Watch Dogs

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Watch Dogs
Image illustrative de l'article Watch Dogs

Éditeur Ubisoft
Développeur Ubisoft Montréal
Ubisoft Reflections
Concepteur Danny Belanger
Musique David Kristian

Début du projet 2009
Date de sortie Sortie internationale 27 mai 2014
Drapeau du Japon 26 juin 2014

Wii U
Icons-flag-us.png Icons-flag-ca.png 18 novembre 2014
Drapeau européen 20 novembre 2014
Version 1.03.471
Genre Action-aventure
Infiltration
Mode de jeu Un joueur, multijoueur
Plate-forme
Ordinateur(s)
Console(s)
Média Disque optique
Distribution numérique
Langue Multilingue
Contrôle Manette de jeu
Clavier/souris

Évaluation CERO : Z ?
ESRB : M ?
PEGI : 18
Moteur Disrupt[1]

Watch Dogs (typographié WATCH_DOGS, trad. litt. : « Les chiens de garde ») est un jeu vidéo d'action-aventure et d'infiltration développé par les studios Ubisoft Montréal et Ubisoft Reflections. Il est annoncé par Ubisoft lors de sa conférence à l'E3 2012[2]. Le jeu est sorti le 27 mai 2014 sur PC, Xbox 360, PlayStation 3, PlayStation 4 et Xbox One[3] et en novembre 2014 sur Wii U[4].

Le titre Watch Dogs fait référence au personnage du jeu qui se présente comme le gardien de Chicago. Cependant, l’omniprésence de l'informatique dans le jeu est aussi présent dans le titre. En informatique, un watchdog est en effet une procédure s'exécutant généralement à intervalles réguliers afin de vérifier certains points cruciaux garantissant un minimum d'intégrité au système ou au programme. En cas de situation anormale détectée, le watchdog pourra simplement déclencher une alarme (exemple : envoyer un email à quelqu'un) ou plus souvent lancer une procédure radicale supposée résoudre le problème à coup sûr (exemple : reboot du système ou redémarrage d'un service interrompu).

Histoire[modifier | modifier le code]

En octobre 2012, deux hackers, Aiden Pearce et Damien Brenks, tentent de pirater les comptes bancaires de l'hôtel Merlaut de Chicago. Pendant le transfert, ils repèrent un fichier suspect mais aussi un autre pirate qui les intercepte. Damien tente de le repérer mais Aiden l'en empêche en coupant la connexion. Repéré, Aiden tente de mettre sa famille à l'abri, mais alors qu'il est en voiture avec sa nièce de 6 ans Lena, il est attaqué par un groupe de motards mené par Maurice Vega, qui tire dans la roue d'Aiden et provoque un accident. Si lui s'en sort, Lena tombe dans le coma et meurt deux mois plus tard.

En 2014, Aiden traque les responsables à travers la ville, malgré Nicole, sa sœur et mère de Lena, qui veut tourner la page pour son fils, Jackson. Connu sous le pseudonyme du Justicier ou du Renard, il utilise le ctOS, un système informatique hyperconnecté gérant les infrastructures électriques et électroniques, à son avantage. Aiden retrouve ainsi Maurice et cherche le nom de ses commanditaires, mais le truand l'ignore. Aiden confie donc Maurice à Jordi Chin, un Fixeur sans scrupules. Pendant son enquête, Aiden recroise la route de Damien, avec qui il avait coupé tout contact. Blessé, il demande à Aiden de retrouver l'autre hacker, qui pourrait détenir la clé, mais Aiden refuse. Afin de lui forcer la main, Damien enlève Nicole et menace son neveu ; Aiden confie Jackson à sa psychologue avant d'accepter de répondre aux demandes de Damien.

