Vol Ethiopian Airlines 302

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Vol 302 Ethiopian Airlines)

Crash du vol Ethiopian Airlines 302
Le Boeing ET-AVJ, l'appareil impliqué, décollant de l'aéroport international de Tel Aviv le 8 février 2019.
Le Boeing ET-AVJ, l'appareil impliqué, décollant de l'aéroport international de Tel Aviv le .
Caractéristiques de l'accident
Date
TypeImpact au sol après perte de contrôle
CausesDéfaut de conception des commandes de vol (MCAS)
SiteEjere, Éthiopie
Coordonnées 8° 52′ 37″ nord, 39° 15′ 04″ est
Caractéristiques de l'appareil
Type d'appareilBoeing 737 Max 8
CompagnieEthiopian Airlines
No  d'identificationET-AVJ
Lieu d'origineAéroport d'Addis-Abeba Bole
Lieu de destinationAéroport international Jomo-Kenyatta
PhaseMontée
Passagers149
Équipage8
Morts157
Blessés0
Survivants0

Géolocalisation sur la carte : Éthiopie
(Voir situation sur carte : Éthiopie)
Crash du vol Ethiopian Airlines 302

Le , le Boeing 737 Max 8 assurant le vol Ethiopian Airlines 302 d'Addis-Abeba à Nairobi, s'écrase six minutes après son décollage de l'aéroport de la capitale de l'Éthiopie. Les 157 occupants de l'appareil sont tués sur le coup, ce qui en fait l'accident le plus meurtrier de l'histoire d'Ethiopian Airlines[1] ainsi que le plus meurtrier survenu en Éthiopie[2].

Il s'agit du second accident impliquant le Boeing 737 Max 8[3], entré en service en 2017 et dont trois cent cinquante exemplaires ont été livrés fin [4], le premier étant le crash du vol Lion Air 610 en également survenu peu après le décollage[5],[6]. La similarité de ces deux cas entraîne, dès le , la suspension de vol de tous les Boeing 737 Max.

Accident[modifier | modifier le code]

Le vol régulier Ethiopian Airlines 302 entre l'aéroport d'Addis-Abeba Bole, en Éthiopie, et l'aéroport international Jomo-Kenyatta de Nairobi, au Kenya, transportait 149 passagers et 8 membres d'équipage, de 35 nationalités différentes[1],[7].

L'avion décolle le à h 38 UTC (h 38 locales) en piste 07 (face au nord-est), par beau temps. Il ne prend que peu d'altitude (dans les trois premières minutes, pas plus de 500 pieds (350 m) au-dessus du niveau de l'aéroport, situé à 2 334 m au-dessus du niveau de la mer, avec une instabilité de vitesse verticale[8]), alors que la vitesse augmente au-delà de VMO (vitesse maximale autorisée) à près de 340 nœuds[9]. L'équipage signale un problème de commandes de vol et reçoit l'autorisation de faire demi-tour[10], mais finit par perdre le contrôle de l'avion qui s'écrase à Ejere à h 44 UTC[1], cinquante-deux kilomètres à l'est-sud-est d'Addis-Abeba et non loin de la ville de Bishoftu[11].

Avion[modifier | modifier le code]

L’appareil accidenté est un Boeing 737 Max 8, immatriculé ET-AVJ, c / n 62450, msn 7243[10]. Construit en , c'est le premier des quatre 737 Max commandés par Ethiopian Airlines, livré le [12]. Il totalisait 1 330 heures et 382 vols[9].

Équipage[modifier | modifier le code]

Le commandant de bord, Yared Getachew, 29 ans, sorti le de l'école de pilotes de ligne éthiopienne, totalisait 8 122 heures de vol dont 1 417 sur B737 et 103 sur B737 Max 8[9]. Il était devenu, en , le plus jeune commandant de bord de la compagnie[13].

Le copilote, Ahmed Nur Mohammod Nur, 25 ans, était récemment diplômé de l'école de pilotes de ligne de la compagnie et avait 361 heures de vol à son actif dont 207 sur B737 et 56 sur B737 Max 8[9].

