Who's Who in France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les éditions publiées dans les autres pays, voir Who's Who.

Le Who’s Who in France, plus connu en France sous le nom de Who’s Who, est un dictionnaire biographique publié depuis 1953, qui contient des biographies de personnes vivantes « qui comptent » en France. Les informations sont présentées comme systématiquement vérifiées.

Historique[modifier | modifier le code]

Who’s Who in France[modifier | modifier le code]

La première version britannique du Who's Who remonte à 1848, et l'américaine à 1898[1].

En 1953, Jacques Lafitte achète le nom Who's Who pour son utilisation sur le territoire français[2] (édition de 1954[1]). Il édite cette même année, pour la première fois et à titre d’essai, le Who’s Who in France. Cette édition se limite au périmètre parisien[3] et comporte 5 000 biographies[4] qualifiées de « nobles » par le quotidien Libération[4]. La plupart des biographies de cette première édition correspondent à des hommes de pouvoir diplômés de grandes écoles, peu de femmes (1 %[5].) et de jeunes, avec une moyenne d'âge de 56 ans[4].

Les éditions suivantes se succèdent tous les deux ans et sont rapidement épuisées[1]. L'édition de 1973 est vendue 250 francs. À partir de 1974, Marie-Thérèse Lafitte poursuit l’œuvre de son mari décédé[6]. 1981 voit une importante recomposition du paysage politique avec les élections législatives, impactant la publication[5]. En 1984, l’entreprise est achetée par Antoine Hébrard[6]. En 1994, René Bargeton publie le Dictionnaire biographique des préfets en indiquant que le Who’s Who [in France] est l’une des sources auxquelles il a eu recours[7].

Les photographies des intéressés apparaissent dans la 36e édition 2005 éditée en 2004, sous forme de photographies d’identité en noir et blanc.

Manuela d'Halloy devient directrice générale en mai 2014.

Dictionnaire biographique des Français disparus ayant marqué le XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 2001, Béatrice et Michel Wattel, en collaboration avec l'équipe rédactionnelle du Who's Who in France publient chez le même éditeur le Dictionnaire biographique des Français disparus ayant marqué le XXe siècle[8]. La moyenne d'âge est descendue à 45 ans, comptant un nombre de femmes plus important mais qui reste marginal, avec seulement 10 % des biographies[4]. La seconde édition, celle de 2005, imprimée l'année précédente, a pour titre Qui était qui, XXe siècle[9].

Contenu[modifier | modifier le code]

Procédure de sélection des personnalités[modifier | modifier le code]

La rédaction du Who’s Who assure établir chaque année une liste de personnalités représentatives de l’actualité politique, économique, scientifique, culturelle ou sportive. Ces personnalités font l’objet d'un examen par un comité de sélection qui juge de l’intérêt des candidatures et de la pérennité des carrières, en affirmant se fonder sur quatre critères : « la notoriété, l’honorabilité, le mérite et le talent [qui] contribuent à l’activité et au rayonnement de la France ». Ce comité est constitué de membres experts bénévoles et anonymes[2]. La sélection peut se faire en analysant la position institutionnelle, la réputation de pouvoir ou en listant les décisions importantes, signalées en grande partie par la lecture de la presse grand-public et par nomenclatures[1]. « Tous les Prix Nobel y étaient avant de recevoir le prix », affirme Antoine Hébrard[10]. Certaines fonctions sont définies comme « indispensables », tels que les préfets[1]. Pour ces fonctions, l'éditeur peut ne pas prendre en compte un éventuel refus de la part de la personnalité, et ces cas ne représentent qu'un dixième des notices[1]. La moitié des noms sont méconnus voire inconnus du grand public[11]. Au rythme d'une demande par semaine, le comité est souvent sollicité, particulièrement par des avocats[4]. La directrice assure que ce ne sont pas les personnalités qui demandent à entrer dans le dictionnaire, mais plutôt le comité qui contacte les intéressés[4]. En effet, seulement 1 % des personnes sont acceptées dans l'annuaire après avoir demandé[1]. Un système de parrainage est aussi présent[1].

