Wavrans-sur-l'Aa
| Wavrans-sur-l'Aa | |||||
Le village et ses coteaux. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Saint-Omer | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Lumbres | ||||
| Maire Mandat |
Julien Delannoy 2020-2026 |
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| Code postal | 62380 | ||||
| Code commune | 62882 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Wavranais | ||||
| Population municipale |
1 203 hab. (2023 |
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| Densité | 105 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 41′ 01″ nord, 2° 08′ 15″ est | ||||
| Altitude | Min. 43 m Max. 141 m |
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| Superficie | 11,48 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Lumbres (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Saint-Omer (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lumbres | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | wavranssurlaa.com | ||||
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Wavrans-sur-l'Aa [wavʁɑ̃ syʁ la] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Wavranais. Sa population est de 1 203 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres.
Située dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale et s'inscrivant dans les « paysages des hauts plateaux artésiens » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages, le territoire de la commune présente une grande richesse de milieux naturels et de biodiversité avec quatre espaces protégés comme la réserve naturelle nationale des grottes et des pelouses d'Acquin-Westbécourt et des coteaux de Wavrans-sur-l'Aa, six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) et un site du réseau Natura 2000, les pelouses, bois acides à neutrocalcicoles, landes nord-atlantiques du plateau d'Helfaut et le système alluvial de la moyenne vallée de l'Aa.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le nord-est du département du Pas-de-Calais, Wavrans-sur-l'Aa est une commune drainée par l'Aa et située, à vol d'oiseau, à 3 km au sud de la commune de Lumbres et à 11 km au sud-ouest de la commune de Saint-Omer (aire d'attraction et chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Elnes, Esquerdes, Lumbres, Merck-Saint-Liévin, Ouve-Wirquin, Remilly-Wirquin et Wismes.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 11,48 km2 ; son altitude varie de 43 à 141 mètres[2]. La commune est caractérisée par un relief de cuesta assez abrupt, et la présence de coteaux calcaires, autrefois et encore pâturés par des moutons. L'autre versant est constitué d'un système de monts et vallons plus doux, à vocation agricole.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est drainé par quatre cours d'eau : l'Aa, fleuve côtier d'une longueur de 56 km, qui prend sa source dans la commune de Bourthes et se jette dans le canal de Neufossé au niveau de la commune de Saint-Omer[4],[5] ; le Ruisseau du Marais, d'une longueur de 7,76 km, qui prend sa source dans la commune de Nielles-lès-Bléquin et se jette dans l'Aa au niveau de la commune d'Elnes[6] ; et le ruisseau de Campagnette, d'une longueur de 6,05 km[7].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 881 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nielles-lès-Bléquin à 7 km à vol d'oiseau[14], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 976,9 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages des hauts plateaux artésiens » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[17]. Ces paysages, qui concernent 77 communes du Pas-de-Calais, se situent à l'extrémité ouest des collines de l'Artois qui traversent le Pas-de-Calais d'Arras au Boulonnais. L'altitude de ces paysages dépassent les 180 mètres. Ces dimensions sont modestes, d'une quinzaine de kilomètres du sud-est au nord-ouest et d'une vingtaine de kilomètres dans sa dimension la plus grande[18].
Les « paysages des hauts plateaux artésiens », appelés aussi « Haut Artois », se caractérisent par trois ensembles écopaysagers :
- l'ensemble mésophile ouvert du plateau artésien calcaire ;
- l'ensemble alluvial des fonds de vallée de la Lys et de l'Aa ;
- l'ensemble calcicole des versants calcaires des vallées[18].
Le « Haut Artois » dispose d'une importante densité de corridors biologiques bien interconnectés[18].
Dans le « Haut Artois », pas de villes, c'est une des rares terres rurales de la région, les communes les plus importantes sont, du nord au sud, Lumbres, Fauquembergues et Fruges. Le « Haut Artois », drainé par l'Aa et la Lys, constitue le sommet de l'anticlinal artésien, paysage ventée, froid et aux précipitations importantes qui en font le château d'eau régional[18].
Leș cultures représentent 59,66 % des sols, les prairies 29,96 %, les forêts et milieux semi-naturels de 6,81 %, les espaces artificialisés 6,09 % avec les communes principales de Lumbres, Fruges et Fauquembergues, les espaces industriels 0.41 % et les cours d'eau et plans d'eau 0.08 %[18].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]La commune abrite un site de grand intérêt écologique, qui a justifié la création d'une réserve naturelle volontaire, devenue réserve naturelle régionale puis nationale (en 2008)[19] (avec celle d'Acquin-Westbécourt).