Aiden est vite remarqué par le collectif hacktiviste DedSec, et plus particulièrement BadBoy17, en réalité la tatoueuse Clara Lille. Grâce à elle, il retrouve le second hacker : Delford "Iraq" Wade, ancien militaire des forces spéciales devenu chef de gang. Aiden manipule un des lieutenants d'Iraq afin d'accéder à son serveur privé mais ne parivent qu'à obtenir des données partielles, suffisantes pour comprendre qu'Iraq détient des données personnelles sur chaque personne influente de Chicago, ce qui lui offre protection et tranquilité. Afin de casser le cryptage, Clara renvoie Aiden vers l'un des concepteurs du ctOS, Raymond "T-Bone" Kenney, qui vit reclus. Après avoir aidé Kenney à se débarrasser des Fixeurs à ses trousses,et à supprimer son empreinte biometric du CtOS, Aiden le convainc de décrypter les données pour lui.

Aiden organise alors un assaut contre les quartiers d'Iraq. Il accède au serveur et récupère l'ensemble des données avant de devoir affronter Iraq et de le tuer. T-Bone commence le décryptage mais un autre hacker, Defalt, infiltre le système et vole les données puis laisse un enregistrement montrant que c'est Clara qui a dénoncé Aiden et Damien après l'affaire du Merlaut. Aiden chasse Clara de son repère avant de rejoindre Damien pour lui annoncer qu'il a perdu les fichiers. Damien met alors en ligne les preuves des activités d'Aiden, lançant la police à ses trousses.

En fuite, Aiden et T-Bone parviennent cependant à retrouver Defalt et récupérer les données volées. Entretemps, Aiden localise Nicole et la fait libérer avant de l'emmener hors de la ville avec Jackson. Il peut désormais se lancer à la poursuite du commanditaire de son assassinat : Dermot "Lucky" Quinn, chef mafieux, trafiquant d'êtres humains et propriétaire à résidence de l'hôtel Merlaut.

Aiden se lance donc seul vers l'hôtel où il se fraie un chemin jusqu'aux quartiers privés de Quinn, où il le torture en perturbant son pacemaker. Mourant, Quinn lui révèle la vérité : le fichier suspect qu'il cachait était un enregistrement du maire le montrant en train de provoquer accidentellement la mort de sa secrétaire Rose Washington alors qu'elle le menaçait de révéler ses liens avec Quinn. Grâce à cette vidéo, il manipulait le maire et pouvait utiliser le ctOS à ses fins. Il s'en est donc pris à Aiden car il avait peur qu'il lui vole l'enregistrement et qu'il manipule le maire à sa place. Après la mort de Quinn, Aiden part rejoindre Clara, traquée par les hommes de Quinn qui l'abattent avant qu'Aiden ne puisse intervenir. Il ne reste plus à Aiden qu'à retrouver Damien mais celui-ci est parvenu à débloquer le ctOS, obtenant ainsi le contrôle de toute la ville. T-Bone ne voit qu'une solution : Aiden doit utiliser les terminaux ctOS pour lancer un virus dans le réseau et forcer le redémarrage système. Alors que la ville tombe dans le blackout, Aiden rejoint Damien dans le phare de la ville, encore en fonctionnement. Malgré l'apparition de Jordi qui s'est fait payer par Damien, Aiden parvient à tuer Damien et assommer Jordi. Aiden voit alors la ville se rallumer et accepte de tenir encore son rôle de Justicier pour protéger la ville.

Après le générique, Jordi appelle Aiden une dernière fois pour lui confier le sort de Maurice. Le joueur a alors le choix de le tuer ou de l'épargner. Il charge ensuite la vidéo du maire tuant Rosa Washington, ce qui mènera à son suicide. DedSec met en ligne une vidéo où ils annoncent déclarer la guerre à la mainmise de Blume Corporation sur les données du ctOS. Plus tard, Blume Corporation annonce la mise en service du ctOS 2.0 dans d'autres villes du pays.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Gràce à son Profiler, un smartphone amélioré, le joueur peut pirater les systèmes électroniques tels que les téléphones portables, les feux de circulation, les ponts ou les caméras après avoir piraté les centres de contrôle du ctOS, le logiciel gérant la ville et dont les serveurs sont entreposés dans 6 dépôts distincts. Le personnage peut également accéder à toutes sortes d'informations sur les gens qui l'entourent en les scannant ; comme leur âge, leur personnalité ou leur casier judiciaire, le cas échéant. Le symbole de détection sur le passant peut virer au bleu, ce qui veut dire que le passant à un objet intéressant que l'on peut y substituer, tel que de l'argent, de la musique, ou des composants électroniques et chimiques pour la confection d'objets. L'argent dérobé n'est pas automatiquement ajouté aux fonds du joueur, celui-ci va d'abord sur une sorte de réserve virtuelle. Il faut pour le récupérer se rendre à un des nombreux distributeurs de la ville. Les phases de piratage et d'infiltration alternent avec les phases d'action et de fusillade.