Un processus long et précis[2] est effectué en amont de l'ajout. Le candidat reçoit alors un « dossier biographique », questionnaire[1] de quatre pages[12] à compléter[13]. Il porte sur leur carrière, formation et liens d'amitié ou de parenté[12]. L'étape suivante correspond en la vérification de ce questionnaire, validant les informations avec l'état civil de la personnalité, son casier judiciaire et ses diplômes[12]. Chaque détail de la vie privée de la personne est passé au crible lors d'échanges par correspondances[14]. Les dix rédacteurs[2] de la société voient leur travail validé par la personne concernée, qui a ainsi un droit de véto sur les informations anecdotiques qui seront diffusées[12]. Plusieurs fiches ne sont ainsi pas crées, du fait de l'absence de données précises.

Chaque année, toujours selon la rédaction du Who’s Who, environ 1 000 personnes entrent et 1 000 sortent du répertoire. Un quart seulement des questionnaires reçus donnent lieu à un ajout dans l'édition suivante[1]. Les sortants sont des personnalités décédées, retraitées ou condamnées par la justice[4]. L'inactivité est un autre critère de sortie, à l'inverse de l'investissement bénévole et associatif[10]. Avec ce modèle éditorial, dix mois sont nécessaires pour sélectionner les nouvelles entrées, corriger et mettre à jour les notices existantes. Les deux derniers mois sont consacrés à la création de l'ouvrage[12]. La rédaction du Who’s Who assure que les intéressés ne paient pas pour entrer dans le dictionnaire. Elle indique que cette gratuité de l’insertion assure la qualité et l’objectivité de la sélection.

Afin de repérer toute utilisation non autorisée de cette base de données, le Who’s Who affirme comprendre de fausses biographies. Selon sa directrice Éléonore de Dampierre, « il y a en effet des biographies pièges de personnes qui n’existent nulle part, dans aucun annuaire, club ou répertoire, qui nous permettent de repérer des utilisations préjudiciables de notre base » et grâce auxquelles un concurrent a effectivement été confondu et condamné par la justice[12].

Nombre de biographies[modifier | modifier le code]

L'édition 2018 comporte 22 100 biographies[5] de personnalités françaises et étrangères résidant en France[15] résumées chacune en une dizaine de lignes, nombre qui dépend de l'âge et de la notoriété[10]. Les femmes ne représentent que 27 % des personnalités présentées[5]. La plus jeune est Gabriella Papadakis (22 ans), Georges-Emmanuel Clancier en est le doyen à 103 ans[5],[16]. Cette édition est vendue 690 euros, pèse 4,2 kg et comporte 2 396 pages[5]. L'édition 2018 se voit bousculée par les nombreux arrivants politiques, en particulier avec 403 nouveaux députés[5]. Le directeur qualifie ce renouvellement important de « pain bénit »[5]. Il est ainsi possible de comparer les éditions de ce dictionnaire à l'évolution de la société[4].

Depuis cette édition, 12 000 entreprises sont aussi présentes avec leur organigrammes, sélectionnées pour « leur participation au rayonnement de la France »[5].

Controverses[modifier | modifier le code]

La majorité des personnalités contactées acceptent de figurer dans l'ouvrage, mais certains refusent, comme Maurice Lévy[17] Arielle Dombasle[18] ou Carla Bruni[19]. Après deux ou trois refus, l'éditeur ne renvoie pas de questionnaire[1]. En 1970, la moitié des personnes contactées finissent par être ajoutées dans l'ouvrage[1].

En , Stéphanie Le Bars indique dans Le Monde que le Who’s Who attribuait à tort[20] à Gilles Bernheim (grand-rabbin de France) le titre d’« agrégé de philosophie »[21],[22].

