Wargame: European Escalation

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Wargame
European Escalation
Éditeur Focus Home Interactive
Développeur Eugen Systems

Date de sortie Icons-flag-eu.png 23 février 2012
Genre Stratégie en temps réel
Mode de jeu Solo ou multijoueur
Plate-forme Windows, Mac OS X, Linux
Contrôle Clavier, souris

Moteur IRISZOOM Engine

Wargame: European Escalation est un jeu vidéo de stratégie en temps réel développé par Eugen Systems et édité par Focus Home Interactive. Il est sorti le 23 février 2012 sur Windows[1],[2].

Trame[modifier | modifier le code]

Le jeu se déroule au cours de la guerre froide, alors que les tensions entre les grandes puissances mondiales (l'OTAN à l'ouest et le Pacte de Varsovie à l'est) ont atteint un point de non-retour. Il s'agit d'une uchronie dans laquelle l'affrontement par les armes n'est pas évité mais, mais fort heureusement la bombe nucléaire l'est.

Factions[modifier | modifier le code]

OTAN[modifier | modifier le code]

  • États-Unis: Les unités américaines n'ont pas de lacune ou d'avantage évident, contrairement à certains de leurs alliés ou ennemis plus spécialisés, bien que leur branche d'hélicoptères est généralement supérieure à celle de ses alliés de l'OTAN.
  • France: Les doctrines de combat françaises ont été forgées dans les guerres coloniales des années 1950 et 1960, en donnant la priorité aux unités légères. Leur véhicules sont à la fois précis et rapide, mais très fragile. Ils sont redoutable pour les frappes rapides, les embuscades et les tactiques hit-and-run, mais ne sont pas fait pour les engagements de front. Son infanterie en revanche est considérée comme l'une des meilleur du jeu.
  • Royaume-Uni: Les chars britanniques sont à l’opposé des français, ils sont lourdement blindés et armés, mais très lent, et sont à leur utilisation optimale dans une situation défensive. En revanche, leur infanterie bénéficie de transports de troupes rapides et des véhicules de soutien.
  • RFA: Traditionnellement équipée de véhicules déclassés de l'armée des États-Unis, l'Allemagne a maintenant rattrapé ses alliés au début des années 1970. Fielding, véhicules modernes, sont généralement très efficaces mais ont un prix. Leurs Panzergrenadiers sont parmi les unités d'infanterie les plus lourdement armés.

Pacte de Varsovie[modifier | modifier le code]

  • URSS: Tout comme son homologue américain, l'armée soviétique n'a aucune lacune ou avantage évident. Elle se repose essentiellement sur ses formations de chars et le vaste éventail d'unités d'artillerie pour briser le front ennemi. Elle utilise également des unités d'hélicoptères lourdement armés et blindés.
  • Pologne: La Pologne emprunte des arsenaux soviétiques, mais compte plus sur ses unités d'infanteries d'élites que sur ses formations blindées. Équipée de la troupe la plus rapide de transports, elle est très mobile et capables d'attaquer ou de se redéployer rapidement.
  • Tchécoslovaquie: Leurs troupes sont celles ayant conservé la plus grande indépendance vis-à-vis de l'URSS. Elles disposent de leurs propres transports de troupes et armements portatifs, ainsi que des variantes nationales de véhicules soviétiques. Mais c'est dans le domaine de l'artillerie que leur armée brille, avec des pièces certes chères, mais à la précision et mobilité supérieure.
  • RDA: Comme la Pologne, elle utilise surtout de l'équipement soviétique, s'appuyant principalement sur ​​les formations d'infanteries lourdes. Pays qui représente au mieux la guerre froide de par son rideau de fer, il avait développé beaucoup d'unité de reconnaissance dédiées et d'unités de renseignement.

Mode Solo[modifier | modifier le code]

Le mode solo de Wargame: European Escalation est divisé en quatre campagnes individuelles appelées «opérations», deux pour chaque faction. Chacune de ces opérations est indépendante et dispose d'un scénario basée sur des événements réels qui sont presque venus déclencher une guerre ouverte entre les deux superpuissances.