La vallée de l'Aa ainsi que ses affluents contribue également à la richesse écologique locale.
Espaces protégés et gérés
[modifier | modifier le code]La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20].
Dans ce cadre, la commune fait partie de quatre espaces protégés et gérés :
- le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, d’une superficie de 132 499 hectares réparties sur 154 communes, géré par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[21] ;
- la réserve naturelle nationale des grottes et des pelouses d'Acquin-Westbécourt et des coteaux de Wavrans-sur-l'Aa, d’une superficie de 54 hectares, gérée par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France et la municipalité de Wavrans-sur-l'Aa[22] ;
- la RNN de la grotte et des pelouses d'Acquin-Westbecourt et des coteaux de Wavrans-sur-l'Aa et coteaux d'Elnes, réserve naturelle nationale, d’une superficie de 5,504 hectares, parcelle acquise en maitrise foncière. Terrain acquis (ou assimilé) par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France[23] ;
- la RNN de la grotte et des pelouses d'Acquin-Westbecourt et des coteaux de Wavrans-sur-l'Aa et coteaux d'Elnes, réserve naturelle nationale, d’une superficie de 62,941 hectares, parcelle en maitrise d'usage. Terrain géré (location, convention de gestion) par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France[24].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
[modifier | modifier le code]L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 5] :
- la montagne de Lumbres, d’une superficie de 294 hectares et d'une altitude variant de 36 à 143 mètres. Ce site situé sur le versant droit de la vallée de l’Aa, au sud-est de Lumbres, est un vaste promontoire boisé[25] ;
- les pelouses crayeuses de Wavrans et Elnes, d’une superficie de 137 hectares et d'une altitude variant de 50 à 110 mètres. Ce site, sur le flanc exposé au sud de la vallée de l’Aa, représente la partie méridionale du promontoire crayeux au pied duquel serpente l’Aa à partir de Remilly-Wirquin[26] ;
- le bois d’Esquerdes et la vallée Pruvost, d’une superficie de 194 hectares et d'une altitude variant de 55 à 136 mètres. C'est un petit bois situé sur le plateau d’Artois, à proximité de la vallée de l’Aa, dont l'intérêt est la présence d'une hêtraie et d'une érablaie[27].
- la haute Aa et ses végétations alluviales entre Remilly-Wirquin et Wicquinghem, d’une superficie de 564 hectares et d'une altitude variant de 40 à 118 mètres[28].
et deux ZNIEFF de type 2[Note 6] :
- la moyenne vallée de l’Aa et ses versants entre Remilly-Wirquin et Wizernes. La moyenne vallée de l’Aa et ses versants représentent un remarquable ensemble écologique associant des habitats très différents constituant des complexes de végétations souvent complémentaires[29] ;
- la haute vallée de l’Aa et ses versants en amont de Remilly-Wirquin. La haute vallée de l’Aa se rattache à l’entité paysagère des hauts plateaux artésiens, elle intègre la source de ce fleuve côtier situé à Bourthes et les premiers kilomètres de ce cours d’eau qui trace un sillon profond dans les collines de l'Artois[30].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 sur la commune
-
Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
-
Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Site Natura 2000
[modifier | modifier le code]Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[31].
Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les pelouses, bois acides à neutrocalcicoles, landes nord-atlantiques du plateau d'Helfaut et le système alluvial de la moyenne vallée de l'Aa d'une superficie de 389 hectares et répartis sur 14 communes[32].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Wavrans-sur-l'Aa est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[33]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lumbres[Note 7], une agglomération intra-départementale regroupant huit communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 8],[34],[35]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 9],[35]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[36],[37].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,6 %), prairies (28,7 %), zones urbanisées (6 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), forêts (1,5 %)[38]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est traversée par la D 192, reliant Lumbres au nord et Remilly-Wirquin au sud-est. La D 225 permet de se rendre au sud à Ouve-Wirquin. Saint-Omer se situe à environ 20 minutes en voiture ; Béthune (via l'autoroute A26), Boulogne-sur-Mer (via la N 42) et Calais (via l'A26 / E15) sont chacune à environ 40 minutes.
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Risque inondation
[modifier | modifier le code]À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[39].
Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Villa Waurantis en 862 ; Wabrante Villa en 868 ; Villa Vaurantis en 961 ; Wavarant en 984 ; Gaverans en 1119 ; Waverant en 1157 ; Wavaranza, Vauaranza en 1175 ; Wavrans en 1207 ; Waverans en 1348 ; Waverens en 1357 ; Waurans juxta Morinum vers 1420 ; Wavrant en 1512 ; Wavrans-les-Enne au XVIIIe siècle[40] ; Wavrans en 1793 ; Wavrans dès 1801 et Wavrans-sur-l'Aa depuis 1899[2].