Le jeu se déroule dans un monde ouvert, les déplacements pouvant se faire à pied ou en véhicule. À ce propos, le producteur Dominic Guay dit à ce sujet que « dans la démo, vous n'avez vu qu'un petit coin de rue dans le secteur du Loop à Chicago, mais vous pouvez aller bien au-delà — vous pouvez traverser des rivières, explorer des étendues beaucoup plus vastes. Nos voitures sont très rapides — elles vont jusqu'à 180 km/h et il serait ridicule d'avoir une petite ville avec des voitures qui roulent à cette vitesse »[5].

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Aiden Pearce (V. O. : Noam Jenkins ; V. F. : Jean-Pierre Michaël) est un homme obsédé par la technologie et dont la vie est régie par la violence. Animé par son désir de vengeance et hanté par son passé, il a décidé d’appliquer la justice lui-même pour mettre à bas un système corrompu. En se servant de la ville de Chicago comme d’une arme, il va devoir parvenir à retourner le réseau contre lui-même…
  • Dermot « Lucky » Quinn (V. F. : Hervé Bellon) est un homme contrôlant la ville de Chicago et qui jouit d'une excellente réputation.
  • Damien Brenks (V. F. : Lionel Tua) est un criminel informatique qui a déjà été condamné par le passé. Il a un fils de 15 ans, Marcus Brenks. Il a été le mentor d'Aiden, tandis que Marcus a été son associé.
  • Jordi Chin (V. F. : Julien Kramer) est un fixeur qui rend des services spécifiques comme cacher un corps, rechercher des infos sur des cibles ou localiser des personnes et qui se fait bien payer pour ça. Il fait souvent affaire avec Aiden, avec qui il s'entend bien. C'est aussi un excellent tireur d'élite.
  • Delfort « Iraq » Wade (V. F. : Diouc Koma) est un vétéran de la guerre d'Irak qui dirige un gang appelé les Black Viceroys, préparé à une guerre numérique. Grande gueule sachant comment inspirer son gang, notamment en utilisant les capacités tactiques de l'armée dans la rue, Iraq sait qu'aucune bataille du futur ne peut être gagnée sans technologie. Il se shoote régulièrement à la cocaïne.
  • Clara Lille ( V. O. : Isabelle Blais ; V. F. : Hélène Bizot) est une hacker aussi séduisante que dangereuse. Elle peut s’infiltrer dans n’importe quel système et exposer le moindre des secrets de quiconque. Elle exerce le métier de tatoueuse.
  • Nicole Pearce (V. F. : Marie Millet) est la petite sœur d'Aiden Pearce.
  • Lena Pearce est la nièce d'Aiden Pearce, accidentellement décédée au début de l'histoire.
  • Jackson Pearce est le neveu d'Aiden Pearce et le fils de Nicole.
  • T-Bone Grady (V. F. : José Luccioni) est un hacker de longue date qui touche à tout et peut avoir accès à tout ce qui est connecté, même à des réseaux interdits. Par le passé, il a eu des ennuis à cause de ses actions illégales mais rend toujours les coups. Une erreur de sa part a causé la mort de plusieurs personnes; ce qui le rapproche d'Aiden. Son vrai nom est Raymond Kenny et une seconde campagne lui est dédié.
  • Voix françaises supplémentaires (gangs, mercenaires CtOs, civils, enregistrements audios) : Mark Lesser, Barbara Kelsch, Boris Rehlinger, Guillaume Orsat, Jean-Paul Pitolin, Serge Faliu, Frantz Confiac, Lucien Jean-Baptiste, Patrice Baudrier, Patrick Béthune, Emmanuel Karsen, Damien Boisseau, Jérôme Pauwels, Arnaud Arbessier, David Kruger, Donald Reignoux, Benoît DuPac, Cyrille Monge, Daniel Beretta, Gilles Morvan, Vincent Ropion et Vincent Grass.