Bilan[modifier | modifier le code]

L'accident fait 157 morts : 149 passagers et huit membres d'équipage. Leurs nationalités sont les suivantes :

Nationalité[14],[15],[16],[1] Tués Total
Passagers Équipage
Drapeau du Kenya Kenya 32 32
Drapeau du Canada Canada 18 18
Drapeau de l'Éthiopie Éthiopie 9 8 17
Drapeau de la France France 8 8
Drapeau de l'Italie Italie 8 8
Drapeau des États-Unis États-Unis 8 8
Drapeau de la République populaire de Chine Chine 7 7
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 7 7
Drapeau de l'Égypte Égypte 6 6
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 5 5
Drapeau de l'Inde Inde 4 4
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie 4 4
Drapeau de l'Autriche Autriche 3 3
Drapeau de la Suède Suède 3 3
Drapeau de la Russie Russie 3 3
Drapeau du Maroc Maroc 2 2
Drapeau d’Israël Israël 2 2
Drapeau de l'Espagne Espagne 2 2
Drapeau de la Pologne Pologne 2 2
Drapeau de la Belgique Belgique 1 1
Drapeau de la France Drapeau de la Tunisie France / Tunisie[17] 1 1
Drapeau de l'Indonésie Indonésie 1 1
Drapeau de la Somalie Somalie 1 1
Drapeau de la Norvège Norvège 1 1
Drapeau de la Serbie Serbie 1 1
Drapeau du Togo Togo 1 1
Drapeau du Mozambique Mozambique 1 1
Drapeau du Rwanda Rwanda 1 1
Drapeau du Soudan Soudan 1 1
Drapeau de l'Ouganda Ouganda 1 1
Drapeau du Yémen Yémen 1 1
Drapeau de Djibouti Djibouti 1 1
Drapeau de l'Irlande Irlande 1 1
Drapeau du Népal Népal 1 1
Drapeau du Nigeria Nigéria 1 1
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 1 1
Drapeau de Hong Kong Hong Kong 1 1
Total 149 8 157

(L'une des victimes, Graziella de Luis Ponce[18], interprète free-lance pour l'ONU, avait une double nationalité, mexicaine et probablement italienne, car étant basée à Rome en tant qu'employée régulière de la FAO. Elle n'est comptée dans le tableau que sous son autre nationalité, qui n'a pas été confirmée).

La diversité des nationalités des passagers de ce vol entre deux capitales africaines s'explique par le développement d'Ethiopian Airlines qui a fait ces dernières années de l'aéroport d'Addis-Abeba Bole un hub entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique.

Plusieurs des passagers se rendaient à la conférence sur l’environnement prévue à Nairobi du 11 au [18]. Vingt-et-un membres de différentes agences des Nations unies ont péri dans l'accident[19]. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a adressé ses condoléances aux familles des salariés de l’organisation, ainsi qu'à celles des contractants, principalement des interprètes indépendants recrutés habituellement par l’ONU, qui se rendaient aussi à ladite conférence[18].

Parmi les victimes figurent Sebastiano Tusa (né en 1952), archéologue et homme politique italien, qui se rendait à Nairobi pour participer à un projet de l'Unesco, l'universitaire et écrivain nigéro-canadien Pius Adesanmi (en) (né en 1972), qui enseignait l'anglais à l'université Carleton à Ottawa[20],[21],[22] qui se rendait à une conférence de l'Union africaine[23] et Karim Saafi un Franco-Tunisien de 38 ans originaire de Marly-le-Roi en banlieue parisienne (ami d'enfance de l'humoriste français Yassine Belattar)[24] et bruxellois depuis plusieurs années, cofondateur du Forum de la jeunesse de la diaspora africaine en Europe (Adyfe) au titre duquel il intervenait à l’ONU.

Enfin, l'historien et homme politique slovaque Anton Hrnko (en) a perdu sa femme Blanka, son fils Martin et sa fille Michala[1],[25].

Deux personnes ont raté l’avion[26] :

  • Antonis Mavropoulos, un citoyen grec, président de l'Association internationale des déchets solides (en), qui se présenta à la porte d'embarquement avec deux minutes de retard. Il se rendait également à Nairobi pour la conférence onusienne sur l'environnement. Lorsqu'il fut interrogé par la police éthiopienne, un policier lui confirma qu'il était le seul passager réservé sur le vol à ne pas avoir pris l'avion ;
  • Ahmed Khalid, un citoyen émirati, en correspondance, qui dut prendre un autre vol pour Nairobi en raison d'un retard sur un des précédents vols qu'il avait emprunté.