Le WW n'est pas infaillible, et peut servir à justifier un emploi fictif : « Au cabinet du maire de Paris, je disposais d’un bureau, d’un secrétariat, d’une ligne téléphonique, d’une carte professionnelle. Le répertoire de la Ville de Paris, ma notice au Who’s Who faisaient clairement état de mes fonctions »[23].

Modèle économique[modifier | modifier le code]

Il est possible d'acheter un abonnement annuel numérique ou papier[12], édité dans les premières éditions à 2 500 exemplaires[1] puis en augmentation jusque 10 000 exemplaires en 2017[5]. Les lecteurs du site internet ont aussi la possibilité d'acheter une fiche unique[12]. En 2008, le site internet représentait 20 % du chiffre d'affaires de la société[10]. 60 % des personnalités présentes dans le dictionnaire sont les premiers acheteurs d'un volume[4], et un tiers sont des clients réguliers[2]. Elles ne sont pas obligées de l'acheter[1], mais celles-ci ont droit à un tarif préférentiel[24], l'éditeur comptant sur la curiosité des nouveaux arrivants[2]. Le ministère des Affaires étrangères est le client le plus important[25]. Les hommes d'affaire représentent 40 % des ventes, les administrations 20 % et l'étranger 20 %[1].

Ce tarif élevé se justifie « parce qu'il est gros, parce qu'il est beau et parce que la qualité, la fiabilité et la fraîcheur de l’information ont un prix », affirme la directrice, Éléonore de Dampierre[12].

La publication pourrait être comparée au Bottin mondain, mais, à la différence de celui-ci, les personnalités ne paient pas pour y figurer contrairement au Bottin mondain où il suffit de payer. D'autre part, le Who's Who ne se borne pas aux familles qualifiées par le sociologue Olgierd Lewandowski « de la haute société »[1]. En 1974, 28 % des présents dans le WW sont aussi présents dans le Bottin mondain[1].

Comme de nombreuses autres publications papier, le 'Who's Who doit faire face à la concurrence des nouveaux médias sur Internet. « Oui, il y a de plus en plus de concurrence, mais cela va de soi avec le développement d’internet » affirme Étienne Prévost. Par exemple, le dictionnaire biographique doit se positionner face à l'encyclopédie participative en ligne Wikipédia : « Wikipédia et le Who’s Who, sont complètement différents. [Le dictionnaire établit] ses biographies en collaboration avec la personne concernée », ce qu'il décrit comme un gage de qualité[25]. Enfin, il est aussi possible de le comparer à Wikipédia à partir de son processus de sélection : le comité s'appuie en grande partie sur la lecture des titres de presse grand public[1], ce qui est identique aux critères d'admissibilité de la plateforme[26][réf. insuffisante]. Il est aussi possible de comparer cet ouvrage en tant qu'opposé des réseaux sociaux contemporains, puisque l'admission est fermée et le processus complexe[2]. Ainsi, la marque affirme se différencier de LinkedIn par la sélectivité, la richesse des informations et ses méthodes rigoureuses[2]. Mais Manuela d’Halloy, directrice du dictionnaire, affirme qu'il est difficile pour l'éditeur de vérifier une partie non négligeable des informations notées dans la publication, tels que l'intégralité des emplois de la personne[2]. L'éditeur compte sur les lecteurs pour remonter ces informations erronées[2]. Cette caractéristique rapproche l'encyclopédie participative Wikipédia du dictionnaire, et de ce fait est en contradiction avec l’affirmation d’Étienne Prévost « Le Who’s Who s’impose donc pour certaines utilisations car nous disposons de données vérifiées »[25].

Analyse sociologique[modifier | modifier le code]

Le sociologue Olgierd Lewandowski a fait une analyse de l'édition de 1968 dans la Revue française de sociologie. Il affirme que ce dictionnaire est un miroir de la classe dirigeante, mais donc pas de la société dans son ensemble. L'agriculture, l'industrie et le commerce, qui constituent 80 % de la population active, ne représente que 40 % des personnalités. Le dictionnaire présente seulement 2 % de femmes, sept personnalités sur dix habitent à Paris, 32 % y sont nés, sont d'origine sociale supérieure, ont fait des études supérieures, et 27 % ont moins de cinquante ans[1].