Musique[modifier | modifier le code]

La musique du jeu Watch Dogs a été composée par Brain Reitzell. L'album contient 13 titres[6].

Application ctOS[modifier | modifier le code]

Une application nommée : "Watch Dogs Companion : ctOS Mobile" est aussi disponible en téléchargement sur tablettes et smartphones, compatible avec les plateformes iOS et Android. Cette application consiste à jouer en ligne avec des joueurs possédants une console. Avant de commencer à jouer, il vous faudra créer un compte Xbox Live, PlayStation Network ou encore Uplay. Une fois votre compte crée, vous pourrez profiter pleinement de l'expérience de jeu. Vous aurez la possibilité de voir un tutoriel quand vous téléchargerez l'application[7].

Développement[modifier | modifier le code]

Le développement du jeu a commencé en 2009 dans les studios d'Ubisoft Montréal[8]. En juin 2012, le studio anglais Ubisoft Reflections (auteur notamment de Driver: San Francisco) s'est joint au développement de Watch Dogs. Giselle Stewart, directrice générale du studio Ubisoft Reflections a déclaré : « Reflections a observé de manière attentive la réaction à Watch Dogs à l'E3. Le studio est très excité de travailler avec Ubisoft Montréal sur cette nouvelle franchise et est actuellement en train d'agrandir l'équipe à Newcastle qui développe le titre. Nous avons des postes à pourvoir pour de talentueux directeurs créatifs, programmeurs de gameplay seniors et artistes interface-utilisateur expérimentés »[9].

Présentation lors de l'E3 2012[modifier | modifier le code]

Le mardi [10], Yves Guillemot, le cofondateur d’Ubisoft, a présenté le jeu lors de la conférence Ubisoft au salon de l'E3 2012. Après Just Dance 4, Far Cry 3, Tom Clancy's Splinter Cell: Blacklist, The Avengers: Battle For Earth, Wii U, Rayman Legends, ZombiU, Assassin's Creed III et enfin Shootmania, une démo de dix minutes du jeu Watch Dogs a été montrée au public[11]. Bien que la démo ait été scénarisée, le producteur Dominic Guay a déclaré qu'il y avait plusieurs manières d'atteindre les objectifs : « Une des choses les plus frustrantes pour l'équipe avec la démo de l'E3 est de ne pouvoir montrer qu'une seule manière de faire. Pourtant, le fait est que nous aurions pu éliminer DeMarco d'une centaine de façons différentes. Comme nous savions qu'il était en chemin pour la galerie, nous aurions pu l'attendre sur son parking et l'abattre là-bas. Vous avez vu qu'il est également possible de lever les ponts à bascule sur la Chicago River et nous aurions pu utiliser cela à la place »[5].

Présentation lors du Playstation Meeting[modifier | modifier le code]

Le , lors de la présentation par Sony de la PlayStation 4, Ubisoft a présenté une nouvelle vidéo gameplay de Watch Dogs[12],[13]. On peut y voir le héros du jeu, Aiden Pearce, analyser les données des passants, hacker le distributeur de billet et poursuivre un agresseur pour l'achever à l'aide de sa matraque rétractable. Par la suite, Aiden échappe à la police, en relevant les plots rétractables à l'aide de son smartphone, empêchant la voiture de police de passer et en éclatant un pneu d'une autre voiture avec son pistolet par un ralenti de scène. Enfin, il fuit la police en escaladant des bâtiments, il arrête un train afin de grimper dessus tout en le redémarrant et pirate une caméra de sécurité, le tout à l'aide de son smartphone.