Réactions[modifier | modifier le code]

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des victimes[7]. La nouvelle de l'accident a été communiquée quelques minutes seulement après le crash.

Le PDG d’Ethiopian Airlines, Tewolde Gebremariam, s’est rendu sur les lieux de l’accident, déplorant l’absence de survivants[27]. Il déclara durant la conférence de presse à Addis Abeba que « le pilote a mentionné qu'il avait des difficultés et qu'il voulait rentrer » et « il a eu l'autorisation » de faire demi-tour et de repartir vers Addis Abeba[14].

Boeing a également publié une déclaration de condoléances[28], étant « profondément attristée d'apprendre la disparition des passagers et de l'équipage du vol Ethiopian Airlines 302 »[14].

Suspension de vol des Boeing 737 Max[modifier | modifier le code]

En rouge, pays ayant prononcé une suspension de vol, en jaune, pays où des compagnies aériennes ont choisi de suspendre les vols.

En raison des similitudes avec l'accident du vol Lion Air 610 du , également survenu sur un Boeing 737 Max et peu après le décollage, plusieurs nations ou compagnies aériennes décident la suspension de tout vol commercial des Boeing 737 Max sous leur autorité, dont la Chine le et l'Agence européenne de la sécurité aérienne le [29].

Après avoir demandé au constructeur de modifier d'ici le mois d'avril le système de commandes de vol MCAS, et initialement réaffirmé la sécurité de l'avion, la FAA prononce à son tour le la suspension des vols[30],[31]. Cette décision serait motivée par les données ADS-B reçues par satellite ainsi qu'à la découverte d'une pièce parmi les débris indiquant que l'avion était configuré pour piquer[32].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Jusqu'au crash du Lion Air, Boeing et la FAA avaient affirmé que le 737 Max ne présentait aucune différence de qualités de vol avec les précédentes versions, permettant aux compagnies aériennes d'éviter d'avoir à faire repasser aux pilotes de 737 une coûteuse qualification de type. Aucune mention du MCAS n'était faite dans la documentation destinée aux pilotes[33].

Depuis 2009, la FAA a délégué à Boeing (puis à plus de 80 autres sociétés) la responsabilité de certifier eux-mêmes la conformité de leurs produits aux normes de sécurité, ce qui selon un ancien responsable de la FAA, Michael J. Dreikorn, revient à « confier au renard le soin de garder le poulailler ». Selon le représentant démocrate Peter A. DeFazio, la FAA doit s'attendre à une commission d'enquête du Congrès sur le processus de certification de l'avion[33].

Le , le département des Transports des États-Unis lance un audit du processus qui a conduit à prononcer en la certification du Boeing 737 Max 8, pour s'assurer que les procédures nécessaires à la Federal Aviation Administration pour assurer la sécurité sont suffisantes[34].

Enquêtes[modifier | modifier le code]

Le Bureau de prévention et d’enquêtes sur les accidents dans l'aviation civile éthiopien est chargé d’enquêter sur l'accident, en association avec le Conseil national de la sécurité des transports (NTSB) des États-Unis, en raison de la nationalité du constructeur, Boeing[28].

Le lendemain de l'accident, les deux enregistreurs de vol sont récupérés[35]. L'Éthiopie ne disposant pas des moyens de dépouillement adéquats, les deux enregistreurs de vol (FDR et CVR) sont envoyées en France. Elles arrivent le au Bureau enquêtes et analyses (BEA) qui extrait avec succès les données avec la participation du Bureau d’enquêtes éthiopien sur les accidents et du NTSB[36],[37].

Les similitudes avec l'écrasement du vol Lion Air 610 font peser un doute sur le système informatique de stabilisation introduit sur les 737 Max, le MCAS (Maneuvering Characteristics Augmentation System), censé éviter le décrochage mais qui, lorsqu'une sonde d'incidence donne une information erronée, peut agir à tort sur le stabilisateur horizontal et faire piquer l'avion[38]. De fait, le vérin qui commande ce stabilisateur aurait été retrouvé en position à piquer[32]. Le , après analyse des boites noires, la ministre éthiopienne des Transports confirme les similitudes entre les deux accidents[39].