Marque[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Who's Who.

La société Lafitte Hébrard SAS est propriétaire des marques « Who’s Who »[27], « Who’s Who in France »[28] et « Qui est qui »[29] pour la France. Pour le reste du monde, d’autres sociétés détiennent ces droits. Ainsi, l’éditeur américain Marquis Who’s Who (en) édite en anglais de nombreux ouvrages ayant des titres tels que Who’s Who in America. Who’s Who in France est depuis 1983 dirigé par Antoine Hébrard[5].

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions du « Qui était qui »[modifier | modifier le code]

  • Béatrice et Michel Wattel (en collaboration avec l’équipe rédactionnelle du Who’s Who in France), Who’s Who in France : XXe siècle : dictionnaire biographique des Français disparus ayant marqué le XXe siècle, 1re édition, 2001, Levallois-Perret, éd. Jacques Lafitte, 2040 p., 31 cm (ISBN 2-85784-039-X)
  • Béatrice et Michel Wattel (en collaboration avec l'équipe rédactionnelle du Who’s Who in France), Qui était qui, XXe siècle : dictionnaire biographique des Français disparus ayant marqué le XXe siècle, 2e édition 2005, Levallois-Perret éditions Jacques Lafitte, imprimé en 2004, 1980 pages, 31 cm (ISBN 2-85784-044-6). Note de l'éditeur: « […] 8 000 biographies constituent cette 2e édition du WHO’S WHO des Disparus du XXe siècle, plus simplement appelé QUI ÉTAIT QUI. […] 1 700 nouvelles biographies se sont ajoutées aux 6 000 de notre première édition, parue à l’occasion du IIIe millénaire, et épuisée à ce jour. […] », Antoine Hébrard, page 5.

Dernières éditions du Who’s Who in France[modifier | modifier le code]