DLC[modifier | modifier le code]

L'éditeur propose un season pass reliant tous les DLC de Watch Dogs.

DLC : Bad Blood[modifier | modifier le code]

Cette extension permet au joueur d'incarner le personnage familier : T-Bone au travers d'une nouvelle campagne exclusive composée de 10 missions dans des lieux encore inexplorés par Aiden. La campagne se déroule après l'histoire du jeu de base alors que T-Bone installe une fausse piste le système de Blume avec l'intention de se faire oublier pour de bon après cela. Tobias Frewer qui travaillait autrefois avec Blume sur le prototype du ctOS et qui était un ancien coéquipier de T-Bone parvient toutefois à le contacter pour lui demander de l'aide afin de fuir à ses ravisseurs : les dangereux fixeurs. En dépit du danger que cela représente, T-Bone accepte l'offre de Frewer, mais réalise que tout ne colle pas dans les explications de ce dernier…

En plus de la campagne, Bad Blood permet d'obtenir les nouveaux contrats tels que Street Sweep et de nouvelles mission secondaires destinées à lutter contre les gangs de Chicago, toutes jouables à deux joueurs en coopératif. Le DLC débloque également de nouvelles armes, de nouvelles tenues et des gadgets inédits dont Eugène, la voiture télécommandée de T-Bone que l'on peut améliorer pour renforcer ses attaque ou ses défenses.

En résumé, Bad Blood permet au joueur de voir le jeu sous un tout nouvel angle de vue, celui de Raymond Kenney.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média Note
Edge (GB) 8 sur 10[14]
Presse numérique
Média Note
Gameblog (FR) 4.5 sur 5[15]
Gamekult (FR) 7 sur 10[16]
GameSpot (US) 8 sur 10[17]
IGN (US) 8,4 sur 10[18]
Jeuxvideo.com (FR) 18 sur 20[19]

Critique[modifier | modifier le code]

Watch Dogs a reçu des critiques généralement positives. Parmi ses points forts sont cités le piratage, la variété des missions et le mode multijoueur en ligne. Les agrégateurs d'avis GameRankings et Metacritic ont respectivement noté la version PlayStation 4 83% et 82/100. 78% et 78/100 la version Xbox One, et la version Microsoft Windows 77% et 81/100. Les scores moyens des notes pour les versions Xbox 360 et PlayStation 3 du jeu n'ont actuellement pas été attribués.

Cependant Watch Dogs n'a pas convaincu tout le monde avec une note de 14 / 20 par les lecteurs du site Jeuxvideo.com[20] regrettant des graphismes, un gameplay, une histoire simpliste. L'écart entre les avis des personnes d'influences et celui d'une partie importante du grand public lève la question de la place du marketing dans l'univers du jeu vidéo[21].

Ventes[modifier | modifier le code]

Watch Dogs a battu le record du jeu le plus vendu de l'éditeur Ubisoft le premier jour de commercialisation[22].

En une semaine de commercialisation, le jeu s'écoule à plus de 4 millions d'exemplaires dans le monde, devenant la nouvelle licence la plus rapide à atteindre ce chiffre[23]. Au Royaume-Uni, Watch Dogs devient le meilleur lancement d'une nouvelle franchise, dépassant L.A. Noire, et le meilleur lancement d'un titre Ubisoft, détrônant Assassin's Creed III[24].

Selon VG Chartz, le jeu s'est écoulé à 8,36 millions d'exemplaires dans le monde, dont 3,68 millions sur la PlayStation 4 de Sony[25].

Fait divers[modifier | modifier le code]

Ubisoft - Flickr - map.jpg

À Sydney, en Australie, un coup de pub de l'éditeur français de jeux vidéo Ubisoft a nécessité l’intervention de la police ainsi que l'évacuation de plusieurs bâtiments[26].

