Wax (tissu)

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Pochette pour ordinateur en tissu wax à imprimés africains.
Femmes portant le wax, Afrique de l'Ouest.
Portraits de Modibo Keïta sur un pagne wax malien des années 1960.

Le wax (« cire » en anglais), également appelé imprimé afrique, wax hollandais ou parfois ankara[N 1], est un textile de coton aux couleurs vives et aux motifs complexes imprimé selon une technique à la cire. Le wax est mondialement reconnu comme typiquement « africain » car massivement utilisé en Afrique de l'Ouest pour se vêtir au quotidien par les populations.

Le tissu a reçu sur les deux faces un cirage lui conférant des propriétés hydrophobes, technique inspirée de celle utilisée pour produire le batik javanais.

Le wax est souvent vendu sous forme de pagnes qui vont permettre à l'acheteur de confectionner de nombreux habits.

Selon son origine, le wax est dit « hollandais », « anglais », « africain » ou « chinois ».

Headband Home Mad Wax
Bandeau en wax.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, les révoltes et conflits qui secouent les Indes orientales néerlandaises, dont l'éprouvante guerre d'Aceh, combinée avec la crise du recrutement consécutive à l'indépendance de la Belgique poussent les Néerlandais à recruter des auxiliaires sur les côtes d’Afrique de l’Ouest où ils sont également installés. Ils recrutent, entre autres, des guerriers Ashantis en Côte-de-l'Or néerlandaise (actuel Ghana) pour les envoyer combattre à Sumatra et à Bornéo ; ces tirailleurs néerlandais reviennent au pays ou se font commerçants, emportant des batiks dans leurs malles. Ces tissus plaisent énormément aux Ashantis.

Des usines, s'inspirant de la technique du batik javanais, sont installées d'abord en Grande-Bretagne ; elles utilisent de la cire, wax en anglais. Les Hollandais récupèrent l'idée et le nom, perfectionnent la technique, et lancent un commerce transcontinental[1],[2]. L'idée était, pour les Britanniques comme pour les Hollandais, d'inonder le marché indonésien de batiks produits à plus faible coût, mais les Indonésiens boudent les productions européennes, qu'ils estiment de mauvaise qualité car elles présentent des imperfections : craquelures, points et lignes qui donnent des irrégularités au tissu, et rebutent les puristes du batik. Finalement, les industriels européens trouvent un débouché commercial en Côte-de-l'Or néerlandaise, dont les habitants apprécient au contraire ces irrégularités, estimant les tissus plus vivants ainsi[3].

Le commerce du wax est alimenté par les navires de charge néerlandais en route pour les Indes orientales néerlandaises. L'entreprise Van Vlissingen & Co. (aujourd'hui Vlisco) envoie à l'époque des représentants au port de relâche d'Elmina, où se vendent les tissus, pour mieux cerner les attentes des clientes. L'autre marché est celui opéré par les tirailleurs néerlandais.

Avec la disparition progressive du commerce des esclaves, l'Empire ashanti décline à partir de la fin du XVIIIe siècle et les missionnaires prennent de plus en plus d'initiatives sur le continent africain. À leur suite, les commerçants néerlandais prennent contact avec les habitants, comprennent leurs préférences et leur habitudes. Cela leur permet de rattraper leur retard sur les femmes qui détenaient jusque-là le monopole sur ce commerce. Quant aux missionnaires, ils favorisent la diffusion du pagne africain afin de couvrir la nudité de leurs ouailles, en accord avec les principes moraux qu'ils entendent transmettre[4].

Au fil du XXe siècle, le wax, qui est un produit de la colonisation et de la mondialisation, est devenu un emblème de l’identité africaine avec ses symboles et ses codes. Du Ghana l’engouement gagne dans de nombreux pays de l’Afrique occidentale (Togo, Bénin, Nigeria, Niger, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Mali, Sénégal...) et enfin l’Afrique centrale. A cette époque, le wax reste très onéreux et seule la bourgeoisie locale peut se l'offrir[5]. Les irrégularités des dessins avec un effet veiné dû à l’infiltration de la teinture dans la craquelure de la cire séduisent les Africains[5].