  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d’Outre-Mer ou à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 31e édition 2000 éditée en 1999, 1975 p., 31 cm (ISBN 2-85784-037-3) (ISBN mentionné page 3).
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d’Outre-Mer ou à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 32e édition 2000-2001 éditée en 2000, 1999 p., 31 cm (ISBN 2-85784-037-3).
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d’Outre-Mer ou à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 33e édition 2001-2002 éditée en 2001, 2061 p., 31 cm (ISBN 2-85784-040-3).
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d’Outre-Mer ou à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 35e édition 2003-2004 éditée en 2003, édition des 50 ans, 2171 pages, 31 cm (ISBN 2-85784-042-X).
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d’Outre-Mer ou à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 36e édition 2004-2005 éditée en 2004, 2291 pages, 31 cm (ISBN 2-85784-043-8). La 36e édition est la première à comporter des photographies d’identité.
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d’Outre-Mer ou à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 37e édition 2005-2006 éditée en 2005, 2351 pages, 31 cm (ISBN 2-85784-045-4).
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 39e édition pour 2008 éditée en 2007, 2447 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-048-0)
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 40e édition pour 2009 éditée en 2008, 2409 p. (ISBN 978-2-85784-049-7)[30].
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 41e édition pour 2010 éditée en 2009, 2415 p. (ISBN 978-2-85784-050-3)[31].
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 42e édition pour 2011 éditée en 2010, 2270 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-051-0)[32],[33]
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 43e édition pour 2012 éditée en 2011, 2307 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-052-7)[34].
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 44e édition pour 2013 éditée en 2012, 2371 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-053-4)[35],[36].
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 45e édition pour 2014 éditée en 2013, édition des 60 ans, 2419 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-055-8)
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 46e édition pour 2015 éditée en 2014, 2435 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-056-5)
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 47e édition pour 2016 éditée en 2015, 2416 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-057-2)[37]
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 48e édition pour 2017 éditée en 2016, 2367 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-058-9)[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olgierd Lewandowski, « Différenciation et mécanismes d'intégration de la classe dirigeante: L'image sociale de l'élite d'après le Who's Who in France », Revue française de sociologie, Sciences Po University Press, vol. 15, no 1,‎ , p. 43–73 (DOI 10.2307/3320262, lire en ligne)
  • Pierre Favre, « Sur une étude empirique de la classe dirigeante française », Revue française de science politique, vol. 28, no 6,‎ , p. 1093–1110 (DOI 10.3406/rfsp.1978.393817, lire en ligne)
  • (en) Barbara E. Kemp et Robert L. Wick, § 70 « Who’s Who in France. Qui est qui en France: Dictionnaire biographique », pages 32–33 in Robert L. Wick et Terry Ann Mood (éditeurs), ARBA Guide to Biographical Resources 1986-1997, Libraries Unlimited Inc, 1998, 604 pages, (ISBN 1-56308-453-8).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Olgierd Lewandowski, « Différenciation et mécanismes d'intégration de la classe dirigeante : L'image sociale de l'élite d'après le Who's Who in France », Revue française de sociologie, Sciences Po University Press, vol. 15, no 1,‎ , p. 43–73 (DOI 10.2307/3320262, lire en ligne).
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Yann Gourvennec, « Who’s Who in France : réseau social du monde réel », Marketing & Innovation,‎ (lire en ligne).
  3. Page 1120 in notice « LAFITTE, Jacques, Jules Raoul » (publicitaire, éditeur, 1903-1974), pages 1119-1120 in Béatrice et Michel Wattel (en collaboration avec l'équipe rédactionnelle du Who’s Who in France), Qui était qui, XXe siècle : dictionnaire biographique des Français disparus ayant marqué le XXe siècle, 2e édition 2005, Levallois-Perret éditions Jacques Lafitte, imprimé en 2004, 1980 pages, 31 cm (ISBN 2-85784-044-6).
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Guillaume Rollin, « Le « Quiqui » souffle ses cinquante bougies », Libération,‎ (lire en ligne).
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « « Who's Who ». Bousculé par le renouveau politique », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  6. a et b « L'excellence française depuis 1953 », sur le site du Who's Who (consulté le 2 novembre 2017).
  7. René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets, (-), Paris, Archives nationales, 1994, 555 pages, 26 cm, (ISBN 2-86000-232-4), p. 14.