1975 - Brüder gegen Brüder[modifier | modifier le code]

Alors que les États-Unis sortent de la guerre du Viet-Nam et que les tentions entre la Chine et l'URSS se font plus vives, en Allemagne, un scandale mène à la guerre entre la RFA et la RDA

1981 - Dabrowski's Mazurk[modifier | modifier le code]

En Pologne la création d'un syndicat libre et l'arrivée de Jaruzelski au pouvoir causent une mutinerie dans l'armée polonaise.

1983 - ABLE ARCHER[modifier | modifier le code]

Alors que l'OTAN fait un exercice de simulation d'invasion de l'URSS, cette dernière lance un assaut en RFA.

1984 - Wasteland[modifier | modifier le code]

Pendant ABLE ARCHER, l'URSS atteint le plateau d'Albion, la base où les français stockent leurs armes nucléaires. Une guerre atomique est déclanchée et un jeune soldat veut venger sa famille.

Extensions[modifier | modifier le code]

Il y a eu 4 extensions gratuites :

  • Nouveaux champs de bataille[3]
  • Conquête[4]
  • Commandant[5]
  • Erreur fatale[6]

Moteur[modifier | modifier le code]

Wargame: European Escalation se démarque par son moteur IRISZOOM permettant de gérer des cartes de très grande taille (jusqu'à 150 km²), ce qui permet de gérer ses troupes dans une vue globale, ou au contraire de zoomer au plus près de l'action. Ce même moteur avait déjà été utilisé pour le jeu R.U.S.E..

Critiques[modifier | modifier le code]

Wargame : European Escalation a reçu de bonnes critiques : un 16/20 sur jeuxvideo.com[7], un 9/10 sur Canard PC et une critique très élogieuse de leur part[8].

Aperçu des notes obtenues
Wargame : European Escalation
Média Nat. Notes
Canard PC FR 90 %[8]
Gamekult FR 80 %[9]
Gamespot RU 85 %[1]
IGN RU 80 %[2]
Jeuxvideo.com FR 80 %[7]
Joystick FR 80 %[10]
PC Jeux FR 90 %[11]

Suite[modifier | modifier le code]

Une suite, Wargame: AirLand Battle est sortie le 29 mai 2013. Tout comme European Escalation, le volet est consacré à la guerre froide mais se focalise cette fois-ci sur la guerre entre l'OTAN et le Pacte de Varsovie en Europe du Nord, notamment en Scandinavie. Le joueur peut disposer désormais de sa propre force aérienne[12].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Daniel Shannon, « Test de Wargame: European Escalation », sur Gamespot.com,‎ 6 mars 2012.
  2. a et b (en) Jon Michael, « Test de Wargame: European Escalation », sur IGN.com,‎ 7 mars 2012.
  3. Thomas Mangot, « Wargame: European Escalation : Un DLC gratuit », sur Gamekult,‎ 16 avril 2012.
  4. « Deuxième DLC gratuit pour Wargame », sur Gamekult,‎ 5 juillet 2012.
  5. « Un DLC gratuit pour Wargame: European Escalation », sur Gamekult,‎ 26 septembre 2012.
  6. « Wargame: European Escalation : Un 4ème DLC gratuit », sur Gamekult,‎ 15 novembre 2012.
  7. a et b Lespol, « Test de Wargame: European Escalation », sur Jeuxvideo.com,‎ 24 février 2012.
  8. a et b L.F.S., « Critique de Wargame: European Escalation », Canard PC, no 251,‎ 17 mars 2012.
  9. Thomas Mangot, « Test : Wargame: European Escalation », sur Gamekult,‎ 15 mars 2012.
  10. Savonfou, « Critique de Wargame: European Escalation », Joystick, no 252,‎ avril 2012.
  11. Damien Coulomb, « Critique de Wargame: European Escalation », PC Jeux, no 170,‎ avril 2012.
  12. Lespol, « Test de Wargame : AirLand Battle », sur Jeuxvideo.com,‎ 3 juin 2013.