En 2015, le wax est célébré comme un summum de la mode à travers le monde, porté par des fashionistas comme Lady Gaga ou Rihanna, utilisé par des créateurs de mode comme Burberry ou Agnès B[6].

Production[modifier | modifier le code]

Technique d'impression[modifier | modifier le code]

La production s'est d'abord faite à la main. Afin d'améliorer les rendements, les industriels s'orientent rapidement vers l'utilisation de machines. L'action la plus complexe est celle consistant à apposer la cire chaude et fluide sur le tissu de coton qui doit être totalement revêtu, des deux côtés, afin de protéger les couleurs et de garder l'éclat des teintures, avec la même qualité. Le tissu wax est donc imprimé sur les deux faces et il est d'ailleurs normalement difficile de distinguer l’endroit de l’envers du tissu.

La trouvaille technique revient au belge J.B.T. Prévinaire, qui perfectionne en 1852 une perrotine (en) — une machine d'apprêt textile inventée par le français Louis-Jérome Perrot en 1835 — pour lui permettre de réaliser l'application de la cire ; il nomme sa machine « la Javanaise ». La machine utilise le principe de l'estampe, qui presse des tampons en bois sur le tissu ; il s'agit du même procédé que celui utilisé lorsque le tissu était apprêté à la main.

De nos jours, la technique d'enduction a été perfectionnée. Le tissu passe entre deux rouleaux, et la cire a été remplacée par de la résine ou de la colle à tapisser[7].

Types[modifier | modifier le code]

La qualité du wax va résider dans :

  • la qualité du coton et la finesse de son tissage
  • la qualité d’impression
  • la qualité des teintures.

Il existe différentes qualités : le wax et le super wax, mais aussi le coton mou, ciré ou gaufré, le suprem wax holland, le supreme fancy, le sosso wax, etc. Les plus prestigieux est le wax dit hollandais (ou néerlandais) provenant des Pays-Bas.

Pour les produits wax, chaque dessin est reproduit sur deux rouleaux de cuivre.

Le java et le fancy ne sont pas des wax car la cire n’entre pas dans leur processus de fabrication. Le fancy est ainsi directement imprimé sur l’endroit du tissu.

Fabricants[modifier | modifier le code]

Sociétés européennes[modifier | modifier le code]

Parmi les fabricants de wax de renommée internationale, le plus célèbre est Vlisco, fondé en 1846. Réservant jusque dans les années 1930 ses créations aux élites africaines, le créateur a progressivement élargi sa clientèle.

Vlisco produit 76 millions de yards de wax aux Pays-Bas qui sont écoulés à 90 % en Afrique, ce qui représente 300 millions d’euros de chiffre d’affaires[5].

Le wax dit anglais, produit de luxe lui aussi, vient du Royaume-Uni, mais il n'est pas aussi prisé que son homologue néerlandais. Figure de proue de ce savoir-faire, ABC Wax, commercialise ses créations au Togo et au Ghana[2]. On compte également, parmi les fabricants de wax anglais, Calico Printers Association (CPA) de Manchester.

Sociétés africaines[modifier | modifier le code]

L'industrie du wax africain s'est d'abord concentrée au Ghana, point de départ historique de l'engouement pour ce textile. À l'occasion de l'indépendance, en 1960, le président Kwame Nkrumah instaure de forts droits de douane et monte les premières usines de wax en Afrique pour tenter de briser le monopole des sociétés européennes[2].

En Côte d'Ivoire, Uniwax a été créée en 1967[8] et produit dans son usine de Yopougon. L'entreprise est détenue à 80 % par Vlisco[8]. L'usine produit également du « print », de qualité moindre.

Au Bénin, la Société Dahoméenne de Textile (SODATEX), rebaptisée Société Béninoise de Textile (SOBETEX), produit trois qualités : le wax également appelé chigan, de qualité comparable au wax hollandais ; le védomè, de qualité intermédiaire ; le chivi, qui déteint fortement.

Au Niger, l’entreprise nommée SONITEXTILE a été rebaptisée ENITEX depuis sa reprise par les nouveaux actionnaires en 1997[9].

Au Sénégal, les deux principales entreprises de wax sont la SOTIBA et la SIMPAFRIC.

