Univers" ou "Réalité", a-t'on physiquement et mathématiquement le droit d'en conclure que la constante de Planck réduite peut être considérée comme un opérateur linéaire agissant sur les vecteurs d'un espace de Hilbert \mathcal{H} ?

2- peut-être n'est-ce que pure spéculation, mais l'équation de Schrödinger (voir article "équation de Schrödinger") peut-elle donner l'expression de cet éventuel opérateur linéaire, de la manière suivante : \hat\hbar\left| \Psi (t)\right\rangle=-i \frac{\frac{\hat{\vec{\mathbf{p}}}^2}{2m}\left| \Psi (t)\right\rangle + V(\hat{\vec{\mathbf{r}}},t)\left| \Psi (t) \right\rangle}{{\partial\over \partial t} \left| \Psi (t) \right\rangle} ? Un tel \hat{\hbar} serait-il fixé dans l'espace-temps, puisque \hbar est une constante physique ?

3- Si ce qui précède n'est pas valable, quelle est la différence de nature entre les constantes physiques, comme {\hbar}, qui sont mesurables, et les observables classiques mesurables aussi, tels que position, vitesse, énergie,... (hors-mis le fait d'être fixé ou pas dans l'espace-temps) ?

Vous remerciant par avance pour d'éventuelles réponses,

cordialement, R. H. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 90.62.126.83 (discuter), le 1 septembre 2015 à 07:58 (CEST/UTC+0200).

Bonjour à tous. En attendant une réponse plus autorisée (cela fait des lustres que je n'ai plus pratiqué la physique quantique) j'en esquisse une, partielle. La différence me paraît cruciale entre "observables" et "constantes physiques" (= universelles). Les premières correspondent à des grandeurs pouvant varier d'un objet ou d'une circonstance à l'autre (quantité de mouvement, p. ex.), les secondes non. On peut connaître la valeur d'une observable via une opération de mesure, avec les difficultés intrinsèques qu'on connaît (interférence du processus de mesure avec le résultat, relations d'incertitude). La valeur d'une constante physique n'est pas soumise à ces aléas mais sa connaissance découle de la mesure d'observables (reliées entre elles par une formule impliquant la constante), d'où l'incertitude portant sur sa valeur. — Ariel (discuter) 1 septembre 2015 à 11:23 (CEST)
Je vais peut être dire une bêtise, mais l'équation de Schrödinger n'est elle pas une solution, au moins partielle, à ce type de problème ? --Lupercus (discuter) 1 septembre 2015 à 14:29 (CEST)

Identification tableau[modifier]

Suzanne au bain de Théodore Chassériau.

Bonjour, Pourriez-vous m'indiquer le nom et l'auteur de ce tableau :

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51SJjsFVppL._SL460_.jpg

Merci

41.251.67.89 (discuter) 1 septembre 2015 à 12:20 (CEST)

...Je ne connais rien en peinture, j'ai demandé à Google image. J'en suis baba... -- Xofc [me contacter] 1 septembre 2015 à 14:18 (CEST)
Oui, ça marche assez bien mais pas pour toutes les sortes d'images, c'est très efficace pour les tableaux, les paysages pittoresques et les bâtiments (terrestres ou navals) et ouvrages d'art singuliers, un peu moins bien pour l'identification de personnes, les dessins, les gravures et les bâtiments et ouvrages d'art sans grande particularité, et bien sûr franchement pas bien pour les images sans particularité. >O~M~H< 1 septembre 2015 à 19:22 (CEST)