  8. « Notice bibliographique », sur le catalogue général de la BnF (consulté le 2 novembre 2017).
  9. « Notice bibliographique », sur le catalogue général de la BnF (consulté le 2 novembre 2017).
  10. a, b, c et d Françoise Chirot, « Etre ou pas dans le "Who's Who" », Le Monde,‎
  11. Laurence Haloche, « Who's Who - 60 ans de bios non dégradables », Le Figaro Magazine, semaine du , p. 120.
  12. a, b, c, d, e, f, g, h et i Claire Labat, « Dans les coulisses du Who's Who : Les secrets de fabrication du Who's Who », sur linternaute.com, .
  13. « Homme ou femme d'exception et de talent, intégrez le Who's Who ! », sur le site du Who's Who (consulté le 2 novembre 2017).
  14. Françoise Chirot, « Etre ou pas dans le "Who's Who" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  15. Antoine Hébrard, « Who's Who in France Nouvelle édition 2018 », sur le site du Who's Who (consulté le 2 novembre 2017).
  16. C'était précédemment Marcel Frange, jusqu'à sa mort en à 105 ans.
  17. Marc Jézégabel, « Maurice Lévy ou les pudeurs d'un publicitaire », sur le site du quotidien Les Échos, (consulté le 2 novembre 2017).
  18. Charles de Saint Sauveur, « Le Who’s Who, de A à Z », page 34 in Le Parisien (support papier) no 20871 du vendredi 21 octobre 2011 : « Coquetterie. Certains restent à la porte... à cause de leur âge. Comme Arielle Dombasle, visiblement en désaccord avec le nombre d’années que veut lui attribuer la rédaction. » Cet article du Parisien a été repris partiellement en ligne dans http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/10/le-whos-who-de-a-%C3%A0-z.html où l’on retrouve bien l’information relative à Arielle Dombasle : « Certains restent à la porte à cause de leur âge, comme Arielle Dombasle, visiblement en désaccord avec le nombre d'années que veut lui attribuer la rédaction. » ; site consulté le 23 octobre 2011.
  19. « Bernard Thibault au « Who's Who », mais pas Carla Bruni », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 2 novembre 2017)
  20. (en) « France's Chief Rabbi Resigns, Admits to Deception, Local Media Reports », sur le site du quotidien Haaretz, (consulté le 2 novembre 2017) : « Although his official biography did not mention him passing the "agregation," the highly selective examination needed to qualify as a professor, Bernheim never disputed the title when it appeared in newspaper articles and publicity for his books. ».
  21. Stéphanie Le Bars, « Les justifications du grand rabbin Bernheim n’effacent pas les critiques », page 13, colonnes 5-6 in Le Monde (sur papier) daté du  : « [...] Alors que sa notice du » (colonne 5)« Who’s Who affirme son état d’agrégé », elle ajoute : « Le fait non pas de proclamer partout, mais de laisser dire qu’on est agrégé, permet de mettre un pansement sur une blessure très forte. [...] » (colonne 6).
  22. Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 44e édition pour 2013, imprimée en (voir page 2372), 2371 p., 31 cm, (ISBN 978-2-85784-053-4) ; page 268 : « Bernheim, Gilles, Uriel » : « [...] ÉTUDES ET DIPLÔMES école Aquiba à Strasbourg, diplôme du Séminaire israélite de France à Paris, université Paris I-Panthéon Sorbonne, agrégation de philosophie[…] ».
  23. Zineb Dryef, « Emplois fictifs, un air de déjà-vu », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  24. « Le Grand Morning sur RTL2 : LE WHO'S WHO, DE A à Z », sur legrandmorning.rtl2.fr, (consulté le 2 novembre 2017).
  25. a, b et c Maud Descamps, « Who’s who VS Wikipedia », sur le site de la station de radio Europe 1, (consulté le 2 septembre 2017).
  26. « Wikipédia:Notoriété des personnes », Wikipédia,‎ (lire en ligne).
  27. Marque déposée sous les nos 1272077 et 3015506 à l’INPI.
  28. Marque déposée sous le no 99781874 à l’INPI.
  29. Marque déposée sous le no 1466534 à l'INPI.
  30. J. B., « Qui est dans le Who's Who 2009 ? », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le 2 novembre 2017).
  31. « Bernard Thibault au « Who's Who », mais pas Carla Bruni », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 2 novembre 2017).
  32. dépêche de l'AFP, « Les petits nouveaux du Who's Who 2011 », sur le site du magazine Le Point, (consulté le 2 novembre 2017).
  33. « Le « Who's who » 2011 est sorti ! », sur le site du quotidien La Tribune, (consulté le 2 novembre 2017).
  34. Laura Maucci, « Quarante Rhônalpins entrent dans l’édition 2012 du Who’s Who in France », sur le site du quotidien Le Progrès, (consulté le 2 novembre 2017).
  35. Marie-Christine Morosi, « "Who's Who" 2013, un cru très politique », sur le site du magazine Le Point, (consulté le 2 novembre 2017).
  36. Ide Parenty, « Les femmes font une belle percée dans le Who's Who 2013 », sur le site terrafemina.com, un site du groupe Webedia, (consulté le 2 novembre 2017).
  37. Bruna Basini, « Le « Who’s Who » attire les enfants du Net » in le Journal du dimanche (JDD) sur papier du dimanche 1er novembre 2015, page 21.
  38. Charles de Saint Sauveur, « Renouvellement : au Who's Who, le casse-tête des nouvelles biographies », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 2 novembre 2017).