Au Mali, il existe la BATEXCI[10].

Au Cameroun, il existe la CICAM[10].

Sociétés chinoises[modifier | modifier le code]

On trouve enfin du wax en provenance de Chine, dont la qualité est parfois critiquée[11], tout comme la violation répétée des droits d'auteur sur les motifs créés par Vlisco[12]. Hitarget est le leader du marché parmi les nouvelles marques chinoises[12], qui représentent plus de 90 % de la production des imprimés africains.

Création des motifs[modifier | modifier le code]

Sculpture de Yinka Shonibare à Londres, utilisant du wax.

La création de motifs pour wax est devenue une activité reconnue. De grands noms ont acquis une véritable notoriété, comme celui d'Alphadi[13]. Vlisco dispose dans ses archives de 300 000 motifs dont certains sont produits sans discontinuer depuis leur création[14].

Depuis le milieu des années 2000, le wax s'invite dans les collections de prêt-à-porter en Europe et en Amérique, démocratisant son usage[15]. On[Qui ?] en trouve chez les grands couturiers[source secondaire nécessaire] comme chez les fabricants de prêt-à-porter, tels H&M, Burberry, Woolrich (en) ou Anthropologie (en)[3]. Le wax est également utilisé dans les œuvres de l'artiste britannico-nigérian Yinka Shonibare, qui joue de l'origine métissée de ce tissu[3] ou dans les tresses "KY braids" de l'artiste ivoirienne Laetitia Ky[16]. Le wax de Vlisco a également fait l'objet d'une rétrospective au Musée d'art moderne d'Arnhem (nl) en 2012[3].

Vente[modifier | modifier le code]

Le tissu est généralement vendu en coupon de 6 yards (5,48 mètres de longueur) et scellé par 2 petites étiquettes tandis qu'une grosse étiquette est apposée sur le coupon portant les informations essentielles : provenance, qualité et numéro d’identification (imprimé également sur la lisière du tissus)[17]. Un wax hollandais peut se vendre au détail à 50 voire 60 € les 6 yards.

Un coupon correspond à trois pagnes (deux yards). Cette longueur permet de coudre, pour une personne de taille moyenne, une robe mi-longue, ainsi que son pagne, ou une jupe en Wax et de quoi obtenir un foulard.

Au Togo, son commerce a d'abord été le fait de quelques familles, qui s'enrichirent ainsi beaucoup. Les femmes les plus en vue de ce commerce furent alors surnommées les « Nanas Benz »[18], allusion aux voitures allemandes qu'elles aimaient s'offrir.

Motifs et culture[modifier | modifier le code]

Les motifs des wax sont très variés et certains d'entre eux se sont vus doté d'appellations spécifiques, formant un véritable lexique. Prenant acte de sa présence au quotidien, le pagne peut être vu comme un véritable média et, pour qui sait « lire » ses messages, servir de moyen d’information sur les « événements du jour »[19]. Ils varient selon les pays, les années, les dessins, les teintes, leurs combinaisons, ou « variantes »[20]. Les motifs, parfois humoristiques ou populaires (images de héros de série télévisée, formules chocs…), en sont dessinés par des artistes burkinabés, maliens, ivoiriens principalement. Parmi les motifs les plus appréciés, dont le nom est resté en usage, on peut citer, avec leurs significations[1],[11] :

  • « Tu sors, je sors » : deux oiseaux, un en cage et l’autre libre (mari, attention à toi, si tu es infidèle, je le serai aussi).
  • « Ton pied, mon pied » : deux pieds face à face ou côte à côte (symbolise l’union d’un couple, son affirmation).
  • « Mari capable » (mon mari me comble).
  • « Money can fly » : des hirondelles (l’argent s’envole)
  • « L'œil de ma rivale » (dans un contexte familial épineux entre co-épouses, je sollicite la parole et une prise de position du mari)[21].
  • « Genito » (je suis une dame bien établie et j'aime les hommes jeunes).
  • « Les enfants valent mieux que de l’argent » : une poule entourée de poussin et d’œufs (rappelle la position importante qu’a la femme dans la famille)
  • « Collier de Thérèse » ou « ongles de Thérèse » : en référence à Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, épouse élégante et raffinée du premier président ivoirien[22],[23].
  • « Sac de Michelle Obama » et « chaussures de Michelle Obama » : motifs Vlisco sortis à l'occasion de la tournée de la Première dame américaine en 2013[22].
  • « Jalousie » : deux oiseaux qui se font face.
  • « Feuilles de gombo[N 2] » (je suis une femme sage, qui a beaucoup épargné ; j'ai à offrir)[21].
  • « Z’yeux voient, bouche ne parle pas » (par le maintien de la discrétion, règle de savoir-vivre, j'invite à peser toutefois l'ampleur de vos actes)[21].
  • « Fleur de mariage » : fleurs d'hibiscus[réf. souhaitée]
  • « Richesse du pays » : des cabosses de cacao et des billets (en référence à la prospérité de la Côte d'Ivoire longtemps fondée sur l'exploitation du cacao).