D'après le rapport préliminaire du Bureau d’enquêtes accidents éthiopien, publié le , il y a effectivement eu les mêmes symptômes que lors du précédent crash : valeurs aberrantes de la sonde d'incidence pilote après le décollage, déclenchant le vibreur de manche et une alarme sur les indications de vitesse, puis à la rentrée des volets, le déclenchement du MCAS à piquer. Par deux fois, le MCAS s'active et oriente le stabilisateur à piquer quasiment en butée (0.4/5 unités)[9]. À la suite de cet événement, les pilotes ont réajusté la position du stabilisateur avec la commande de trim électrique sur le manche, puis ont bien désactivé le MCAS en coupant les interrupteurs de trim, conformément à la procédure qui avait été rappelée par Boeing et dont les pilotes avaient bien été informés. Lors du vol, cette coupure de trim permet d'éviter une nouvelle intervention du MCAS. Les pilotes tentent alors de contrôler le stabilisateur en manuel[9] (roue du trim) ; cependant, la vitesse de l'avion (340 nœuds) rend probablement impossible cette manœuvre[40] en raison de la pression trop importante exercée sur le stabilisateur avec cette vélocité. 3 minutes environ après sa coupure, le trim électrique est finalement réactivé dans des conditions inconnues, et le MCAS se réactive alors, faisant piquer l'avion à nouveau et conduisant à une situation incontrôlable pour l'équipage[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ethiopian Airlines Flight 302 » (voir la liste des auteurs).
  1. a b c d et e « Ethiopian Airlines: 'No survivors' on crashed Boeing 737 », sur bbc.com, BBC (consulté le ).
  2. (en) Harro Ranter, « Aviation Safety Network > ASN Aviation Safety Database > Geographical regions > Ethiopia air safety profile », sur aviation-safety.net (consulté le ).
  3. Harro Ranter, « Aviation Safety Network > ASN Aviation Safety Database > Type index > ASN Aviation Safety Database results », sur aviation-safety.net (consulté le ).
  4. « Boeing Commercial Airplanes – Orders and Deliveries – 737 Model Summary », sur active.boeing.com, Boeing Commercial Airplanes (consulté le ).
  5. « ET-AVJ Ethiopian Airlines Boeing 737-8 MAX », sur planespotters.net.
  6. « Latest Press Release - Ethiopian Airlines », sur ethiopianairlines.com (consulté le ).
  7. a et b « Ethiopian Airlines flight ET302 crashes en route to Kenya », sur thenational.ae, Addis Ababa, The National (consulté le ).
  8. (en-US) Hadra Ahmed, Norimitsu Onishi, Dionne Searcey et Hannah Beech, « Ethiopian Airlines Plane Is the 2nd Boeing Max 8 to Crash in Months », The New York Times, (consulté le ).
  9. a b c d e f et g (en) Ethiopian Accident Investigation Bureau, « Aircraft Accident Investigation Preliminary Report Ethiopian Airlines Group B737-8 (MAX) Registered ET-AVJ 28 NM South East of Addis Ababa, Bole International Airport March 10, 2019 », sur http://www.ecaa.gov.et, (consulté le )
  10. a et b « ET-AVJ », sur aviation-safety.net, Aviation Safety Network (consulté le ).
  11. « Crash: Ethiopian B38M near Bishoftu on Mar 10th 2019, impacted terrain after departure », sur avherald.com (consulté le ).
  12. « Boeing 737 Next Gen MSN 62450 », sur airfleets.net (consulté le ).
  13. (en-US) Christine Negroni, « Ethiopian Airlines, With a Tradition of Training Pilots, Wants to Become Africa’s Leading Carrier », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  14. a b et c « Aucun survivant dans le crash d'un Boeing 737 d'Ethiopian Airlines, avec 157 personnes à bord », sur bfmtv.com, .
  15. « Ethiopian Airlines plane crashes on way to Kenya killing all 157 people on board », sur telegraph.co.uk, The Daily Telegraph, (consulté le ).