Ubisoft a envoyé un coffre-fort noir au bureau d'un journaliste de la société de médias numériques, Ninemsn dans lequel se trouvait une copie de sa production du nouveau jeu Watch Dogs. Avec le coffre, se trouvait une note lui demandant de consulter sa boite vocale[26].

Le journaliste, qui n'écrit pas sur les jeux vidéo et ne possède pas de boîte vocale, a tenté d'ouvrir le coffre, celui-ci a donc sonné. Il a ensuite appelé la police qui a forcé l'évacuation des bureaux. Les agents ont ensuite forcé le coffre pour découvrir le jeu Watch Dogs à l’intérieur[26].

Dans un communiqué, Ubisoft a ensuite présenté « ses excuses sans réserve » et promet de s'assurer que « cette sorte de situation ne se reproduise pas ». Le groupe indique également que la livraison « ne s'est pas déroulée comme prévu »[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Watch Dogs built on all-new engine, doesn’t share Assassin’s Creed tech », sur vg247.com.
  2. ALS, « E3> Watch Dogs, le choc en vidéo », sur Gamekult,‎ .
  3. « Watch Dogs sortira le... », sur Jeuxvidéo.com (consulté le 7 mars 2013).
  4. « La sortie de Watch Dogs Wii U confirmée pour novembre », sur Jeuxvidéo.com (consulté le 11 septembre 2014).
  5. a et b « Watch Dogs - Preview E3 », sur Eurogamer.fr.
  6. (en) « Brian Reitzell's Watch Dogs Video Game Soundtrack to Be Released by Portishead's Geoff Barrow's Invada Records: Listen to Three Tracks », Pitchfork.com (consulté le 3 juin 2014).
  7. http://uk.ign.com/wikis/watch-dogs/CtOS_Mobile_App
  8. (en) « Development On Watch Dogs Began In 2009 », sur Gamingunion.net.
  9. « Ubisoft Reflections travaille sur Watch Dogs », sur Gamers.fr.
  10. « Watch Dogs, LA surprise de l'E3 2012 ? ».
  11. « E3 2012 : Conférence Ubisoft, Assassin's Creed 3, Watch Dogs... Résumé complet », sur Melty.fr.
  12. « Jeux PS4 : Watch Dogs, KillZone, les meilleurs trailers », sur Purebreak.com.
  13. « Dossier - La PlayStation 4 - Watch Dogs », sur Jeuxvideo.com.
  14. (en) « Watch Dogs review », Edge,‎ (consulté le 3 juin 2014).
  15. « Test de Watch Dogs », Gameblog,‎ (consulté le 8 juin 2015).
  16. Amaebi, « Test de Watch Dogs », Gamekult,‎ (consulté le 3 juin 2014).
  17. (en) Kevin VanOrd, « Watch Dogs Review », GameSpot,‎ 277 mai 2014 (consulté le 3 juin 2014).
  18. (en) Dan Stapleton, « Watch Dogs Review », sur IGN,‎ (consulté le 3 juin 2014).
  19. Kaaraj, « Watch Dogs », sur Jeuxvideo.com,‎ (consulté le 3 juin 2014).
  20. « Notes des lecteurs », sur Jeuxvideo.com.
  21. [vidéo]« Analyse et résumé du "syndrome Watch_Dogs" », sur YouTube.
  22. (en) « Watch Dogs outsold any Ubisoft game ever in 24 hours », Eurogamer (consulté le 3 juin 2014).
  23. « Watch Dogs : record de ventes », Jeuxvideo.com (consulté le 3 juin 2014).
  24. (en) « Watch Dogs is the UK's Biggest New Franchise Launch Ever », IGN (consulté le 3 juin 2014).
  25. « Ventes de Watch Dogs », sur VG Chartz (consulté le 7 juillet 2015).
  26. a, b, c et d AFP, « Bureaux évacués à Sydney - Un coup de pub qui tourne mal pour Ubisoft », sur tvanouvelles.ca,‎ (consulté le 20 septembre 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]