Débat sur l'« africanité » du wax[modifier | modifier le code]

Certains accusent le wax de ne pas être un véritable tissu africain car il est d'origine indonésienne (le batik) et qu'il a été produit pour la première fois industriellement par une société coloniale néerlandaise, et ce même si les dessins sont inspirés par l'Afrique[14].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On trouvera parfois également « imprimé africain », traduction littérale de la locution anglaise « african print », ou encore « tissu tribal », pour l'anglais « tribal ».
  2. Le gombo est symbole de prospérité en Afrique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Odile Puren, « Le wax : un classique dans cinq États d’Afrique de l’Ouest », La Revue de Téhéran, no 44,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. a b et c Habibou Bangré, « Wax, raconte-moi ton histoire... », sur www.afrik.com, (consulté le )
  3. a b c et d (en) Julia Felsenthal, « The Curious History of “Tribal” Prints », Slate,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. (de) Gabriele Gerlich, Waxprints im soziokulturellen Kontext Ghanas (thèse de doctorat en ethnologie et études africaines (Institut für Ethnologie und Afrikastudien)), Université Johannes Gutenberg de Mayence, coll. « Arbeitspapiere / Working Papers » (no 54), , 108 p. (lire en ligne [PDF])
  5. a b et c « [Couture] Épisode 1 de La Saga du Wax : les origines », sur Le blog de USeam, (consulté le )
  6. Assogba-Migan 2015
  7. (en) « #71 “African Fabrics”: The History of Dutch Wax Prints–Guest Blog by Eccentric Yoruba », sur beyondvictoriana.com, (consulté le )
  8. a et b « Uniwax : le leader africain du pagne augmente son capital de 15 millions d'euros », sur FashionNetwork.com, (consulté le )
  9. Mariam Camara, « Wax et bazin, quand les africains s’approprient une production venue d’ailleurs », sur www.rpmedias.com, (consulté le )
  10. a et b (en-US) Editor, « Are The Chinese Taking Over Africa’s $4B Wax Print Market With Cheaper Textiles? », sur Africans on China, (consulté le )
  11. a et b Dubois 2013.
  12. a et b (en) Nina Sylvanus, « West Africans ditch Dutch wax prints for Chinese 'real-fakes' », sur The Conversation, (consulté le )
  13. David Cadasse, « La mode africaine existe », sur afrik.com, (consulté le )
  14. a et b (en) Robb Young, « Africa´s Fabric Is Dutch », The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  15. Pierre Mareczko, « Le wax, un tissu qui séduit de plus en plus les jeunes créateurs occidentaux », Jeune Afrique économie - en ligne,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. « KY-braids : Et si on se tressait les cheveux avec du tissu ? », sur Elle Côte d'Ivoire, (consulté le )
  17. Mania-Wax, « Qu'est ce que le Wax ? Le tissu wax ? Vlisco ? Tissu africain ? », sur Mania-Wax : Créations en tissu Wax, pièces uniques et petites séries, (consulté le )
  18. Georges Dougueli, « Togo : défilé de "Nanas Benz" », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  19. Raoul Germain Blé, « Le pagne », Communication. Information médias théories pratiques, no Vol. 30/1,‎ (ISSN 1189-3788, DOI 10.4000/communication.3026, lire en ligne, consulté le )
  20. Claude-Hélène Perrot, Togo-Bénin, AFERA éditions, , p. 70.
  21. a b et c Blé 2012.
  22. a et b Isabelle Hanne, « De toutes les matières c’est le wax qu’elles préfèrent », Libération Next,‎ (lire en ligne, consulté le )
  23. Tanella Boni, Que vivent les femmes d'Afrique ?, Karthala, , 162 p. (ISBN 978-2-8111-0529-7 et 2-8111-0529-8, lire en ligne), p. 26-27