  16. « Two Israelis killed in Ethiopia plane crash », sur israelnationalnews.com, Arutz Sheva, (consulté le ).
  17. « Des banlieues à l’ONU, Karim Saafi, mort dans le crash en Éthiopie, raconté par son « frère » Yassine Belattar », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  18. a b et c (es) « Mexicana muerta en avionazo en Etiopía trabajaba para la ONU y hablaba 11 idiomas : Graziella de Louis Ponce, originaria de Mérida, Yucatán, viajaba con otros compañeros a una conferencia de las Naciones Unidas sobre el medioambiente en Nairobi » [« Une Mexicaine morte dans l’accident aérien en Éthiopie travaillait pour l'ONU et parlait onze langues : Graziella de Louis Ponce, originaire de Mérida, dans le Yucatán, voyageait avec des camarades de travail pour se rendre à une conférence des Nations unies sur l’environnement devant se tenir à Nairobi »], sur expreso.press, (consulté le ).
  19. "Crash Ethiopian Airlines : « dans la tristesse et la solidarité », l’ONU rend hommage aux victimes", sur le site ONU Info, 15 mars 2019.
  20. (en) « Pius Adesanmi, ace columnist and scholar, dies in plane crash », sur thecable.ng, (consulté le ).
  21. (en) « Breaking: Nigeria’s Pius Adesanmi Killed In Ethiopian Airlines Plane Crash », sur saharareporters.com, (consulté le ).
  22. (en) « Ottawa professor's death in Ethiopian Airlines crash 'crippling loss' to university », sur cbc.ca, (consulté le ).
  23. (en) « Ethiopia Airlines: The victims of 'a global tragedy' », sur bbc.com (consulté le ).
  24. « Marly-le-Roi : ses amis d’enfance pleurent Karim Saafi, décédé dans le crash en Éthiopie », sur Le Parisien, (consulté le )
  25. (en) « Correction: Ethiopia-Plane-Crash-The Latest Story », sur nytimes.com, (consulté le ).
  26. (en) « Ethiopian Airlines: Two men say they missed crashed flight », sur bbc.com, (consulté le ).
  27. Simon Hradecky, « Crash: Ethiopian B38M near Bishoftu on Mar 10th 2019, impacted terrain after departure », sur avherald.com, The Aviation Herald (consulté le ).
  28. a et b « Boeing Statement on Ethiopian Airlines Flight 302 », sur boeing.mediaroom.com, Boeing (consulté le ).
  29. « Crash d'Ethiopian Airlines : les Boeing 737 Max cloués au sol », sur fr.euronews.com, (consulté le ).
  30. « Les États-Unis vont obliger Boeing à modifier le 737 MAX », sur lapresse.ca, La Presse, (consulté le ).
  31. (en-US) « Aireon space-based ADS-B data helps in driving decision on 737 MAX groundings », sur paxex.aero, (consulté le ).
  32. a et b (en) « Piece Found at Boeing 737 Crash Site Shows Jet Was Set to Dive », Bloomberg,
  33. a et b (en) https://www.facebook.com/byaaroncdavis, « How the FAA allows jetmakers to ‘self certify’ that planes meet U.S. safety requirements », sur Washington Post (consulté le )
  34. Leslie Josephs, Christine Wang, « Transportation Department seeks audit of FAA's certification of Boeing 737 Max », sur www.cnbc.com, (consulté le )
  35. (en) « After Ethiopia crash horror, some nations ground Boeing 737 MAX 8s », sur reuters.com, Reuters, (consulté le ).
  36. « Les boîtes noires du Boeing 737 Max d'Ethiopian en cours d'analyse en France », sur sciencesetavenir.fr, Sciences et Avenir (consulté le ).
  37. BEA, « Accueil », sur BEA - Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile (consulté le )
  38. « Crash d’Ethiopian Airlines : les boîtes noires du Boeing 737 MAX 8 vont être envoyées en Europe », sur europe1.fr (consulté le ).
  39. « Éthiopie: les boîtes noires montrent des «similarités» avec l'écrasement de Lion Air », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  40. (en) « Explainer: Ethiopia crash raises questions over handling of faults... », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]