Selon le toponymiste Ernest Nègre, la commune tiendrait son nom du gaulois *vober signifiant « friche », suivi du suffixe pré-romain -antia « cours d'eau, rivière », le tout donnant « la rivière de la friche »[41]. D'autres hypothèses avancent le celtique wabrantio dérivé de wambra « forêt », pour Maurits Gysseling, ou le pré-celtique *vobero « source, ruisseau souterrain, ravin, fossé » pour Albert Dauzat, où ces deux propositions seraient également suivies du suffixe -antia évoqué précédemment[42].
L'Aa est le fleuve côtier qui traverse la commune.
Histoire
[modifier | modifier le code]Anciennement Wavrantis Villa, mentionné au Xe siècle. La seigneurie était unie à celle de Remilly. saint Omer, grand apôtre des Morins, mourut à Wavrans.
Wavrans a donné son nom à une famille noble dont subsistent des membres aux XVIe – XVIIe siècles. En 1585, Pierre de Wavrans, fils d'Antoinette Quiel, sœur d'Adelvy est retrouvé seigneur de Malembourg, fief disposant de toute la justice seigneuriale, dans la châtellenie de Bourbourg. En 1630, après la mort de Pierre, écuyer, vicomte héréditaire d'Eeno, époux d'Antoinette de Heuchin, arrive son fils Charles de Wavrans puis en 1631, sa fille Jacqueline de Wavrans, épouse de don Mauro Mac Mahon. Le fief reste ensuite un temps dans cette famille mais on retrouve en 1678, un héritier des Mac Mahon, dénommé Antoine de Ruttere, époux d'Elisabeth Butzeel, fils d'Étienne de Ruttere et de Louise de Wavrans[43].
Le village subit de nombreux dommages en 1944.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres qui regroupe 36 communes et compte 24 135 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune est rattachée au canton de Lumbres.
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Instances de démocratie participative
[modifier | modifier le code]La commune s'est dotée en 2015 d'un conseil municipal des jeunes[53].
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire Les Orchidées[54].
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune dépend du tribunal judiciaire de Saint-Omer, du conseil de prud'hommes de Saint-Omer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer et du tribunal pour enfants de Saint-Omer[55].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Wavranais[56].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[58].
En 2023, la commune comptait 1 203 habitants[Note 10], en évolution de −5,28 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 597 hommes pour 658 femmes, soit un taux de 52,43 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Loisirs
[modifier | modifier le code]Après la liaison douce, créée à l'initiative de la communauté de communes du Pays de Lumbres et inaugurée en 2021, le long de l’Aa, entre Lumbres et Remilly-Wirquin, via Wavrans-sur-l'Aa et Elnes, en 2023, un nouveau tronçon est ouvert entre Acquin-Westbécourt et Lumbres, long de 4,9 km[62],[63].
Économie
[modifier | modifier le code]Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]La commune est dans le « Haut-pays d'Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[64]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 50 | 32 | 25 | 20 |
| SAU[Note 12] (ha) | 1 245 | 1 451 | 1 372 | 1 412 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 50 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 32 en 2000 puis à 25 en 2010[66] et enfin à 20 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 60 % depuis 1988[67],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 245 ha en 1988 à 1 412 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 25 à 71 ha[66],[Carte 5].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Omer.
- Le monument aux morts et la plaque commémorative aux disparus d'Afrique du nord 1952-1962[68].
- Les restes de l'ancienne voie-ferrée Anvin-Calais qui sont encore visibles le long du chemin de randonnée accessible tout public qui longe les coteaux : une plaque tournante et un pont métallique, qui donnaient accès à un moulin (Sagot-Avot, devenu Dambricourt)[69].
-
L'église Saint-Omer, mars 2010.
-
Les restes de l'ancienne voie-ferrée Anvin-Calais.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules, aux trois arbres arrachés d'argent[70]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Inspiré des armes de l'évêché de Thérouanne qui étaient : « de gueules aux trois mitres d'argent » où les mitres ont été remplacées par des arbres afin d'évoquer l'une des hypothèses étymologiques de Wavrans qui voudrait que la commune tienne son nom du celtique wabra signifiant « forêt ». Adopté par la municipalité vers 1995. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Lumbres comprend une ville-centre et sept communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[65].
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Aa (E4030570 ) » (consulté le )
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - fleuve l'Aa (E4031621 ) » (consulté le )
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Marais (E4030630) » (consulté le )
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de campagnette (E4031100) » (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
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