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Tunde M. Akinwumi, « The “African Print” Hoax: Machine Produced Textiles Jeopardize African Print Authenticity », The Journal of Pan African Studies, vol. 2, no 5,‎ (lire en ligne [PDF], consulté le )
  • Akouavi Assogba-Migan, « Le wax dans tous ses états ! », sur www.rfi.fr, RFI, (consulté le ) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en + fr) L. Bellow, « "Je cours plus vite que ma rivale" : Paroles de pagnes chez les Gen-mina au Sud Togo », Cahiers de littérature orale, Institut national des langues et civilisations orientales, no 19 « Paroles tissées... Paroles sculptées »,‎ (ISSN 0396-891X, résumé)
  • Raoul Germain Blé, « Le pagne : Un moyen de communication en Côte d'Ivoire », Communication, vol. 30, no 1,‎ (lire en ligne, consulté le ) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Marc-André Boisvert, « Le wax en vogue », La Presse+,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Anne-Marie Bouttiaux, Wax, Paris, Hoëbeke, , 184 p. (ISBN 978-2-84230-593-2)
  • (en) Susan Domowitz, « Wearing Proverbs : Anyi Names for Printed Factory Cloth », African Arts (en), vol. 25, no 3,‎ , p. 82-87 (lire en ligne, consulté le )
  • Anne Grosfilley, L'Afrique des textiles, Édisud, , 173 p. (ISBN 978-2-7449-0445-5, présentation en ligne)
  • Anne Grosfilley, Wax & Co : Anthologie des tissus imprimés, Éditions de La Martinière,
  • (en) Robin van Koert, Dutch wax design technology from Helmond to West Africa : Uniwax and GTP in post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, Eindhoven, Stichting Afrikaanse Dutch Wax, , 160 p. (ISBN 978-90-812128-1-6 et 90-812128-1-8)
  • (en) Ruth Nielsen, « The History and Development of Wax-Printed Textiles Intended for West Africa and Zaire », dans Justine Cordwell & Ronald Schwartz, The Fabrics of Culture : The Anthropology of Culture and Adornment, La Haye, Mouton, , p. 467-494
  • (en) Nina Sylvanus, « The fabric of Africanity : Tracing the global threads of authenticity », Anthropological Theory (en), vol. 7, no 2,‎ (DOI 10.1177/1463499607077298, résumé)
  • Tanella Boni, « Le wax et les langages du corps », in Que vivent les femmes d'Afrique ?, Karthala, Paris, 2011, p. 25-27 (ISBN 9782811133702)
  • (en) Ruth T. Nielsen, The History and Development of Wax-printed Textiles Intended for West Africa and Zaire, Michigan State University, , 330 p.

Médias[modifier | modifier le code]

  • [vidéo] Côte d'Ivoire : le wax, de Bastien Dubois, de Sacrebleu productions, coll. « Portraits de voyages », 2013, min [présentation en ligne] Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [radio] Bineta Diagne, Sénégal : les tissus en wax (reportage radiophonique), RFi, , min 21 s (présentation en ligne, écouter en ligne)
  • [vidéo] (fr + nl) Mama Benz and the Taste of Money, de Karin Junger, sur un scénario de Judith Vrekis, de Ryninks Films, coproduction IKON et RNTV ; Carmen Cobos, Estelle Bovelander, coll. « Portraits de voyages », 2002, 78 min [présentation en ligne]. Documentaire sur l'ouverture d'une succursale de Vlisco à Ouagadougou.
  • [radio] Tudieshe, Le wax sous toutes ses coutures (reportage radiophonique), RFi, coll. « 7 milliards de voisins », , 46 min (présentation en ligne) ; deux épisodes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « So Wax », sur www.afrik.com (consulté le ).